エピソード

  • Zinedine Zidane sélectionneur des Bleus : "Zizou le messie ?"
    2026/07/28
    A la Une de la presse, ce mardi 28 juillet, la décision du Tchad de se retirer de la Cour pénale internationale, qu’il accuse d’appliquer une justice "à géométrie variable". Un claquement de porte diplomatique américain. La contestation grandissante du régime en Tunisie. Et le retour de "Zizou" à la tête des Bleus. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, ce matin, la décision du Tchad de se retirer de la Cour pénale internationale, qu'il accuse d'appliquer une justice "à géométrie variable". Un mois après le Niger, le Mali et le Burkina Faso, le Tchad annonce à son tour quitter la CPI, au motif qu'elle serait l'objet d'une "instrumentalisation politique" ciblant seulement les pays africains. Nos confrères de RFI indiquent déjà que d'autres retraits africains sont attendus, en rappelant que N'Djamena était, jusque-là, une des capitales coopérant le plus avec La Haye dans l'enquête sur le conflit au Darfour, la grande région de l'ouest soudanais. Et ils évoquent "l'ombre des États-Unis" qui ont incité, la semaine dernière, le gouvernement tchadien à "reconsidérer" son adhésion à la CPI, que Washington veut démanteler. Le Monde précise toutefois que le retrait de N'Djamena ne prendra effet que dans un an et qu'il "n'affectera pas la poursuite des enquêtes déjà lancées" sur "le rôle trouble" du Tchad dans les nouvelles atrocités commises au Darfour depuis le début de la guerre, en 2023, entre l'armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR). Les FSR, appuyées par les Emirats arabes unis, sont devenus aussi "un soutien financier indéfectible du président tchadien Mahamat Idriss Déby". En guerre contre la CPI, les États-Unis ont aussi claqué la porte, hier, d'une réunion du conseil de sécurité de l'ONU pour protester contre la France. La Croix rapporte que la délégation américaine dénonce "la posture hypocrite lassante" de la France, accusée d'avoir comparé les États-Unis à la Corée du Nord et à la Russie. De quoi s'agit-il exactement ? Du vote, vendredi dernier, des États-Unis, contre le renouvellement du mandat du haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, en compagnie notamment de la Corée du Nord et de la Russie. Ce à quoi la France a réagi en déclarant que "les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière de droits humains (mais que) ce n'est plus le cas". Dans la presse, également, les manifestations du week-end dernier en Tunisie contre le recul des droits et des libertés et la détérioration des conditions de vie. D'après Mediapart, la crise provoquée par les importantes coupures d'électricité liées à la canicule marque "un tournant dans la dérive autoritaire" engagée le 25 juillet 2021, lorsque le président Kaïs Saïed avait décrété l'état d'exception, suspendu le Parlement et limogé son gouvernement. Le site évoque "une atmosphère rappelant la période avant la chute de Ben Ali" et des "motifs de colère" qui n'ont pas manqué, ces derniers mois, de la mauvaise gestion des inondations en janvier dernier à la déroute du Mondial de foot. Dans un article publié samedi, des opposants en exil ont raconté à Libération comment Kaïs Saïed a "refermé la parenthèse ouverte par la révolution de 2011", en faisant taire toute voix dissidente, dont celle de la militante antiraciste Ghofrane Binous, aujourd'hui exilée à Paris. Un mot, pour terminer, de l'arrivée annoncée de Zinedine Zidane à la tête des Bleus. Ce n'est pas le Messie mais presque : "Il revient", annonce religieusement L'Equipe, dont la Une, ce matin, va rappeler des souvenirs à ses fidèles lecteurs, notamment celle de sa Une du 4 août 2005, titrée elle aussi "Il revient" : Zizou faisait son retour en équipe de France, un an après avoir annoncé sa retraite internationale et un an avant le Mondial 2006 - le funeste Mondial de la finale face à l'Italie, et du coup de tête à Materazzi. Vingt ans plus tard, Zinedine Zidane sélectionneur, pour Le Figaro, c'est "une évidence". Visiblement, tout est pardonné. France Info s'interroge : "Après cinq ans sans entraîner, y a-t-il de quoi s'inquiéter ?". Pendant cinq ans, l'ancien capitaine des Bleus a fait des apparitions pour des sponsors ou des associations et s'est ressourcé en famille. Espérons que le foot est comme le vélo, que "ça ne s'oublie pas". Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.
