エピソード

  • À la Une: 3e mandat, Félix Tshisekedi tentera sa chance avec «le peuple»
    2026/05/09

    Les journaux de la capitale congolaise ont largement consacré leurs colonnes à la sortie médiatique du président Félix Tshisekedi, mercredi.

    Ouragan titre : 3e Mandat, Tshisekedi s'en remet au peuple

    Pour ce trihebdomadaire, « Félix Tshisekedi semble avoir déjà choisi son terrain politique : celui de la souveraineté populaire. Le président renvoie désormais son avenir entre les mains du peuple congolais ». Le journal souligne qu’il a rassuré ne pas rechercher un troisième mandat, tout en affirmant qu’il poursuivrait sa mission si le peuple le lui demandait.

    Mais pour Congo Nouveau, le dirigeant cherche à « imposer un cadre rationnel au débat. Reste à savoir si l’opposition, la société civile et les partenaires accepteront de dissocier l’examen de la Loi fondamentale de la question du troisième mandat ».

    L'opposition est vent debout contre cette idée

    Forum des AS note que cette sortie a suscité de vives réactions dans l’opposition. Le quotidien cite Seth Kikuni, président du parti PISTE, qui accuse Félix Tshisekedi de confisquer 2028 par la guerre, les oppositions armée et non armée n’ayant désormais d’autre choix que de « franchir le Rubicon et jeter les dés ».

    Cette affirmation souligne, selon Forum des AS, « l’escalade des tensions politiques et la détermination de l’opposition à résister à toute forme de domination ».

    Des propos qui « mettent en lumière la crise politique actuelle », avec des appels à une « mobilisation des forces face à ce qu’ils perçoivent comme une menace à la démocratie ».

    Pour Le Potentiel, l’opposition « se retrouve contrainte de revoir ses stratégies face à une dynamique présidentielle qui s’affirme de plus en plus nettement autour de la réforme constitutionnelle ».

    Le journal rappelle qu’une proposition de loi sur l’organisation du référendum a déjà été déposée à l’Assemblée nationale par le député Gaspard Ngondankoy.

    Econews parle d’une déclaration « fracassante » dans un contexte explosif. Le tabloïd estime que « Le risque est grand de voir la guerre de l’Est devenir non seulement une tragédie sécuritaire et humanitaire, mais aussi un facteur de crispation institutionnelle ».

    Car, conclut Econews, « La RDC se trouve aujourd’hui à un carrefour décisif : préserver l’État de droit tout en rétablissant son autorité territoriale. »

    Pour Chronik Eco : Tshisekedi tente le forcing …

    Le journal estime que « le président Tshisekedi semble tester les limites du système politique congolais » en installant progressivement dans le débat l’hypothèse d’un maintien prolongé au pouvoir.

    Selon le confrère, la bataille autour du troisième mandat « pourrait déterminer la nature même du système politique congolais pour les décennies à venir. »

    Enfin, Le Journal affirme que Félix Tshisekedi « transforme le conflit sécuritaire en verrou institutionnel ! »

    Cette capsule, écrit le quotidien, « met en scène un président qui teste la recevabilité de ses ambitions », en conditionnant l’avenir du pays à la guerre, à la Constitution et à l’opinion publique.

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  • À la Une: Washington frappe Kabila, Jacquemain Shabani sauvé de justesse, un mort-né au ministère des Mines
    2026/05/02

    On ouvre avec le trihebdomadaire Ouragan qui titre, « Washington frappe Joseph Kabila ». Les États-Unis ont sanctionné jeudi l’ancien président congolais, l’accusant de contribuer à l’instabilité dans l’est du pays via un soutien présumé aux groupes armés M23 et Alliance Fleuve Congo. Pour l’Ouragan, ces sanctions constituent « un instrument supplémentaire » mobilisé par Washington pour tenter de freiner l’escalade des violences dans cette région en proie à des conflits persistants.

