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Je pensais que j'étais la seule

Je pensais que j'étais la seule

著者: Holliprod
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2026年5月12日まで。4か月目以降は月額1,500円で自動更新します。

概要

Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes.

Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, Je pensais que j'étais la seule prend le relais.

Ménopause, périménopause, endométriose, SOPK, fibrome, maladies chroniques, maladies auto-immunes, maladies rares, cancer du sein, après-cancer, contraception, cycle menstruel, post-partum, violences gynécologiques et obstétricales, gaslighting médical, errance diagnostique, grossophobie, racisme dans les soins : dans chaque épisode, des femmes déposent leurs témoignages qu’elles soient patientes, aidantes ou soignantes.

L'ambition est claire : briser les tabous et déconstruire l'approche patriarcale de la santé. Celles qui vivent avec la maladie, celles qui soutiennent un proche, et celles qui soignent sans être reconnues à leur juste valeur prennent la parole et disent dans leurs propres mots leur vécu du système de soins et de la mauvaise santé.

Animé par Maha Ganem journaliste politique, chercheuse en santé publique, patiente-experte certifiée et enseignante en facultés de médecine et de pharmacie, le podcast adopte une approche intersectionnelle et systémique pour questionner les silences du système de soin et rendre visible ce que la médecine invisibilise.

Le podcast a été lancé en mars 2025, actuellement la saison 2 saison est en cours, il est écouté dans plus de 60 pays.

Maha dit : " j'ai créé ce podcast pour celles qui s'y reconnaîtront, celles qui ont besoin d'entendre qu'elles ne sont pas seules, celles qui cherchent des mots pour nommer leur vécu. Parce que parler, c'est agir. Qu'agir, c'est commencer à guérir et qu’ensemble on est plus fortes".