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  • En Iran, la répression sans trêve
    2026/07/29
    A la Une de la presse, ce mercredi 29 juillet : le retour en force de la répression en Iran, où deux hommes ont été exécutés, mardi, après avoir été condamnés pour leur participation aux manifestations anti-régime du début de l’année. La décision de la FIFA de créer une société regroupant ses activités commerciales et pouvant accueillir des investisseurs privés – un projet qui provoque un déluge de critiques. Et les premiers mots de Zinédine Zidane en tant nouveau sélectionneur des Bleus. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, la pendaison, mardi, en Iran, de deux hommes accusés d'avoir participé aux manifestations de janvier dernier contre le régime. Abolfazl Sepahi et d'Amir-Hossein Safari ont été pendus mardi matin sur "une place de la ville de Malekshahr", dans la province d'Ispahan, au centre du pays, selon l'agence de presse iranienne Mehr. Deux exécutions qui ont provoqué "la tristesse, la colère et la défiance" à travers tout le pays, d'après le site d'opposition Iran International, qui affirme qu'elles ont "renforcé, plutôt que brisé", la "détermination" des opposants à la République islamique. The Guardian, le quotidien britannique, qui fait état d'une "forte augmentation des exécutions pour participation aux manifestations anti-régime et pour trafic de drogue", rapporte que "des centaines de détenus se sont cousu les lèvres" et qu'une grève de la faim "massive", suivie par au moins 1 500 condamnés à mort, a débuté il y a deux semaines dans la plus grande prison d'Iran, la prison de Ghezel Hesar, près de Téhéran, après que six d'entre eux, condamnés pour des infractions liées à la drogue ont été placés à l'isolement, avant leur possible exécution. Cette information a été communiquée par groupes iraniens de défense des droits humains, qui ont aussi diffusé des vidéos montrant des prisonniers brandissant des pancartes disant "Non aux exécutions" et demandant "Soyez notre voix". Le journal cite une source à Téhéran : "Dès que l'ombre de la guerre se dissipe, même légèrement, le régime devient plus brutal". L'ONG Amnesty International, citée par Iranwire, autre site d'opposition iranien, a dénoncé, mardi, une "escalade dans le recours des autorités à la peine de mort pour étouffer la dissidence". A la Une de la presse, également, la décision de la FIFA de créer une société regroupant ses activités commerciales et pouvant accueillir des investisseurs privés. L'instance du foot mondial, supposée être une association à but non lucratif, a confirmé, mardi soir, les révélations du Times, qui donne un "carton rouge" au projet de la Fifa de "vendre la Coupe du monde". Le quotidien britannique avait révélé mardi son projet de réunir tous les droits commerciaux et l'organisation des tournois au sein d'une future FIFA Forward Enterprise, la FFE. Un projet confié à la banque d'affaires américaine J.P. Morgan et à un fonds d'investissement créé par Joshua Kushner, le frère de Jared Kushner, lui-même gendre de Donald Trump, et qui prendrait la tête des investisseurs dans ladite FFE. Le problème, c'est que l'idée déplaît à pas mal de monde, selon le Financial Times, qui cite notamment l'UEFA. L'union des fédérations européennes a réagi en déclarant que cette décision "franchit une ligne que les institutions du football ne devraient jamais franchir". La presse britannique est au diapason. The Sun évoque la "fureur" provoquée par la décision de "bazarder" la Coupe du monde à des investisseurs, l'équivalent d'une "bombe nucléaire" footballistique. The Daily Telegraph dénonce une "vente à la sauvette" et demande à ce que le foot soit "sauvé" du " mégalo" patron de la Fifa, Gianni Infantino. Voilà pour le foot côté obscur. Côté lumière : l'annonce, mardi, de la nomination de Zinedine Zidane à la tête de l'équipe de France. Lors de la conférence de presse donnée en grande pompe pour l'occasion, le taiseux nouveau sélectionneur des Bleus n'a pas caché sa joie. Une entrée en matière "parfaitement réussie", pour Le Parisien/Aujourd'hui en France, qui observe que "Zizou Christ", comme l'a surnommé l'humoriste Jamel Debbouze, reste pour le moment "intouchable" - mais que "ce ne sera peut-être pas éternel". Libération évoque "l'aura exceptionnelle" du champion du monde de 1998, tout en exprimant sa crainte "qu'il pourrait échouer". Le journal, qui s'interroge sur cette appréhension, se dit qu'elle repose "peut-être sur l'idée que Zidane a trop attendu et (qu'il) arrive à son poste comme un fruit trop mûr sur un étal du Bon Marché" – appréhension que Libé choisit délibérément d'écarter. Pourquoi bouder son plaisir ? Zizou, "une passion française" : L'Equipe note que Zidane n'a pas ...
