• Ils ont renoncé à 100% de leurs stock-options
    2026/09/07
    Quand un fonds entre au capital, il rachète des parts aux fondateurs et leur réserve un management package : une enveloppe indexée sur la performance future du fonds, qui n'a aucune obligation de descendre plus bas que les dirigeants. Chez Weezevent, elle était à 100% pour les deux associés.

    Ils l'ont réattribuée aux top managers et aux salariés présents depuis plus de 5 ans — et ils ont communiqué dessus en interne : « c'était pour nous, on vous le donne. »

    🎙️ Extrait de l'épisode de La Reprise avec Pierre-Henri Deballon
    📺 L'épisode complet : https://youtu.be/7wD-0-Uw4TY?si=IrRcUn_OBXWsGP_v

    #LaReprise #RachatEntreprise #Cession #MandA #LBO

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    1 分
  • De la création de Weezevent au rachat d'un club de foot pro | Pierre-Henri Deballon
    2026/08/28
    🚨 Son chiffre d'affaires tombe à zéro. C'est ce moment-là qu'il choisit pour racheter les parts de son actionnaire majoritaire.

    Pierre-Henri Deballon a co-fondé Weezevent en 2008 : la billetterie et les bracelets de paiement sans contact utilisés par le Hellfest, les Vieilles Charrues, le salon de l'agriculture ou le Grand Prix de Formule 1 du Mexique. Aujourd'hui, la société est implantée dans 10 pays et vend dans une quarantaine. En 2015, Vente-Privée entre au capital avec 60 %. Cinq ans plus tard, en plein Covid, il rachète leurs parts et reprend le contrôle. Depuis, c'est lui qui achète : concurrents belge, néerlandais, anglais, français, avec l'ambition de construire le leader européen des technologies événementielles. Et, en parallèle, le club de foot de sa ville natale.

    👉 70 000 organisateurs d'événements sur la plateforme chaque année
    👉 Vente-Privée entre avec 60 % du capital — chiffre d'affaires multiplié par 10 pendant la période
    👉 Rachat de leurs parts en plein Covid, financé par un unitrancheur à 8 % quand les banques refusaient
    👉 Playpass : 1M€ de pertes à la reprise, 1,5M€ de résultat un an plus tard
    👉 Le club de Dijon repris avec 18M€ de dettes et 8M€ de pertes annuelles

    Il revient sur :
    → les quatre acquéreurs qui l'ont approché en 2013-2014, et pourquoi il a dit non à chacun
    → le syndrome « Belles Demeures » : le moment exact où un vendeur a déjà vendu sans le savoir
    → pourquoi il a choisi Vente-Privée, et ce qui s'est cassé cinq ans plus tard
    → comment le refus des banques est devenu son argument pour faire baisser le prix
    → le rachat qu'il a fait sans prévenir son actionnaire majoritaire, et d'où vient la moitié de son chiffre d'affaires actuel
    → pourquoi il n'a jamais refusé un café à un concurrent
    → ce qu'il impose et ce qu'il ne touche jamais dans les boîtes qu'il rachète
    → les stock-options qu'il a redistribuées à ses salariés
    → pourquoi il conseille de reprendre plutôt que de créer
    → la reprise du club de Dijon

    🎯 À RETENIR
    → « Quand tu commences à te projeter sur ce que tu ferais de l'argent, tu as déjà vendu. »
    → Un concurrent est d'abord un partenaire potentiel : la relation se construit des années avant l'opération.
    → Recruter un country manager pour ouvrir un pays échoue presque toujours. Racheter une société sur place fonctionne.
    → Le pire qu'on puisse faire à un chef d'entreprise racheté, c'est le traiter comme un simple salarié.
    → « Est-ce qu'il y a mort d'homme ? » — la question qui débloque les décisions à risque.
    → Reprendre une entreprise, c'est entreprendre — avec des années d'avance sur la création.