    Dans Infos27, le ton est plus tranché : « Sanctions américaines contre Kabila, un isolement financier, politique et diplomatique à effets immédiats », écrit ce quotidien de Kinshasa. Le journal estime que l’ancien chef de l’État entre désormais dans une véritable zone d’exclusion internationale. Gel des avoirs, rupture avec les circuits bancaires mondiaux, interdiction de transactions avec des entités américaines : ces mesures « dépassent le symbole », insiste le quotidien. Elles visent, selon lui, à désorganiser les réseaux de soutien aux conflits armés et à réduire les marges de manœuvre de l’ex-président. Infos27 souligne également que cette inscription sur la liste noire américaine devient un marqueur global de risque. Elle entraîne une marginalisation progressive dans les réseaux économiques et commerciaux, tout en installant une pression politique et diplomatique durable sur l’ancien dirigeant congolais.

    Jacquemain Shabani sauvé de la guillotine politique

    Changeons de registre avec Le Potentiel. La motion de défiance visant le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité a été rejetée dès l’étape de recevabilité, sans examen du fond. En cause : des irrégularités jugées graves dans la collecte des signatures, relevées lors de la plénière. Pour le quotidien kinois, il s’agit d’un « échec cuisant » pour les initiateurs de la motion, permettant à Jacquemain Shabani de conserver son poste au sein du gouvernement Suminwa II. Mais pour Le Potentiel : « Lorsque les mécanismes de procédure prennent le dessus sur le débat de fond, certains y voient une dérive formaliste qui affaiblit le rôle de contre-pouvoir du Parlement. D'autres, au contraire, y verront le respect strict des règles du jeu démocratique, évitant des initiatives jugées irrégulières ou politiquement opportunistes », fin de citation.

    Le Nouvel Observateur estime pour sa part que l’issue était prévisible. Le journal critique sévèrement les députés de l’Union sacrée de la Nation, accusés de loyauté partisane et d’intérêts financiers. Il évoque même des pratiques de corruption persistantes à l’Assemblée nationale, rappelant plusieurs scandales passés restés sans sanctions.

    Un mort-né au ministère des Mines

    Et nous terminons avec Africanews et la polémique autour de la « Garde minière ». Présentée comme une réforme majeure du secteur minier, cette force paramilitaire de 20 000 agents devait être financée à hauteur de 100 millions de dollars grâce à des partenariats avec Washington et Doha. Mais l’annonce n’aura tenu que 24 heures.

    Le 28 avril, l’ambassade des États-Unis à Kinshasa a catégoriquement démenti toute implication financière. Un désaveu cinglant qui fragilise le projet dès sa naissance. Africanews parle d’une « gifle institutionnelle » révélant une improvisation au sommet du ministère des Mines. L’ancien ministre Eugène Diomi Ndongala dénonce, lui, une initiative inconstitutionnelle et dangereuse, franchissant plusieurs lignes rouges.

    Conclusion du tabloïd : un projet coûteux, risqué et mal conçu, qui s’effondre avant même d’avoir pris forme. Une réforme avortée en 24 heures.

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  • À la Une: les migrants de la discorde, le test de vérité pour James Swan et le chantier du changement de Constitution
    2026/04/25

    On ouvre avec Congo Nouveau : « La polémique enfle sur l’accueil de migrants expulsés des États-Unis ». Le trihebdomadaire rappelle que 15 ressortissants colombiens, équatoriens et péruviens sont arrivés récemment à Kinshasa et hébergés sous surveillance policière dans un complexe proche de l’aéroport. Depuis, les interrogations se multiplient : combien de temps resteront-ils ? Et surtout, combien d’autres personnes la RDC s’est-elle engagée à recevoir ?

    La suspicion et les spéculations vont bon train à Kinshasa. Congo Nouveau insiste surtout sur le contraste entre cet engagement international et la situation intérieure du pays. Avec des millions de déplacés internes liés aux conflits armés, plusieurs organisations citoyennes s’interrogent sur la capacité réelle de l’État à prendre en charge de nouveaux arrivants. Certaines voix dénoncent même une externalisation migratoire imposée par Washington.

    Sur le même dossier, Ouragan braque les projecteurs sur la réaction de l’opposant Martin Fayulu qui dit « stop » au régime Tshisekedi. Dans un message publié sur X, celui-ci demande des explications au président Félix Tshisekedi au sujet d’un possible transfert en RDC de migrants afghans actuellement bloqués au Qatar. Le journal rapporte que ces anciens collaborateurs de l’armée américaine rejettent eux-mêmes l’idée d’une relocalisation en Afrique centrale. Ils disent n’avoir aucun lien familial, linguistique ou administratif avec la RDC et craignent un nouvel exil imposé.

