エピソード

  • TOC : comprendre ces gestes et pensées obsessionnels
    2026/07/01

    Se laver les mains à répétition des dizaines de fois par jour, ne pas supporter que le linge soit plié d’une certaine manière, vérifier plusieurs fois par jour que la porte d’entrée est bien fermée à clé... Irraisonnés et irrépressibles, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des comportements répétitifs qui concernent 2 à 3% de la population française (Inserm). Vers qui se tourner en cas de TOC ? Comment les expliquer ? Existe-t-il des traitements ?

    Handicapant au quotidien, le TOC est une pathologie chronique qui ne guérit pas d'elle-même et nécessite une prise en charge. Vérifications à répétition, rangement, compte et décompte, rituel d’hygiène comme la multiplication des opérations de lavage des mains … Les TOC ou Troubles obsessionnels compulsifs sont des troubles anxieux graves, des pensées irrépressibles qui dérangent et que la personne tente d'atténuer par des gestes, qui deviennent eux aussi répétitifs et incontrôlables.

    Ces émotions qui débordent, ces rituels impossibles à réfréner, ces pensées envahissantes peuvent accompagner un sentiment de culpabilité et ces TOC peuvent avoir un fort retentissement sur le quotidien… Cette maladie psychique chronique est fréquente, et d’après Inserm, concernerait entre 2 et 3% de la population avec, souvent, un démarrage dés l’enfance…

    Au-delà des interrogations qu’ils peuvent susciter, ces comportements peuvent être présents chez plusieurs membres d’une même famille. Différentes prises en charge, notamment les thérapies comportementales, permettent d’améliorer le quotidien des personnes concernées.

    Avec :

    • Dr Margaux Dutemple, médecin psychiatre en cabinet à Paris

    • Dr Christian Eyoum, Médecin-Psychiatre, Chef service du SESAME (SErvice de SAnté MEntale) de l'Hôpital Laquintinie de Douala au Cameroun.

    Programmation musicale :

    ► Fave Obsessed

    ► Camille Yembé, Ino Casablanca - Autodéfense.

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    48 分
  • Santé sexuelle : quand la maladie bouleverse la sexualité
    2026/07/02

    Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, avec la sexologue de l’émission, nous parlons de la sexualité des personnes ayant des soucis de santé ou une pathologie chronique. Entre les effets mêmes de la maladie sur le corps et les effets secondaires de certains médicaments, la sexualité peut s’en retrouver affectée. Quand en parler avec son médecin ? Quelles peuvent être les solutions pour retrouver une sexualité épanouie ?

    Les différents problèmes de santé rencontrés au cours de l'existence (qu'il s'agisse d'une blessure, d’une maladie, ou même une affection chronique) peuvent compliquer la sexualité et faire obstacle aux rapprochements et à l’épanouissement.

    Certains médicaments, la dégradation de l'état général ou des séquelles d'une épreuve traumatisante vont compliquer les rapports avec, à terme, le risque de créer de la distance avec son partenaire et, dans certains cas, la période de convalescence ou de traitement peut également impliquer un temps d'abstinence.

    Fatigue, dépression, douleurs, repli sur soi... L’impact de ces différentes difficultés d'ordre médical peuvent non seulement créer des incapacités physiques, mais aussi semer le doute et fragiliser la relation.

    Pour certaines personnes, pour surmonter une étape de la vie compliquée par la maladie, la tendresse et la sexualité peuvent permettre de trouver des espaces de soulagement, de servir de soupape entre deux épreuves pour penser à autre chose et se retrouver, au sens propre comme au figuré.

    Sexualité compliquée par la maladie ou la douleur ou à l’inverse, sexualité qui console et qui illumine la grisaille ; il est primordial de pouvoir en parler, sans peur de décevoir, de choquer.

    En parler avec son médecin d'abord, et surtout ne pas considérer ce sujet comme une question annexe, qui ne mérite pas d'être évoquée en consultation.

    Avec :

    • Avec Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIè. 

    Programmation musicale :

    ► Jalen NgondaIf you don’t want my love

    ► Lu City, Little Boy – Douvan.

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    49 分
  • Questions de femmes : routine beauté, produits et gestes à éviter
    2026/07/03

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la routine beauté. Si l’utilisation de multiples cosmétiques est fréquente, ces combinaisons peuvent présenter certains risques pour la santé. Existe-t-il des cocktails toxiques ? Comment lire la composition des produits habituellement présents dans nos salles de bain ?