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro
    01:47 Weezevent aujourd'hui : 10 pays, 70 000 organisateurs
    02:52 Une techno self-service et 30 personnes sur le terrain au Hellfest
    05:31 « Est-ce que votre maison est à vendre ? » — les premières approches
    07:25 Eventbrite, France Billets, Lagardère : pourquoi aucun n'aboutit
    10:11 Le syndrome « Belles Demeures » et la psychologie du vendeur
    12:58 Pourquoi Vente-Privée plutôt qu'un concurrent
    15:10 Le deal : 60 / 40, aucun scénario de sortie
    17:20 Cinq ans de liberté totale — et le sentiment d'avoir un patron
    19:38 Dividendes refusés deux fois : le blocage
    21:40 Le Covid, le chiffre d'affaires à zéro, la décision de racheter
    23:42 Rentables quand les concurrents ne l'étaient pas
    25:47 Playpass : le partenariat refusé par honnêteté
    27:41 Pourquoi il n'a jamais refusé un café à un concurrent
    29:32 Le rachat fait dans le dos de Vente-Privée
    31:47 L'offre à un multiple de 8, restée sans réponse
    32:09 Les banques disent non : l'unitrancheur à 8 %
    35:14 Renverser la table deux fo...
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    1 時間 26 分
  • He Scaled a Company From $7M to $60M by Acquisition | Alex Prokofjev
    2026/07/31
    🚨 Most people think a roll-up is just financial engineering — buy at 5x, sell at 10x, pocket the spread. Alex Prokofjev has done it at scale. He says the numbers are the easy part.

    In this episode of La Reprise, Alex Prokofjev — former investment banker, the CFO who scaled Threecolts from $7M to $60M, and founder of RollUp Europe — breaks down how roll-ups actually get built in Europe.

    We got into:
    → The 3 structures — sell to private equity, compound like a holdco, or go VC-backed — and how to pick yours
    → Why the first question is never "what structure?" but "am I an allocator or an operator?"
    → The real numbers: entry multiples, how many targets you need, the EBITDA threshold that re-rates a platform
    → Why cross-sell almost never works, and how central costs quietly sink small roll-ups
    → The perfect deal — and why you're buying founders, not companies

    🎯 KEY TAKEAWAYS
    → "You're not buying companies, you're buying founders." Every deal starts with the seller's dream.
    → A business that looks bad usually isn't badly run — some industries are just bad, and no roll-up (or AI) will fix that.
    → "Entrepreneurship through acquisition is freedom." Now's the time to go buy your business.

    📌 CHAPTERS
    00:00 Introduction
    00:45 From investment banking to buying software companies
    02:57 Why you separate CFO and Head of M&A
    04:50 Scaling Threecolts: $7M to $60M, ~20 deals, $100M in debt
    06:04 Quitting a safe career to build a media business
    07:22 RollUp Europe today: newsletter, 15 conferences, bootcamp
    07:57 The 3 forces fueling roll-ups: talent, capital, community
    11:30 Why now: the generational wave behind "La Reprise"
    12:51 One company vs a roll-up: the unit economics
    13:23 Allocator or operator? + Structure 1: exit to private equity
    14:51 Structure 2: the holdco compounders
    16:24 Structure 3: VC-backed roll-ups
    18:34 What AI changes about a good vs risky business
    19:17 Why the "doomed" software businesses are the real edge
    20:46 How the Rollup Bootcamp was born
    24:30 A new self-service course
    25:39 Théau's story: operator vs dealmaker
    28:23 Start with your motivation, not the structure
    30:53 How much control do you actually want?
    32:26 Validating a thesis: holdco vs buy-and-build
    34:17 How many targets you really need
    34:56 The chicken-and-egg: buying with no money
    36:22 You're not buying companies, you're buying founders
    39:38 The right target size (and the tiny-company trap)
    41:47 Why cross-sell and central teams fail
    42:33 The perfect deal: the founder who wants to go big
    44:17 It starts with one question: "what's your dream?"
    44:59 How to actually finance the deal
    46:17 Step zero: knowing these investors exist
    49:31 A good price: the multiples that matter
    51:04 Brokers and price discovery
    52:42 From 5x to 10x: turning a business into infrastructure
    55:16 Integrated vs "patchwork" roll-ups
    57:45 Alex's final word: ETA is freedom

