エピソード

  • UE - Canada: "Trump, c'est pour un moment, un bureaucrate bruxellois, c'est pour toujours"
    2026/09/17
    À la une de la presse, ce jeudi 17 septembre, les réactions se font nombreuses après la proposition de faire du Canada "le premier membre associé" de l’UE. Le premier rapport scientifique sur l’origine des inondations dévastatrices, le mois dernier, au Népal et au Tibet, établit clairement le rôle du réchauffement climatique provoqué par l’homme, également à l’origine des vagues de chaleurs meurtrières de cet été en Europe. Enfin : la suite de la polémique Ed Sheeran et un dessert étonnant. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, les réactions à la proposition d’Ursula von der Leyen de faire du Canada "le premier membre associé" de l’Union. Un partenariat «pour (une) force commune» et non «contre quiconque», a pris soin de préciser la patronne de l’UE lors de son discours, hier, sur l’état de l’Union, soucieuse, visiblement, de ne froisser personne. Euractiv, le média européen, relève toutefois qu’Ursula von der Leyen «n'a pas précisé en quoi consisterait» cette association, même si «le concept n'est pas entièrement nouveau», puisque le chancelier allemand «avait déjà proposé que l'UE crée un statut de «membre associé» pour l'Ukraine». La version européenne de Politico évoque un discours «qui semblait faire écho» à l’intervention, en janvier dernier, du Premier ministre canadien à Davos, «dans lequel il appelait les «puissances moyennes» à s'unir contre les autocrates», chinois et russes. Le Soir, en tout cas, applaudit l’appel à enrayer «l’affaiblissement» de l’UE «dans ce monde de brutes», avant de conclure que «la balle est dans le camp des états membres». Et c’est là que ça coince: L’Opinion fait état de «l’enthousiasme limité» qui a accueilli la proposition, certains diplomates estimant même «que le projet n’a aucun avenir : « trop de complications juridiques, trop de questions potentiellement explosives si les deux parties décidaient d’harmoniser un minimum leurs législations». Au Canada, Le Devoir se demande ce que le pays aurait «à gagner» à une «association» dont la seule évocation fait bondir le chef de l’opposition, qui dénonce «une menace » pour « la souveraineté canadienne». «Il est déjà compliqué de s'entendre entre membres européens lorsqu'il est question d'enjeux et d'intérêts territoriaux, qu'en sera-t-il pour un nouveau pays membre aussi géographiquement éloigné?», s’interroge Radio Canada. The Globe and Mail est pour le moins sceptique face à cette «alliance européenne plus ambitieuse» que réellement «définie», et rappelle que le Canada «a déjà conclu un accord commercial avec l'UE il y a dix ans mais (que) 10 des 27 pays membres» ne l'ont toujours pas ratifié. Tiédeur en Europe et au Canada et grosse colère aux Etats-Unis. Malgré les précautions oratoires d’Ursula von der Leyen, sa proposition déclenche les foudres de Donald Trump, qui menace de rompre les échanges commerciaux avec l’Union européenne. Des représailles évoquées dans Le Parisien. Trump, accusé par The New York Times d’avoir poussé les Canadiens dans les bras européens: «Trump voulait que le Canada devienne le 51ème état américain. Il a fini par le pousser vers l’UE», ironise le journal. «Le Canada, on le comprend, n'a aucun intérêt à devenir le 51eme État mais devenir le 28eme membre honoraire de l'Union européenne serait une folie», prévient The Washington Post, dont l’argument contre l’idylle euro-canadienne est le suivant: «Donald Trump, c'est pour un temps. Un bureaucrate bruxellois, c'est pour toujours». Donald Trump, le climatosceptique, n’approuvera sans doute pas le premier rapport scientifique sur l’origine des inondations dévastatrices, le mois dernier, au Népal et au Tibet. Selon cette étude de l’Imperial College de Londres, citée par The Guardian, des températures anormalement élevée ont