エピソード

  • La guerre de la France au Cameroun
    2026/03/21

    Une guerre longtemps cachée, mais une guerre aujourd’hui reconnue par le président Emmanuel Macron, suite aux préconisations du rapport de la commission d’historiens camerounais et français, remis début 2025 aux présidents respectifs de la France et du Cameroun.

    Un rapport de plus de 1 000 pages réunissant quatorze historiennes et historiens, français et camerounais, un travail minutieux de recueil de témoignages et d’analyse d’archives parfois inédites, afin de préciser les responsabilités de chacun, avant et après l’indépendance du Cameroun.

    Le 1er janvier 1960, le Cameroun fête son indépendance sur fond de guerre civile, mais que s’est-il passé dans ces années 60 ? Qu’est-ce que la commission de 14 historiens camerounais et français a montré dans son rapport remis aux présidents Biya et Macron. Pourquoi la guerre se poursuit-elle contre les mouvements nationalistes et les opposants sous la Présidence de Amadou Ahidjo ?

    Grâce à la déclassification d’archives militaires et aux nombreux témoignages recueillis par la commission sur le terrain, cette histoire oubliée peut continuer de s’écrire et de se préciser, bien que la question du nombre exact de morts reste sans réponse, car il appartient aux autorités camerounaises de s’en saisir ou pas.

    Merci à l’historienne Karine Ramondy ainsi qu’à Jean Koufan et Marie Ngo Ndjock, deux collègues camerounais qui ont participé à la rédaction du rapport du volet « Recherche » de la Commission franco-camerounaise sur le rôle de la France au Cameroun entre 1945 et 1971.

    Le rapport sur le rôle de la France dans la guerre au Cameroun est à retrouver ici.

    À lire également Leaders assassinés en Afrique centrale 1958-1961 de Karine Ramondy.

    Un grand merci au magazine L’Histoire dont le numéro de décembre 2025 consacre un article à La guerre oubliée au Cameroun signé Karine Ramondy.

    Retrouvez-nous sur notre page FB pour en savoir plus et gagner un magazine !

    La marche du monde vous propose également sa collection de podcast Africaines Queens, l’histoire de l’Afrique racontée par les Africaines elles-mêmes.

    Pour aller plus loin :

    • Leaders assassinés, de Lumumba à Um Nyobe - Spéciale indépendance RDC
    • Cameroun : la guerre secrète
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    48 分
  • L’Esma, centre des crimes contre l’humanité de la dictature argentine
    2026/03/14

    Grâce aux archives de la dictature argentine et aux témoignages des parties civiles dans les procès, nous vous racontons le rôle de l’Esma, centre de détention emblématique de la terreur d’état du Général Vidéla (1976-1983). Surnommé le « Hitler de la Pampa » par les Argentins, le dictateur a mis en œuvre des centaines de centres de détention clandestins dans toute l’Argentine.

    Il a été condamné à 50 ans de prison pour crimes contre l’humanité, des crimes aujourd’hui considérés « légitimes » par l’actuel président d’extrême droite.

    Mais quel a été le rôle de l’Esma, l’École de mécanique de la marine à Buenos Aires ?

    L’Esma, l’École de mécanique de la marine à Buenos Aires a été le plus grand centre de détention, de torture et de disparitions forcées des opposants à la dictature argentine de 1976 à 1983. Pour comprendre et expliquer cliniquement l’«inimaginable », nous revenons sur l’archéologie de ce lieu emblématique de la répression, et sur ce que sont les crimes contre l’humanité.

    Parmi les 5 000 personnes détenues, seules 300 environ en sont rescapées. L’atrocité des crimes s’est prolongée au-delà de ces murs, avec la traque jusqu’à l’étranger et les traumatismes intimes et collectifs qui perdurent : disparition des corps, vol des enfants, falsification des traces, spoliation des biens comme nous pouvons l’entendre aux sons de nos archives sonores.

    Si l’Esma est un des plus terrifiants symboles de la dictature, de quoi le terrorisme d’État des années 70 est-il le nom ? Persécution de l’ennemi intérieur dans toutes les dimensions de son existence, perversité des interactions et revenus économiques tirés de ce dispositif. Face à cette expérience d’anéantissement, les processus de mémoire, vérité et justice, ainsi que le travail des chercheurs, archivistes et juristes sciences sont essentiels.

