エピソード

  • «Lee Miller», une vie derrière l'objectif, au Musée d'Art moderne de Paris
    2026/05/01

    Tour à tour muse et mannequin, artiste surréaliste et photographe de mode, correspondante de guerre et cheffe cuisinière, l'Américaine Lee Miller (1907-77) s'impose aujourd'hui comme l'une des figures majeures de la photographie du XXᵉ siècle. À travers 250 tirages, dont une trentaine d’inédits, le Musée d’Art moderne de Paris lui consacre la plus grande rétrospective présentée en France depuis vingt ans. De la lumière des studios de mode à l'horreur des camps de concentration, l'exposition « Lee Miller » retrace le parcours d'une femme qui a refusé d'être un simple modèle pour devenir une actrice de l'Histoire.

    L'exposition « Lee Miller » est à découvrir au musée d'Art moderne de Paris jusqu'au 2 août 2026.

    À lire aussiMagistrale rétrospective de Nan Goldin, icône de la photographie, au Grand-Palais de Paris

    続きを読む 一部表示
    3 分
  • Exposition «K-Beauty», la beauté sud-coréenne au musée Guimet à Paris
    2026/04/25

    Les produits de beauté sud-coréens cartonnent dans nos salles de bain, mais que sait-on vraiment des rituels de la beauté au pays du Matin calme ? Le musée Guimet, à Paris, décrypte les secrets de la beauté sud-coréenne à travers une exposition inédite K-Beauty, l'histoire d'un phénomène, à retrouver au musée Guimet jusqu'au 6 juillet.

    À lire aussiLe succès du skincare coréen en France: miracle cosmétique ou mirage marketing?

    続きを読む 一部表示
    3 分
  • Magistrale rétrospective de Nan Goldin, icône de la photographie, au Grand-Palais de Paris
    2026/04/24

    Nan Goldin, la grande photographe américaine connue pour ses engagements divers, est en majesté au Grand Palais et à la chapelle de la Salpêtrière à Paris. This will not end well (« Ça va mal finir ») est le titre de l'exposition qui propose une vue d'ensemble de l'œuvre de la photographe à travers six diaporamas. Ils témoignent des différents engagements de l'artiste pour la communauté queer, les victimes du sida, sa lutte contre les addictions aux opioïdes et aujourd'hui pour la cause palestinienne.

    À lire aussiL'exposition «Rêves de Venise» à Bordeaux

    続きを読む 一部表示
    4 分
  • Au Printemps de Bourges, le rap toujours sur le devant de la scène
    2026/04/21

    Du 15 au 19 avril, la ville de Bourges, dans le centre de la France, a accueilli la 50ᵉ édition du Printemps de Bourges, le premier festival de la saison. Comme tous les ans, l'événement a fait un peu de place aux artistes venus de tous les horizons musicaux, musiciens déjà installés ou jeunes talents. Mais un style musical était, cette fois encore, au centre du jeu : le rap.

    続きを読む 一部表示
    2 分
  • Festival du Livre de Paris: l'édition française secouée par l'affaire Grasset
    2026/04/17

    Le livre en fête... mais le monde de l’édition sous tension. Pendant trois jours, du 17 au 19 avril, le Festival du Livre de Paris ouvre ses portes sous la verrière du Grand Palais à quelques 450 exposants, plus de 1 200 auteurs et autrices et des dizaines de milliers de passionnés de littérature, mais l'enthousiasme est assombri par une crise sans précédent : l'éviction brutale d'Olivier Nora, patron historique de Grasset, par le propriétaire du groupe Hachette, Vincent Bolloré. Une décision qui a fait l'effet d'un séisme et ravivé une inquiétude profonde sur l'indépendance éditoriale en France.

    À lire aussiFrance: plus d'une centaine d'écrivains annoncent quitter la maison d'édition Grasset en ciblant Vincent Bolloré

    続きを読む 一部表示
    2 分
  • La Casa Musicale de Perpignan célèbre ses 30 ans avec un festival gitan
    2026/04/11

    La Casa Musicale de Perpignan fête ses 30 ans. Lieu culturel emblématique du sud de la France, situé au cœur du quartier gitan de Saint-Jacques, la Casa est installée sur un terrain de deux hectares entièrement dédié à la création artistique. Depuis trois décennies, l'association du même nom soutient les pratiques amateures, crée des rencontres entre artistes et les accompagne dans leurs projets. Objectif : valoriser les cultures gitanes, rap, hip-hop et musiques actuelles.

