エピソード

  • é171 chantal dumas et magali babin (collectif dB) - villeray acoustique
    2026/02/12
    Qu'est-ce qu'il y a de particulier à Villeray? On a commencé toutes les deux à circuler dans Villeray, à chercher les différentes acoustiques. Et puis on s'est beaucoup intéressées à la réverbération des lieux, puis aussi à l'écho. Alors on se promenait avec des claves, puis on frappait les claves, puis on écoutait voir comment ça résonnait dans les différents espaces.– Chantal DumasCe repère visuel dans l'espace public offre une invitation à l'écoute, à quelque chose qui est immatériel, à quelque chose qui est personnel, qui est de l'ordre du dedans. Je trouve que pour ça, ça vaudrait la peine de développer davantage ce projet-là un peu partout.– Magali BabinNote : Ci-dessous le texte que j’ai lu pour introduire cet épisode. La première voix que vous entendrez lors de la conversation sera celle de Chantal Dumas. Nous sommes le 20 janvier 2026 dans mon sous-sol à Ottawa sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe.Bienvenue à l’épisode 171du balado conscient, une conversation avec deux artistes sonores, Magali Babin et Chantal Dumas, autrement connu sous le nom du Collectif dB, à propos du projet Villeray acoustique, une activité de recherche création de 2019 dont l’objectif est d’explorer l’écoute d’un quartier comme expérience sensorielle associée à des informations d’ordre historique, culturelle et écologique spécifiques à ce territoire et le territoire en question ici est le district Villeray à Montréal, vous le connaissez peut-être, situé au nord de la rue Jean-Talon et délimité par les rues Garnier et Casgrain et le boulevard Crémazie.Donc vous allez entendre notre conversation, assez informelle, de 55 minutes, enregistrée le 21 novembre 2025 à Montréal. L’enregistrement a été réalisé dans le cadre d’un article dans la section ‘enquête’ de la revue Circuit sur les musiques contemporaines. Ce numéro, le 36.2, explore le thème d’écologies sonores et sera publié en septembre 2026 avec moi-même comme rédacteur invité. Vous allez aussi entendre un enregistrement de terrain avant, durant et après notre conversation à partir d’une prise de son de Magali Babin qui s’appelle Marche pour Andrea, enregistré le 4 juin 2012 capté au parc Jarry, à un point d'écoute du projet Villeray acoustique. Magali me racontait que cet enregistrement représente vraiment bien le quartier Villeray et la vie dans ce merveilleux parc. Donc nous allons pouvoir à la fois entendre parler du projet Villeray acoustique et en entendre un de ses espaces sonores. C’est délicieux comme proposition. Vous allez entendre, entre autres, que le projet a été inspiré, par des expériences de Magali dans le Haut-Jura en France avec le travail de Élie Tête et l’ACIRÉNE mais aussi que par les promenades de l’urbaniste Jane Jacobs. Villeray acoustique m’intéresse spécialement, pour la revue Circuit comme enquête et pour ce balado, parce que le projet invite les habitants de redécouvrir leur quartier et de s’engager dans la préservation et même la réinvention de leurs environnements sonores.Villeray acoustique me tient aussi à cœur parce que je vois un lien entre le projet et une citation du Maître zen vietnamien Thich Nhat Hanh : Ce que nous devons faire avant tout, c'est écouter en nous le cri de la Terre. Avant de commencer, je tiens à vous informer que ceci sera le dernier épisode du balado conscient pour un certain temps. Merci à Chantal et Magali pour leur engagement et leur vision d’un monde sonore meilleur.Merci aussi à Terri Hron, ancienne directrice et Réjean Beaucage, directeur actuel, de la Revue Circuit pour leur collaboration. Bonne écoute et à la prochaine. LiensSonoquête, Laboratoire de recherche sur les empreintes sonores : une pratique de l'écoute en contexte et en relationé170 chantal dumas - une certaine douceurRevue Circuit *NOTES DE FIN D'ÉPISODERemarque : je fais actuellement une pause et je ne publie pas de nouveau contenu jusqu'à nouvel ordre.Bonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis mai 2020. C'est ma façon de rendre la pareille.Voici une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones rédigée par les membres de la communauté algonquine pour mon ancien employeur, le Conseil des Arts du Canada. Je l'ai légèrement adaptée pour la personnaliser.Je reconnais que mon studio, situé à Ottawa, se trouve sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe, présente en ces lieux depuis des temps immémoriaux.Je reconnais que les Algonquins sont les gardiens et défenseurs traditionnels du bassin hydrographique de la rivière des Outaouais et de ses affluents. Nous saluons leur longue tradition d’accueil dont ont bénéficié de nombreuses nations dans ce magnifique territoire et nous nous engageons à ...