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  • Xenia Fedorova menacée d'expulsion : "Bons baisers de Paris"
    2026/07/30
    A la Une de la presse, ce jeudi 30 juillet, les réactions à l’arrêté d’expulsion, en France, contre la propagandiste pro-Kremlin Xenia Fedorova, qui annonce vouloir faire appel. La répression de toute voix dissidente en Russie, où la propagande s’enraye. Les conséquences dévastatrices de la canicule en Europe. Et un écureuil qui a semé la zizanie dans un match de baseball aux États-Unis. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, les réactions à l'arrêté d'expulsion, en France, contre la propagandiste pro-Kremlin Xenia Fedorova, qui annonce vouloir faire appel. "L'ex-patronne de Russia Today France, voix de Poutine et égérie des médias Bolloré" a été déclarée persona non grata, nous dit Libération. Le ministère de l'Intérieur, place Beauvau, accuse Xenia Fedorova de "désinformation" et de "menace à l'ordre public" – et il était "plus que temps", d'après Libération, qui rappelle que l'Allemagne en était déjà arrivée à la même conclusion, et lui avait déjà avait interdit son territoire. Xenia Fedorova et ses soutiens crient à l'atteinte à la liberté d'expression, "mais de quelle liberté d'expression ? Celle de servir mois après mois les intérêts d'un régime qui déteste l'Europe et la France", demande Sud Ouest. Le journal local évoque "la portée symbolique" de cette décision "visant la figure la plus médiatique... de la propagande pro-Poutine en France". Pour le quotidien, le gouvernement français "adresse un signal à la Russie, ce paradis, c'est bien connu, pour la liberté d'expression si chère à Xenia Fedorova et ses amis – ses soutiens venus d'une extrême droite "patriote" mais animée d'une fascination trouble pour Poutine très exigeante avec les immigrés mais très indulgente avec cette ressortissante étrangère toujours prompte à critiquer le pays qui l'accueille". La Russie de Vladimir Poutine, où une journaliste a été condamnée mercredià 12 ans de prison pour "trahison". Le site d'opposition russe en exil Mediazona rapporte que les accusations contre la journaliste scientifique Darya Shipacheva "restent floues", son procès s'étant déroulé en 90 minutes à huis clos. D'après le média scientifique T-Invariant, cité par The Moscow Times, des proches de Darya Shipacheva, qui est née en Ukraine, indiquent que sa condamnation est liée à un virement bancaire fait à sa famille ukrainienne, un élément autour duquel l'accusation de "trahison" aurait été bâtie de toute pièce. Alors que les condamnations pour "trahison" se multiplient en Russie, le quotidien indépendant évoque aussi un "changement dans la propagande russe", de plus en plus grotesque, selon lui, "à mesure que la guerre en Ukraine s'éternise". The Moscow Times estime avec fatalisme que "le Kremlin n'a pas besoin, de toute façon, de propagande pour envoyer ses citoyens à l'abattoir", et qu'elle "ne sert (désormais) qu'à couvrir les cris des soldats traînés dans les sous-sols pour avoir refusé de remettre à leurs commandants ce qu'ils ont décidé de leur prendre". Dans la presse, également, les conséquences de la canicule en Europe, en proie aux incendies et à la sécheresse. "La terre brûlée du Royaume-Uni" et une photo spectaculaire, à la Une du Independent, de champs habituellement verdoyants totalement roussis à Blackheath, près de Londres, où l'Agence de l'environnement a déclaré, hier, l'état de "sécheresse éclair" dans la moitié de l'Angleterre. Toujours à propos de verdure, un reportage du Washington Post s'intéresse à la guerre des pelouses dans l'état américain du Colorado, touché lui aussi par une sécheresse "historique" et où la ville de Denver s'est transformée en "damier" géant. Les jardins non arrosés et jaunâtres y côtoient désormais les pelouses verdoyantes des propriétaires ne respectant pas les restrictions d'eau. Ces tricheurs provoquent la fureur de leurs voisins jaloux et/ou soucieux de l'environnement : 4 000 d'entre eux n'ont pas hésité à prendre leur téléphone pour dénoncer les contrevenants, qui encourent des amendes de 250 à 1 000 dollars, en cas de récidive. Maudit gazon… Les États-Unis, où un écureuil a semé la zizanie lors d'un match de baseball, lundi soir. Le site de la Ligue américaine de baseball précise que la bestiole a semé la pagaille lors d'un match opposant les Tigers aux Oriole au mythique Comerica Park de Detroit. Ce petit écureuil noir a rendu chèvre ses poursuivants, qui ont mis un bon moment avant de réussir à lui mettre la main dessus, au grand regret des spectateurs qui ont trouvé la course poursuite haletante – peut-être plus que le match lui-même. Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). ...