    Avec nos invitées :

    - Marina Franco, membre fondatrice du Centre d’Histoire du temps présent de l’École interdisciplinaire des Hautes études en Sciences sociales à Buenos Aires, chercheuse au CONICET, Conseil national de la recherche scientifique et technique en Argentine (francophone en studio)

    - Martine Sin Blima, conservatrice du Patrimoine aux Archives nationales de France, et responsable notamment des archives filmés des procès de crimes de génocide et crimes contre l’humanité

    - Monica Swaig, juriste pour les parties civiles dans les procès (téléphone, francophone).

    Aux sons de nos archives. Merci à Laurence Sarniguet de la sonothèque de RFI.

    À lire : Crimes contre l’humanité à l’Esma. Anatomie d’un centre de détention clandestin en Argentine (1976-1983)

    Dirigé par Marina Franco et Claudia Feld, avec les contributions de Hernán Confino, Rodrigo González Tizón (historiens), Luciana Messina (anthropologue) et Valentina Salvi (sociologue) et Alice Beriot pour la traduction (doctorante en anthropologie politique).

    « Ce livre est en cela un avertissement sur « ce que le pouvoir illimité peut faire aux individus, sur le danger que représente la montée de l’autoritarisme niant le droit à l’existence de certains, et sur les formes les plus subtiles que peut prendre la cruauté ». Note des éditions Anamosa.

    À découvrir notre nouveau podcast Africaines Queens, l’histoire racontée par les femmes elles-mêmes !

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    48 分
  • À l’école des femmes afghanes
    2026/03/07
    « Mon espoir est que les portes de l’éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s’adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l’est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l’école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l’éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l’Unicef, plus de 2.2 millions d’Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d’accès à l’éducation ? Et quelle mémoire gardent de l’école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s’est développée l’éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d’éducation dans leur pays. À l’école des femmes afghanes, c’est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l’histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l’école des femmes afghanes Un siècle après l’ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l’éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu’il accède au pouvoir, l’une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d’étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d’Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l’époque d’Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d’infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l’opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l’Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l’insurrection dite « saqawie ». L’un des principaux arguments avancés contre les réformes d’Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu’il envoyait des jeunes filles afghanes à l’étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l’étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d’Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l’étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l’éducation des garçons. Dans une déclaration d’Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d’Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l’espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l’éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l’initiative de la reine Soraya, l’éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l’activisme communiste afghan, l’époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n’est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l’école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j’allais normalement à l’école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques....
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    48 分
  • Africa Twist, dans l’œil du photographe Malick Sidibé
    2026/02/28

    Photographié par Malick Sidibé, un couple gesticule joyeusement dans un club à Bamako. Nous sommes dans les années 60 et pour la première fois, la jeunesse bamakoise s’émancipe des codes traditionnels. Mais, elle n’est pas la seule. À Dakar, Ouagadougou ou Abidjan, les transistors diffusent les chansons des idoles des jeunes, de Johnny Halliday à Boubacar Traoré en passant par Aretha Franklin. Urbaine et scolarisée, la génération yéyé danse pour s’émanciper !

    10 ans après la disparition de « l’œil de Bamako », Reporters sans Frontières lui consacre un album. 100% des bénéfices de cet album « Malick Sidibé » financeront les actions de RSF de manière concrète. Chaque album vendu permet à RSF de défendre la liberté de la presse partout dans le monde. Avec : André Magnien, commissaire de l’exposition Malick Sidibé, Une jeunesse moderne ; Ophélie Rillon, historienne spécialiste des luttes sociales et politiques au Mali ; le témoignage de Soro Solo, adolescent à Abidjan dans les années 60, ancien producteur de l’Afrique en Solo sur France Inter.

    Et la voix du photographe Malick Sidibé (archives RFI/INA).