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  • ENCORE é27 hélène prévost - l'énergie créatrice libre
    2026/02/04
    C'est dans les temps de crise que les solutions émergent et ça serait mon argument. C'est dans cette solution de crises que oui, il y a un discours qui va émerger et des actions qui vont émerger, mais on ne peut pas les entrevoir. Je pense qu'il faut laisser l'énergie créatrice libre mais pas l'art qui est servile, mais un art qui est libre. J'ai envie de citer Josée Blanchette dans Le Devoir qui, il une semaine, disait 'moins l'art est libre, moins il dérange.Bienvenue à un autre épisode ENCORE du balado conscient. Cette fois on revient dans le temps jusqu’au 17 avril 2021. Nous nous retrouvons dans la forêt du Summit Circle à Montréal avec l’artiste sonore, musicienne, réalisatrice radio, sculpteure, etc. et une amie de longue date, Hélène Prévost.Hélène nous fait part de sa grande tristesse pour l'état du monde – et je suis d’accord avec elle – mais aussi comment faire face à notre complaisance et passer à l’action. Nous avons aussi parlé de comment l’art, s’il est libre, peut devenir un puissant levier de changement et de ralliement social.Et c’est justement ce propos d’Hélène sur la liberté d’expression qui me semble plus important que jamais, surtout dans le contexte actuel avec des intelligences artificielles hors contrôle et une crise grandissante de désinformation.Il est également intéressant de réécouter une conversation comme celle-ci qui a été enregistrés pendant la pandémie de COVID.Pour les artistes en particulier, cette période a été très difficile. Pour quelques-uns, cela a créé des opportunités pour de nouvelles formes d'engagement numérique avec le public, mais pour la plupart des artistes, COVID a été un cauchemar marqué par la perte de revenus, l'isolement et la déconnection.Je crois que ça vaut la peine de se souvenir que la pandémie COVID, aussi difficile qu'elle ait été pour certains, a en réalité été un test pour les urgences à plus grande échelle qui surviendront à mesure que la crise climatique s'aggravera. Comme le dit si bien Hélène, c'est dans les temps de crise que les solutions émergent, mais on ne peut pas les entrevoir.Et pour ceux qui écoutent cet épisode pour la première fois, je vous avertis que vous allez entendre des extraits d'épisodes précédents du balado conscient et du conscient podcast entre mêlé dans cette conversation. Finalement, je tiens aussi à vous informer que ceci sera le dernier épisode ENCORE pour un certain temps, car je prends une pause dans la production de ce balado, et aussi son homologue en anglais, the conscient podcast et aussi mon Substack « a calm presence ».Mon intention est de réfléchir aux prochaines étapes de ces activités et de me resourcer. Comme le dit si bien grand maître zen vietnamien Thich Nhat Hanh : Ce que nous devons faire avant tout, c'est écouter en nous le cri de la Terre. Voici donc l'épisode 27 du balado conscient, ENCORE une fois, 5 années plus tard.Un grand merci à Hélène pour sa collaboration, à tous les niveaux. *NOTES DE FIN D'ÉPISODEBonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis mai 2020. C'est ma façon de rendre la pareille.Voici une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones rédigée par les membres de la communauté algonquine pour mon ancien employeur, le Conseil des Arts du Canada. Je l'ai légèrement adaptée pour la personnaliser.Je reconnais que mon studio, situé à Ottawa, se trouve sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe, présente en ces lieux depuis des temps immémoriaux.Je reconnais que les Algonquins sont les gardiens et défenseurs traditionnels du bassin hydrographique de la rivière des Outaouais et de ses affluents. Nous saluons leur longue tradition d’accueil dont ont bénéficié de nombreuses nations dans ce magnifique territoire et nous nous engageons à défendre et à promouvoir la voix et les valeurs de notre nation hôte.J’offre mon respect et j’affirme les droits fondamentaux et issus de traités de tous les peuples autochtones de l’ensemble de ce territoire. Il souscrit et continuera de souscrire aux engagements que nous avons pris envers les nations et peuples autochtones quant à la reconnaissance de l’autodétermination et de la souveraineté.Je reconnais l’oppression historique exercée sur les territoires, les cultures et les premiers peuples de ce qui est appelé aujourd’hui le Canada et il croit ardemment que les arts contribuent au processus de guérison et de décolonisation que nous poursuivons ensemble.Enfin, parallèlement à la production du balado conscient, je produis le conscient podcast en anglais et un Substack (en anglais) intitulée ‘a calm presence’ (une présence calme). Pour vous abonner gratuitement, voir https://acalmpresence.substack.com. Vos commentaires sont toujours les ...