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  • Drame de Ceuta : "Les projectiles humains de Mohammed VI"
    2026/08/03
    À la Une de la presse, ce lundi 3 août, les réactions aux derniers bilans officiels des migrants morts en tentant de rejoindre l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc : 11 morts selon les autorités marocaines, au moins 72 selon les autorités espagnoles. Un drame qui fracture l'UE. La fronde de l'UEFA contre le patron de la Fifa, Gianni Infantino, malgré l'abandon de son projet d'ouvrir une partie de ses activités commerciales aux investisseurs privés. Et des surfeurs qui ont du chien. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la Une de la presse, les réactions aux derniers bilans officiels des migrants morts en tentant de rejoindre l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc : 11 morts selon les autorités marocaines, au moins 72 selon les autorités espagnoles. Parmi ces victimes, cette jeune femme, Faten Ben Amar El Azizi, une jeune joueuse du Moghreb de Tanger, qui s'est noyée en tentant de rejoindre Ceuta à la nage, d'après le compte Instagram de l'Union Marocaine des Footballeurs Professionnels. L'Equipe cite la réaction du club de Faten, qui déplore que son rêve se soit "brisé avant même d'avoir commencé", elle qui "ne recherchait ni la gloire ni l'aventure", juste "une vie meilleure". Une émotion partagée par la presse internationale, en particulier en Afrique. Le Pays dénonce "la répression sauvage et systématique" des migrants clandestins, qui ne dissuade "ni les candidats à l'immigration ni les passeurs". Pour le quotidien burkinabé, "on ne peut pas piller un continent, l'affamer et s'attendre à autre chose qu'à un retour de manivelle", et l'immigration clandestine continuera "tant que les Occidentaux considéreront le continent africain comme leur vache à lait". Colère, aussi, en Espagne, où El Pais accuse le Maroc d'utiliser ses citoyens comme "projectiles humains" contre Madrid : "Les munitions que le Maroc tire sur l'Espagne, c'est son propre peuple et le combustible, c'est la pauvreté, le manque de libertés, l'absence de perspectives, la lueur d'un avenir semblable à celui du cousin parti en Belgique, du frère installé dans un quartier parisien, de la voisine qui se brise le dos sous les bâches en plastique à Huelva ou Almería". Le journal espagnol appelle l'UE à faire preuve de "fermeté et d'unité face au défi marocain". L'Union européenne, dont les ministres de l'Intérieur se retrouvent mardi en visioconférence pour aborder cette crise. Le Soir évoque un épisode qui laissera des "séquelles" au sein de l'UE, après que l'Italie, la Finlande, le Danemark et la République tchèque ont appelé à des restrictions contre la libre circulation des personnes venant d'Espagne. Le journal belge fait état de "l'isolement" de Pedro Sanchez, "l'un des seuls dirigeants sociaux-démocrates de l'UE", et indique qu'il est "tenu pour responsable de l'afflux migratoire à Ceuta par la quasi-totalité des dirigeants européens", dont 22 ont rédigé une lettre disant vouloir "s'attaquer à toutes les politiques susceptibles de constituer des facteurs d'attraction, dont la régularisation d'un très grand nombre de migrants", c'est-à-dire la politique mise en œuvre par Pedro Sanchez. À noter que ni le Portugal ni la France, pourtant frontaliers de l'Espagne, n'ont signé cette lettre. La presse française de gauche apporte d'ailleurs son soutien au dirigeant espagnol. Libération dénonce "la récupération" du drame de Ceuta par la droite et l'extrême-droite européenne, "qui n'attendait que ça", tandis que L'Humanité évoque même "un piège tendu" à Pedro Sanchez. Pour le quotidien communiste, "des questions se posent sur l'instrumentalisation de l'immigration comme levier de déstabilisation, mais aussi sur l'attitude des autorités marocaines". Dans la presse, également, la fronde de l'UEFA contre le patron de la Fifa, Gianni Infantino, malgré l'abandon de son projet controversé d'ouvrir une partie de ses activités commerciales aux investisseurs privés. D'après The Telegraph, l'instance du foot européen aurait menacé le président de la Fifa, mais aussi l'un de ces investisseurs potentiels, Joshua Kushner – le frère de Jared Kushner, gendre de Donald Trump – de poursuites judiciaires. Décidément, rien ne va plus pour Infantino, sur lequel les pays européens envisagent également d'accroître la pression "en retirant massivement leurs lettres de soutien à sa réélection à la présidence de la Fifa", selon The Guardian. Sur la même ligne que l'UEFA, le président français Emmanuel Macron aurait multiplié les appels, y compris auprès du patron de la Fifa, pour faire passer un message "d'unité du football mondial, en évitant les fractures" – une info du journal L'Equipe. "Carton rouge pour Infantino" : pour le Financial Times, "l'échec" de son projet controversé "...
