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De vive(s) voix

De vive(s) voix

著者: RFI
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概要

Une émission consacrée à la langue française dans le monde et aux cultures orales. Un rendez-vous quotidien du lundi au jeudi, pour rendre plus vivant notre rapport à la langue, et être la vitrine des initiatives en faveur de la francophonie. Une émission consacrée à la langue écrite qui vit, s’adapte, se développe. Mais aussi une émission où la langue parlée, blablatée, tchatchée, déclamée et murmurée aura toute sa place. En compagnie d’historiens, linguistes, traducteurs, artistes… ce nouveau rendez-vous sur RFI sera aussi celui de l’oralité : ce qui est émis, qui est énoncé de vive voix. Théâtre, slam, poésie sonore, contes, traditions orales… Émission présentée par Pascal Paradou, en collaboration avec Cécile Lavolot. Réalisation : Laura Pinto. Et en podcast sur www.rfi.fr. *** Diffusions du lundi au jeudi : à 13h30 TU vers toutes cibles ; 17h30 vers l'Afrique lusophone ; à 21h30 vers l'Afrique haoussa ; du lundi au jeudi à 22h30 vers Malabo/Bata. Le vendredi à 22h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. Et le dimanche à 14h30 vers l'Afrique peul & lusophone & Malabo/Bata. (Heure de Paris = TU + 1 en grille d'hiver).

France Médias Monde
社会科学
エピソード
  • Et si les États-Unis parlaient français ? Un histoire oubliée de la francophonie en Amérique
    2026/03/16

    Dans cet ouvrage, le linguiste Mario Periard propose un itinéraire inédit à travers les États-Unis, en suivant les traces des francophones qui ont été parmi les premiers à fouler le sol américain.

    L'auteur Mario Periard en appelle à la mémoire plurielle des Américains ! Le pays se présente comme un pays anglosaxon, anglophone et pourtant il y a eu avant l'arrivée des anglo-américains des autochtones mais aussi des hispaniques et des francophones!

    La francité : dimension occultée de l’identité américaine

    L'auteur suggère que dans notre l'imaginaire : on a tous des héros américains en tête mais notre imaginaire mais qu'on a oublié les héros francophones qui ont aussi façonné l'histoire des Etats-Unis. "Les francophones sont encombrants dans le récit de l'Histoire des Etats-Unis

    Revenir aux racines francophones des USA, c’est forcément parler de la Louisiane qui était jusqu'en 1803, une colonie française. A l'époque, c'était un très grand territoire. Lorsque cet état a été acheté à la France par les Etats-Unis, le pays a doublé sa superficie.

    On découvre aussi des héros oubliés comme Homer Plessy, qui avant soixante ans avant Rosa Parks s'est levé contre les lois de ségrégation raciale en vigueur dans le pays, une histoire invisibilisée. "La Louisiane est un microcosme de ce qu'aurait pu devenir les Etats-Unis" précise Mario Periard

    Un livre d'histoire et de voyage

    Mario Periard a beaucoup voyagé pour constituer cet ouvrage. Il voulait témoigner de la francité de tous els états du pays. Et dans chacun d'eux, il a trouvé trace de la francophonie. Il a donc fait un livre en cinquante chapitres avec des influences plus ou moins grandes dans chaque état.

    En Californie par exemple, il y a eu les premier vignobles avec un certain Monsieur....Vigne !

    On trouve aussi des fleurs de lys sur le blason de l'Alabama qui fut un des berceaux de l'Amérique française. La ville de Mobile a été fondée par des Français bien avant la Nouvelle-Orléans. "Au niveau national, les Américains ne reconnaissent pas cette empreinte française mais au niveau local, les gens en sont fiers!"

    De nombreuses villes ont d'ailleurs des noms français "Paris" ,"Belleville", "Montpellier" et la baie de New-York aurait pu s'appeler la baie de Sainte-Marguerite !

    Aujourd'hui, subsiste encore beaucoup de vocabulaire français dans la langue anglaise : "butte" , "prairie" cash. Il y aurait environ 30% de mots français ou d'origine française dans la langue anglaise. Et un peu plus d'un million d'apprenants du français aux Etats-Unis.

    Invité: Mario Periard, linguiste québécois. Son ouvrage L'Amérique française, De l’Alabama au Wyoming: les racines francophones des États-Unis a été publié aux éditions Favre.

    Et la chronique Ailleurs nous emmène à Genève, en Suisse pour parler de la 40e édition du Salon du Livre de Genève qui aura lieu du 18 au 22 mars.

    Programmation musicale :

    L'artiste « Makala avec le titre "Loketo"

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    29 分
  • «Je suis assez gourmande des mots» : la chanteuse Mélissa Laveaux sort son cinquième album
    2026/03/12

    La chanteuse d'origine haïtienne Mélissa Laveaux revient avec un nouvel album At my softest, I am most dangerous.