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  • a calm presence - uplift
    2026/01/01
    upliftVoici quelques mots encourageants pour la nouvelle année, tirés de 9 épisodes du conscient podcast et de 3 extraits du balado conscient.Cette publication de a calm presence a été conçue comme une expérience audio, mais elle existe également sous forme écrite, ici.Il s'agit d'un épisode bilingue. Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais, j'ai ajouté une transcription en français dans les notes de l'épisode. J'ai également créé un bref résumé oral en français pour chacun des épisodes en anglais. Personnellement, je trouve intéressant d'écouter quelqu'un parler dans une autre langue, car je peux me concentrer sur le ton et l'inflexion de la voix.For those who do not understand French I have added a transcript in English in the episode notes. I also created a short English language oral summary for each of the French language episodes. Personally, I find it interesting to listen to someone speak in another language because I can focus on the tone and inflection of the voice.Veuillez noter que le rythme de ma narration est plutôt lent, avec de courts silences occasionnels. C'est ainsi que j'aime écouter les narrations, avec beaucoup d'espace pour réfléchir à ce qui est dit, mais aussi pour considérer ce qui pourrait se cacher entre les mots et dans le timbre de la voix. J'enregistre également cette lecture en une seule prise, avec toutes ses imperfections, à l'instar d'un monologue radiophonique tard dans la nuit, où l'imperfection est acceptable et où le temps est suspendu. Enfin, je vous rappelle que je publie désormais mes publications « a calm presence » un par un, pendant quelques semaines, puis je les remplace par un nouveau, et ainsi de suite. En d'autres termes, ce que vous écoutez actuellement, enregistré le 1er janvier 2026 à 8 h 51, sera effacé au cours du mois de février 2026 et ne sera plus jamais publié, mais j'espère qu'il restera dans la mémoire de ceux qui en ont besoin. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai créé ce Substack, pour ceux qui ont besoin d'une présence apaisante (a calm presence). *NOTES DE FIN D'ÉPISODERemarque : je fais actuellement une pause et je ne publie pas de nouveau contenu jusqu'à nouvel ordre.Bonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis mai 2020. C'est ma façon de rendre la pareille.Voici une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones rédigée par les membres de la communauté algonquine pour mon ancien employeur, le Conseil des Arts du Canada. Je l'ai légèrement adaptée pour la personnaliser.Je reconnais que mon studio, situé à Ottawa, se trouve sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe, présente en ces lieux depuis des temps immémoriaux.Je reconnais que les Algonquins sont les gardiens et défenseurs traditionnels du bassin hydrographique de la rivière des Outaouais et de ses affluents. Nous saluons leur longue tradition d’accueil dont ont bénéficié de nombreuses nations dans ce magnifique territoire et nous nous engageons à défendre et à promouvoir la voix et les valeurs de notre nation hôte.J’offre mon respect et j’affirme les droits fondamentaux et issus de traités de tous les peuples autochtones de l’ensemble de ce territoire. Il souscrit et continuera de souscrire aux engagements que nous avons pris envers les nations et peuples autochtones quant à la reconnaissance de l’autodétermination et de la souveraineté.Je reconnais l’oppression historique exercée sur les territoires, les cultures et les premiers peuples de ce qui est appelé aujourd’hui le Canada et il croit ardemment que les arts contribuent au processus de guérison et de décolonisation que nous poursuivons ensemble.Enfin, parallèlement à la production du balado conscient, je produis le conscient podcast en anglais et un Substack (en anglais) intitulée ‘a calm presence’ (une présence calme). Pour vous abonner gratuitement, voir https://acalmpresence.substack.com. Vos commentaires sont toujours les bienvenus à claude [at] conscient [dot] ca ou sur les médias sociaux : Facebook, Instagram, Linkedin, Threads, BlueSky, Mastodon, Tik Tok, YouTube et Substack.Claude SchryerDernière mise à jour le 21 mars 2026
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  • é170 chantal dumas - une certaine douceur
    2025/10/02