    Révision constitutionnelle, l'Union sacrée ouvre le chantier des propositions citoyennes

    Changement de registre avec Forum des As. Le quotidien annonce que la majorité au pouvoir lance une phase de collecte des propositions citoyennes en vue d’une éventuelle réforme de la Constitution du 18 février 2006. Partis politiques, Églises, syndicats, universitaires, ONG et membres de la diaspora sont invités à transmettre leurs suggestions avant le 20 mai. Une commission technique devra ensuite examiner les contributions avant un rapport au chef de l’État. Pour le Forum des As, l'inconnu porte sur la capacité des politiques à construire un consensus sur un sujet explosif en RDC.

    Le test de vérité pour James Swan

    Dans Le Potentiel, focus sur la première tournée du nouveau chef de la Monusco James Swan. À peine arrivé à Kinshasa, James Swan imprime déjà son tempo, commence le quotidien qui annonce que ce diplomate américain s’est rendu dans l’est du pays, notamment à Beni. Pour le quotidien, il s’agit « d’un test de vérité ».

    La mission onusienne reste critiquée pour son inefficacité face aux violences persistantes au Nord-Kivu, en Ituri et au Sud-Kivu. James Swan promet de recentrer l’action sur la protection des civils, l’appui au cessez-le-feu et la paix durable. Mais Le Potentiel rappelle que « sur le terrain, les populations attendent désormais des résultats tangibles plutôt que des promesses ».

    Course à la présidence de la Fédération congolaise de football

    Bouclons avec Le Maximum. Neuf candidats ont déjà déposé leurs dossiers pour succéder au comité de normalisation mis en place par la Fifa depuis 2023. Parmi les candidats figurent Shabani Nonda, Ariza Makukula, Véron Mosengo, ancien secrétaire général de la CAF. Le scrutin du 20 mai pourrait, selon Le Maximum, « redessiner l’avenir du football congolais ».

