エピソード

  • Dans sa bande dessinée «Manhattan driver» Julien Magnani cultive «l'espérance»
    2026/03/16

    Un ex-prodige de la course automobile, devenu chauffeur de taxi à New York, laisse son fils dans un orphelinat et part à la recherche de son père biologique, un milliardaire. Ce synopsis aurait tout du scénario d'un film américain. Mais c'est une bande dessinée parue aux éditions Magnani qui nous raconte cette histoire. Entretien avec son auteur passionné de cinéma, Julien Magnani.

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  • Orientaux sans orientalisme, un documentaire rare sur l'art au Moyen-Orient d'Ilana Navaro et Karim Miské
    2026/03/15

    D'Istanbul au Caire, Mille manières d'être moderne, le documentaire réalisé par Ilana Navaro et co-écrit avec Karim Miské, a l'ambition de raconter une histoire de l'art depuis le XXᵉ siècle d'une région nourrie certes par l'Occident, mais qui a aussi ses propres courants. En trois épisodes, on suit une riche histoire artistique de l'ex-empire ottoman à nos jours. Un documentaire qui montre comment les artistes ont su tirer les leçons de l'art occidental tout en restant fidèles à leurs cultures, en évitant notamment l'écueil de l'orientalisme et de l'exotisme. Un documentaire rare à ne pas rater, disponible sur Arte.tv.

    Le premier épisode du documentaire est disponible ici.

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    4 分
  • «Les Courants d’arrachement», le premier roman renversant d'Élise Lépine
    2026/03/12

    Élise Lépine est journaliste au Point et à France Culture. Avec son premier roman Les Courants d’arrachement, elle livre un portrait sombre et solaire d'une femme qui, dans les années 1950 à Casablanca, se retrouve à un tournant de son existence et doit choisir entre sa vie de femme ou de mère.

    Casablanca, 1955. À marée basse, Reine est allongée sur le « rocher des condamnés ». Ce matin, après avoir installé sa fille Rose sur le sable, elle a rejoint cet îlot minéral où, six ans plus tôt, elle passait des heures, à l’abri des regards, dans les bras de Jean, son amant.

    Pourquoi ce pèlerinage ? Elle vient d’apprendre que Jean est mort. Celui dont elle espérait tant le retour ne viendra pas la sauver de sa tante cruelle, de son frère malsain, de la vie de captive qui l’attend aux côtés de son époux, François, dans l’univers calfeutré d’une bourgeoisie qui vit ses dernières années de faste sous le protectorat français.

    Reine cherche une raison de ne pas se laisser prendre par les courants de la marée montante pour rejoindre l’homme de sa vie dans la mort. Ses souvenirs la submergent : sa naissance en France dans une famille nombreuse des années 1930 ; la pauvreté ; la mort de sa mère ; son adoption par un couple de notables rattrapés par l’horreur de la Shoah ; l’invitation d’un oncle installé au Maroc ; la mystérieuse disparition de son amant ; le piège du mariage sans amour qui s’est refermé sur elle…

    Alternant le temps contracté des chapitres au présent où se joue le suspens d’un possible suicide par noyade et le temps dilaté des chapitres au passé retraçant l’aventure de sa vie, le premier roman d’Élise Lépine se lit comme une saga intime, une épopée dont l’héroïne solaire et désespérée devra, à la fin, choisir son destin. (Présentation des éditions Grasset)

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  • Adrien Soleiman aux Inrocks Festival: «La nouvelle scène française est créative et fière»
    2026/03/12

    Comme tous les ans, le magazine musical Les Inrocks organise son festival, du 10 au 14 mars 2026. Cette année, les festivités sont un peu particulières puisqu'elles coïncident avec les 40 ans de la revue. L'occasion, pour les Inrocks, de célébrer 40 ans de création et de musiques francophones avec un spectacle « French Pop », sous la direction du saxophoniste et producteur Adrien Soleiman.

    RFI : Adrien Soleiman, bonjour. Vous êtes le directeur artistique de la création French Pop aux Inrocks Festival cette année. Que représente le magazine pour vous ?

    Adrien Soleiman : Pour moi, c'est des souvenirs de vacances où je me vois plutôt acheter Les Inrocks quand je devais prendre le train ou l'avion. Ça me servait un peu de lecture pour faire passer le temps. Ayant fait des études de musique plutôt orientées vers le jazz, j'achetais plutôt, à l'époque, Jazz Mag ou Jazz News. Dans un second temps, j'ai été désigné « coup de cœur » des Inrocks Lab, un concours créé par le magazine en 2014. C'est ce qui a lancé ma carrière, puisque j'ai été, par la suite, signé en maison de disques. Donc, c'est plutôt ce souvenir-là que je conserve. Et puis, Les Inrocks, c'est aussi une certaine idée de la musique.

