エピソード

  • Au-delà de la chambre d’exécution : le système de répression clandestin du régime clérical (français)
    2026/08/22

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui, l'objectif c'est d'examiner des données brutes, des rapports récents. Oui, des statistiques qui datent d'août 2026. C'est ça. Et la mission de cette exploration, c'est de décortiquer les multiples couches de pression exercées sur ces femmes, de la peine capitale jusqu'aux conditions de vie carcérale. Et pour comprendre cette mécanique, il faut se pencher sur les cas précis documentés dans les sources.

    En août 2026, les rapports relèvent les exécutions de 2 jeunes femmes, Donya Mohammadi qui avait 20 ans et Marzieh Nayyeri, 24 ans. Ah oui, le dossier de Marzieh attire particulièrement l'attention parce que selon les notes, elle a été mariée de force à 17 ans. Oui et les documents indiquent qu'elle aurait agi en légitime défense face à une tentative d'agression sexuelle par son mari et un complice. Et pourtant la justice prononce la peine de mort. C'est en fait en lisant ça, j'ai pensé à une machine qui ignore délibérément l'étincelle pour ne punir que l'incendie.

    Comment un tribunal justifie-t-il de rejeter la légitime défense dans un cas aussi flagrant? La réponse, elle réside dans l'architecture même des lois familiales décrites par les rapports. Ce n'est pas un dysfonctionnement ponctuel, c'est l'application stricte du code. C'est le système tel qu'il est conçu en fait. Voilà.

    Juridiquement, ces lois placent la femme dans un étau. La présomption de légitime défense face à un mari est quasi impossible à établir. Une impasse totale. C'est le mot. Soit la femme subit la violence, soit elle se défend et tombe sous le coup d'une loi qui protège l'autorité patriarcale absolue, qualifiant souvent la défense d'homicide intentionnel.

    Ce qui explique les statistiques effrayantes qu'on a sous les yeux. Nos sources parlent de 21 femmes exécutées depuis début 2026. Et 348 depuis 2007. Sans oublier ce rapport d'Amnesty International qui souligne un record mondial de 2201 exécutions totales pour l'année 2025. La loi agit donc vraiment comme un piège.

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    5 分
  • Beyond the Execution Chamber: The Clerical Regime’s Shadow System of Repression
    2026/08/21

    Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Today, we're examining some pretty stark new reports from the NCRI.

    And just to set the stage here, our mission today is to objectively analyze these findings. We are reporting the documented facts regarding the treatment of women in Iranian prisons just so you can understand what's actually happening on the ground.

    Exactly. And the data we're pulling from these sources, it really paints a picture of, well, a dual system at work. On one side you have the formal documented punishment. I mean, Amnesty International confirmed 2,159 total executions in Iran in 2025. Oh, wow. Yeah.

    And to put that in perspective for you, that is the highest annual execution rate documented globally since 1981. Since 1981.

    Okay. Let's unpack this because that formal system is moving fast. Since our last deep dive on this region back on August 7, the regime has already executed two more young women.

    Yeah. It's tragic. We're looking at 20-year-old Donya Mohammadi executed on August 19, and the 24-year-old Marzieh Nayyeri on August 8. And the context around Marzieh's case is particularly grim, right? It really is.

    The sources state that she was forced into a child marriage at just 17 and later she claimed self-defense after stabbing her husband during an attempted assault by him and his business partner. But the court just rejected that.

    Completely rejected her defense. And that right there, that is the highly visible machinery of the state at work.

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    6 分
  • Fermer les portes : comment la répression en Iran pousse les femmes hors de la vie publique (français)
    2026/08/07

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne. Aujourd'hui nous allons plonger dans une de ces histoires qui au premier abord a l'air presque banale, mais qui cache quelque chose d'énorme. Bonjour tout le monde. Oui, c'est vrai que c'est le genre de dossier où il faut vraiment lire entre les lignes. Exactement.

    Alors notre mission pour cette analyse approfondie, est de décortiquer des rapports récents. Plus précisément, on va parler de la fermeture de 4 clubs de sport pour femmes, qui s'est passé dans la ville de Yazd le 1er août 2026. Oui et en fait ce qui met la puce à l'oreille, c'est la justification officielle. La police des lieux publics a simplement évoqué des violations disciplinaires. Des violations disciplinaires, waouh, c'est super vague ça.