    Prendre soin de soi, cela fait partie aussi de la santé : se sentir bien dans sa peau, être en phase avec son image/son corps. Et parfois, en voulant bien faire, par défaut d’information, en suivant une tendance, faute de moyens, on peut involontairement faire les frais de certains gestes, subir les conséquences de certaines pratiques…

    En matière de “routine beauté”, l’éventail de choix est très large ! Crèmes, peeling, sérum, lotions miracles… bref, tout ce que l’on achète et applique sur sa peau… visage, corps… en pensant bien faire.

    Se tourner vers des fabrications cosmétiques de luxe, des produits vendus en pharmacie, ou bien, des recettes maison, concoctée avec les produits du marché...

    Rechercher le bon résultat : la souplesse, l'hydratation, un effet bonne mine… retarder le vieillissement. Et surtout, préserver sa peau : pour que l’application d’un masque ne se termine pas par une allergie, qu’une promesse d’hydratation se solde par une irritation ! Voire pire, des tâches, un regain de pilosité, des boutons ou une dépigmentation que l'on regrette !

    Pour éviter les réactions indésirables et autres mauvaises surprises, mieux vaut trouver conseil auprès de professionnels avertis, et pourquoi pas se tourner vers un dermatologue.

    S’informer pour éviter les petites et les grandes catastrophes pour la peau, car pour la beauté comme pour la santé, attention aux promesses trop belles pour être vraies.

    Avec :

    • Dr Hadi Hakim, Spécialiste en dermatologie esthétique laser et cosmétologie à Dakar au Sénégal. Enseignant au diplôme interuniversitaire de cosmétologie laser et dermatologie esthétique à Paris V-Hôpital Saint-Louis

    • La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :

    Myriam MakebaMalaïka

    Afro B - Mapouka

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    48 分
  • Vitiligo : mieux comprendre cette maladie de la peau
    2026/07/06

    Maladie auto-immune liée à un dysfonctionnement du système immunitaire, le vitiligo se manifeste par une dépigmentation progressive de la peau. Relativement méconnu, le vitiligo concerne tout de même 0,5 à 1% de la population mondiale. Cette maladie peut toucher tout le monde, peu importe le sexe, l’âge ou encore la couleur de peau. Quelles sont les causes de cette maladie ? Est-elle héréditaire ? Quels sont les différents types de vitiligo ? Quels sont les traitements existants ?

    Le vitiligo est une maladie de peau caractérisée par l’apparition de taches blanches, de zones dépigmentées qui peuvent se limiter à une partie du corps (forme segmentaire) ou être généralisé.

    Cette maladie auto-immune, peut dans certains cas être présente simultanément à d'autres affections auto-immunes (dérèglements thyroïdiens, diabète, lupus, maladie de Crohn… )

    Si le vitiligo ne présente pas un caractère de sévérité sur le plan physique, en revanche, comme pour d'autres atteintes cutanées, son retentissement psychologique peut être très important et ce risque de stigmatisation doit être intégré à la prise en charge.

    Certains facteurs peuvent favoriser l'aggravation du vitiligo, notamment l'exposition au stress, aussi bien psychologique que physiologique (infection, grossesse, opération chirurgicale...).

    En termes de prise en charge, plusieurs propositions s'offrent au patient et les traitements les plus prometteurs concernent l'action sur l'immunité, en particulier pour les formes diffuses ou actives.

    Repigmentation, pommade pour éviter la récidive, maquillage permanent, exposition aux UVB peuvent également être proposés. Contrairement à une idée reçue, le vitiligo n'augmente pas le risque de cancer de la peau.

    Avec :

    • Pr Thierry Passeron, professeur de Dermatologie dans le service de Dermatologie du CHU de Nice et chef de l’équipe 12 à l’INSERM U1065, C3M à Nice. Auteur de nombreux ouvrages dont Atlas of pigmentary disorders, aux éditions Springer

    • Pr Ida Aurélie Lenga Loumingou, maître de conférences agrégée de Dermatologie. Professeure à l’université Marien Ngouabi et chef de service du service de Dermatologie au CHU de Brazzaville. Présidente de la société congolaise de Dermatologie.

    • Reportage de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :

    Franc MoodySkin on skin

    Les Mamans du Congo & Rrobin - Ya Ngo.

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    49 分
  • Mal de dos : ces habitudes du quotidien qui aggravent les douleurs
    2026/07/08

    Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ?

    Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d’où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s’est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence.

    La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d’en comprendre l’origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l’installation au long cours des symptômes…

    Maux de dos au pluriel… conseils adaptés

    Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l’un des remèdes majeurs à ces douleurs, c’est précisément le mouvement.

    Avec :

    • Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l’ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre

    • Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d’État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR).

    ► En fin d’émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l’association Special Olympics Sénégal.

    Programmation musicale :

    EU.CLIDES - Ira Para Quê ?

    Jungle - The Wave.