    ☑️ OUR GUEST
    👤 Alex Prokofjev ► https://www.linkedin.com/in/aleksejsprokofjevs
    📎 RollUp Europe ► https://rollupeurope.com/

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    ☑️ KEYWORDS
    roll-up, buy and build, entrepreneurship through acquisition, ETA, search fund, holdco, private equity, SaaS acquisition, M&A, serial acquirer, RollUp Europe, Alex Prokofjev, La Reprise, Théau Ravier, rachat d'entreprise, LBO, reprise d'entreprise, build-up, PME...

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    58 分
  • Les conseils d'un courtier pour reprendre un business | Xavier Huger
    2026/07/17
    🚨 On ne rachète jamais une entreprise avec un seul financement. On empile : dette bancaire, BPI, crédit vendeur, prêts d'honneur, parfois la trésorerie de la cible elle-même.

    Xavier Huger est cofondateur de Start 2 Scale, un cabinet de conseil en financement non dilutif. Ancien banquier d'entreprise, il a accompagné plus de 500 sociétés dont une centaine de reprises, de 200 000 € à plus de 15 millions. Dans cet épisode de La Reprise, il détaille comment financer concrètement le rachat d'un business dans la tranche 1 à 10 M€ — le segment que peu d'acteurs savent vraiment adresser.

    👉 Une centaine de reprises accompagnées, de 200 000 € à plus de 15 M€
    👉 Sur un deal 1-10 M€ : souvent 2-3 banques + BPI dans le tour de table
    👉 BPI prêt transmission : jusqu'à 40 % de la dette LBO, plafonné à 1,5 M€
    👉 Prêts d'honneur à taux zéro : 50 000 à 100 000 € pour renforcer l'apport
    👉 Le factor : 1 à 1,5 M€ de trésorerie débloqués sur un poste client de 2 M€

    Il revient sur :
    → pourquoi un deal à 8 M€ est parfois plus simple à financer qu'un deal à 500 000 €
    → les trois critères qui décident une banque à suivre un repreneur
    → pourquoi le crédit vendeur est devenu un signal que les banques réclament
    → le "shit meeting" : ces lignes de trésorerie qui sautent le jour de la signature
    → comment éviter d'engager tout son patrimoine perso en caution
    → pourquoi les fonds commencent à s'intéresser à la reprise
    → comment aller chercher du cash dans les factures clients de la cible

    🎯 À RETENIR
    → « Entreprendre et reprendre, c'est prendre du risque. » L'argent gratuit et le risque zéro sont un mythe.
    → Financer le rachat, c'est la première marche. Derrière, il y a tout un escalier.
    → « Une banque, c'est juste un nom. L'important, c'est la personne en face. »
    → Le mot d'ordre : anticiper. Tout se prépare avant la signature.
    → Le reprenariat, c'est un sport de haut niveau : on ne gagne pas seul, il faut une équipe.