déclenché l’effondrement glaciaire, qui a provoqué à son tour une avalanche de 110 millions de mètres cubes responsable des crues éclair qui ont frappé de plein fouet les populations vivant en aval - des habitants qui ont «payé de leur vie une crise provoquée par les émissions de combustibles fossiles à des milliers de kilomètres de là», selon la professeure de climatologie qui a dirigé cette étude. En Europe, le réchauffement climatique provoque des vagues de chaleur également meurtrières. Selon le bilan de Santé publique France, les canicules de l’été 2026, le plus chaud dans l’Hexagone depuis 1900, ont causé 8 124 décès excédentaires - un chiffre encore provisoire, derrière lequel il y a des vies, des visages, dont ceux de 11 victimes dont Le Monde raconte l’histoire. Celle de Françoise Gouyon, 82 ans, atteinte d’...
    続きを読む 一部表示
    6 分
  • Élections législatives en Russie : un vote "pourri jusqu'à la moelle"
    2026/09/18
    À la Une de la presse ce vendredi 18 septembre, les élections législatives en Russie, l'administration Trump accusée de crimes de guerre, et la spéculation autour de la première liste du sélectionneur de l'équipe de France, Zinedine Zidane. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… Tous les regards sont tournés vers la Russie ce vendredi 18 septembre à l'occasion des élections législatives qui vont déterminer la composition de la chambre basse du Parlement. Des élections qui se passent dans l'ombre de la guerre selon la Une du journal La Croix qui nous propose un reportage en double page à Kostroma, une ville à 350 kilomètres de Moscou, où il est, par exemple, presque impossible de trouver des affiches de candidats d'opposition. Le Temps parle plutôt d'un "Kremlin nerveux". Ces premières législatives depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en 2022, seraient quasiment une "opération spéciale", selon le quotidien helvétique. Le media américain The Conversation explique que ce vote ne "constituera pas un baromètre de l'opinion publique concernant la guerre, la situation économique ; ni, d'ailleurs, quoi que ce soit d'autre". Du côté des journaux d'opposition russes, Novaya Gazeta parle d'une campagne électorale "schizophrène", où les débats sont organisés malgré le fait que la plupart des vrais sujets sont "hors limites". Un avis partagé par le journal d'opposition The Moscow Times (basé à Amsterdam) qui décrit un vote "pourri jusqu'à la moelle". Un rapport des experts de l'ONU publié hier accuse les États-Unis de crimes de guerre. L'Humanité explique que des experts de l'ONU "ont trouvé des motifs raisonnables de croire que l'administration Trump a commis des crimes de guerre" notamment lors du bombardement d'une école à Minab qui a tué plus de 150 personnes dont plus de 100 enfants. Selon le rapport, les États-Unis ont lancé cette frappe en se basant sur des renseignements suggérant qu'un commandant militaire iranien était présent sur le site, sans vérifier les informations. Libération propose une tribune ironique, rédigée par le dramaturge Behzad Farahani, qui invite le président américain Donald Trump à visiter les ruines de Minab avec lui puisque "partout où il pose le pied, il apporte avec lui un parfum de paradis et de bienveillance". Une tribune infusée de dérision vous l'aurez compris, il continue en expliquant que cette visite permettrait aux enfants de "comprendre comment le président pacifique des États-Unis apporte cette essence d'humanité et de paix" au monde. En France, les fans de foot attendent impatiemment la première liste tant attendue du sélectionneur français Zinedine Zidane. "Entre surprises, ruptures et noyau dur", Le Figaro se demande quels noms figureront dans cette sélection. L'Equipe s'attend à quelques choix audacieux qui devraient donner le "la" pour la suite du mandat de Zidane. Toujours dans le monde du sport, la révélation d'un terrain de jeu inédit pour les Jeux olympiques de 2032 en Australie fait couler beaucoup d'encre. L'Huffpost explique que les épreuves d'aviron et de canoë vont se dérouler sur un fleuve infesté de crocodiles mangeurs d'hommes. Le fleuve Fitzroy abrite environ 500 crocodiles marins, dont certains très gros. Un crocodile de 4,6 mètres aurait d'ailleurs été capturé à 6 kilomètres du parcours. Heureusement, les athlètes australiens ont une solution. Le médaillé olympique Drew Ginn, explique qu'il faudra juste ramer un peu plus vite. Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7 h 20 et 9 h 20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.
    続きを読む 一部表示
    6 分
  • Livraison massive de bombes américaines "controversées" à Israël
    2026/09/16
    À la une de la presse, ce mercredi 16 septembre, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. Également au sommaire : une conférence sur l’IA réunissant un duo improbable, Bernie Sanders et Steve Bannon, une requête française auprès de l’UE qui inquiète ses partenaires, et la mort de Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. The Washington Post annonce "la livraison imminente" de "bombes controversées" à l’État hébreu, "la plus grosse vente de cette nature depuis des années" : 40 000 bombes de près de 900 kg chacune, dont 20 000 MK-84 et 20 000 BLU-117, selon un responsable américain. Pourquoi ces bombes sont-elles controversées ? Parce que les MK-84, dont la livraison avait été suspendue en 2024 par l’Administration Biden, font partie des munitions "les plus destructrices des arsenaux militaires occidentaux", selon le journal, qui précise que "l'explosion d'une bombe MK-84 projette des fragments de métal dans toutes les directions sur des milliers de mètres et qu’elle peut traverser le métal et le béton épais, souvent en créant de grands cratères dans le sol". The Washington Post précise que cette transaction a été "notifiée de manière informelle au Congrès, ce qui pourrait constituer un test décisif pour les démocrates, à un moment où les frustrations vis-à-vis de Netanyahu ont créé des tensions sans précédent dans la relation américano-israélienne". The New York Times rappelle toutefois que si le Congrès peut, en théorie, s’opposer à cette vente, le gouvernement a des outils pour le contourner, et il rappelle, aussi, que des ONG de défense des droits humains et des gouvernements étrangers ont condamné Israël "pour avoir largué ces bombes massives à Gaza sur des zones densément peuplées, tuant parfois des dizaines de civils lors de frappes pouvant cibler une seule personne". Aux États-Unis s’est tenue, hier, une conférence sur l’IA réunissant le sénateur indépendant Bernie Sanders et l’ex-conseiller de Trump Steve Bannon. Organisée par une ONG à l’origine d’une "Déclaration pro-humaine sur l’IA", appelant à "protéger le libre-arbitre humain, à éviter les concentrations de pouvoir et à responsabiliser les entreprises", l’événement a été marqué par l’appel de Bannon et Sanders à renforcer le contrôle sur l’intelligence artificielle. Axios voit dans cette "alliance improbable" entre "une figure progressiste et une voix importante du mouvement Maga", "un signe de la façon dont l’intelligence artificielle bouleverse les normes politiques". The New York Times évoque, lui, la façon dont les risques associés à l’IA "divisent à la fois la Silicon Vally et Washington", avec des personnalités réparties entre plusieurs "camps", "ceux qui veulent ralentir et réglementer le développement de cette technologie", comme Dario Amodei, le patron d’Anthropic, "ceux qui veulent l'accélérer", dont David Saks, le conseiller technologique de Trump, et ceux "qui se situent entre les deux ou dont les positions évoluent", notamment Elon Musk, le patron de Tesla et Sam Altman, celui d’Open AI. Des personnalités qui ont au moins une chose en commun: la crainte du rival chinois. Sur