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  • Face à la politique de Netanyahu, la fracture des opinions
    2026/08/04
    À la Une de la presse, ce mardi 4 août, le sixième anniversaire de l’explosion du port de Beyrouth, qui avait tué 235 personnes et fait plus de 6 500 blessés. L’intransigeance du gouvernement Netanyahu au Liban et à Gaza, une politique qui fracture chaque jour un peu plus l'opinion publique mondiale. Et la jolie histoire d’un chaton handicapé. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la Une de la presse, le sixième anniversaire de l'explosion du port de Beyrouth, qui avait tué 235 personnes et fait plus de 6 500 blessés. Après six ans de "déni de justice", six ans de blocage à cause de l'hostilité de la classe politique, l'enquête est enfin terminée et L'Orient-Le Jour espère que le juge d'instruction Tarek Bitar publie "un acte d'accusation d'ici la fin de l'année", "une nécessité qui ne souffre plus aucun délai supplémentaire", selon le président Joseph Aoun. D'après RFI, qui évoque un dossier devenu "le symbole de l'impunité de la classe politique libanaise", un "tournant" a eu lieu l'année dernière, avec l'arrivée au pouvoir de Nawaf Salam, un ancien président de la Cour internationale de justice. En 2021, l'ONG Human Rights Watch avait déjà mené sa propre enquête sur la présence de quelque 2 750 tonnes de nitrate d'ammonium au port de Beyrouth, affirmant à l'époque que plusieurs officiels connaissaient la présence de ce puissant agent explosif et les dégâts potentiels qu'elle pouvait causer. Mais depuis, plusieurs zones d'ombre demeurent, notamment sur la destination finale de ce nitrate d'ammonium. Le Liban doit entamer par ailleurs, ce mardi, à Rome, une nouvelle session de négociations avec Israël. Le Monde observe que ces pourparlers n'ont pas empêché des opérations de dynamitage, ces derniers jours, par l'armée israélienne près de la forteresse de Beaufort, dans le sud du Liban, toujours occupé partiellement par l'État hébreu, qui dit vouloir y détruire des tunnels du Hezbollah. L'armée israélienne multiplie, également, les bombardements aériens meurtriers dans la bande de Gaza, en dépit d'un accord-cadre sur le désarmement du Hamas patronné par l'administration Trump, qui semble gagnée par la frustration. Le Figaro cite la déclaration d'un "haut responsable américain" auprès d'un média israélien : "Pourquoi Israël offre-t-il sur un plateau un prétexte au Hamas pour ne pas désarmer ? Tous les pays y voient la preuve que Benjamin Netanyahu ne tient pas parole et ne veut pas la paix. Cela donne l'image d'un pays de sauvages assoiffés de sang". Le Premier ministre israélien, dont l'intransigeance fracture de plus en plus l'opinion, à la fois en Israël et à l'étranger. La Croix raconte comment les démocrates américains se déchirent chaque jour un peu plus sur le soutien à l'État hébreu, notamment dans l'État du Michigan, où se tient ce mardi une primaire démocrate très disputée pour le Sénat entre une centriste pro-Israël, Haley Stevens et un progressiste critique de l'État hébreu, Abdul El-Sayed. Leur duel "symbolise la bataille" qui se tient actuellement pour le contrôle du parti, d'après le journal, qui indique qu'El-Sayed "n'hésite pas à parler de "génocide" à Gaza", à réclamer la fin de l'aide militaire américaine inconditionnelle à Israël et à accuser l'AIPAC, le principal lobby pro-israélien, de peser exagérément sur la vie politique américaine, notamment en versant des millions de dollars à sa rivale, contribuant à faire de cette primaire démocrate la plus chère de l'histoire. La fracture provoquée par la politique du gouvernement Netanyahu touche aussi la culture et le sport. Télérama fait état des récentes polémiques autour du chanteur Boy George et du groupe Massive Attack. Le premier a publié un titre soutenant l'armée israélienne à Gaza, le second a été banni de Singapour pour avoir brandi un drapeau palestinien en concert. "Deux engagements opposés exprimés sur le terrain commun de la musique, avec des conséquences qui témoignent d'un débat exacerbé", selon le magazine. Côté sportif, L'Equipe raconte les "tensions" au sein du monde de l'escalade après un vote, la semaine dernière, lors d'une assemblée générale de World Climbing, la Fédération internationale, maintenant le statu quo pour les grimpeurs russes et biélorusses, qui concourront toujours sous bannière neutre et pour les Israéliens, qui pourront garder le maillot national. Menées par le Portugal et la Lettonie, huit fédérations nationales et l'association Climbers for Palestine protestent dans des lettres relayées par le site spécialisé Vertige Media et accusent la fédération internationale d'avoir "manqué son rendez-vous avec l'Histoire du sport" en "déniant" à ses membres la possibilité d'un vote "démocratique et ...