    📌 CHAPITRES

    00:00 Intro
    00:42 Xavier & Start 2 Scale : le conseil en financement non dilutif
    01:42 La vague du repreneuriat et les nouveaux profils
    04:09 Racheter un business à 2 M€ : par où passe le financement
    04:56 Les strates de la banque et le seuil du financement structuré
    07:28 Pourquoi un deal à 8 M€ est plus simple qu'à 500 000 €
    08:34 Les 3 critères qui font qu'une banque suit un repreneur
    12:08 100+ reprises : financer 100 % par la dette, c'est possible
    14:14 Le panachage : dette bancaire + BPI (prêt transmission)
    15:41 Le pool bancaire et le crédit vendeur
    16:36 Pourquoi un vendeur accepte de faire un crédit vendeur
    18:10 Le risque d'homme clé et les 6 mois post-reprise
    18:59 Les fonds qui arrivent sur la reprise et le build-up
    23:44 Pourquoi les banques peinent sur les boîtes tech
    26:10 Par où commencer : la chronologie des interlocuteurs
    28:08 Ouvrir avec de nouvelles banques et les prêts d'honneur
    29:41 Le "oh shit" meeting : les lignes qui sautent après la signature
    31:44 Financer la transformation : la vision à 18-24 mois
    33:40 Le mythe de la subvention automatique
    35:16 Remettre de la dette sur une boîte déjà endettée
    37:19 Le factor : chercher du cash dans les factures clients
    39:34 Quand la trésorerie saute : nouvelles banques et credit-bail
    40:28 Unitranche et venture debt : les boîtes plus matures
    43:29 Les deals qui pètent à la fin : la due diligence
    44:14 S'entourer : le reprenariat comme un sport de haut niveau
    45:43 Les garanties et la caution personnelle
    48:36 Comment éviter d'engager son patrimoine perso
    50:29 La caution comme engagement moral
    51:51 Investisseurs externes...
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    55 分
  • D'une agence SEO à la licorne en 2 ans | Corentin Fayard
    2026/07/03
    🚨 Il a vendu l'agence parfaite — 80% de marge, quasi 100% automatisée — pour repartir de zéro. Deux ans plus tard, il vise la licorne.

    Corentin Fayard a été le tout premier client de Samsara à vendre sa boîte. Aujourd'hui, à la tête de Substi.ai, il crée des « employés IA » : des IA qu'on forme comme des collaborateurs, à qui on transmet les process de l'entreprise, et qui tournent ensuite en autonomie 24h/24. Sa thèse est radicale : l'IA ne remplace pas des tâches, mais des métiers entiers — et demain, on pourra rénover n'importe quelle boîte de service en automatisant tout ce qui se passe derrière un ordinateur.

    👉 Une techno capable d'émuler 10 000 téléphones en 20 secondes
    👉 Un employé IA = le travail de 4 comptables, 24h/24
    👉 2000 rendez-vous en un mois après son passage dans Legend
    👉 Une levée à 25M€ de valo refusée, cap sur la licorne

    Il revient sur :
    → comment il est passé d'une agence SEO à une IA souveraine française
    → ce que veulent vraiment les entreprises face à l'IA
    → pourquoi il parle d'« employés IA » et plus d'« agents IA »
    → sa méthode pour rénover une boîte sans tomber dans le piège du perfectionnisme
    → les boîtes qu'il rachèterait demain pour les faire x10

    🎯 À RETENIR
    → « Arrête de penser l'IA comme un logiciel. C'est un collaborateur. »
    → Le clic critique reste toujours humain : l'IA propose, l'humain tranche
    → L'IA ne sera jamais créative : plus tu lui demandes d'inventer, moins c'est bon
    → Tu ne sais pas par où commencer ? Demande à Claude.

    📌 CHAPITRES

    00:00 Intro
    00:50 Le premier client Samsara : une agence SEO vendue
    04:12 Pourquoi vendre une boîte qui tourne sans lui
    06:25 De l'automatisation à Cliazo : 10 000 téléphones en 20 secondes
    11:25 Le déclic : « et si j'allais conquérir le monde ? »
    13:22 Pourquoi les clients veulent une IA souveraine française
    16:21 « Des yeux et des mains » : l'IA qui agit comme un humain
    20:16 Legend : 2000 rendez-vous en un mois
    22:27 Les « employés IA » : un collaborateur qui bosse 24/7
    25:08 Le feu orange : pourquoi le clic critique reste humain
    27:55 L'IA que l'entreprise possède vraiment
    33:58 Rénover une boîte à l'IA : les critères
    39:25 Cas pratique : auditer et automatiser sans sur-optimiser
    44:36 Pourquoi l'IA ne sera jamais créative
    49:35 Par où commencer : « demande à Claude »
    53:14 M&A : racheter les agences d'automatisation
    54:52 La levée refusée et l'objectif licorne