    - S’informer sur la liberté de la presse avec RSF

    - Découvrir les expos Malick Sidibé

    - À Paris, Malick Sidibé, Une jeunesse moderne

    - À New-York, Idées d’Afrique

    - Malick Sidibé, 1936-2016

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    48 分
  • Camara Laye, l’enfant rebelle d’une utopie panafricaine
    2026/02/14

    Nous sommes en 1955 et pour la première fois, la radio de la France d’Outre-mer diffuse une œuvre africaine. Il s’agit de l’adaptation du premier roman de Camara Laye « L’enfant noir ». L’auteur guinéen fait la Une de la presse à la sortie de son premier roman en 1953. Et c’est bien « L’enfant noir » que la radiodiffusion d’Outre-mer choisit pour « sa première production authentiquement africaine », comme l’annonce alors son directeur Pierre Schaeffer.

    Mais pour quelles raisons les médias de l’empire français jettent leur dévolu sur Camara Laye ou encore sur Fodéba Keïta et ses ballets africains qui signent la bande originale de « L’Enfant noir » version radiophonique. Dans quel état d’esprit évoluent ces artistes et auteurs guinéens dans les années 50, années d’expressions nationalistes où un certain Sékou Touré donne de la voix comme bien d’autres militants indépendantistes ? Comment Camara Laye embrasse les idéaux de la révolution guinéenne ? Pourquoi décide-t-il de fuir pour Dakar en 1966 ? Et surtout, de quelle façon Camara Laye va-t-il s’engager dans l’opération Mar Verde, dont le but était de faire tomber le régime de Sékou Touré ?

    Un épisode documentaire de LMDM inspiré par l’enquête passionnante de notre invitée Elara Bertho dans les archives publiques et privées guinéennes.

    Les livres d'Elara Bertho, chargée de recherche au CNRS.

    • Conakry, une utopie panafricaine, aux éditions CNRS
    • Un couple panafricain. Miriam Makeba et Stokely Carmichaël en Guinée, aux éditions Rot Bo Krik.

    Coupures de journaux - Camara Laye - Fodéba Keïta.

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    48 分
  • Les archives sonores inédites de Claude Lanzmann, réalisateur du film Shoah
    2026/02/21

    L’exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits propose de découvrir les archives sonores de la préparation du film monument « Shoah », une œuvre devenue une référence dans sa représentation du génocide perpétré par les nazis contre six millions de juifs.

    Pendant les nombreuses années de préparation qui ont précédé le tournage, Claude Lanzmann et ses assistantes Corinna Coulmas et Irena Steinfeldt-Levy ont effectué des recherches dans différents pays et mené d’innombrables entretiens préalables, enregistrés sur bande magnétique. Cette collection Lanzmann est conservée au Musée juif de Berlin grâce au don de l’Association Claude et Félix Lanzmann. Ce fonds constitué de 220 heures d’enregistrements audio en huit langues, est inscrit au registre de la « Mémoire du monde » de l’Unesco, tout comme le film « Shoah ».

    Comment Claude Lanzmann a-t-il procédé pour préparer ce film dont il a l’intuition qu’il sera très long ? Qui sont les témoins qu’il va souhaiter rencontrer et de quelle façon va-t-il les interviewer ? Quelle est son écoute des victimes juives ? Comment fait-il face aux criminels nazis ? Et pourquoi attendra-t-il si longtemps avant de se rendre en Pologne ? Enfin, à quel moment Claude Lanzmann a-t-il compris que le sujet de son film était l’extermination ?

    Avec Tamar Lewinsky, historienne et conceptrice de l’exposition Shoah de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits du Musée Juif de Berlin ; Sophie Nagiscarde, responsable des activités culturelles du Mémorial de la Shoah à Paris ; Ania Szczepanska, universitaire à Paris 1 Panthéon Sorbonne et réalisatrice de documentaires. Et avec la participation de Dominique Lanzmann.

    - À voir l’exposition « Shoah » de Claude Lanzmann, les enregistrements inédits au Mémorial de la Shoah à Paris.

    - À voir l’exposition Claude Lanzmann Les enregistrements au Musée juif de Berlin.