ce point, Foreign Policy douche d’emblée les espoirs d’une éventuelle future coopération sino-américaine, jugeant "faibles" "les chances de parvenir à un consensus constructif sur la sécurité de l'IA", lors de la rencontre prévue le 24 septembre prochain à Washington entre Donald Trump et Xi Jinping. Dans la presse, également, le report, par l’UE, du renouvellement de la liste des personnalités russes sanctionnées en lien avec la guerre en Ukraine. La version européenne de Politico indique que ce report est dû à la demande de la France de retirer de cette liste noire le milliardaire Alicher Ousmanov, réputé proche de Vladimir Poutine. Une requête critiquée au sein de l’UE, qui doit adopter cette liste à l’unanimité, et où certains redoutent que Paris déclenche "une situation explosive qui fragiliserait les restrictions imposées à Moscou". Un diplomate européen cité par Le Monde évoque "l’incompréhension des partenaires de la France", dont une source ukrainienne, explique la position par le fait qu’au moins "un citoyen français en prison quelque part dans le monde pourrait être libéré" en cas de "mansuétude" à l’égard d’Alicher Ousmanov. Le Monde cite aussi The Financial Times, selon lequel "plusieurs ressortissants ...
    続きを読む 一部表示
    7 分
  • "Maricarmen", le visage de la crise du logement en Espagne
    2026/09/24
    À la une de la presse, ce jeudi 24 septembre, l’indignation, en Espagne, après l’expulsion, hier, d’une retraitée de 87 ans du logement madrilène qu’elle occupait depuis soixante-dix ans. La rencontre, hier, entre Pedro Sanchez et le maire de New York, Zohran Mamdani, en marge de l’AG de l’ONU. Un nouveau "plan" du "Conseil de la paix" pour Gaza. Et le coup d’envoi, ce soir, de la Ligue des nations. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, l’indignation, en Espagne, après l’expulsion, hier, d’une retraitée de 87 ans de son logement madrilène. Une vieille dame handicapée transportée sur un brancard après avoir été délogée de l’appartement qu’elle occupait depuis 70 ans, parce qu’elle n’avait pas les moyens de payer un loyer passé de 500 à 2750 euros - plus du double de sa modeste retraite. L’image fait la Une de plusieurs quotidiens espagnols, ce matin, dont La Vanguardia, le journal catalan, qui voit en María del Carmen Abascal, connue sous le nom de Maricarmen, "le symbole de la crise du logement" en Espagne. La mobilisation de centaines de ses compatriotes et même de l’ONU n’y aura rien changé. El Pais évoque ce matin «le bouleversement», le choc, à la fois «social et politique» provoqué par ce drame. Le journal publie une série de photos signées Olmo Calvo montrant des policiers se frayant un chemin jusqu’à l’appartement de Maricarmen entre des meubles disposés par des voisins et des militants pour les empêcher d’entrer. D’après le journal, l’entreprise propriétaire de l’appartement, la société d’investissement Urbagestión, a exploité une "faille juridique" pour contester le bail de Maricarmen, avant de rejeter l'offre faite par "une écrivaine célèbre" de prendre en charge l’augmentation de loyer aussi longtemps que nécessaire. Pour El Pais, "Maricarmen incarne l'angoisse des jeunes, des salariés et des retraités face au cercle vicieux qui sévit en Espagne: louer n'est pas une option viable et acheter est hors de portée". Ce drame humain a tourné au débat politique. Si le très à droite ABC reconnaît que c’est «une tragédie qu'à un âge si avancé, une femme doive quitter ce qui a été son foyer pendant presque toute sa vie», le journal explique que «tout drame n’est pas injustice» et que la loi, qui est théoriquement la même pour tous, «ne peut pas être taillée sur mesure pour chaque vie, comme un vêtement confectionné à la main, car elle cesserait d'être une loi et, par conséquent, d'être utile». El Mundo, pour sa part, observe que "tout le monde se rejette mutuellement la faute de l’expulsion