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Livraison massive de bombes américaines "controversées" à Israël

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À la une de la presse, ce mercredi 16 septembre, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. Également au sommaire : une conférence sur l’IA réunissant un duo improbable, Bernie Sanders et Steve Bannon, une requête française auprès de l’UE qui inquiète ses partenaires, et la mort de Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. The Washington Post annonce "la livraison imminente" de "bombes controversées" à l’État hébreu, "la plus grosse vente de cette nature depuis des années" : 40 000 bombes de près de 900 kg chacune, dont 20 000 MK-84 et 20 000 BLU-117, selon un responsable américain. Pourquoi ces bombes sont-elles controversées ? Parce que les MK-84, dont la livraison avait été suspendue en 2024 par l’Administration Biden, font partie des munitions "les plus destructrices des arsenaux militaires occidentaux", selon le journal, qui précise que "l'explosion d'une bombe MK-84 projette des fragments de métal dans toutes les directions sur des milliers de mètres et qu’elle peut traverser le métal et le béton épais, souvent en créant de grands cratères dans le sol". The Washington Post précise que cette transaction a été "notifiée de manière informelle au Congrès, ce qui pourrait constituer un test décisif pour les démocrates, à un moment où les frustrations vis-à-vis de Netanyahu ont créé des tensions sans précédent dans la relation américano-israélienne". The New York Times rappelle toutefois que si le Congrès peut, en théorie, s’opposer à cette vente, le gouvernement a des outils pour le contourner, et il rappelle, aussi, que des ONG de défense des droits humains et des gouvernements étrangers ont condamné Israël "pour avoir largué ces bombes massives à Gaza sur des zones densément peuplées, tuant parfois des dizaines de civils lors de frappes pouvant cibler une seule personne". Aux États-Unis s’est tenue, hier, une conférence sur l’IA réunissant le sénateur indépendant Bernie Sanders et l’ex-conseiller de Trump Steve Bannon. Organisée par une ONG à l’origine d’une "Déclaration pro-humaine sur l’IA", appelant à "protéger le libre-arbitre humain, à éviter les concentrations de pouvoir et à responsabiliser les entreprises", l’événement a été marqué par l’appel de Bannon et Sanders à renforcer le contrôle sur l’intelligence artificielle. Axios voit dans cette "alliance improbable" entre "une figure progressiste et une voix importante du mouvement Maga", "un signe de la façon dont l’intelligence artificielle bouleverse les normes politiques". The New York Times évoque, lui, la façon dont les risques associés à l’IA "divisent à la fois la Silicon Vally et Washington", avec des personnalités réparties entre plusieurs "camps", "ceux qui veulent ralentir et réglementer le développement de cette technologie", comme Dario Amodei, le patron d’Anthropic, "ceux qui veulent l'accélérer", dont David Saks, le conseiller technologique de Trump, et ceux "qui se situent entre les deux ou dont les positions évoluent", notamment Elon Musk, le patron de Tesla et Sam Altman, celui d’Open AI. Des personnalités qui ont au moins une chose en commun: la crainte du rival chinois. Sur ce point, Foreign Policy douche d’emblée les espoirs d’une éventuelle future coopération sino-américaine, jugeant "faibles" "les chances de parvenir à un consensus constructif sur la sécurité de l'IA", lors de la rencontre prévue le 24 septembre prochain à Washington entre Donald Trump et Xi Jinping. Dans la presse, également, le report, par l’UE, du renouvellement de la liste des personnalités russes sanctionnées en lien avec la guerre en Ukraine. La version européenne de Politico indique que ce report est dû à la demande de la France de retirer de cette liste noire le milliardaire Alicher Ousmanov, réputé proche de Vladimir Poutine. Une requête critiquée au sein de l’UE, qui doit adopter cette liste à l’unanimité, et où certains redoutent que Paris déclenche "une situation explosive qui fragiliserait les restrictions imposées à Moscou". Un diplomate européen cité par Le Monde évoque "l’incompréhension des partenaires de la France", dont une source ukrainienne, explique la position par le fait qu’au moins "un citoyen français en prison quelque part dans le monde pourrait être libéré" en cas de "mansuétude" à l’égard d’Alicher Ousmanov. Le Monde cite aussi The Financial Times, selon lequel "plusieurs ressortissants ...
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