    Pour moi, ça appelle à se ramener à des échelles beaucoup plus petites, à des échelles de communautés, je dirais, de communautés d'intérêt, de communautés de sensibilité, puis de se rapprocher des nôtres, les nôtres étant la famille immédiate, mais qui sont aussi les amis, et de chérir vraiment cet aspect-là, tout en restant sensible à ce qui se passe autour de nous. Mais de trouver une façon de - je ne sais pas si j'appellerais ça de la consolation - mais en tout cas d'avoir une certaine douceur. Je pense que l’art peut apporter ça pour calmer l'anxiété que peut amener justement la... Si on parle d'un point de vue écologique, on ne sait pas trop ce qui se passe. Actuellement, on voit que nos chefs politiques ont été très sensibles pendant la pandémie et ne le sont pas aujourd’hui. On s'est dit « Oh wow, on entend les petits oiseaux », « Oh wow, la Terre vibre moins » On s'est rendu compte que l'activité humaine participait à faire trembler la terre. Imaginez que vous écoutiez les battements du cœur de la Terre, que vous sentiez le grondement des plaques tectoniques et que vous viviez le temps géologique. Voici l'expérience que propose la composition électroacoustique « Oscillations planétaires » une création de mon invitée pour ce dernier épisode de la 6e saison du balado conscient, l’artiste sonore et une amie de longue date, Chantal Dumas. Chantal partage ses perspectives uniques sur la capture des mouvements cachés de la Terre. « Oscillations planétaires » est une invitation à écouter profondément la planète sous nos pieds, un rappel de l'échelle de temps immense des processus géologiques et un appel à une conscience à la fois environnementale et spirituelle. Chantal nous parle aussi de quelques souvenirs d’enfance dont les ambiances sonores de la campagne et du projet Villeray acoustique, une initiative de Chantal et Magali Babin, en collaboration avec Espace Projet, qui propose une signalétique dans l’espace public où l’écoute, comme expérience sensorielle, est associée à des informations d’ordre historique, culturelle, ou écologique spécifiques à ce territoire. Je remercie Chantal pour notre échange précieux et pour tout, avec amour, de nos tous. Photo de Claude Schryer et Chantal Dumas par Sabrina Mathews (14 septembre 2025, Montréal) Cette conversation a été enregistrée le 14 septembre 2025 à Montréal. Oscillations planétaires © 2017-18, 19, Chantal Dumas (SOCAN) / Ymx média (SOCAN) ℗ 2019, Enregistrements i média (SOPROQ) Parue sur l’album Oscillations planétaires, empreintes DIGITALes, IMED 19163 Merci Jean-François Denis. Merci aussi à Magali Babin pour l'utilisation d'un extrait de sa prise de son 'Marche Pour Andrea 4 juin 2012 Parc Jarry' Notes d’épisode generée par l’IA Whisper Transcribe Points d’action Découvrez comment les expériences de Chantal Dumas avec la nature durant son enfance ont façonné son parcours artistique.Explorez l'inspiration et les concepts derrière « Oscillations planétaires », notamment les plaques tectoniques, la subduction et l'inversion magnétique.Comprenez l'importance des échelles temporelles dans les phénomènes géologiques et leur impact sur la perception humaine.Reconnaissez l'importance du son comme moyen de connexion avec les rouages internes de la Terre.Découvrez le projet Villeray acoustique à Montréal et son intérêt pour les paysages sonores communautaires Résumé des chapitres 00:00 Chantal Dumas: art et la douceur 04:12 Relation avec le son depuis l’enfance 06:25 Oscillations planétaires: mécanique terrestre 09:28 Perception du temps et de la terre 13:06 Art, douceur et écoute sensible Citations J’ai eu envie de m’inspirer de différents phénomènes, de mécaniques de la Terre, et de m’en inspirer pour générer quelque chose d’un point de vue sonore.Je pense que ce qui est important dans tout ça, c’est de considérer qu’on n’est pas seul sur la planète… qu’on est aussi producteur de son et de bruit.Je pense que l’art peut apporter ça pour calmer l’anxiété. *NOTES DE FIN D'ÉPISODERemarque : je fais actuellement une pause et je ne publie pas de nouveau contenu jusqu'à nouvel ordre.Bonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis mai 2020. C'est ma façon de rendre la pareille.Voici une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones rédigée par les membres de la communauté algonquine pour mon ancien employeur, le Conseil des Arts du Canada. Je l'ai légèrement adaptée pour la personnaliser.Je reconnais que mon studio, situé à Ottawa, se trouve sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe, présente en ces lieux depuis des temps immémoriaux.Je reconnais que les Algonquins sont les gardiens et défenseurs traditionnels du bassin ...