de Maricarmen". Le quotidien conservateur, qui dit regretter "l’exploitation politique" de ce "drame humain", accuse le socialiste Pedro Sanchez d’en être le principal responsable et d’avoir «ignoré» la crise du logement depuis huit ans qu’il est au pouvoir. Le Premier ministre impute, lui, cette «tragédie sociale» à la municipalité et à la Communauté de Madrid. La Vanguardia rappelle que son gouvernement a présenté trois initiatives ces trois derniers mois au Congrès «pour tenter d’éviter de telles situations», mais que «toutes ont échoué» à cause de désaccords entre les groupes qui ont soutenu l'investiture de Pedro Sánchez et son parti, le PSOE. Pedro Sanchez, qui a participé, hier, en compagnie du maire de New York, Zohran Mamdani à un forum économique en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies. The Washington Post voit dans la rencontre entre ces «deux figures de la gauche» la volonté d’une partie des démocrates américains de rechercher des homologues étrangers «partageant leurs idées dans la lutte contre le populisme de droite», un mouvement décrit comme étant «dans la lignée de l'Administration Trump» et en «pleine expansion». Pedro Sanchez et Zohran Mamdani partagent, entre autres, un point de vue extrêmement critique vis-à-vis du gouvernement de Benyamin Netanyahou, attendu aujourd’hui à l’ONU - une institution que The Wall Street Journal accuse de «forger», de construire «un biais anti-israélien». Le quotidien conservateur américain en déduit cette question qui n’en n’est pas vraiment une: «Pourquoi les États-Unis et d'autres démocraties financent-ils (une) discrimination qui compromet la capacité de tous à lutter contre le terrorisme?». Ces critiques sur le parti-pris supposé de l’ONU interviennent en tout cas au même moment que la présentation, toujours en marge de l’AG de l’ONU par le soi-disant «Conseil pour la paix» de Donald Trump d’«un plan de six mois et de près de 2 milliards et demi de dollars pour désarmer, nettoyer les débris, fournir une aide humanitaire et établir un gouvernement de transition à ...
    続きを読む 一部表示
    7 分
  • Donald Trump Junior : un mariage à la russe
    2026/09/15
    À la une de la presse, ce mardi 15 septembre, l’envolée des cours du pétrole, provoquée par la paralysie du détroit d’Ormuz et l’offensive des Houthis en mer Rouge. Le mariage de Donald Trump Junior financé par un "homme d’affaires" russe proche du Kremlin. La mobilisation, en France, pour demander plus de moyens face au changement climatique. La controverse, en Israël, autour du documentaire "Naza". Un (nouveau) scandale autour de l’actrice Sydney Sweeney. Et les bienfaits de la lecture. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, l’envolée des cours du pétrole, provoquée par la paralysie du détroit d’Ormuz et l’offensive des Houthis en mer rouge. "Le baril flambe, Trump flanche" : Libération s’alarme face à une crise qui "gonfle le prix du baril", avec un prix moyen du diesel dépassant, pour la première fois de son histoire, les 6 dollars le gallon aux États-Unis. Une crise qui nourrit, en France, des appels à la mobilisation contre la vie chère, ­au point que certains évoquent déjà un retour des Gilets jaunes le mois prochain. Une crise qui fait tache d’huile, notamment en Syrie, où les manifestations atteignent Idleb, Alep, Hama et Homs, "prenant de court" le président Ahmad el-Chareh, d’après le libanais L’Orient Le Jour. Un contexte qui explique sans doute la décision, annoncée hier par l’Administration Trump, de mettre fin aux limites d’émissions polluantes imposées aux centrales électriques pour faire baisser les prix de l’énergie aux États-Unis - une décision "à rebours des recommandations de la lutte contre le changement climatique", rappelle The Washington Post. Les États-Unis, où Propublica révèle que le mariage de Donald Trump Junior, en mai dernier, a été financé par un