    ☑️ NOTRE INVITÉ
    👤 Corentin Fayard ► https://www.linkedin.com/in/corentin-fayard-84b639231/
    📎 Substi.ai ► https://substi.ai/

    ☑️ ME SUIVRE
    👤 Théau RAVIER ► https://www.linkedin.com/in/theauravier/

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    ☑️ MOTS CLÉS
    Corentin Fayard, Substi.ai, employés IA, agents IA, IA souveraine, IA française, automatisation entreprise, intelligence artificielle PME, rachat d'entreprise, LBO, reprise d'entreprise, croissance externe, La Reprise, Théau Ravier, build in public, licorne, startup IA, world model, RAG, automatisation des tâches, transformation digitale, agence SEO

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    1 時間
  • 500 deals, 200 startups, puis il quitte tout | Corentin Orsini
    2026/06/19
    🚨 500 deals intermédiés, ~200 startups financées, 10 ans parmi les investisseurs tech les plus actifs de France. Puis il a tout quitté.

    Corentin Orsini a passé une décennie à la tête de Super Capital, qu'il a hissé parmi les plus gros intermédiaires d'investissement tech du pays. Début 2026, il est parti relancer un projet en solo : Hyper Capital. Sa nouvelle conviction : pendant que les capitaux désertent les startups, il y a une fenêtre énorme du côté des PME rentables, souvent industrielles, qui se rachètent en LBO. Dans cet épisode, on décortique sa méthode pour amener des co-investisseurs privés aux côtés des repreneurs.

    👉 ~500 deals intermédiés en 10 ans
    👉 ~200 startups financées
    👉 Ticket investisseur ~2x supérieur en reprise qu'en startup
    👉 Sa cible : des PME valorisées entre 500K et 3M€
    👉 Le deal phare : une PME industrielle rachetée autour de 4M€

    Il revient sur :
    → pourquoi les capitaux quittent la tech pour les PME rentables
    → comment des co-investisseurs viennent gonfler l'apport d'un repreneur
    → le vrai critère de sélection : le fit entre le repreneur et la boîte
    → pourquoi il faut 100 paris en VC mais 4 ou 5 en reprise
    → le deal de mécanique de précision où le cédant a réinvesti
    → la « revanche des cols bleus sur les cols blancs » face à l'IA

    🎯 À RETENIR
    → En LBO, le seul remboursement de la dette suffit souvent à sortir un premier multiple
    → Les meilleurs deals sont rarement publics : NDA et discrétion priment
    → On surestime ce qu'on peut faire en 1 an, on sous-estime ce qu'on peut faire en 10
    → La liquidité devient le nerf de la guerre, plus que le rendement seul

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro
    00:44 Ses débuts : du SEO au conseil en innovation
    03:33 La naissance de Super Capital
    06:28 Le track record : 500 deals, 200 startups
    07:08 Pourquoi les capitaux ont déserté la tech
    08:59 Hyper Capital : les 3 typologies de financement
    11:56 Le seul critère qui compte : le fit repreneur / boîte
    13:08 Ses conseils aux repreneurs qui débutent
    15:10 Viser les petits deals (500K - 3M€)
    20:29 VC vs LBO : deux profils de risque opposés
    22:04 Deals discrets : NDA et banques d'affaires
    23:55 Le deal : une PME de mécanique de précision à 4M€
    29:27 Ce que change le fait d'avoir des co-investisseurs
    35:19 La poche growth : dupliquer un modèle rentable
    39:53 L'IA : quels business éviter
    40:49 La revanche des cols bleus sur les cols blancs
    43:19 L'obsession de la liquidité
    46:04 Fonds alternatifs : value investing et fonds de fonds
    48:27 À qui s'adresse Hyper Capital
    53:05 Ses autres aventures entrepreneuriales

    ☑️ NOTRE INVITÉ — Corentin Orsini
    LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/corentinorsini/
    Hyper Capital : https://hypercapital.fr/

    ☑️ ME SUIVRE — Théau Ravier
    LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/theauravier/