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  • Profits des compagnies pétrolières : "Des montants obscènes ?"
    2026/08/05
    À la Une de la presse, ce mercredi 5 août, la réunion d’urgence des ministres des Affaires étrangères des pays arabes et musulmans convoquée par la Jordanie. Le montant astronomique des profits des grandes compagnies pétrolières ces trois derniers mois : 93 milliards de dollars. Les réactions à la réunion, mardi, des ministres de l’Intérieur de l’UE sur la crise migratoire à Ceuta. Et une méthode originale pour appréhender les automobilistes téléphonant au volant. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, la réunion d'urgence des ministres des Affaires étrangères des pays arabes et musulmans convoquée ce mercredi par la Jordanie. D'après The Guardian, Amman dit craindre une prise de contrôle israélienne "imminente" de l'esplanade des mosquées de Jérusalem – une initiative susceptible de "déclencher un conflit religieux", selon les autorités jordaniennes, inquiètes de l'"escalade des incursions soutenues par le gouvernement israélien d'extrémistes juifs sur l'esplanade des Mosquées en violation du traité de statu quo établissant que seuls les musulmans peuvent prier sur le site administré par la monarchie hachémite". The Guardian, qui révèle aussi le montant astronomique des profits des grandes compagnies pétrolières ces trois derniers mois : 93 milliards de dollars, soit plus de 700 000 dollars de profit par minute. Selon les calculs du journal, c'est le montant amassé par les huit plus grandes compagnies pétrolières mondiales depuis que la guerre en Iran a fait flamber les prix de l'énergie, et alors que la crise climatique alimentée par les émissions de gaz à effet de serre provoque des vagues de chaleur meurtrières. Ces profits exceptionnels relancent les appels à faire payer aux géants pétroliers et gaziers comme Saudi Aramco et BP pour les dommages environnementaux causés par leur "exploitation de la misère humaine" et à financer une transition rapide vers les énergies renouvelables. "Des profits tellement obscènes que même Trump dit que c'est trop", dénonce le Morning Star. Le président des États-Unis déclare, en effet, "ne pas aimer" que les compagnies pétrolières gagnent "trop d'argent" grâce à la guerre en Iran et dit même vouloir qu'elles en "restituent une partie au public". Dans la presse, également, les réactions à la réunion, mardi, des ministres de l'Intérieur de l'UE sur la crise migratoire à Ceuta. Après plusieurs jours de tension, les Européens ont joué l'apaisement et insisté sur le besoin de solidarité au sein de l'UE – un changement de ton accueilli avec soulagement en Espagne, où El Pais se réjouit de voir Bruxelles "serrer les rangs" autour de Madrid. Satisfaction aussi du Financial Times, qui salue cette "démonstration de solidarité", les critiques sur "l'approche libérale de Madrid en matière de migration" étant selon lui "contre-productives". Le Frankfurter Allgemeine Zeitung estime, lui, que "le gouvernement espagnol n'est pas responsable de l'afflux massif de migrants à Ceuta", mais que "les légalisations massives" qu'il a accordées "envoient un mauvais signal". Reste que l'UE est "toujours plus tentée de maintenir les migrants loin d'elle", de "durcir sa forteresse", selon journal suisse Le Temps, où le dessin de Chappatte rappelle que Giorgia Meloni, comme d'autres d'ailleurs, maintient sa position dure sur l'immigration : "Il faut virer ces gens qui n'ont rien à faire en Europe… les Espagnols", pour la présidente du conseil italien. Le drame de Ceuta, qui a fait au moins 75 morts, selon l'Espagne, et dont les causes restent disputées. D'après Le Monde, "les messages et vidéos publiés sur les réseaux sociaux semblent avoir largement contribué à l'afflux de candidats" à l'immigration mais à ce stade, rien ne prouve, selon le journal, "qu'il ait pu s'agir d'une opération de déstabilisation", d'où qu'elle vienne. Ce n'est pas du tout l'analyse du site d'investigation espagnol The Objective, qui cite des sources marocaines en France, d'après lesquelles Fouad Ali El Himma, conseiller et ami du roi Mohammed VI, au point d'être surnommé "le vice-roi", serait "l'instigateur d'une opération" destinée à asseoir encore un peu plus son pouvoir "à moins de deux mois des législatives" au Maroc. De l'autre côté du détroit de Gibraltar, le scénario est encore tout autre. Pour le site marocain Le Desk, la "ruée" vers Ceuta a été "déclenchée" par un arrêt du Tribunal suprême espagnol établissant que les personnes interceptées en tentant de rejoindre Ceuta par la mer ne pourraient pas être immédiatement renvoyées au Maroc. Le 360, autre site marocain, dénonce, lui, un "assaut téléguidé" "depuis un nœud de commandement numérique localisé en Algérie", qui aurait "méthodiquement ...