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    17 分
  • é169 joan sullivan et robin servant - voie de disparition
    2025/09/24
    Quand j'ai commencé le balado conscient, je t'ai cité, Joan, dans l’épisode 2. Tu as dit, entre autres, ‘même si nous sommes condamnés, et je pense que nous le sommes, je refuse de ne rien faire’. Où est-ce que tu en es maintenant? (Claude Schryer) Il faut être pessimiste. Il faut avoir un peu de pessimisme et c'est ça qui me réveille le matin. C'est ça qui m'inspire à continuer ma bataille. Ce n’est pas une bataille contre le climat, c'est une bataille contre l'inaction. ... Moi, je crée parce que je dois exprimer mon angoisse. Et c'est la création qui est thérapeutique finalement pour moi. Ça me donne l'optimisme, même si je suis très pessimiste. (Joan Sullivan) C'est facile de se dire que ça va mal et que je ne peux rien changer. Mais à un moment donné, on prend des actions et il faut accepter de dire oui, dans ce monde-là, malgré tout. (Robin Servant)Mon premier point de contact avec l’artiste écologique Joan Sullivan était en 2020 dans l’épisode é02 éveil - éclater ma bulle de dénie de ce balado où je la cite un de ses écrits : J’aimerais passer mes derniers mois ou mes dernières années à faire tout ce que je peux, à ma façon, pour faire de ce monde un meilleur endroit pour ma fille, pour les abeilles, pour les forêts. Même si nous sommes condamnés, et je pense que nous le sommes, je refuse de ne rien faire... J’ai ensuite eu une conversation en 2021 avec Joan dans le cadre de l’épisode e96 – the liminal space between what wasand what’s next du conscient podcast où elle est un peu plus optimiste:Nous nous trouvons actuellement dans un espace liminal, c'est-à-dire entre ce qui était et ce qui sera. C'est là où nous en sommes. C'est un espace d'incertitude, et à moins que nous tous, humains, et pas seulement les artistes, reconnaissions que nous sommes déjà en pleine transition – pas seulement une transition énergétique, mais aussi culturelle, démocratique et sociale –, il y aura une fin. Nous sortirons de cette situation. Personne ne sait comment, mais nous passerons à travers. C'est inévitable, et ce qui nous attend de l'autre côté dépend de nous. J’ai eu le plaisir de renouer avec Joan le dimanche 21 septembre 2025 à Gatineau, Québec pour entendre ce qui nous attend de l'autre côté mais j’ai aussi rencontré l’artiste sonore Robin Servant et nous avons parlé de leur très belle collaboration, La voix des glaces, une installation participative qui vise à immerger le public au cœur des enjeux environnementaux par le biais d’une approche poétique de trois sens : la vue, l’ouïe et le toucher qu’ils ont présenté au NAISA North Media Arts Centre à South River, Ontario. Une œuvre troublante et merveilleuse. J’ai été particulièrement touché par leur invitation à imaginer ce que la glace fluviale en voie de disparition essaie de nous dire.Notes d’épisode generée par l’IA Whisper TranscribePoints d’actionEncourager la collaboration entre les disciplines (art et science) pour aborder des questions complexes telles que le changement climatique.Pratiquer l'empathie en écoutant activement différents points de vue, y compris ceux de la nature et des communautés marginalisées.Utilisez l'art comme moyen d'expression pour exprimer vos inquiétudes et inciter à l'action contre l'inaction.Comprenez comment « La Voix des glaces » intègre des éléments tactiles et auditifs pour connecter le public à la glace fluviale en voie de disparition.Cherchez à transformer l'anxiété en action productive par de petits gestes significatifs.Aperçu de l'histoireImaginez les glaces du fleuve Saint-Laurent murmurant leurs derniers mots. Les artistes Joan Sullivan et Robin Servan vous invitent à les écouter à travers leur installation artistique collaborative, un appel à l'action.Résumé des chapitres00:00 Pessimisme et création artistique02:25 Le rôle des artistes05:51 Travailler avec l’altérité06:56 Le projet ‘La voix des glaces’08:57 L’Expérience Interactive de l’Œuvre11:17 L’Empathie: la porte vers l’engagement12:47 Recommandations et collaborationCitationsJoan Sullivan: Ce n’est pas une bataille contre le climat, c’est une bataille contre l’inaction.Robin Servant: Si tu restes dans ton inaction, disons, c’est super anxieux.Joan Sullivan: La seule chose que nous pouvons demander au public est d’être plus empathique.Derrière l'histoireLa voix des glaces est né des photographies de Joan représentant le fleuve Saint-Laurent et des enregistrements sonores de Robin, qui capturent l'essence même de l'hiver. Après un hiver presque sans glace, le projet s'est orienté vers le changement climatique et la perte. L'exposition connecte le public à l'environnement à travers une expérience tactile unique.Merci à Robin Servant pour l'extrait de la bande son 'La voix des glaces'. *NOTES DE FIN D'ÉPISODERemarque : je fais actuellement une pause et je ne publie ...