homme d’affaires russe. Le site d’investigation indépendant affirme que les festivités, luxueuses, sur deux îles privées des Bahamas ont été financées à hauteur de «plusieurs centaines de milliers de dollars» par un homme d’affaires russe peu connu du grand public, mais proche des cercles du pouvoir à Moscou. Cet individu au pedigree édifiant, s’appelle aujourd’hui "Umar Kremlev", un nom adopté en 2010 pour faire oublier plusieurs condamnations pénales, notamment pour coups et blessures et extorsion. "Umar Kremlev" dirige la controversée fédération de boxe International Boxing Association depuis 2020, date à partir de laquelle le géant russe Gazprom est devenu le partenaire privilégié de l’association - des faits d’armes qui lui ont valu, au passage, d’être décoré par le président Poutine en personne de l’ordre de l’Amitié en avril dernier. Dans la presse, également, les manifestations, aujourd’hui, à Paris, pour demander plus de moyens en faveur de l’adaptation au changement climatique. Après les vagues de chaleur de cet été, L’Humanité annonce un "retour de flamme" pour "relancer le combat", demander des moyens pour s’adapter mais également atténuer le changement climatique - un «combat» porté par les organisations de défense de l’environnement, mais aussi par des syndicats de pompiers, de médecins, et de professeurs. La Croix évoque "la peur de l’amnésie écologique", alors que l’enveloppe de 60 millions d’euros annoncée fin juin pour accélérer la rénovation thermique des écoles a été amputée de 40 millions d’euros à peine la rentrée passée. A propos d’école et d’environnement, toujours, Le Monde relaie une étude du Laboratoire sur les inégalités mondiales suggérant que la pollution de l’air peut expliquer jusqu’à 25 % de l’écart de réussite aux examens entre les élèves défavorisés et les autres. En Israël, le documentaire "Naza" primé à Venise provoque une vive polémique depuis plusieurs jours. Ce documentaire sur les civils tués par l'armée israélienne à Gaza réalisé par les réalisateurs israéliens Rachel Szor et Yuval Abraham, a déclenché un tollé au sein de la classe politique. Le ministre de la Culture demande la déchéance de leur nationalité. Le quotidien de gauche Haaretz semble divisé. Le journal appelle Israël à «cesser de donner des leçons aux cinéastes de "Naza", l’acronyme de l’armée israélienne pour désigner les civils considérés comme des victimes collatérales des bombardements contre le Hamas, et à "laisser la presse faire son travail à Gaza". Mais Haaretz publie aussi un autre point du vue regrettant le manque, dans ce documentaire, de "détails factuels vérifiables", de contextualisation, ou encore la façon dont ce film semble "balayer d’un revers de main" l’utilisation, par le Hamas, de civils comme boucliers humains - des défauts qui nuisent à «sa crédibilité journalistique", «au risque de s'aliéner les...
    続きを読む 一部表示
    6 分
  • Entre l'Ukraine et la Russie, l'escalade militaire
    2026/09/14
    À la Une de la presse ce lundi 14 septembre : les frappes russes qui ont touché, hier, des lignes ferroviaires dans l'ouest de l'Ukraine, à proximité de la Pologne, sur fond d'escalade militaire entre les forces russes et ukrainiennes ; les (habituelles) déroutantes déclarations de Donald Trump ; l'entrée en campagne de Marine Le Pen, pour la présidentielle de 2027 et une bonne nouvelle pour les arbres. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la Une de la presse : les frappes russes qui ont touché, hier, des lignes ferroviaires dans l'ouest de l'Ukraine, à proximité de la Pologne. D'après les chemins de fer ukrainiens, un train transportant plusieurs dignitaires étrangers – dont l'ex-Premier ministre britannique Boris Johnson et l'ex-chef de la CIA, David Petraeus – pourrait avoir été la cible d'une frappe de drone russe près de la frontière polonaise – une attaque "dans le style des messages mafieux directement envoyés par le Kremlin", selon des experts cités par The Daily Mail. The Kyiv Post évoque aussi des frappes contre des infrastructures énergétiques et des immeubles résidentiels, au terme d'une semaine au cours de laquelle les forces russes ont lancé au total plus de 2 000 drones, 1 700 bombes aériennes guidées et 78 missiles, selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui présente cette escalade comme un "défi majeur" pour l'Europe. Un défi d'autant plus considérable que de nouveaux drones russes à réaction, les Geran-4 et Geran-5 ont fait leur entrée en scène ces dernières semaines, "déjouant les défenses aériennes à un rythme bien plus élevé que leurs prédécesseurs à hélices", selon The Financial Times qui parle d'une "nouvelle menace majeure" prouvant que la Russie "est capable de développer et de déployer de nouvelles armes à grande échelle". De son côté, l'Ukraine tente de combler son retard en matière de missiles balistiques. The Kyiv Independent annonce une production "en masse" et l'entrée en service, "dans les prochaines semaines", d'un nouveau missile balistique ukrainien de courte portée, le FP-7 et de l'entrée "en phase d'essai" du FP-9, à plus longue portée. Face à cette escalade, le président américain Donald Trump demande à Volodymyr Zlensky d'épargner les raffineries russes. "Trump fait la leçon à l'Ukraine, pas à la Russie : The Wall Street Journal observe aussi que le président américain n'a fait "aucun commentaire critique" au sujet de l'attaque ferroviaire d'hier en Ukraine. "M. Trump est manifestement préoccupé par le prix du diesel, mais accuser l'Ukraine, alors que l'Iran et les Houthis attaquent le pétrole au Moyen-Orient, relève d'une vaste manœuvre politique", cingle le quotidien, qui dénonce "une erreur stratégique, car la Russie et l'Iran s'entraident dans leurs conflits respectifs". Les sorties déroutantes de Donald Trump, la suite : The Washington Post accueille avec perplexité sa déclaration, ce week-end, qualifiant l'idée de réunification de l'Irlande de "fantastique", "après des décennies de neutralité de la Maison Blanche" – des propos qui amènent les deux camps à se demander si Donald Trump "soutient l'Irlande, s'il cherche à provoquer la Grande-Bretagne ou s'il parle (tout simplement) de façon improvisée". The Washington Post, qui fait état, par ailleurs, de la possible fermeture du Kennedy Center, le centre dédié aux arts du spectacle de Washington, que Donald Trump veut rebaptiser "Trump Kennedy Center". D'après des documents internes, son conseil d'administration pourrait voter cette éventuelle fermeture dès demain, à cause de difficultés financières, à moins que les administrateurs décident de soutenir publiquement Donald Trump, pour avoir une chance d'obtenir les financements nécessaires. En France, meeting de rentrée, hier, pour Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN) à la présidentielle de 2027. Cette entrée en campagne dans son fief du Nord-Pas-de-Calais fait la Une du Financial Times, qui retient surtout de l'événement sa promesse de "donner la priorité aux citoyens français" et sa volonté "d'asseoir son autorité après des semaines de tensions internes". Marine Le Pen est toujours largement en tête des sondages, avec "au moins un tiers des intentions de vote dans toutes les configurations testées", selon Le Monde, qui évoque un électorat français "inquiet et en colère". Sur le fond, La Repubblica, le journal italien, note la "réorientation" du RN "vers une position plus sociale, protectionniste et nationaliste" que celle défendue par le "dauphin" Jordan Bardella, finalement "éclipsé", même si "en apparence", le ticket affiche toujours son unité. Marine Le Pen, qui promet de résoudre la crise du pouvoir d'achat et du logement mais qui "évite ...
    続きを読む 一部表示
    6 分
  • Les leçons du 11-Septembre, 25 ans après
    2026/09/11