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    49 分
  • Global Lumumba
    2026/02/07

    Adulé par beaucoup, conspué par certains, le premier Premier ministre de la République du Congo Patrice Lumumba est devenu une référence internationale. La Revue d’Histoire Contemporaine de l’Afrique a consacré son 5ème numéro à Patrice Emery Lumumba afin de comprendre les mécanismes de construction d’une figure politique africaine mondialement connue, notamment en raison de son assassinat, commémoré de Paris à Kinshasa en passant par Pékin ou Accra. (Rediffusion)

    « Lumumba est un phénomène », écrivent nos deux invitées historiennes Élisabeth Dikizeko et Karine Ramondy, un phénomène global, imprimé dans les mémoires politiques, populaires et culturelles, transmises à ses héritiers, lumumbistes, artistes et militants, dans le monde entier.

    Les enfants de Patrice Lumumba, dont son fils cadet Roland disparu le 28 janvier 2026, très actif dans les démarches judiciaires visant à faire la lumière sur l’assassinat de son père en 1961, attendent le verdict du procès qui s’est ouvert à Bruxelles. Après des années d’enquête, le parquet fédéral a requis l’ouverture d’un procès pour « détention ou transfert illicite d’un prisonnier de guerre », « privation du droit à un procès équitable » et « traitements inhumains et dégradants. » En Belgique, un seul homme peut encore répondre d'une éventuelle responsabilité pénale, il s’agit de l'homme d'affaires et ancien diplomate Étienne Davignon, 93 ans.

    À lire : Revue d'histoire contemporaine de l'Afrique : Global Lumumba. Retours sur la construction d'une icône internationale

    La vidéo de La Marche du monde «Global Lumumba» est disponible sur la chaîne YouTube de RFI.

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    48 分
  • Radio Totchka, mémoire sonore du communisme (Épisode 2)
    2026/01/31

    Radio Totchka, c’était la voix du pouvoir, dont la présence sonore s’imposait aux Bulgares dans leur espace privé, mais aussi dans leur espace public, puisque les programmes étaient diffusés dans la rue par des haut-parleurs, mais aussi à la mairie, à la poste, ou encore à l’usine ! Une radio dont la mémoire sonore réactive à la fois les bons et les mauvais souvenirs d’un monde communiste aujourd’hui disparu.

    Dans le premier épisode, nous avions suivi les tribulations de l’ethnologue Olivier Givre et du créateur sonore Raphaël Cordray à la recherche de Radio Totchka, petit haut-parleur en plastique importé d’URSS et placé dans les murs des habitations, dont les Bulgares ne pouvaient pas changer la station ! Entre information, musique et propagande, les programmes de Radio Totchka ont marqué plusieurs générations de Bulgares jusqu’à la fin des années 80, la chute du mur de Berlin, l’effondrement de l’Union soviétique et la fin du régime communiste dans leur pays devenu la Bulgarie, aujourd’hui intégrée à l’Europe et à la zone euro.

    Dans ce second épisode, nous retrouvons l’ethnologue Olivier Givre et le créateur sonore Raphaël Cordray en Bulgarie à la recherche des anciens animateurs de Radio Totchka, dans l’espoir de retrouver des archives radiophoniques non conservées par l’État. Comment étaient fabriqués les programmes de Radio Totchka, depuis les années 40 jusqu’au fameux « changement » du 9 novembre 1989, date de la chute du mur de Berlin et de l’effondrement du bloc communiste…

    Olivier Givre est maître de conférences en Anthropologie à l’Université Lumière Lyon 2 depuis 2007.

    Ses travaux concernent principalement l’Europe orientale et les Balkans, et portent sur trois thématiques : les processus patrimoniaux et mémoriels, les dynamiques frontalières et transfrontalières, les recompositions rituelles et religieuses.

    Plus récemment, il engage une série de travaux sur les approches sensorielles et la recherche-création.

    Membre de l’Institut Universitaire de France

    Anthropologie à Lyon2

    Nouvelles Écritures de l’Anthropologie

    Dernière publication :

    Collectif Balkabas, Les Balkans en transformation. Quatre variations : pancarte, passeport, argent, maison, Collection Meydan, Editions Karthala, Paris, 2025

    Écoutez LMDM, le premier volet de LMDM avec Olivier Givre.

    Vous pouvez écouter en intégralité les trois derniers épisodes de la série ici :

    - À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 4 : Entre technique et idéologie

    - À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 5 : Les voix de radiotočka

    - À LA POURSUITE DE RADIO TOCHKA / Épisode 6 : Voyage au bout d’une mémoire sonore.

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