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  • ENCORE é55 france trépanier– un petit instant
    2025/07/12
    Je pense que ce cycle du colonialisme, et de ce que ça a apporté, on est en train d'arriver à la fin de ce cycle là aussi, et avec le recul, on va s'apercevoir que cela a été un tout petit instant dans un espace beaucoup plus vaste, et qu’on est en train de retourner à des connaissances très profondes. Qu'est-ce que ça veut dire de vivre ici sur cette planète? Ce que ça implique comme possibilité, mais comme responsabilité aussi de maintenir les relations harmonieuses? Moi, je dis que suis la solution à la crise climatique c'est cardiaque. Ça va passer par le cœur. On parle d'amour avec la planète. C'est ça, le travail.Je vous invite cette fois à écouter ou a réécouter l’épisode 55 du balado conscient, ma conversation avec l’artiste, la commissaire et chercheure d’ascendance Kanien’kéha:ka et française, France Trépanier, enregistrée le 7 juin, 2021, en pleine pandémie COVID, sur Zoom à partir de ma maison à Ottawa et celle de France en Colombie britannique. J’avoue que cette conversation a exercé une grande influence dans ma vie au niveau de ma compréhension du temps et de l’espace. France nous parle de Terra nullius et comment ‘il s'est passé quelque chose au moment du contact, au moment où les Européens sont arrivés avec cette notion-là de propriété’. Elle parle aussi de la vision éurocentrique et élitiste des pratiques artistiques et comme cela va être un tout petit instant dans l'histoire et comment les premiers arrivants ici n'ont pas compris ce qui était en face d'eux, d’où le titre ‘un petit instant’. France parle aussi de la tragédiedu Canada dans le sens que les nouveaux venus n'ont jamais pu adopter les cultures d'ici. Donc une grande mésentente persiste mais peut-être qu’il n’est pas trop tard. Merci encore à France pour cet entretien. Bonne écoute.Notes d’épisode générée par l’IA Whisper TranscribePoints d'action Réévaluez votre perception de la réalité en explorant les différentes sphères de l’existence et en reconnaissant votre subjectivité.Adoptez une approche cardiaque face à la crise climatique, en renouant avec l’amour de la planète et en agissant avec responsabilité.Reconnaissez l’importance des arts autochtones et leur rôle central dans le système des arts au Canada, en favorisant un équilibre culturel.Écoutez attentivement les savoirs traditionnels et les perspectives autochtones pour une compréhension plus profonde de notre relation au territoire.Ralentissez et méditez avant de chercher des solutions rapides aux problèmes complexes, en adoptant une approche décoloniale.Aperçu de l'histoireImaginez un monde où l’art est intrinsèquement lié à la vie quotidienne et où la sagesse ancestrale guide nos actions. France Trépanier nous invite à repenser notre relation à la terre et à l’art, nous rappelant que l’écoute et l’amour sont les clés pour surmonter la crise écologique.Chapîtres00:00 Introduction à l’Épisode 5502:12 Le Colonialisme et Terra Nullius07:36 La Notion de Réalité10:19 Le Deuil Écologique13:21 Reconnexion avec la Nature16:06 Rêver la Terre20:20 Redéfinir l’Art26:03 L’Art et le Changement Climatique29:13 Dissonance Cognitive et Réalité32:16 Les Pratiques Artistiques Autochtones36:09 Réécriture et Écoute40:00 Vers une Nouvelle Approche du Savoir43:20 Ralentir et Écouter46:00 Vers une Nouvelle SaisonCitationsMoi, je dis la solution à la crise climatique, c’est cardiaque. Ça va passer par le cœur. C’est de retomber en amour avec la planète. C’est ça le travail. La vraie tragédie, c’est que les nouveaux venus n’ont pas adopté la culture d’ici. C’est un processus d’écoute profonde, d’écoute attendue. Derrière l'histoireFrance Trépanier partage son parcours en tant qu’artiste, commissaire et chercheuse d’ascendance Kanien’kéha:ka et française. Installée sur le territoire non cédé des Lekwungen, elle explore comment les visions eurocentriques ont déconnecté les humains de la nature et comment les pratiques artistiques autochtones peuvent nous reconnecter. *NOTES DE FIN D'ÉPISODEBonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis mai 2020. C'est ma façon de rendre la pareille.Voici une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones rédigée par les membres de la communauté algonquine pour mon ancien employeur, le Conseil des Arts du Canada. Je l'ai légèrement adaptée pour la personnaliser.Je reconnais que mon studio, situé à Ottawa, se trouve sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe, présente en ces lieux depuis des temps immémoriaux.Je reconnais que les Algonquins sont les gardiens et défenseurs traditionnels du bassin hydrographique de la rivière des Outaouais et de ses affluents. Nous saluons leur longue tradition d’accueil dont ont ...