    À la une de la presse vendredi : un anniversaire, un numéro d'équilibriste et une espèce en voie de disparition.

    Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook…

    Ce 11 septembre, une grande partie de la presse évoque les attentats terroristes qui ont changé la face du monde en 2001. Un monde où "tout était différent", titre Der Tagesspiegel.

    Quelque 25 ans plus tard, El Pais évoque la guerre contre la terreur et l'un de ses symboles : Guantanamo. Cette base américaine transformée en prison géante des ennemis de l’Amérique et où des scandales de tortures éclateront. L’un des terroristes responsables du 11 septembre, Khalid Sheik Mohammed, y sera d’ailleurs largement torturé par la CIA avide d’obtenir des informations.

    D’ailleurs, nous dit Libération, son procès doit s’ouvrir au début de l’année prochaine mais il parait "impossible". Depuis sa capture, le terroriste a été soumis à des centaines de séances de tortures, de quoi rendre ses aveux irrecevables.

    Le 11-Septembre qui a lancé la guerre contre la terreur et contre Al-Qaida, avec des résultats mitigés. C’est l’avis du Corriere Della Derra ce vendredi matin. Car le groupe terroriste s’est éclaté en une myriade de cellules locales après la mort d'Oussama Ben Laden. Avis partagé par The Wall Street Journal, pour qui ces guerres à répétition sont un échec : "jamais l’Amérique n’a paru aussi vulnérable."

    Sommet des Brics et revers à une main

    The Hindustan Times évoque le numéro d'équilibriste de l'Inde. Le pays accueille le sommet des Brics. Avec un objectif affiché : 100 milliards de dollars de commerce avec la Russie. Une Inde, nous dit The Asian Age, qui se veut le moteur de ce groupe de pays fracturés et qui peine pour l’heure à développer des relations d’ampleur.

    Enfin, Le Figaro nous parle d'une espèce en voie de disparition : le revers à une main. Ce coup élégant du tennis est quasiment absent du circuit. Les meilleurs joueurs lui préfèrent sa version à deux mains. En cause : une accélération du jeu. Le temps de l'élégance de Roger Federer ou de Pete Sampras semble donc révolu, conclut le quotidien.

    Retrouvez Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7 h 20 et 9 h 20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

    続きを読む 一部表示
    5 分
  • Allemagne : face à l'AfD, l'État impuissant ?
    2026/09/10

    À la Une de la presse ce jeudi 10 septembre : une impuissance, une alerte et un début de campagne.

    Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook…

    Comment stopper la progression inexorable de l'AfD ? C'est la question posée par Der Tagesspiegel ce matin. Le quotidien s'inquiète de l'inefficacité des mesures politiques prises pour endiguer la progression du parti d'extrême droite. Peut-être faut-il les attaquer de front ? C'est la stratégie choisie par le chancelier allemand Friedrich Merz. Frankfurter Allgemeine Zeitung relaie les propos du chancelier allemand lors d'un débat houleux au Parlement. "Vous voulez une épuration ethnique" a-t-il lancé à la cheffe de file du parti au Bundestag.

    Libération se penche sur l'intelligence artificielle. Faut-il poser des limites aux agents IA ? Après la démission fracassante de Jacob Coxon, chercheur chez Anthropic, les questions sur les limites à poser à l'IA apparaissent centrales. Le scientifique affirme que l'IA pourrait "tous nous tuer" dans les prochaines années. Pas de quoi inquiéter en France. Le Figaro nous apprend que le Conseil d'État va passer à l'intelligence artificielle. Le but, nous dit le quotidien, c'est de faire face à l'explosion des contentieux et de laisser au juge la pleine possibilité de se pencher sur les dossiers centraux.

    Pendant ce temps aux États-Unis, le président américain Donald Trump veut reprendre la main avant les élections de mi-mandat. The Wall Street Journal analyse le coup d'envoi de la convention des républicains pour les "midterms". C'était à Dallas, où le président américain a voulu personnifier la campagne.

    Une manœuvre désespérée pour The Huffington Post qui nous relaie cette promesse de Donald Trump : 5 000 dollars pour chaque américain si les républicains gagnent les élections. Problème : il n'en a pas le pouvoir.

    Le principal problème des républicains, c'est Donald Trump. C'est l'analyse de The Washington Post. Le titre en est convaincu : l'implication de Trump va desservir les candidats républicains. Finalement, le milliardaire est le meilleur atout des démocrates pour ces élections.

    Retrouvez Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

    続きを読む 一部表示
    6 分