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  • À la Une: Eurobond, le «coup de poker» de Doudou Fwamba, la Belgique dissuade des immigrants congolais
    2026/04/18
    En une dans Econews, ce titre : Eurobond, le « coup de poker » de Doudou Fwamba. Le trihebdomadaire salue la première émission d’eurobond de la République démocratique du Congo, à hauteur de 1,25 milliard de dollars. Pour le trihebdomadaire, en réussissant la toute première émission d’eurobond de la République démocratique du Congo à hauteur de 1,25 milliard de dollars US, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, ne s’est pas contenté d’un coup d’éclat financier : il entend surtout imposer une nouvelle culture de transparence dans la gestion de la dette publique. Derrière une opération saluée pour ses conditions compétitives et une demande record, l’argentier national s’emploie à dissiper les doutes en rassurant investisseurs et opinion sur la traçabilité des fonds, la soutenabilité de l’endettement et le respect des engagements internationaux. Entre audace financière et exigence de crédibilité, Kinshasa joue désormais gros sur la scène des marchés internationaux. C’est un exploit financier qui force l’admiration, mais aussi la prudence. Le ministre des Finances de la République démocratique du Congo, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a réussi là où ses prédécesseurs ont échoué : lever 1,25 milliard de dollars sur les marchés financiers internationaux via une émission d’eurobond. Une opération qualifiée de coup de poker par les observateurs, mais que le gouvernement entend entourer de toutes les garanties de transparence. Eurobond : un tableau de bord sera mis en ligne pour la transparence Selon des sources proches du ministère, un tableau de bord en ligne devrait être prochainement lancé, permettant à tout citoyen de consulter l’affectation des fonds, les appels d’offres et les paiements réalisés. En attendant, la RDC a prouvé qu’elle pouvait séduire Wall Street. Reste à prouver qu’elle peut aussi convaincre sa propre population. La transparence promise sera la clé de voûte de cette deuxième étape, peut-être la plus décisive. Econews évoque une opération marquée par une forte demande des investisseurs, mais rappelle que Kinshasa devra maintenant convaincre sa propre population sur l’usage réel des fonds levés. Le même sujet est traité par Ouragan. Le tabloïd estime que cette sortie sur les marchés internationaux n’est pas un geste isolé, mais l’aboutissement d’une stratégie plus large de diversification des financements publics. « L’objectif affiché, écrit-il, est d’orienter ces ressources vers des projets structurants : infrastructures, énergie, transport, agriculture ou encore numérique, afin de soutenir une croissance durable ». Mais Africanews tempère l’enthousiasme. Le trihebdomadaire souligne que les taux consentis restent élevés, signe de la prime de risque attachée au pays. Selon lui, la réussite durable dépendra surtout de la rigueur budgétaire, de la transparence et de la capacité des autorités à transformer les annonces en résultats tangibles. Bruxelles à bout de patience face à l’afflux congolais Le quotidien revient également sur la visite à Kinshasa de la ministre belge de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt. Selon les chiffres cités, les demandes d’asile de Congolais en Belgique sont passées de 1 250 en 2023 à 2 500 en 2025. Plus de 450 dossiers ont déjà été enregistrés au premier trimestre 2026. Bruxelles affirme rester ouverte aux voies légales — études, travail, visites — mais veut durcir l’examen des demandes jugées infondées. Congo Nouveau y va sans détour : Sous Tshisekedi, les demandes d’asile explosent en Belgique Ce trihebdomadaire affirme que l’augmentation de ces demandes d’asile démontre également que l’arrivée du président Félix Tshisekedi au pouvoir n’a pas changé grand-chose dans le vécu quotidien des Congolais. Et de commenter : « Les opportunités d’emplois n’ont pas été créées suffisamment pour retenir des jeunes Congolais au pays. Ce qui démontre encore un échec social du pouvoir actuel malgré les efforts entrepris dans certains secteurs. Vivre à Kinshasa aujourd’hui relève du miracle pour des familles qui n’ont pas des réseaux politiques au sein de l’appareil de l’État. L’argent du peuple circule entre les mains d’une minorité, laissant la grande majorité broyer du noir » La plupart de ces demandeurs d’asile, écrit encore Congo Nouveau, « viennent des régions du pays où il n’y a pas la guerre, à Kinshasa surtout. » Même tonalité dans Forum des As, qui relaie les mises en garde de la ministre belge contre les demandes d’asile à motivation économique. Le quotidien note que le taux de reconnaissance des dossiers congolais serait tombé à 10,7 % au premier trimestre 2026, contre 14,9 % en 2025. Enfin, dans Le Phare, place aux prix du carburant. Le quotidien annonce l’adoption de nouvelles structures tarifaires par le ...
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  • À la Une en RDC: un camp de réfugiés à ciel ouvert, le spectre du glissement de 2016 plane sur 2028
    2026/04/11

    Ouvrons avec cette Une du Potentiel : « Kinshasa ouvre ses portes à des migrants venus des États-Unis sous statut temporaire ». Le quotidien annonce la mise en place, dès avril 2026, d’un dispositif d’accueil présenté comme « encadré » et « limité dans le temps », qui « respecte la souveraineté nationale ». Les personnes concernées « ne sont ni congolaises ni américaines » et relèvent de « dispositifs migratoires spécifiques » en coopération avec Washington. Leur séjour est annoncé comme temporaire, soumis à un examen individuel. Le gouvernement insiste : il ne s’agit pas d’un mécanisme d’installation.

    Le Potentiel rappelle enfin que « d’autres pays africains, comme l’Ouganda, accueillent déjà » ce type de migrants.

    Changement de registre avec Ouragan, qui titre : « Dossier migrants, la ministre des Affaires étrangères bientôt à la barre à l’hémicycle ». Le député Christian Mwando Nsimba a adressé une question orale avec débat à la cheffe de la diplomatie. Il évoque des « contours insuffisamment clarifiés » et une « émotion au sein de l’opinion publique ». L’élu appelle à la vigilance face aux enjeux sécuritaires et s’interroge sur la capacité de l’État à encadrer un tel dispositif.

    Le journal rapporte qu’il souligne aussi l’existence de plusieurs millions de déplacés internes et demande des précisions sur la nature de l’accord, le nombre de migrants concernés et les risques sécuritaires. Il dénonce enfin, selon le journal, une volonté de « transformer la RDC en camp de réfugiés à ciel ouvert » et questionne la pertinence d’accueillir des personnes que les autorités américaines présentent comme dangereuses.