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  • é168 emily marie séguin – dénoncer les injustices
    2025/07/09
    Je pense que c'est important de reconnaître l'histoire, en fait de se mettre dans le contexte de l'histoire, de comprendre que depuis le début des temps, dans différentes communautés et dans différents coins du monde, l'art a été utilisé pour dénoncer les injustices qui existent dans notre société et dans notre monde. Puis, tout dépendant de la période, c'était utilisé comme outil pour parler au public et pour faire des connexions, souvent contre les institutions problématiques. Et donc, je pense que la plupart des artistes occupent encore cet espace, même s'ils ne se rendent pas compte.Ma conversation avec Emily Marie Séguin, une interprète, musicienne, créatrice de théâtre et artiste visuelle bispirituelle d'origine française et Anishinaabeg, qui crée des œuvres pour honorer ceux qui l’ont précédée et pour élever ceux qui viendront après elle. En tant qu’artiste visuel, Emily crée des œuvres qui s’intéresse à la corrélation entre l’identité queer, les insectes et les plantes. Je voulais parler à Emily parce qu'elle est membre d'Éclore, un collectif qui jette des ponts entre les communautés artistiques, environnementales et militantes, en rassemblant les gens et en faisant naître l'espoir d'un avenir plus juste et plus durable. J'ai déjà parlé d'Éclore avec Léa Vandycke, dans l'épisode 164 de balado conscient. Emily va nous raconter l'histoire d'Éclore de son point de vue et parlera de son propre travail ainsi que de sa vision en tant qu'artiste autochtone, dont le projet G’zaagiin maleńki – je te promets une forêt. J'ai également eu une conversation en anglais avec Emily, voir conscient podcast e234. Notes d’épisode generée par l’IA Whisper TranscribePoints d'action Reconnaître l'art comme un outil de commentaire social et de construction de la communauté.Accepter l'espoir comme une source de motivation pour créer le changement et soutenir les autres.Soutenir les mouvements locaux et autochtones pour la justice environnementale et sociale.Concentrer l'énergie sur des passions spécifiques pour créer un impact significatif.Tirer des leçons de l'histoire des mouvements passés et des ancêtres afin d'éclairer les actions actuelles.Aperçu de l'histoireImaginez l'art comme une ligne de vie qui nous relie les uns aux autres et à la terre. Emily Marie Séguin partage son expérience de l'utilisation de l'art pour lutter contre l'injustice, construire une communauté et cultiver l'espoir dans un monde qui semble souvent accablant.Chapîtres00:00 L’art comme voix de la justice01:08 Rencontre avec Emily Marie Séguin02:16 L’art et la création de communautés04:30 L’art à travers le temps05:14 Le collectif Éclore10:33 Les projets artistiques d’EmilyCitations L’art nous permet d’avoir un langage commun, même si c’est avec différents outils, différentes manières de créer, pour parler de vraies choses, pour parler d’humanité.Je pense que c’est la force d’Éclore, de rassembler en fait.Je pense que c’est vraiment important de reconnaître le rôle des communautés autochtones dans les mouvements sociaux et environnementaux.Derrière l'histoireEmily Marie Séguin, artiste bi-spirituelle d'origine française et anishinabeg, collabore avec le collectif Éclore pour jeter des ponts entre les communautés artistiques, environnementales et militantes. Son travail, y compris le projet G’zaagiin maleńki – je te promets une forêt, vise à honorer les ancêtres et à élever les générations futures en favorisant les liens et en faisant la promotion de la gérance de l'environnement. *NOTES DE FIN D'ÉPISODERemarque : je fais actuellement une pause et je ne publie pas de nouveau contenu jusqu'à nouvel ordre.Bonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis mai 2020. C'est ma façon de rendre la pareille.Voici une déclaration de reconnaissance des territoires autochtones rédigée par les membres de la communauté algonquine pour mon ancien employeur, le Conseil des Arts du Canada. Je l'ai légèrement adaptée pour la personnaliser.Je reconnais que mon studio, situé à Ottawa, se trouve sur le territoire non cédé de la Nation algonquine anishinaabe, présente en ces lieux depuis des temps immémoriaux.Je reconnais que les Algonquins sont les gardiens et défenseurs traditionnels du bassin hydrographique de la rivière des Outaouais et de ses affluents. Nous saluons leur longue tradition d’accueil dont ont bénéficié de nombreuses nations dans ce magnifique territoire et nous nous engageons à défendre et à promouvoir la voix et les valeurs de notre nation hôte.J’offre mon respect et j’affirme les droits fondamentaux et issus de traités de tous les peuples autochtones de l’ensemble de ce territoire. Il souscrit et continuera de souscrire aux engagements que nous avons pris envers les nations ...
