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En tête-à-tête

En tête-à-tête

著者: FRANCE 24
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Des entretiens en tête-à-tête sans concessions avec des dirigeants, des personnalités, des voix alternatives. Découvrez les figures du monde culturel, de la politique, des activistes, des PDG. Ce sont celles et ceux qui façonnent notre monde. Le vendredi à 18 h 15 avec Marc Perelman.

France Médias Monde
政治・政府
エピソード
  • La junte bukinabè exerce un "terrorisme d'État", dit le journaliste en exil Inoussa Ouédraogo
    2026/07/09

    Dans un entretien accordé à FRANCE 24, le journaliste burkinabè en exil Inoussa Ouédraogo accuse la junte au pouvoir d'exercer un "terrorisme d'État". Il affirme que le peuple est "pris en otage" entre groupes armés et forces de sécurité, dénonce des droits humains "permanemment bafoués" et estime que le chef de la junte Ibrahim Traoré a "trahi le peuple burkinabé".

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    12 分
  • L'administration Trump, "une catastrophe" pour les droits de l'homme, selon Human Rights Watch
    2026/07/16

    Sur France 24, le directeur exécutif de Human Rights Watch, Philippe Bolopion, juge l'administration Trump "catastrophique" pour les droits de l'homme, aux États-Unis comme à l'international. Il l'accuse de vouloir "détruire l'idée même de justice internationale" et dénonce un exemple américain "corrosif" pour le reste du monde.

    L'administration Trump est "une catastrophe pour le mouvement des droits de l'homme", "d'un point de vue domestique aux États-Unis, mais aussi à l'international", résume Philippe Bolopion. Human Rights Watch vient de publier un rapport sur le centre de détention de Fort Bliss, au Texas, géré par ICE, l'agence chargée de l'immigration.

    Les migrants y "sont maltraités, vivent dans des conditions complètement insalubres, sont soumis à des passages à tabac". Une personne y est morte "dans des circonstances extrêmement suspectes", rapporte le directeur exécutif. L'organisation appelle Washington à fermer le centre.

    Un exemple "extrêmement corrosif pour le reste du monde"

    L'administration Trump — qui a arrêté le président vénézuélien Nicolas Maduro et adopté des sanctions contre la Cour pénale internationale — "se place au-dessus du droit international", estime Philippe Bolopion. Elle considère que "sa puissance justifie toutes ses actions".

    L'exemple américain est "extrêmement corrosif dans le reste du monde", alerte-t-il. De nombreux dirigeants "regardent ce qui se passe aux États-Unis et en tirent des leçons". En République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi évoque une modification de la Constitution pour se maintenir, sans craindre désormais que Washington "vienne lui donner des leçons de démocratie", analyse le directeur exécutif de Human Rights Watch, concluant : "L'ordre mondial basé sur le droit et les principes tremble".

    Texte par Sophian Aubin

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    12 分
  • Patrick Muyaya : l'accord de paix n'avance pas "à cause des agissements" de Paul Kagame
    2026/06/30

    Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de la République démocratique du Congo, a accordé un entretien à France 24. Selon lui, le Rwanda n'a "jamais véritablement eu la volonté" de respecter l'accord de paix conclu il y a un an. "Il est évident que si nous n'avons pas avancé la mise en œuvre de l'accord même dans son volet sécuritaire, c'est essentiellement à cause des agissements du président rwandais", assure-t-il.

    Un an après la signature de l'accord de paix entre le Rwanda et la RD Congo, Patrick Muyaya accuse le gouvernement rwandais d'avoir "perturbé" le processus de paix avec des "offensives militaires". "Il est évidemment clair que c'est le Rwanda qui perturbait les processus ; depuis la signature, il n'y a jamais véritablement eu de volonté politique".

    Dans un entretien à France 24, Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, accusait Kinshasa de renforcer militairement et politiquement les FDLR, groupe armé que la RD Congo s'était engagée à désarmer. "Cette question des FDLR" est "un faux prétexte", répond Patrick Muyaya. "Il y a une stratégie délibérée, décidée par les présidents rwandais, d'occuper le territoire national par la violence".

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    12 分
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