    Dans Congo Nouveau, l’opposition dénonce « une logique politique » et soupçonne un rapprochement stratégique avec Donald Trump.

    Un accord « opaque » qui appelle à plus de transparence

    Le même hebdomadaire met aussi en avant ce titre : « Le spectre du glissement de 2016 plane sur 2028 ».

    Référence à la période de Joseph Kabila, toujours présente dans le débat politique.

    En coulisses, affirme le journal, certains membres de la majorité évoquent un possible report du calendrier électoral, autrement dit une prolongation du mandat présidentiel au-delà de 2028.

    « Tshisekedi se voit président jusqu’en 2034 » pour Econews

    Lors d’une cérémonie officielle, Félix Tshisekedi a évoqué une vision à cet horizon pour le pays. Une projection qui, selon le journal, ravive les soupçons d’une prolongation de mandat. Sans annonce officielle en ce sens, cette perspective alimente le débat sur une éventuelle révision de la Constitution.

    Autre sujet, économique cette fois, avec Africanews. Le journal annonce la fin du dollar liquide dans les transactions courantes à partir du 9 avril 2027. La Banque Centrale du Congo interdit l’usage du cash en devises étrangères. Les paiements devront passer par les circuits formels : banques, cartes ou mobile money.

    « Donner 100 dollars en main propre ne sera plus toléré »

    Pour le journal, la mesure est claire : « donner 100 dollars en main propre ne sera plus toléré ». Mais des inquiétudes sont exprimées : manque de connectivité, communication insuffisante, faiblesse des infrastructures. Autant de facteurs qui pourraient augmenter les coûts de transaction et avoir un effet inflationniste.

    Enfin, Le Journal titre : « Le lac Kivu boit encore le sang des Congolais ».

    Le bilan du naufrage survenu le 7 avril s’alourdit : deux morts, une vingtaine de disparus et vingt-trois rescapés. Selon la société civile de Kalehe, les corps repêchés sont ceux d’un enfant et d’une femme.

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  • À la Une: les Léopards brisent 52 ans de malédiction, le carton rouge de Moïse Katumbi
    2026/04/04

    C’est un sujet qui s’impose : la qualification des Léopards de la RDC à la Coupe du monde de football. À sa Une, Econews évoque 52 ans de malédiction brisée. Le trihebdomadaire commente : « Après un demi-siècle d’attente, de frustrations et de désillusions, les Léopards ont arraché leur ticket pour la Coupe du Monde 2026. Un but à la 100e minute, une délivrance, une explosion de joie collective ». Désormais, écrit le confrère, « les Léopards connaissent leurs adversaires. Dans le Groupe K, ils affronteront le Portugal, l’Ouzbékistan et la Colombie. Un groupe redoutable, certes, mais après avoir brisé 52 ans d’absence, plus rien ne semble impossible », les « léopards sont de retour, et ils ont faim ». Econews parle d’un Mondial « de tous les possibles », les Léopards ne voulant plus être de simples figurants. Ils comptent marquer les esprits avec une génération ambitieuse et un public acquis à leur cause.

    Le quotidien Le Journal titre : « les Léopards créent le séisme 52 ans après ». Pour lui, ce succès dépasse le cadre sportif et la RDC « n’y va pas pour figurer. Elle y va pour écrire la suite ».

    Le quotidien L’Avenir souligne qu’en dépit d’un climat régional tendu entre Kinshasa et Kigali, une déclaration du ministre rwandais des Affaires étrangères a surpris. Celui-ci a félicité la RDC pour sa qualification historique, affirmant que de nombreux Rwandais soutiennent les Léopards. À première vue, écrit L’Avenir, « le geste peut apparaître comme une marque de fair-play diplomatique ».

    Le carton rouge de Moïse Katumbi

    C'est en Une d’Ouragan : L’opposant rejette toute tentative de révision constitutionnelle. Le candidat à la présidentielle de 2023 considère la Constitution comme un socle de stabilité nationale. Katumbi, souligne le tabloïd, s’élève contre tout contournement des règles institutionnelles à l’approche de la fin d’un mandat, y voyant « une menace directe contre la volonté populaire ». D’un ton ferme, « Katumbi appelle à une vigilance populaire face à ce qu’il qualifie de tentatives de remise en cause de l’ordre institutionnel établi ». Il invite aussi la population « à rester mobilisée contre toute modification de la Constitution ».