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Holliprod by HOLLISTIK Group
人間関係 個人的成功 社会科学 科学 自己啓発 衛生・健康的な生活 身体的病い・疾患
エピソード
  • Soumiya MOMMEN - Pour ne plus être seule face à l'insufissance rénale et la dyalise
    2026/04/24
    Dans ce sixième épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes animé par Maha GANEM, Soumiya MOMMEN, 39 ans, photographe engagée et fondatrice de l'association Guerrière en pyjama, dépose avec une force, une douceur et une dignité qui disent tout d’un chemin de vie parcouru à l'ombre d'un pronostic fatal.Soumiya naît avec une insuffisance rénale. Elle est à peine venue au monde que les médecins disent à ses parents de ne pas s'attacher à elle car selon eux : « elle ne va pas vivre, elle va mourir ». Ses parents portent ces mots seuls pendant cinq ans, tout en continuant à l'élever, à voyager avec elle, à la photographier comme si chaque image était une trace qu'on laisse avant de partir.Elle a cinq ans quand commence sa première dialyse. Elle est rapatriée en avion militaire du Maroc en Belgique. Elle passe du cadre familial chaleureux et joyeux à une salle pleine de machines et une infirmière qui annonce on « va commencer les séances de dialyse ». Après, dit-elle, « c'est le trou noir ».Tout au long de l’épisode Soumiya partage un parcours médical douloureux, égrené de violences médicales aux conséquences lourdes pour l’enfant, l’adolescente et jeune femme qu’elle était. Elle a survécu à quatre greffes, dont deux perdues à cause de médicaments surdosés pour son corps d'enfant ; un médecin lui prédit qu'à trente ans, elle ne marchera plus ; un autre lui dit qu'elle n'aura jamais d'enfant, sans jamais réaliser d'examen pour le confirmer.Pour résister à tout cela la jeune Soumiya apprend à se couper de son propre corps, à se taire, à laisser les soignants décider à sa place. Jusqu'au jour où une infirmière lui dit simplement : « Soumiya, c'est ok, t'as pas pris tes médicaments et c'est ok ». Ce jour-là, le dialogue débute enfin.Depuis 2017, après avoir perdu sa quatrième greffe, Soumiya dialyse à domicile, une option disponible depuis plus de cinquante ans mais qu'elle a dû trouver seule, par ses propres recherches.Afin que personne ne traverse la maladie rénale chronique dans le silence, elle a fondé l'association Guerrière en pyjama, pour porter la voix des patient-es et créer des ponts avec les équipes soignantes. Le nom de l’association est un hommage à son grand-père et aux enfants avec lesquels elle a vécu tant d’années de dialyse en hôpital, en pyjama.Aujourd'hui, Soumiya est sur liste d'attente pour une cinquième greffe. Cette fois-ci elle est prête à recevoir « un corps étranger » en elle car elle a fait le travail intérieur nécessaire. Et surtout « là maintenant je parle, je parle ».Un épisode sur la maladie chronique, les violences médicales par la parole, la dissociation corporelle, la dialyse à domicile et le pouvoir de se reconstruire.💜 Il est dédié à toutes celles qui ont appris à se taire pour survivre dans un corps que les mots médicaux avaient déjà condamné : vous n'êtes pas seules.🎧 Retrouvez Soumiya et l'association Guerrière en pyjama en belgique et sur les réseaux sociaux iciChapitres : (00:00) Bienvenue et présentation de Soumiya(01:50) Née avec l'insuffisance rénale : "elle ne va pas vivre"(04:29) Cinq ans, le Maroc, le rapatriement d'urgence(05:01) Grandir dialysée : apprendre à quitter son corps(11:05) Quatre greffes, des médicaments qui intoxiquent(16:19) La dialyse à domicile : reprendre le pouvoir(23:15) "Guerrière en pyjama" : quand la parole devient acte(27:04) Ce qu'elle ferait pour ne plus être seule M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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    32 分
  • Caroline PROUST - Pour ne plus être seule face à l'errance médicale et le cancer du pancréas
    2026/04/10
    Dans ce cinquième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Caroline PROUST, 43 ans, mère d'une fille de dix ans, habitante du fin fond de la Vienne, dépose quelque chose de puissant et malheureusement trop commun : le récit d'une femme qui a senti qu'elle dépérissait de l'intérieur pendant deux ans, et qu'on a renvoyée chez elle avec la même réponse à chaque fois : « mais madame, c'est le stress ». Un renvoi qu'elle partage avec des millions de femmes, quelle que soit la pathologie, quel que soit le pays, quel que soit le médecin.Début 2023, Caroline commence à avoir des douleurs, des sensations difficiles à décrire, nommer, comprendre. Elle consulte… elle insiste… elle enchaîne les examens arrachés de haute lutte et des rendez-vous où ses mots rebondissent sur les murs des certitudes des médecins.Un gastro-entérologue lui diagnostique un côlon irritable et lui prescrit un antidépresseur. Quand elle perd quinze kilos parce qu'elle ne parvient plus à manger, il lui explique que son pancréas paraît gros parce qu'elle est fine. Sauf qu'elle n'est pas fine… elle perd du poids parce qu'elle est malade mais cela ne le fait pas changer d'avis. La perte de poids inexpliquée, la douleur abdominale persistante, les taux anormaux dans les bilans sanguins : autant de signaux cliniques présents dans son dossier, que personne n'a reliés.Ce que traverse Caroline pendant plus de deux ans relève de l'errance médicale dans sa forme la plus genrée, la plus abjecte mais aussi la plus documentée. Ainsi, alors que sa douleur est niée et que les signaux d'alarme que montre son corps ignorés, elle doit aussi faire face à des médecins qui refusent de lui prescrire des examens, qui ne lisent pas les résultats et construisent un diagnostic sur un compte rendu erroné dont les images n'ont jamais été regardées.C'est sa fille qui, en se broyant le doigt à un anniversaire, va indirectement changer le cours des choses. Ce soir-là, en s'approchant de l'hôpital où elle n'a jamais été entendue, Caroline et son mari font demi-tour. Ils vont au CHU de Poitiers, où une radiologue qui prend le temps de regarder les images met le doigt sur ce qu'aucun compte-rendu n'avait nommé : une possible tumeur à la queue du pancréas. Le 15 janvier 2025, tout s'effondre et s'accélère en même temps. Le 12 février, l'anatomopathologie