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    ☑️ MOTS CLÉS
    reprise d'entreprise, LBO, rachat de PME, co-investissement, levier de la dette, business angel, capital investissement, private equity, financement de reprise, repreneur, cession d'entreprise, SPV, fonds alternatif, venture capital, Corentin Orsini, Supercapital, Hypercapital, La Reprise, build in public, M&A, apport personnel, valorisation EBE, PME industrielle

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    57 分
  • Sur 10 deals, 1 seul repreneur va au bout | Victor Thion
    2026/06/12
    🚨 Sur 10 repreneurs individuels qui se lancent sur un deal, 1 seul va au bout. Et encore, en arrondissant au supérieur.
    Pour la première fois sur La Reprise, on passe de l'autre côté de la table. Victor Thion est banquier d'affaires sur les boîtes tech — mais avant ça, il a fondé et dirigé sa propre fintech, qu'il a fini par revendre. Il voit donc défiler les repreneurs des deux côtés : celui qui vend, et celui qui rachète. Dans cet épisode, il raconte sans filtre ce qui sépare ceux qui closent de ceux qui abandonnent.
    👉 ~1 repreneur individuel sur 10 va vraiment au bout d'un deal
    👉 Apport perso attendu : 10 à 20 % de la valeur du deal
    👉 Multiples tech small-cap : entre x3 et x6 l'ARR
    👉 En dessous de 5M€ de CA, les fonds ne regardent quasiment plus
    👉 Son parcours : 7 opérations, plusieurs levées (equity + dette), un exit

    Il revient sur :
    → pourquoi la plupart des repreneurs cherchent tous de la même façon, et se noient dans la masse
    → comment se différencier en allant chercher le vendeur en direct, avant la mise en concurrence
    → pourquoi les deals small-cap se signent sur l'émotionnel, pas sur les chiffres
    → l'apport, le financement à caler en amont, et le momentum à tenir après la LOI
    → comment mener un audit sérieux avec l'IA quand on n'a pas le budget d'un cabinet
    → les vrais multiples dans la tech et ce qui fait bouger le curseur
    → la SaaSpocalypse : ce que l'IA détruit, et ce qu'elle épargne
    → pourquoi se croire « transverse » est une erreur, et le mindset d'opérateur indispensable

    🎯 À RETENIR
    → Sur les chiffres, un fonds frappe toujours plus fort. Le repreneur, lui, gagne sur l'humain.
    → Les meilleurs dossiers sont déjà optimisés : moins de marge, plus de concurrence.
    → « Je me souviens de tous les mecs avec qui j'ai pris un café. D'aucun avec qui j'ai juste échangé par mail. »
    → Le meilleur moyen de parler à une IA, c'est de lui demander comment lui parler.
    → La barrière à l'entrée d'un SaaS horizontal est morte. La barrière commerciale et opérationnelle, non.
    → Reprendre une boîte de cette taille, c'est un métier d'opérateur : il faut mettre les mains dedans.

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro
    00:48 Sur 10 repreneurs, 1 seul va au bout
    02:49 Le profil type, et pourquoi ils cherchent tous pareil
    06:31 L'apport ne suffit pas : tout se joue sur l'approche
    12:21 Voir les vendeurs en direct, quitte à jouer contre son camp
    13:14 Pourquoi les deals se gagnent sur l'émotionnel
    14:22 Fonds, corporates, repreneurs : qui joue à quelle taille
    15:56 De la fintech au métier de banquier d'affaires
    19:56 La LOI : tenir le momentum ou perdre le deal
    22:15 Faire un audit sérieux avec l'IA
    24:05 Caler son financement avant de trouver la cible
    24:58 Earn-out et crédit vendeur : les vrais montages
    27:47 Les multiples : entre x3 et x6 l'ARR
    29:10 En dessous de 5M€ : la jungle des petites valos
    30:39 Buy-and-build : la thèse Hexa
    35:26 SaaSpocalypse : ce que l'IA tue, et ce qu'elle épargne
    37:36 Créer vs racheter : l'opportunité IA
    42:10 Les boring business qui crachent du cash
    45:54 Le mindset d'opérateur, et l'erreur du « transverse »
    51:02 La bonne taille de deal pour la bonne personne

    ☑️ NOTRE INVITÉ
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    52 分
  • 7 ans pour racheter sa 1ère boîte, 11 ans pour en faire 20 | Cédric Sigoire
    2026/06/05
    🚨 7 ans pour racheter sa première boîte. 11 ans pour en aligner une vingtaine. Sans jamais lever un euro de fonds.