    Indignation après des violences d’un médecin sur une patiente

    Enfin, Forum des As revient sur le procès du médecin accusé de violences sur sa patiente primipare. Le procès du Dr Balanganayi a suscité une vive émotion. La victime, Dorcas Soraya Mulema, apparaît dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, où le médecin lui administre des gifles et des stimulations physiques lors d’une suture post-accouchement sans anesthésie. Ces images ont déclenché un débat sur la déontologie médicale et les droits des patientes, provoquant une onde de choc dans l’opinion. Le quotidien rapporte que la famille de la victime et ses avocats contestent l’état de nécessité, qui ne saurait justifier des violences sur une personne vulnérable. Mais pour Le Potentiel, « ce n'est pas seulement le procès d'un médecin, mais d'un système de santé sous pression ». Et de conclure : une sentence juste serait « une reconnaissance de la faute, mais avec une sanction atténuée, tenant compte de l'urgence, de l'intention, et surtout du fait essentiel : deux vies ont été sauvées ».

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  • À la Une: en RDC, changement de la Constitution, l'Église en «garde-fou», un médecin délinquant soulève des vagues
    2026/03/28

    On ouvre avec cette interrogation en Une dans Congo Nouveau « Révision constitutionnelle en fin de mandat, que vise Félix Tshisekedi ? ». Un débat qui divise, note le trihebdomadaire : pour les partisans, il s’agit d’adapter les institutions aux réalités actuelles. Mais pour les détracteurs, les enjeux sont plus politiques. Certains redoutent une remise en cause de l’équilibre des pouvoirs et de la limitation des mandats, dans un pays marqué par une histoire politique sensible. Dans ce contexte, souligne Congo Nouveau, plusieurs voix appellent à un consensus national, estimant qu’ouvrir un chantier constitutionnel dans un environnement sécuritaire et socio-économique fragile pourrait accentuer les tensions.

    Sur ce même sujet, Ouragan titre sans détour : « Constitution, la rue va gronder ». L’opposition, notamment la coalition Lamuka, hausse le ton. Son porte-parole, Prince Epenge, qualifie le projet de changement constitutionnel de « diabolique » et accuse le pouvoir de vouloir se maintenir. Il avertit : « Mission impossible », promettant des mobilisations à travers le pays et dans la diaspora.

    Dans les colonnes du quotidien Forum des As, la Conférence épiscopale nationale du Congo appelle à la prudence. Son secrétaire général, Mgr Donatien Nshole, rappelle que si la révision est prévue par la Constitution, « aucune révision de la loi fondamentale ne doit être envisagée » dans le contexte actuel, marqué par l’insécurité et l’état de siège.

    L'Église en « garde-fou moral »

    Une position sur laquelle se concentre Africanews, qui insiste : « la stabilité et la dignité du peuple valent plus que des calculs politiques à court terme ». Le trihebdomadaire souligne que l’Église se pose en « garde-fou moral » et plaide pour un dialogue national inclusif.

    Maltraitance d’une femme à l’hôpital de Kinkole

    Autre sujet qui fait la Une, cette fois dans Econews : l’affaire de maltraitance d’une femme à l’hôpital de Kinkole. Le tabloïd évoque « un médecin violent, des soignants complices et une institution défaillante » après la diffusion d’une vidéo montrant une patiente agressée verbalement et physiquement en salle d’accouchement par son médecin désormais accusé de violences filmées, suscitant une vive indignation. De « simple incident local », l’affaire est devenue, selon le tabloïd, « le symbole d’une dérive systémique » du système de santé.

    La Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, dénonce des actes « portant atteinte à la dignité humaine » et appelle à une réponse « rapide et exemplaire ».

    Pour l’opposant et médecin Félix Momat Kitenge, cité par le journal, il s’agit d’« une véritable criminalité médicale » révélant les failles du système.

    Le bihebdomadaire Vrai Thématique ajoute un élément troublant, affirmant que « le médecin donnait l’ordre de filmer la scène » alors que la patiente se trouvait nue et en situation de grande vulnérabilité. Selon le confrère, le praticien a été interpellé par la police judiciaire.