    C'est totalement vague et c'est intentionnel. En croisant les sources, on voit très bien que c'est une tactique habituelle. D'accord. Sous couvert de punir disons le non-respect du hijab obligatoire ou des règles disciplinaires, l'objectif est d'étouffer les activités indépendantes. Le but est d'imposer une soumission totale.

    Oui, je vois. En fait ça me fait penser à un médecin qui traiterait juste un symptôme en surface genre une toux pour masquer une grave maladie interne. C'est une très bonne analogie, on détourne l'attention. Mais du coup je me pose une question, comment la fermeture de ces simples salles de sport s'articule avec la crise nationale du chômage dont on entend parler ? Eh bien parce que cet effacement des femmes ne se limite pas du tout aux salles de sport, c'est vraiment systémique.

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    4 分
  • Closing the Doors: How Iran’s Crackdown Is Pushing Women Out of Public Life
    2026/08/07

    Welcome to another episode of podcast of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran.

    Let's start with 08/01/2026. The source mentions that police in the city of Yazd completely shut down four women's sports clubs. Like not just giving them a fine, actually sealing them off.

    Yeah. They literally padlocked the doors and it wasn't just that, authorities immediately filed legal cases against the managers for what they called “disciplinary violations,” which is you know incredibly nebulous terms.

    It really is. It feels a bit like, I don't know, getting a parking ticket, but then they crush your entire car. Like, why use such a vague administrative label to just destroy a business?

    Well, the documents actually explain that. They highlight that this vagueness is a very deliberate tactic. By claiming disciplinary violations, the state's repressive apparatus bypasses the need to prove a traditional crime.

    Oh, I see. So it's basically a loophole for them. Exactly.

    It gives them the cover to enforce mandatory hijab laws or to fabricate charges like acts against chastity. It's really just a guise for aggressively policing state mandated lifestyles.

    Okay. So they're weaponizing bureaucratic red tape. But, what really stood out to me in the text is the sheer scale of it all because it's not just isolated to a few gyms in Yazd, right?

    No, not at all. It's part of a systemic shrinking of women's social footprint. The documents show the Cyber police, or FATA, are actively hunting down popular women led social media businesses. So female trainers, beauticians, content creators, things like that.

    Wow. So, they're going after their digital presence too. Yeah. They're having their pages blocked and are being hauled in by state intelligence to sign these mandatory pledges. And the physical erasure mirrors the digital one perfectly.

    In what way?

    The reports talk about a surge in cafes being sealed, and even the physical removal of public seating and benches in parts of the Capital.

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    5 分
  • Effacées par le deuil : l'histoire méconnue des veuves en Iran
    2026/07/22

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui on va se pencher sur un document vraiment poignant. Bonjour, oui c'est un sujet lourd, mais totalement indispensable en fait. Exactement. Notre mission aujourd'hui, c'est d'explorer en profondeur un rapport de la commission.

    Il traite de ce qu'ils appellent le coût du deuil. Parce que perdre un conjoint, c'est tragique partout dans le monde. Mais en Iran, selon ses sources, c'est une véritable trappe. Ouais, une trappe qui s'ouvre sous leurs pieds. Ce qui saute aux yeux quand on lit cette analyse, c'est que ce n'est pas ce n'est pas juste une crise accidentelle.

    C'est plutôt systémique non? C'est exactement ça. C'est une marginalisation institutionnalisée. Le deuil devient littéralement un stigmate social et un précipice financier qui est orchestré par le système lui-même. Attendez, je vais être sûr de bien comprendre.

    Qu'un pays ait des failles dans son système social, bon, c'est une chose. Le rapport parle de entre 5 et 6000000 de femmes veuves ou divorcées et la moitié d'entre elles vivent sans aucune assurance. Sans aucune assurance, oui. C'est déjà énorme. Mais comment est-ce que le cadre légal peut punir activement ces femmes?

    Quel est le mécanisme derrière ça? En fait, l'État refuse tout simplement de reconnaître les femmes comme chef de famille. La loi crée une dépendance totale. Et là où ça devient d'une violence inouïe, c'est sur la question de la garde des enfants. Ah oui, j'ai vu ce passage dans les documents, c'est Si une veuve décide de refaire sa vie et de se remarier, la loi iranienne lui retire automatiquement la garde de ses propres enfants.