    Laquelle ?

    Une musique assez pop, indépendante, travaillée, et qui a de l'âme, du flair. C'est difficile de définir l'aura des Inrocks, mais je parlerais plutôt d'une musique indé, et quali.

    Vous avez dit, lors d'interviews précédentes, que vous n'envisagiez pas la musique autrement que dans le partage, entre amis. Les invités de votre création semblent confirmer cette idée : Philippe Katerine, Juliette Armanet, Barbara Carlotti...

    Effectivement, les trois quarts des invités étaient présents sur mon projet BelleJazzClub [deux albums, chez Naïve, NDLR]. Ce sont des amis de longue date, ainsi que mon frère. Et, effectivement, j'essaie toujours de prendre des gens que j'estime, et avec qui je m'entends très bien. Dans ce genre de contexte, il faut pouvoir se parler, se dire les choses, être efficace. Ces gens me connaissent aussi, savent comment je travaille. Au-delà de ça, ce sont surtout d'excellents musiciens et musiciennes, avec une vraie personnalité. Lorsque nous avons répété avec Miossec, il m'a dit quelque chose qui m'a fait plaisir : « C'est bien, parce que ce n'est pas variétisant. » Et c'est vrai que, pour ce genre de création, avec un orchestre fixe pour accompagner des vedettes qui défilent, on pourrait être tenté de faire des arrangements les plus lisses possibles, pour mettre tout le monde dans une zone de confort. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la création, et je pense que c'est aussi pour ça qu'on m'a appelé.

    Vous travaillez régulièrement avec les mêmes personnes, la même équipe. Comment faites-vous pour vous renouveler, ne pas avoir la sensation peut-être de tourner en rond ?

    Tourner en rond, je ne me le dis pas, ce serait triste. Et puis, finalement, ce métier permet justement de ne jamais tourner en rond. C'est pour cela, je crois, qu'on fait tout ça. C'est pour éviter, esquiver la routine et vivre des choses, mine de rien, peut-être avec la même personne, mais à chaque fois différentes.

    Certains invités de ce festival, je pense par exemple à Philippe Katerine ou Dominique A, représentent les tout débuts des Inrocks. Vous, vous êtes venu une vingtaine d'années plus tard et aujourd'hui, une nouvelle génération de musiciens apparaît. Quel regard portez-vous sur l'état de la musique francophone aujourd'hui ?

    Je pose un regard curieux. Je m'informe, je pense que ça fait partie du cœur et même d'un devoir quand on est musicien, artiste, de toujours être au parfum au maximum. Prendre le temps d'écouter les nouveautés, de voir ce qui se fait. Quel que soit le style, ça nous nourrit, ça nous fait grandir, ça nous apprend plein de choses, qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Pour moi, la nouvelle scène, elle est super. Je n'ai pas l'impression qu'il y ait de baisse de régime. Au contraire, j'ai l'impression que c'est de plus en plus créatif, indépendant, fier. Je crois que c'est la bonne direction.

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    4 分
  • «Dialddar» de la chanteuse marocaine Oum: percussions et voix à l'honneur
    2026/03/10

    La chanteuse marocaine Oum dévoile un nouvel album intitulé Dialddar, qui signifie « fait-maison ». Un septième disque très introspectif et intimiste, où elle nous dévoile sa maison intérieure et raconte les émotions qui l'ont traversée durant ces cinq dernières années. Mais, ici « fait-maison », veut aussi dire « ​​​​​​​retour à l'essentiel ». Sur cet album, on ne trouve que des voix et des percussions, dans une véritable célébration des chants populaires marocains.

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  • «Happy People» de Siân Pottok, retour aux sources au son du kamele ngoni
    2026/03/10

    La chanteuse et musicienne Siân Pottok explore ses origines congolaises dans son nouvel EP intitulé Happy People. Cinq titres solaires aux mélodies afro-pop, où elle fait dialoguer sa voix et le son du kamele ngoni, une harpe d'Afrique de l'Ouest. Entourée d'artistes talentueux comme la chanteuse malienne Fatoumata Diawara et le producteur anglais Tom Excell, Siân Pottok évoque les paradoxes de l'être humain, la protection de la planète ou encore la quête du bonheur.

    RFI : Vous avez des origines au Congo, en Inde, en Slovaquie et en Belgique. Vous avez grandi entre l'Europe et les États-Unis. Comment toutes ces racines ont-elles nourri votre musique sur votre nouvel EP, Happy People ?