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    48 分
  • Questions de femmes - Règles douloureuses, abondantes ou absentes : quand faut-il consulter?
    2026/07/10

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des règles et de leur absence, appelée aménorrhée. Règles abondantes, douloureuses ou encore absentes... Les auditrices de l’émission pourront ainsi poser toutes leurs questions concernant les menstruations.

    Émission consacrée aux règles et aux multiples interrogations associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l’inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l’on peut entendre encore trop souvent !

    L'importance de consulter

    Les douleurs menstruelles, compte tenu de leur impact sur la qualité de vie des femmes doivent appeler une réponse et parfois même un diagnostic et une prise en charge. Une consultation avec un personnel de santé est la solution, alors que trop souvent le recours à l'automédication et les réponses trouvées sur les réseaux sociaux, peuvent induire des conséquences préjudiciables pour la santé des femmes.

    Il est important de trouver le bon interlocuteur à qui en parler, la bonne personne : gynécologue, sage-femme, infirmière… Un agent de santé à qui il est essentiel de décrire la nature du problème pour en comprendre l’origine, rechercher des explications, et y apporter la réponse adaptée qui permettra à la fois de rassurer et de soulager.

    Avec :

    • Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Si l’on parlait de gynécologie et d’obstétrique aux éditions Lakalita.

    • La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :

    Youssoupha - Mon roi

    Beethova Obas - Rasanble.

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    48 分
  • Questions de femmes : malade, je me sens seule
    2026/07/17

    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l’errance diagnostic à l’annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ?

    Lorsque l’on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l’appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n’y sommes pas préparés et ce retentissement varie d’une personne à l’autre, et devient plus ou moins envahissant.

    L’un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s’il s’agit pourtant d’une complication qui peut se révéler très sévère : c’est la solitude. Solitude d’être confronté.e à des années d’errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l’épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d’une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins.

    Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d’autres symptômes. C’est l’enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo.

    Avec :

    • Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Je m’appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d’une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé.

    • Palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :

    Patience Dabany - L'amour d'une mère

    Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.

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    48 分
  • Les maladies liées à l’eau : l’assainissement au cœur de la prévention
    2026/07/15

    Choléra, hépatite A, la fièvre typhoïde, poliomyélite... la contamination et le manque d’assainissement de l’eau peuvent être à l’origine de nombreuses maladies. Or, selon l’OMS, en 2022, au moins 1,7 milliard de personnes dans le monde utilisaient une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. Quelles sont les maladies liées à l’eau ? Comment les traite-t-on ? Comment les prévenir ?

    ​​​On parle souvent d’inégalités en termes d’accès à la santé dans cette émission : il y a évidemment la question des soins, du plateau technique, du financement des traitements. Mais en amont, il y a aussi les questions les plus simples d’hygiène et de prévention des infections : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Une eau propre et des conditions d’hygiène satisfaisantes, ce sont certainement les bases, la toute première assurance santé avec une nourriture en quantité suffisante !

    2 milliards de personnes privées d'eau potable

    Aujourd'hui, d'après l'OMS et l'Unicef, une personne sur quatre n'a pas un accès sécurisé à l'eau potable dans le monde. Alors si le lavage des mains et la propreté constituent des préoccupations personnelles et familiales, encore faut-il avoir à disposition une eau saine, des installations sanitaires convenables, au sens où elles évitent les contaminations, au cours des gestes les plus simples du quotidien : boire, se nourrir, faire ses besoins…

    Les maladies du péril fécal

    L’eau insalubre ou l’absence d’assainissement font courir aux populations de multiples risques d’infections : choléra, hépatite A et E, fièvre typhoïde, poliomyélite, diarrhées bactériennes, amibiase... D’où l’importance d’identifier les moyens de prévenir ces maladies, pour protéger les enfants – les plus vulnérables – des infections associées au péril fécal.

    Avec :

    • Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, au CHU Avicenne à Bobigny, en région parisienne, président de l’Association d’Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France

    • Faustin Ekah Ekwele, spécialiste eau, assainissement et environnement à l'Unicef Tchad.

    ► Une étude publiée dans la revue The journal of American College of Cardiology démontre, chiffres à l'appui, la sous-représentation de l'Afrique dans les essais cliniques. « Un continent ignoré » : moins de 4% des essais sont menés en Afrique, pour une population qui représente près de 25% de l'humanité. Nous donnons la parole au Dr Bamba Gaye, co-auteur de l'étude, médecin chercheur, directeur exécutif de l'Alliance pour la recherche médicale en Afrique et professeur d'informatique biomédicale à la faculté de médecine d'Emory, à Atlanta.

    Programmation musicale :

    Miriam MakebaMeet me at the river

    AnittaPinterest.

    (Rediffusion)

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    48 分