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    5 分
  • Erased After Loss: The Untold Story of Widows in Iran
    2026/07/22

    Welcome to another episode of podcasts of the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Imagine waking up, to find your husband has died in a sudden tragic accident. I mean, it's just unthinkable. Right. In most of the world that is the absolute worst day of your life.

    It's the beginning of this profound grieving process. But in Iran, as a comprehensive new document reveals, that grief is really just step one. Yeah, because step two is the state legally erasing your identity. Exactly.

    And I am so glad you're joining us today for this special investigative deep dive because we are unpacking a profoundly critical, empathetic human rights issue today.

    We really are. We're exploring the real human stories trapped behind these incredibly complex system structures in Iran. Yeah. And for today's deep dive, we're pulling from a single exhaustive source. It's a document from the NCRI Women's titled Widows in Iran, an analysis of legal challenges and the structure of discrimination.

    It is a heavy read, but a vital one. It really is. We're essentially opening up the hood of this document to see how the authors connect the dots between state law and just, well, socioeconomic devastation. Right. And the core theme tying all those dots together is what the report calls the cost of grief.

    Yeah. The analysis basically argues that state law and economic structures in Iran turn widowhood from devastating personal tragedy into the secondary manufactured crisis of total financial and social erasure. So, I mean, where does this document even begin to quantify a problem like this? Well, what's fascinating here is the sheer scale of the issue presented in the text. The authors make it very clear early on that we are not talking about some small, marginalized fringe group.

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    15 分
  • The Women the Regime Fears Most: Terminal Fragility and the Clerical Dictatorship
    2026/07/07

    Welcome to another episode of podcasts or the Women's Committee of the National Council of Resistance of Iran. Today, we are examining a stack of reports detailing an extreme judicial crackdown on Iranian women. Yeah. And these documents are well, they are pretty intense to read through. They really are.

    The vision for you, the listener, is to understand how these harsh sentences function. Like, they are not just punishments but a calculated mechanism to terrify women and stop them from leading and inspiring ongoing uprisings. Exactly. It is highly systemic. So okay.

    Let's unpack this. Looking at the sources, the regime's legal tactics look less like a justice system and more like a desperate dam trying to hold back a flood. Oh, that is a really good way to visualize it. Right. Because they are using the ultimate punishment to just, instill this paralyzing fear.

    And the shift in tactics detailed in the reports is striking. I mean, are not looking at standard crowd control here. No. Not at all. Because the current movement is heavily led by women, the regime's response, according to the documents, has escalated straight to capital punishment.

    They want to visibly eliminate that leadership. Which brings us to the most harrowing case in the file, Arghavan Fallahi. Yeah. Her case is just it is heartbreaking. She is a 25-year-old political prisoner.

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  • L’exil numérique et la défiance des lycéens iraniens (Français)
    2026/06/07

    Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts du comité des femmes du Conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui, on se penche sur des événements vraiment frappants de ce début de mois de juin 2026. Oui, on parle d'un soulèvement massif mené par la génération Z qui touche actuellement plus d'une vingtaine de villes iraniennes. Exactement et ce qui est fascinant, si on peut dire, c'est le déclencheur de tout ça, une simple réforme d'examen. Le fameux concours oui, l'examen d'entrée à l'université.

    C'est ça, en fait ils ont intégré un système de contrôle continu, ce qu'on appelle le JPA. Pour donner une image, c'est un peu comme si on changeait les règles d'un marathon à 100 mètres de l'arrivée. Ouais une très bonne analogie. Genre on annonce soudainement que seuls les coureurs qui ont les moyens de s'acheter une marque d'eau de luxe auront le droit de franchir la ligne. C'est tout à fait ça.

    Parce que en fait les sources montrent clairement comment cet impact du JPA fonctionne sur le terrain. Ah oui avec les lycées privés c'est ça. Voilà en intégrant les notes accumulées au lycée dans le résultat final, la loi rend l'accès aux tuteurs privés et aux écoles d'élite totalement indispensables. Donc ça favorise ouvertement les familles aisées. Absolument et mathématiquement ça détruit la mobilité sociale des classes populaires.

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