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  • é167 table ronde – abondance
    2025/04/20
    C'est comme le narratif est juste autour des choses qu'on va devoir enlever de nos vies. On ne parle jamais des choses qu'on va gagner, qu'on va reprendre le contrôle, ce qu'on va avoir de plus. (Antonia Leney-Granger) Pour moi, l'abondance, c'est la connexion, la relation avec la source. Quand on est en relation avec la source, la source de la vie, on est en abondance. (Jimmy Ung)Le plaisir de se lever le matin en se demandant pas ce qu'on va faire, mais en se demandant qu'est-ce qu'on a envie de faire. Changer la question, changer comment on se parle à nous-mêmes, comment on aborde cette ouverture. Puis je pense que c'est le temps de parler de l'abondance comme on l'entend. (Monique Savoie)L’abondance existe si j’ai de la gratitude. Si je suis capable de dire j’ai au lieu de je veux, est-elle là l’abondance. (Louise Poulin)La première table ronde du balado conscient, 13 avril 2025 avec Monique Savoie (Nini), Jimmy Ung, Rasha Masalkhi, Antonia Leney-Granger, Alexis Curodeau-Codère, Louise Poulin et moi-même. Cette conversation a eu lieu à Tiohtià:ke, située sur le territoire autochtone non cédé, ancestralement habitée et gardienne par la nation Kanien'kehá:ka (Mohawk), autrement connu sous le nom de Montréal. Les tables rondes du balado conscient sont des discussions informelles de longue durée avec des amis et des collègues sur leurs passions, leurs craintes et leurs rêves. Voici l'enregistrement de notre conversation « tel quel ». Durant l’enregistrement je mentionne le site web https://createcanada.ca: 'un espace pour générer des idées audacieuses et réalisables qui exploitent le pouvoir de la culture pour dynamiser le Canada dans un monde qui évolue rapidement'. Ça se passe en anglais et ca vaut la peine. Bonne écoute et un grand merci aux participant-e-s de cette table ronde. Notes d'épisode générées par Whisper Transcribe AIPoints d’actionFavoriser le dialogue au-delà des clivages culturels afin d'instaurer la confiance et la compréhensionIntégrer l'art dans la vie quotidienne pour renforcer l'engagement communautaire et la richesse culturelleRéclamer la création artistique comme un droit universel, en donnant aux individus les moyens de s'exprimerRedéfinir l'abondance au-delà du consumérisme, en se concentrant sur la plénitude écologique et la distribution équitableS'attaquer aux privilèges et promouvoir l'accessibilité pour assurer une participation équitable aux artsAperçuDans un monde en proie à la division et à l'incertitude, un groupe de 6 artistes et travailleurs culturels montréalais se réunit pour explorer le pouvoir de l'art, les complexités de l'identité et l'espoir d'un avenir plus connecté. Des histoires personnelles d'immigration aux réflexions profondes sur la responsabilité écologique, leur conversation tisse une riche tapisserie d'idées et d'inspiration.Chapîtres00:00 Introduction à la Table Ronde02:45 Réflexion, Méditation et Confiance06:54 Identité, Héritage et Patrimoine22:03 Responsabilité Environnementale et Dialogue Communautaire32:12 L’Art comme Langage Universel36:27 Inconfort, Conflit et Réconciliation par l’Art48:12 Économie des Arts et Durabilité57:13 Abondance, Précarité et Valeur de l’Art01:06:42 L’Art comme Pratique Universelle et Nouveaux Paradigmes01:20:58 Créativité, Engagement Communautaire et Joie01:36:29 Réflexion sur le Lâcher-Prise et ÉcouteCitationsAlexis Curodeau-Codère : L’outil le plus puissant contre le fascisme, c’est de se faire confiance.Antonia Leney-Granger : Comment on peut, avec des gestes simples, mais aussi faits en communauté, dans le collectif, sentir qu’on retrouve cette prise-là sur le monde.Jimmy Ung : Si un peuple est déraciné, il faut l’aider à s’ancrer. Puis s’il y a une communauté qui est désancrée, il faut l’aider à s’enraciner.Louise Poulin : L’abondance existe si j’ai de la gratitude.Monique Savoie : Le plaisir de se lever le matin en se demandant pas ce qu’on va faire, mais en se demandant qu’est-ce qu’on a envie de faire.Rasha Masalkhi : L’art, c’est pour tout le monde. On doit vraiment souligner ça.Derrière l'histoireCet épisode capte une conversation honnête et vulnérable entre des individus passionnés par l'art et son impact sur la société. Ils s'attaquent à des questions complexes - disparités économiques, identité culturelle, crises écologiques - en cherchant à trouver des voies vers une meilleure compréhension et une meilleure connexion, avec sang-froid et de la joie. Leurs histoires offrent un aperçu des défis et des possibilités de construire un monde plus équitable et plus durable. *NOTES DE FIN D'ÉPISODERemarque : je fais actuellement une pause et je ne publie pas de nouveau contenu jusqu'à nouvel ordre.Bonjour chers auditeurs et auditrices de conscientJe produis ce balado dans le cadre d'un voyage d'apprentissage et de désapprentissage depuis ...
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