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  • Ingérences étrangères : "Faut-il interdire la plateforme X ?"
    2026/08/06
    À la Une de la presse, ce jeudi 6 août, la campagne de désinformation visant plusieurs personnalités en lice pour la présidentielle française de 2027 – une campagne attribuée aux services russes. La Russie, qui n’a pas le monopole de l’ingérence, largement pratiquée également par l’administration Trump, notamment au Brésil. Les questions entourant l’état de santé du président camerounais Paul Biya. Et une infraction aussi inhabituelle qu'imprudente au code de la route en Espagne. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la Une de la presse, la campagne de désinformation visant plusieurs personnalités en lice pour la présidentielle française de 2027 – une campagne attribuée aux services russes. Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann et Gabriel Attal ont été ciblés, ces derniers jours, par des opérations de désinformation sur les réseaux sociaux : des "enfumages" orchestrés par le Kremlin, selon Libération, qui fait état du dépôt d'un projet de loi pour pouvoir saisir la justice en urgence en période électorale, ou rendre les peines plus dissuasives. Des mesures toutefois jugées insuffisantes par Marine Tondelier, elle aussi candidate à la présidentielle, pour les Ecologistes et qui propose dans Libé une solution plus radicale : couper X, le réseau social d'Elon Musk, qu'elle accuse d'avoir "un impact plus structurel" que les attaques numériques étrangères. L'ombre d'un réseau social X "partisan et opaque" plane, en effet, sur la campagne présidentielle. L'Opinion rappelle que depuis qu'il a racheté Twitter, en 2022, Elon Musk "multiplie les messages" politiques sur sa plateforme, notamment après l'annonce de la candidature de Marine Le Pen, qu'il a qualifiée de "dernier espoir pour la France". Le réseau social X est un relais privilégié des campagnes de désinformation de la Russie. C'est ce que font apparaître les investigations de Viginum, citées par Le Figaro, qui précise que ce service, en charge de la lutte contre les ingérences numériques étrangères en France, a identifié "deux écosystèmes" russes : Storm-1516, impliqué dans la création d'intox contre Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann, et Matriochka, qui a ciblé Gabriel Attal. S'agissant de Matriochka, The Insider, média russe d'investigation en exil, indique que la méthode est toujours la même : la diffusion de faux contenus sous l'apparence de médias reconnus et dont les logos sont détournés, comme le montrent des captures d'écran transmises par le collectif Bot Blocker où apparaissent de vrais-faux logos de Libération, du Figaro et de RTL. But de la manœuvre : faire croire que l'ancien Premier ministre aurait, entre autres, tenu des propos insultants envers les musulmans, serait dépendant à la drogue ou encore atteint de la maladie de Parkinson. La Russie n'a toutefois pas le monopole de l'ingérence, qui est aussi largement pratiquée par l'administration Trump. The Wall Street Journal fait état des accusations du président brésilien Lula, qui affirme que Donald Trump interfère dans l'élection d'octobre au Brésil "pour rétablir la droite au pouvoir", en l'occurrence Flavio Bolsonaro, le fils de l'ex-président Jair Bolsonaro. Politico rappelle que cette ingérence n'est pas nouvelle, et que les États-Unis "tentent d'influencer les élections étrangères depuis des décennies". D'après le site américain, la nouveauté réside plutôt dans les "fanfaronnades" de Trump et de son équipe, "si maladroites et ostentatoires que chaque décision américaine alimente la suspicion". L'administration Trump conditionne, désormais, l'aide aux pays africains en matière de santé. La Croix cite, parmi les conditions posées, le partage des données de santé, ou encore l'accès aux ressources minières – une politique associée à la "cupidité" et au "chantage", par le journal, qui juge cette "tendance" d'autant plus "inquiétante qu'elle semble aussi liée aux lubies de Trump", en particulier en matière de santé, alors même que son scepticisme vis-à-vis de la science n'est plus à démontrer, comme en témoigne "la propagation actuelle, aux États-Unis, de la pire épidémie de rougeole depuis trente-cinq ans". À la rubrique Afrique et santé, également, les interrogations sur l'état de santé du président camerounais Paul Biya, 93 ans, qui est absent de son pays depuis près de deux mois, ce qui ne l'a pas empêché de procéder, cette semaine, à une série de changements au sein de l'armée, pour mieux la verrouiller. Pour Le Pays, journal burkinabé, "dire que le Cameroun marche sur la tête" relève de l'évidence : "c'est le pays qui a le plus vieux président au monde et qui passe plus de temps à l'étranger que dans son palais". Un mot, pour terminer, d'une infraction inhabituelle au code de ...
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  • RN : Pour 2027, Le Pen ou Bardella ?