    Cédric Sigoire rachète des agences de traduction depuis 2015. Une vingtaine d'acquisitions plus tard, il a bâti un groupe entre la France, l'Allemagne et les États-Unis — sans fonds d'investissement, en finançant chaque deal à la dette et au crédit vendeur.

    Dans cet épisode de La Reprise, il déroule sans filtre sa méthode de repreneur en série : comment il trouve, valide et finance des boîtes que le marché juge condamnées par l'IA.
    👉 1ère agence rachetée en mai 2015 (Allemagne)
    👉 ~20 acquisitions en 11 ans
    👉 75 000 € d'apport pour une boîte financée jusqu'à 1,2M€
    👉 90 % de la croissance du groupe via le rachat
    👉 0 fonds d'investissement, une caution perso sur chaque deal

    Il revient sur :
    → Pourquoi racheter plutôt que créer quand il faut ramener un salaire à la maison
    → Le déclic d'une Porsche aperçue dans un entrepôt anglais
    → Comment parler le langage du banquier pour financer sans apport
    → Les 5 questions qui suffisent à valider (ou tuer) un deal
    → L'intuitu personae : la boîte trop liée à son patron qu'il ne rachètera jamais
    → Récurrent ou machine à leads : les deux seuls actifs qui font la valeur d'une agence
    → Pourquoi un marché en baisse est, pour lui, un marché à consolider

    🎯 À RETENIR
    → « On ne vend pas de la traduction. On vend de la confiance. »
    → Sur le premier deal : accepter de payer le prix ET d'être caution perso
    → Faire tourner chaque boîte sans soi — sinon elle disparaît en 6 mois
    → Racheter une agence coûte parfois moins cher que recruter deux commerciaux
    → L'IA fait baisser le marché, mais ne remplacera ni la responsabilité ni la confiance

    📌 CHAPITRES
    00:00 Intro
    00:36 Créer ou racheter : pourquoi il a choisi la reprise
    01:38 Le déclic : une Porsche dans un entrepôt anglais
    03:08 7 ans de recherche et un premier deal qui lui échappe
    06:59 Sa thèse d'investissement et ses critères d'achat
    08:52 Premier rachat : le business plan fait en un week-end
    12:36 Construire son deal flow (plateformes + scraping de 2 000 agences)
    17:07 Intégrer sans tout casser : synergies et mutualisation
    24:10 Le financement : 75 000 € pour une boîte à 1,2M€
    30:42 IA et moat : qu'est-ce qui reste défendable
    34:47 « On vend de la confiance, pas de la traduction »
    38:05 Une vingtaine de boîtes : comment il les finance
    42:35 Son vrai job : faire tourner les boîtes sans lui
    49:25 90 % de croissance par le rachat
    54:55 La suite : acheter du CA dans un marché en baisse
    59:10 Niches protégées et mot de la fin

    ☑️ NOTRE INVITÉ — Cédric Sigoire
    LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/%F0%9F%93%88-c%C3%A9dric-sigoire-9189098/

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    ☑️ MOTS CLÉS
    reprise d'entreprise, rachat d'entreprise, M&A, LBO, build in public, repreneur, agence de traduction, Cédric Sigoire, La Reprise, Théau Ravier, croissance externe, crédit vendeur, financement bancaire, caution personnelle, deal flow, PME, IA traduction, consolidation, search fund, entrepreneuriat, acquisition, holding, intermédiation, Deepl

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