    Un album intime, entre souvenirs et spiritualité

    Cet album est le plus personnel de Mélissa Laveaux. La chanteuse raconte ses souvenirs comme ce baptême exorcisme qu'elle a vécu à l'âge de 8 mois alors qu'elle courait dans une église ! Une anecdote qui en dit long sur son rapport au monde : dès son plus jeune âge, elle a nourri une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d’horreur et la mort. Cette dernière n’est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l’embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien... « Nous on celèbre la Toussaint pendant un mois ! On trouve ça rigolo ! », explique-t-elle au micro.

    L'abeille symbole de lien entre les cultures

    Elle joue aussi avec la signification de son prénom « Mélissa ». En grec, cela veut dire « abeille », un insecte qui joue souvent les intercesseurs dans de nombreuses traditions, notamment entre les mondes des vivants et des morts. « Les abeilles font partie de toutes les cultures, je trouve ça très fédérateur ».

    Le créole, une poésie naturelle

    Ses chansons sont écrites en anglais et en créole haïtien « Pour moi, le créole c'est vraiment de la poésie, la première que j'ai entendue, j'adore ma manière dont les personnes âgées créolophones parlent, elles parlent en proverbe et de manière contextuelle. C'est absolument naturel pour moi de retourner au créole dans mon écriture de chansons. C'est très agreable de chanter en créole ».

    Invitée : Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète. Née au Canada, originaire d'Haïti, elle a aujourd'hui la nationalité française. Elle a grandi à Ottawa. Elle reçoit sa première guitare à l'âge de 12 ans. Son cinquième album At my softest, I am most dangerous sort le 20 mars 2026.

    Programmation musicale

    - Lasi myèl

    - Se pa jo dia

    - Grand-mère.

    Tous ces titres sont extraits de At my softest, I am most dangerous.

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    29 分
  • Et si la lecture était un exercice collectif ?
    2026/03/11

    La lecture est toujours une aventure que l'on imagine individuelle, un plaisir solitaire, mais Thibault Le Page affirme qu'elle peut être collective et partagée. Et dans un petit livre vert, il énumère les 17 manières, les 17 exercices pour lire ensemble. Dessinateur et anthropologue, il s’intéresse aux pratiques de la lecture avec ce livre : Lire ensemble.

    Dans son livre Lire ensemble, Thibault Le Page explore les formes contemporaines et anciennes de lecture collective. L’auteur y propose 17 manières de lire à plusieurs, remettant en question l’idée que la lecture serait uniquement un acte solitaire.

    Son livre s’inscrit dans un moment où l’on débat au sujet de la concentration, de la faculté à lire individuellement et de l’essor des intelligences artificielles capables de « synthétiser des masses de textes ». Pourtant, il observe parallèlement un regain de pratiques de lecture collective, plus visibles dans les milieux artistiques et de recherches.

    Lire ensemble, ici, je l'entends plutôt comme le fait de lire avec les autres, parfois pour les autres, grâce aux autres, en ayant besoin des autres.

    Notre invité définit la lecture collective comme le fait de lire avec, pour et grâce aux autres, en valorisant l’oralité et l’échange. Il rappelle que ces pratiques sont anciennes, comme les clubs de lecture apparus au milieu de XIXè siècle.

    Larpentage, un geste manifeste

    Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’association Peuple et Culture va élaborer de nouveaux protocoles de lecture collective : les arpentages.

    L’arpentage est une pratique de lecture collective qui consiste à prendre un livre, à réunir un groupe de participants, puis à en découper physiquement le texte en autant de fragments qu’il y a de lecteurs. Chacun lit sa portion du texte, prend des notes, puis restitue oralement sa lecture au groupe en la synthétisant. « De cette manière-là, on acte le fait qu'on lit pour les autres, qu'on a aussi besoin des autres pour comprendre le texte », que la compréhension du livre dépend de la contribution de chacun. Il instaure une véritable attention à l’autre et fait émerger « une forme d’oralité et de polyphonie » autour de l’ouvrage.

    L’arpentage ouvre à la discussion, à l’interprétation et à la confrontation des points de vue. Thibault Le Page insiste : « Toute idée doit être confrontée à d’autres vies que la nôtre. » « Le livre est un objet politique, un objet à la fois conceptuel, intellectuel, mais aussi un objet qui est dans la société, qui est dans le monde, partout autour de nous, donc un objet politique. »

    « Mettre une disquette »

    Et, comme tous les mercredis, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique La puce à l’oreille avec la complicité de la lexicographe Géraldine Moinard des éditions Le Robert. Et, cette semaine, Lucie décrypte pour vous l'expression « Mettre une disquette ».

    Programmation musicale : Michel Houellebecq – « Ils chevauchaient le vent ».

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    29 分
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