    Siân Pottok : Depuis quelque temps, c'est un peu devenu une quête, d'essayer de comprendre d'où je viens. Par le biais de la musique, j'ai trouvé une manière de ressentir ces différentes origines. Sur cet EP, je me focalise surtout sur l'Afrique. Je me suis dit que j'allais commencer un par un. Je me suis vraiment centrée sur l'Afrique. On l'entend dans les sonorités, dans les rythmiques, dans l'instrument que je joue, qui est le kamele ngoni, une harpe d'Afrique de l'Ouest. Tout cela est très teinté Afrique. Après, je compte développer les autres racines dans de nouvelles recherches personnelles.

    Vous continuez d'explorer la musicalité du kamele ngoni, cousin de la kora, originaire de Wassoulou. Cet instrument est-il devenu un essentiel pour vous, comme une extension de votre voix ?

    Complètement. Cela fait quelques années que j'en joue. Il y a une connexion forte et naturelle avec cet instrument. Je l'ai tenu dans les mains, je me suis dit : « Tiens, c'est cela ». Aujourd'hui, c'est devenu un vrai partenaire qui, en même temps dans la musique, me permet de me libérer de beaucoup de choses. Personnellement, cela me libère aussi intérieurement de beaucoup de craintes. Il y a vraiment eu quelque chose de fort. Il est indispensable aujourd'hui.

    Vous avez réalisé Happy People avec le musicien et producteur anglais Tom Excell, spécialisé dans la musique panafricaine, très appréciée sur la scène afropop britannique. Qu'avez-vous appris, avec lui, sur cet EP ?

    Pareil, c'est quelqu'un avec qui tout a été naturel et tout a été spontané. Moi je suis déjà spontanée dans la création musicale. Là, c'était une salle de jeux, on sortait les instruments et on s'amusait. Lui, il a structuré toutes les idées qui étaient déjà posées. Cela a été une collaboration qui m'a permis de grandir encore plus et de retrouver en l'autre ce qui me ressemble, de ne pas avoir peur de tester plein de sonorités différentes et de ne pas se figer dans une direction précise.

    L'ambiance de l'EP est joyeuse et entraînante, mais quand on écoute les textes, vous évoquez des thèmes profonds, sociétaux, l'écologie, les injonctions au bonheur par exemple. Était-ce important pour vous d'aborder ces thèmes avec une certaine légèreté musicale ?

    Tout à fait. Le premier album que j'avais fait, Deep Waters, était assez sombre. Ici, j'avais envie de traiter des sujets sérieux et importants, mais effectivement avec de la légèreté et de l'ironie. Sur certains titres, je me moque même de nous et de notre approche du bonheur, derrière des écrans à fantasmer sur la vie des autres. On est tous dans ce cas. En tous cas, beaucoup de personnes le sont. Cela m'a paru, je ne dirais pas amusant, mais intéressant de le traiter de cette manière.

    Votre album précédent, Deep Waters, était assez sombre. Cet EP est plus une élévation vers quelque chose de lumineux. À quoi pensez-vous pour la suite, si vous y pensez déjà ?

    J'y pense, oui. Je suis toujours en train de penser à la suite. Justement, Happy People, c'est aussi pour moi une manière de rester dans le moment présent et de profiter du moment. Mais je ne peux pas m'empêcher effectivement de composer et d'avancer. Pour l'instant, tout est assez lumineux et joyeux et je pense que c'est parce que j'ai réellement besoin de me raccrocher à quelque chose de positif pour ne pas être perdue dans tout le chaos et toutes les nouvelles qui nous entourent en ce moment. C'est quelque chose qui me permet de me maintenir. J'aime cette énergie positive et la lumière qui s'en dégage.

    Siân Pottok Happy People (Underdog Records) 2026

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  • Avec sa toute première BD, l'actrice Sara Forestier conjure la «malédiction du cul»
    2026/03/08
    Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ? RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ? C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres ! On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une ...
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  • «Le Complexe»: Lucie Albrecht dissèque en BD les dérives du culte de soi
    2026/03/05

    Où sommes-nous prêts à aller pour enfin devenir la plus belle version de nous-mêmes ? Lucie Albrecht propose une réponse à cette vaste question dans sa dernière bande dessinée intitulée « Le Complexe », du nom d'une mystérieuse clinique qui promet d'effacer tous les complexes en quelques jours seulement. Mais derrière cette promesse de perfection, le récit dévoile peu à peu une dystopie entre société de consommation, culte de la transformation et logiques capitalistes poussées à leur maximum.

    L'autrice Lucie Albrecht est l'une des invitées du Pop Women Festival, qui se déroule du 5 au 7 mars à Reims. Elle participera à une table-ronde intitulée « Miroir, mon beau miroir » le vendredi 6 mars à 10h, aux côtés de la chorégraphe Marie Barbottin et de l’autrice Erell Hannah.

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