    2026/07/06
    A la Une de la presse, ce lundi 6 juillet, le début d’une semaine décisive pour le RN avec la décision, demain, de la justice dans l’affaire des attachés parlementaires européens du FN, qui confirmera ou non l’impossibilité pour Marine Le Pen d’être candidate à la présidentielle de l’an prochain. L’ascension de l’AfD en Allemagne. Les funérailles du Guide suprême Ali Khamenei en Iran. Une nouvelle décision très controversée de la Fifa. Et un concours insolite remporté par la Belgique. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… A la Une de la presse, le début d’une semaine décisive pour le Rassemblement national. La décision de la Cour d’appel dans l’affaire des attachés parlementaires européens du FN, aujourd’hui RN, confirmera ou non l’impossibilité pour Marine Le Pen d’être candidate à la présidentielle et déterminera qui de Marine Le Pen ou Jordan Bardella se présentera l’année prochaine. Une décision aux "conséquences politique majeures", selon Libération, qui évoque des répercussions sur "la hiérarchie interne" et sur "la ligne politique du RN". L’Opinion relève que la justice se retrouve "sous forte pression" dans un contexte déjà secoué par l’affaire Lyhanna - cette enfant de 11 ans assassinée par un pédocriminel passé entre les mailles du filet judiciaire. D’après le journal, les magistrats risquent de se retrouver "sous le feu des critiques" jusqu’à la présidentielle. D’autant que le RN n’en n’a probablement pas fini avec la justice. Mediapart rapporte qu’un document du service antifraude du Parlement européen, datant du mois dernier pointe les "irrégularités" de plusieurs contrats passés en 2024/2025 par le groupe présidé par Jordan Bardella avec des figures de l’extrême droite la plus radicale, la "GUD connection", une nébuleuse liée à d’anciens militants du Groupe union défense. D’après le site, ce document est actuellement entre les mains de la commission de contrôle budgétaire, qui doit émettre un avis le 14 juillet. L’extrême droite a le vent en poupe en Europe, notamment en Allemagne, où l’ascension de l’AfD semble inarrêtable. Le Figaro, qui s’est rendu au congrès du parti ce week-end, rapporte que ses militants ont "tranquillement" réélu ses deux co-dirigeants Alice Weidel et Tino Chrupalla, qui se targuent d’incarner "le nouveau parti du peuple" - bien placé, en tout cas, pour l’emporter aux élections régionales du mois de septembre dans deux Länder d’Allemagne de l’Est, dont la Saxe-Anhalt où l’AfD fait même cavalier seul dans les sondages. Le Figaro fait aussi état de l’influence "considérable", au sein du parti, du baron local ultra-radical Björn Höcke connu notamment pour avoir déclaré en 2017 que "le grand problème, c’est que l’on présente Hitler comme le mal absolu mais (que), bien sûr, il n’y a pas de noir ni de blanc dans l’histoire". Interrogé hier sur les conséquences qu’un gouvernement régional AfD pourrait avoir notamment pour les bases de l’armée dans ces Länder, le ministre de la défense Boris Pistorius a indiqué examiner "de très près la question de savoir à qui (le gouvernement fédéral pouvait) accorder l’accès aux informations classifiées", une déclaration relayée par Tagesspiegel, qui fait état des liens étroits de l’AfD avec la Russie de Poutine. Démonstration "d’unité" en Iran Dans la presse, également, la réunion, hier, à Téhéran, des principaux responsables du régime pour les obsèques nationales de l’ancien Guide suprême Ali Khamenei. Tehran Times, quotidien officiel, met en avant l’émotion des "millions" d’Iraniens présents à ces célébrations, à laquelle n’assistait pas, en revanche, le fils d’Ali Khamenei, Mojtaba Khamenei. L’Orient Le Jour, le journal libanais, évoque une démonstration "d’unité" du régime, " l’absence remarquée " de Mojtaba Khamenei et la présence de "nombreux représentants du Hezbollah libanais" ainsi que du chef du bureau politique du Hamas, Mohammed Darwish. Interrogé par La Repubblica, le journal italien, l'écrivain iranien Kader Abdolah voit dans ces funérailles une "célébration de la victoire" d’un régime parvenu à écraser "toute forme de dissidence". Revenant sur l’absence de Mojtaba Khamenei, il explique que "le principe d'un dirigeant absent, mais destiné à revenir, fait partie intégrante de la culture iranienne", que cette absence "n'implique pas une perte d'autorité et peut, au contraire, renforcer (son) aura symbolique". The Washington Post indique de son côté que les familles des écolières de Minab, tuées dans une frappe lors du premier jour de la guerre, avaient également fait le déplacement, après avoir parcouru 1 300 km en train, en voiture ...
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