    Enfin, le quotidien Le Potentiel s’intéresse à la gestion des entreprises publiques dans le pays. Il parle d’une « bombe à retardement », pointant un manque de transparence et une gouvernance fragile. Selon des données relayées, seule la moitié des grandes entreprises publiques ont publié leurs états financiers en 2024. Entre dettes, arriérés et opacité, le tableau dressé par le rapport de la banque mondiale illustre les défis structurels auxquels le pays reste confronté, notamment pour transformer ces entreprises en véritables leviers de développement.

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  • À la Une: démission de Modeste Bahati, psychose à Kinshasa, Stanis Bujakera et les faits
    2026/03/21

    En une de Forum des AS : « Bahati Lukwebo : Je croyais m’être bien expliqué mais voilà… » Le quotidien revient sur la démission du deuxième vice-président du Sénat, intervenue au lendemain du dépôt d’une pétition en destitution. L’intéressé invoque sa volonté d’éviter la confrontation. Le journal souligne que cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions politiques, alimentées notamment par ses prises de position sur une éventuelle révision constitutionnelle. Les griefs évoqués contre lui portent sur « l’incompétence », le « manque de respect envers les institutions » et des déclarations jugées controversées.

    En parallèle, le Sénat a mis en place une commission spéciale de 27 membres chargée d’examiner la pétition dans un délai de 72 heures. La pétition aurait recueilli 83 signatures, bien au-delà du seuil requis. Mais en démissionnant, Modeste Bahati, conclut le confrère, « coupe l’herbe sous le pied à la commission spéciale ».

    Bahati Lukwebo « contraint de démissionner »

    Congo Nouveau enchaîne : « Bahati privilégie la sérénité au sein de la majorité, l’Union sacrée. » Le trihebdomadaire insiste sur la portée politique de cette démission, interprétée comme un geste d’apaisement au sein de la majorité présidentielle. Malgré son retrait, la procédure parlementaire suit son cours. Le journal révèle que Bahati Lukwebo a été « contraint de démissionner » en raison de son opposition à une révision constitutionnelle.

    Reprenant ses propos, Congo Nouveau cite : « Quand on reçoit un mandat, on doit se préparer à le quitter à tout moment ». Le journal note également que la question constitutionnelle divise profondément la classe politique. Tandis que certains membres de l’Union sacrée soutiennent une révision, l’opposition dénonce une initiative « suicidaire » dans un contexte de guerre, appelant à « privilégier la stabilité et la concorde nationale ».

    Le Phare consacre sa une à la mise en place d’une « véritable machine pour traquer les criminels économiques ». Le tribunal pénal économique et financier vise à renforcer la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux. Selon Le Phare, cette réforme est perçue comme une avancée majeure dans l’arsenal juridique congolais. « Tous les délinquants économiques et financiers seront sérieusement traqués », souligne le journal. Toutefois, le journal insiste sur la nécessité de choisir des magistrats « d’une probité morale irréprochable » pour garantir l’efficacité de cette nouvelle institution.

    Stanis Bujakera appelle la presse « à ne pas capituler »

    Dans Ouragan : « Deux ans après Makala, Bujakera appelle la presse à ne pas capituler. » Le trihebdomadaire revient sur le témoignage du journaliste Stanis Bujakera, deux ans après sa détention. Il dénonce un climat de restriction de la liberté de la presse. « On n’attend plus du journaliste qu’il informe, mais qu’il s’aligne », affirme-t-il. Le journal évoque un environnement marqué par les pressions politiques et les intimidations. Face à cette situation, Bujakera plaide pour un journalisme fondé sur les faits, en résistance à ce qu’il considère comme des dérives persistantes.

    Bouclons avec Econews : « Braquage, kidnapping, assassinat… : peur dans la ville de Kinshasa. » Le trihebdomadaire dresse un tableau alarmant de l’insécurité à Kinshasa. Braquages, enlèvements et assassinats alimentent une « psychose sans précédent ». Le journal critique le « silence assourdissant » des autorités et dénonce un décalage entre les priorités sécuritaires et fiscales. « Les Kinois se sentent livrés à eux-mêmes », écrit-il. Dans une capitale de plus de 10 millions d’habitants, Econews estime que « la priorité semble être passée de la sécurité des citoyens à la rentabilité fiscale », illustrant un climat d’angoisse généralisée.

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