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Priorité santé

Priorité santé

著者: RFI
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Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

France Médias Monde
衛生・健康的な生活
エピソード
  • Conflits : pourquoi certaines personnes les fuient et d’autres les provoquent
    2026/06/17

    Dans la sphère familiale, professionnelle ou amicale, les conflits peuvent faire peur. Si certains les fuient, au risque de ne pas exprimer leurs désaccords, d’autres n’hésitent pas à les chercher. Faut-il systématiquement éviter les conflits ? Quels peuvent être les bienfaits de certains conflits ? Comment expliquer que certaines personnalités se retrouvent mêlées à de multiples conflits ?

    Conflit au travail, en famille, brouille entre amis ou querelles de voisinage… Les disputes peuvent survenir dans des cadres variés, conflits fréquents ou gros clash qui se solde par une rupture…Certaines personnes sont familières avec les confrontations, quand d’autres les évitent, esquivent, quitte à taire leurs opinions et à renoncer à leurs positions. Parler de la gestion et du rôle des conflits, c’est l’occasion de nous interroger sur ces situations dans lesquelles les accrochages naissent et deviennent parfois récurrents, pour comprendre le rôle que peuvent jouer ces prises de bec dans les relations : escalade toxique ou, à l’inverse, facteur de résolution ?

    Parler des conflits, c’est aussi s’arrêter sur certaines personnalités qui en usent et en abusent, et parfois même, qui semble avoir intégré la dispute comme mode de communication. On peut aussi se demander si certains troubles psychiques (associés à une désinhibition des émotions et à une forte impulsivité) peuvent expliquer chez certains une tendance à multiplier les conflits, quelles que soient les circonstances. On peut alors également envisager le conflit comme un symptôme.

    Avec :

    • Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris Auteur de Mais qu’est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout

    Programmation musicale :

    Master Peace, Thomas Anderson Love hate

    Voyou, Tuerie Hula hoop

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    48 分
  • Drépanocytose en Afrique : le combat du Pr Léon Tshilolo pour sauver les enfants
    2026/06/16

    Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d’étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l’OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l’échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l’OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique.

    Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l’enseignement mais aussi d’autres aspects plus personnels de son itinéraire.

    Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d’alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission.

    Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « ​​​​​​​anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales.

    Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose.

    Programmation musicale :

    Johnny HallydayLes portes du pénitencier

    Tabu Ley RochereauKashama Nkoy

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    48 分
  • Extrême-Nord Cameroun : lutter contre la malnutrition infantile en zone de crise
    2026/06/15

    Au Cameroun, la région de l’Extrême-Nord fait face à une crise humanitaire persistante marquée par les conflits armés liés à Boko Haram, des épidémies de choléra et de rougeole, et les conséquences du changement climatique. Des milliers de déplacés internes et de réfugiés du Nigeria et Tchad voisins exercent une pression intense sur des structures de sanitaires déjà fragiles, alors que la situation sécuritaire entrave l’accès aux soins.

    Aujourd'hui, près de 3 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire sévère, selon OCHA. Les enfants en sont les premières victimes : au premier trimestre de cette année, 200 000 enfants ont été diagnostiqués de malnutrition et dans l'Extrême-Nord, la malnutrition infantile reste une urgence.

    [Reportage long format à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim]

    Pour lutter contre la mortalité infantile, l’ONG humanitaire médicale internationale ALIMA soutient des structures locales du département du Mayo-Tsanaga qui assurent aux populations isolées et vulnérables un accès gratuit aux soins : prise en charge médicale et thérapeutique des enfants malnutris à l’hôpital régional annexe de Mokolo et dans six centres de santé périphériques. Mais aussi stratégie communautaire pour dépister et prévenir la malnutrition et former les familles à l'éducation nutritionnelle. Dès qu’un enfant est diagnostiqué pour malnutrition au niveau d’un des centres de santé, il entre dans un programme de 42 jours, c’est-à-dire qu’il est soigné en communauté et s’il présente des complications, il est immédiatement référé à l’hôpital régional annexe de Mokolo.

    2 600 admissions depuis 2024

    Déshydratation, hypoglycémie, détresse respiratoire, fièvre, anémie, hypothermie, convulsions, épuisement... Les conséquences de la malnutrition peuvent être fatales pour les enfants. Pour sauver les tout-petits malnutris, le centre nutritionnel thérapeutique interne de l’hôpital de Mokolo est le seul fonctionnel dans tout le département. Depuis 2024, il a enregistré 2 600 admissions. Deux volets de prise en charge : d’abord médicamenteuse, pour lever les complications, et nutritionnelle, pour remédier aux défaillances en nutriments et vitamines liées à l’état instable des enfants malades. Aujourd’hui, l’hôpital de Mokolo enregistre un taux de guérison de 93%.

    La guérison de ces enfants passe aussi par des activités de stimulation physique et cognitive. La psychostimulation est essentielle dans la prise en charge de la malnutrition car lorsqu’un enfant est malnutri, il est amorphe, fatigué, éteint, son cerveau est ralenti. Si ce volet cognitif et psychique n’est pas pris en compte, cela va retarder l’amélioration de son état clinique, son développement psychomoteur et sa physiologie future. Les activités d’éveil vont donc faciliter sa guérison.

    Un suivi en communauté

    À la sortie de l’hôpital, les enfants sont suivis dans les centres de santé en communauté : consultations d’évolution, sensibilisations aux bonnes pratiques nutritionnelles et à l’hygiène, visites à domicile des relais communautaires, démonstrations culinaires. Les communautés sont des leviers indispensables à la santé infantile.

    À Mokolo, comme dans tant d’autres communautés, chaque enfant sauvé est une victoire collective. Une victoire rendue possible par le dévouement des soignants, l’engagement des communautés et le soutien des agences humanitaires. Des témoignages qui rappellent combien l’accès aux soins reste un enjeu central dans une région où les distances, l’insécurité et la baisse des financements humanitaires compliquent les parcours de santé.

    ► Un reportage long format de Raphaëlle Constant réalisé par Victor Uhl, en partenariat avec l'ONG Alima (Alliance for International Medical Action), à l'occasion de la Journée mondiale contre la faim.

    Programmation musicale :

    ► Blick BassyDonalina.

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    48 分
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