    La Casa Musicale continuera de célébrer trois décennies d'activisme culturel durant le festival Ida y Vuelta, prévu du 4 au 6 juin prochain.

    続きを読む 一部表示
    3 分
  • En Belgique, l'AfricaMuseum travaille à la restitution d'objets à la RDC
    2026/04/10
    À Tervuren, petite commune à quelques kilomètres de Bruxelles, en Belgique, les chercheurs du Musée royal de l'Afrique centrale, en collaboration avec leurs homologues congolais, mènent un programme de recherche de provenance depuis 4 ans. Baptisé Proche, il vise à déterminer dans quelles conditions certains objets ont été spoliés et transférés de la RDC vers la Belgique lors de la période coloniale. Une fois les données compilées, d'ici la fin de l'année, les autorités des deux pays décideront d'éventuelles restitutions. De notre envoyé spécial de retour de Tervuren, Derrière une vitrine, deux masques en bois de quelques centimètres de haut trônent au milieu d'une dizaine d'autres œuvres, dans une salle de l'AfricaMuseum. « Ce sont des masques qui sont étudiés par un de nos partenaires congolais, explique Lili Boros, chercheuse de provenance au sein du musée. Ils travaillent sur une société dite secrète et sur comment les objets qui sont aujourd'hui ici au musée, comment ils ont pu sortir. » Des œuvres comme celle-ci, il y en a des dizaines de milliers dans les vitrines et les collections du musée. « La collection ethnographique, elle va regrouper une grande pirogue, ça peut aussi être des nasses, des nattes, des pièges, liste Elisabeth Cornelissen, la coordinatrice générale du programme proche, comme ça peut être des objets d'une énorme valeur spirituelle, rituelle. » Tous ces objets proviennent de la collection ethnographique de l'AfricaMuseum. Depuis quatre ans, les chercheurs et les chercheuses du programme Proche, en collaboration avec l'Institut des musées nationaux du Congo et l'Université de Kinshasa, sont chargés d'enquêter sur leur provenance. « Pour cette collection, il est possible de faire des restitutions, poursuit la coordinatrice générale, à condition qu'il y ait une documentation qui contextualise cette acquisition, est-ce qu'elle peut être considérée dans des conditions de violence ou d'inégalité. » À écouter dans Grand reportageDe l’Africa Museum aux rues de Bruxelles, comment la Belgique tente de décoloniser son patrimoine Une concertation entre la Belgique et la RDC Mais face au nombre considérable d'objets à étudier, il a fallu mettre en place une méthode particulière. C'est notamment le travail de Madelon Dewitte, chercheuse en provenance de l'AfricaMuseum. « On est face à une très grande collection d'objets, il est impossible de faire les recherches un par un. Donc, on a décidé de se pencher sur les personnes liées à l'acquisition de ces objets, explique-t-elle. Car chaque objet est lié à une personne, qu'ils aient été donnés au musée, légués, vendus. En connaître plus sur ces personnes, ça nous éclaire aussi sur le contexte d'acquisition de ces objets, en fonction du rôle qu'avaient ces personnes. Au Congo, par exemple, il y avait des personnes missionnaires, des militaires, des administrateurs territoriaux. » Un véritable travail de détective qui doit aboutir à un rapport. Il sera ensuite remis aux autorités belges et congolaises qui décideront ou non de faire la restitution.« Notre but, c'est vraiment de les informer au maximum, avec des recommandations, mais des recommandations qui reposent aussi sur une concertation, souligne Elisabeth Cornelissen. On offre cet éventail et c'est pour informer les décideurs autant politiques que dans les commissions mixtes. C'est l'option qui a été prise pour l'instant entre la RDC et la Belgique. » Le rapport est en cours de rédaction. Il devrait être publié d'ici la fin de l'année. À écouter dans Le grand invité AfriqueRestitution d'objets culturels: la France veut «un cadre juridique clair et transparent» pour «simplifier les demandes»
    続きを読む 一部表示
    3 分
  • Les clubs de lecture, des salons littéraires remis à la mode par les réseaux sociaux
    2026/04/03