confirme un adénocarcinome : c'est un cancer du pancréas.Caroline est opérée le 6 mars 2025, on lui retire deux organes. Quelques jours plus tard, alors qu'elle souffre le martyr, l'équipe hospitalière lui retire la pompe à morphine parce qu'elle « appuie trop souvent ». Au lieu d'adapter son traitement antidouleur, on lui envoie une psychiatre, puis une psychologue en addictologie. Elle sort de l'hôpital à genoux. Un an plus tard, elle a toujours mal.Mais Caroline fait autre chose de sa douleur. Elle rejoint Cancer Colère, un collectif de malades qui portent leurs corps comme preuves dans l'espace public et politique. Cet épisode a été enregistré le 2 février 2026, jour où la loi Duplomb 2 était examinée au Sénat. Caroline l'écoute, la suit, la combat depuis son hameau de la Vienne, depuis son corps opéré, depuis sa colère intacte.Depuis l'opération, elle a appris que dans son hameau de vingt habitants à l'année, au moins quatre personnes ont eu un cancer du pancréas. Une infirmière le lui a confirmé : « vous n'êtes pas seule. Et sachez que vous êtes de plus en plus nombreux ». Son oncologue est lui aussi très explicite : « c'est environnemental, tout le monde le sait, il y a une explosion des cancers du pancréas ».Il existe une épidémie de cancers liés aux pesticides prouvée qui fait des ravages. Comme le dit très bien Caroline : « il y a des gars qui nous empoisonnent. Les mêmes essayent de nous soigner avec des produits hors de prix et c'est à nous de payer la note ».La maladie, le cancer ne sont plus du ressort de l’individuel mais bel et bien du politique.Cet épisode est dédié à toutes celles qui :💜 ont entendu « c'est le stress » alors qu'elles savaient que quelque chose n'allait pas malgré les résultats normaux💜 se battent pour être crues, soignées, entendues,💜 comme Caroline, ont décidé de transformer leur douleur en lutte collective.💜 Vous n'êtes pas seules !🎧 Retrouvez Caroline et le collectif Cancer Colère sur les réseaux sociaux. Chapitres(00:00) Introduction et présentation de Caroline(01:35) Deux ans d'errance : "c'est le stress, madame"(03:59) La pancréatite du 11 novembre : seule façon d'être entendue(09:04) "Côlon irritable, prenez un antidépresseur" — le gaslighting médical(14:31) Le kyste raté : "Que voulez-vous que j'y fasse, on est samedi"(26:53) Le 15 janvier : la tumeur confirmée, tout le monde rappelle(42:29) L'opération — pancréas, rate, et traitée de...
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    1 時間 11 分
  • Dr Amina Yamgnane - Pour ne plus être la seule à dire que la maltraitance médicale s'apprend
    2026/03/27
    Dans ce quatrième épisode de la saison 2 de Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, la Dr Amina Yamgnane, gynécologue-obstétricienne de 55 ans et fondatrice de La Clinique des femmes, retrace un parcours aussi singulier que lumineux : celui d'une femme bretonne et africaine qui a appris à soigner dans un système qui lui a d'abord appris à maltraiter et qui a choisi, à force de rigueur et de courage intellectuel, de tout réinventer.Ce que la Dr Amina dépose dans cet épisode, peu de soignantes osent le dire : elle a appris à maltraiter. Sur les bancs de médecine, elle incorpore comme des vérités cliniques que les femmes africaines n'ont pas mal, que les femmes méditerranéennes crient pour rien. Elle assiste à des violences gynécologiques et obstétricales sans pouvoir les nommer. Elle les reproduit, malgré elle.La bascule arrive en 2003, enceinte pour la première fois, lors d'une formation interdisciplinaire à Montpellier. Pour la première fois, elle s'identifie à ses patientes. Elle développe elle-même une dépression du post-partum. Et depuis ce craquement, elle réinvente tout : sa pratique, sa façon d'écouter, sa façon de soigner.En 2016, elle fonde La Clinique des femmes pour : une approche pluridisciplinaire des soins, des consultations de 30 minutes, une contraception qui se discute et ne s’impose pas, un espace où les femmes sous emprise conjugale peuvent enfin dire ce qu'elles vivent.Elle parle également de maternité avec une franchise rare : en France, pour 650 000 naissances, il y a 300 000 fausses couches et 250 000 IVG. « Faire des enfants, c'est une aventure, c'est un combat. Nous le réussissons une fois sur deux et une fois sur deux, on sera là aussi ».Un épisode sur les violences gynécologiques et obstétricales, la bientraitance médicale, la dépression du post-partum, la contraception éclairée et ce que signifie une médecine vraiment centrée sur les femmes.💜 Pour toutes celles qui ont senti que leur douleur n'était pas entendue en consultation,💜 Pour toutes celles qui ont traversé une grossesse qui n'a pas abouti comme elles l'espéraient,💜 Pour toutes celles qui cherchent une médecine qui les voit vraiment dans leur singularité.Vous n'êtes pas seules !!!#jepensaisquejetaislaseule #santédesfemmes #gynécologie #violencesgynécologiques #violencesobstétricales #bientraitance #dépressionpostpartum #faussecouche #IVG #maternité #podcastsanté #voixdesfemmes #justiceensanté #obstétriqueRetrouvez la Dr Amina Yamgnane et l’équipe de la Clinique des femmes ici Chapitres(00:00) Bienvenue et présentation de la Dr Yamgnane(01:52) Soigner et prendre soin : une distinction qui change tout(05:00) Les années de formation : apprendre la maltraitance sans le savoir(12:19) 65% des soignantes subissent le harcèlement de leurs pairs(15:28) Le tournant : "autour des utérus, il y a des femmes"(32:27) La consultation avant et après : le consentement éclairé en pratique(35:14) Créer un espace safe pour nommer les violences(46:22) Pourquoi 30 minutes changent tout dans une consultation(47:46) Ce qu'elle dirait à une étudiante en médecine aujourd'hui M'abonner via mon app🎧 Écoute. Partage. Rejoins la communauté ➡️ @jetaislaseule sur Instagram & LinkedIn & Whatsapp Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !Parce que parler, c’est déjà agir.Qu’agir, c’est guérir.Et qu’ensemble, on est plus fortes !💜Partagez votre histoire et faites entendre votre voix en contactant Maha GANEM sur LinkedIn ou Instagram.
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    57 分
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