    C'est une pratique que l'on pensait démodée depuis l'époque des salons littéraires du 19e siècle. Et pourtant, les clubs de lecture, ou « bookclubs », ont de nouveau la cote. De Dua Lipa à Lena Situations, de nombreuses stars à travers le monde s'y sont mises. Mais c'est surtout chez les jeunes adultes que l'on retrouve le phénomène. Déjà avides de communautés littéraires sur les réseaux sociaux – les fameux #BookTok et #BookStagram –, ces lecteurs font désormais basculer leur passion dans le monde réel. Nous sommes dimanche, c'est l'après-midi, et un beau soleil brille dans les rues de Paris. Journée idéale pour s'octroyer une petite promenade. Ou pour se réunir dans une brasserie, et parler lecture. Dans un café du sud de la capitale, Alexandre, 30 ans, lance les hostilités : « Bonjour et merci d'être ici pour cette deuxième édition du bookclub », lance-t-il d'un ton enjoué. Face à lui, une vingtaine de personnes, des hommes et des femmes, tous âgés de 25 à 35 ans, et tous venus avec un même objectif, passer l'après-midi à discuter de leur dernière lecture commune. Le livre décortiqué ce jour-là ? Un polar d'inspiration nordique. À peine les débats lancés, chacun y va de son commentaire. « Moi, j'avoue que le style, ce n'est pas important pour moi. J'ai trouvé que cela se lisait bien », lance l'une. Rebond automatique d'une autre personne installée à la même table : « Il y a beaucoup de rebondissements, c'est vrai qu'on a envie de connaître le dénouement, mais tout allait trop vite, je n'ai pas réussi à me mettre dans l'ambiance. » Du style au scénario en passant par les descriptions. Pendant deux heures, ces lecteurs, qui pour la plupart ne se connaissaient pas au début de la réunion, passent tous les aspects du livre au peigne fin. Faire de la lecture une activité collective Claire, 29 ans, le confesse. Elle voulait intégrer un bookclub « depuis plusieurs mois. J'adore lire, passer deux heures dans un café, chez moi ou au parc, pour bouquiner, explique la jeune femme. Mais c'est une activité solitaire, et j'avais aussi envie de partager et d'échanger autour de livres, d'appréhender des œuvres à travers d'autres points de vue, de découvrir aussi peut-être certains éléments que je n'aurais pas perçus seule. » Alexandre, le fondateur de ce club de lecture, abonde : « La lecture, c'est quelque chose qu'on fait seul. Pourtant, on adore en parler. Les gens adorent parler de ce qu'ils ont lu, donc le fait de savoir qu'on va pouvoir se retrouver dans un mois pour parler d'un même bouquin, se recommander des livres. Cela fait du bien. » Pour ce jeune homme, tout a commencé sur les réseaux sociaux il y a quelques mois : pour son trentième anniversaire, ses proches lui offrent une trentaine de livres, qu'il décide de faire découvrir à d'autres internautes sur les réseaux sociaux. En quelques semaines, plus de 7 000 personnes se sont mises à le suivre. « Dès que j'ai commencé à créer du contenu sur les réseaux, reprend-il, j'ai constaté qu'il y avait une vraie demande de rencontre dans mes commentaires. » Ce phénomène, assez récent, a tout à voir avec les plateformes sociales et l'omniprésence des nouvelles technologies. Anne Cordier est sociologue, spécialiste des usages numériques de la jeunesse. Selon elle, cette tendance « est liée à l'hyperconnexion, rendue nécessaire notamment dans les cadres professionnels. Il y a besoin de s'en libérer. Cela passe par des moyens d'évasion, en l'occurrence ces clubs de lecture in situ, entre individus. » Sortir de la polarisation Les clubs de lecture sont aussi une manière, pour ces jeunes adultes, de « reprendre le pouvoir, estime encore Anne Cordier. Il y a une question de pouvoir d'agir ici. Réorganiser ensemble, mais tel qu'on le souhaite, des échanges, dans un cadre à la fois incarnant et incarné. » Il s'agit aussi de faire renaître la flamme du débat, mais loin de la polarisation qui règne sur les réseaux sociaux. « Le principe de base, c'est de se disputer dans le bon sens du terme : confronter des avis, des opinions et trouver – ou pas – un terrain d'entente, mais toujours dans des espaces d'échange qui reposent sur l'écoute et le respect. » Clémence, venue pour la deuxième fois au bookclub d'Alexandre, ne l'aurait pas dit autrement : « C'est vrai que c'est sympa, de confronter nos points de vue, de se dire qu'on n'est pas d'accord. » Mais l'écoute demeure le maître mot, et là-dessus, le fondateur du bookclub est implacable : « Dans le cadre du club, on a le droit d'avoir des avis tranchés, mais on a surtout le droit de le dire à d'autres gens dans le respect et le calme. L'esprit, ce n'est pas de s'écharper, chacun doit avoir la place d'exposer ses arguments. » En bref : les polars, c'est oui. La polarisation, c'est non. À lire aussiFalmarès, poète guinéen exilé: «Il faut ...
    続きを読む 一部表示
    3 分