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Dans la presse

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著者: FRANCE 24
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Grands titres, éditos, photos et dessins du jour... Nos chroniqueurs passent en revue les Unes de la presse française et étrangère, ainsi que les débats qui l’alimentent. Du lundi au vendredi à 7 h 15 et 9 h 15.

France Médias Monde
政治・政府
エピソード
  • UE - Canada: "Trump, c'est pour un moment, un bureaucrate bruxellois, c'est pour toujours"
    2026/09/17
    À la une de la presse, ce jeudi 17 septembre, les réactions se font nombreuses après la proposition de faire du Canada "le premier membre associé" de l’UE. Le premier rapport scientifique sur l’origine des inondations dévastatrices, le mois dernier, au Népal et au Tibet, établit clairement le rôle du réchauffement climatique provoqué par l’homme, également à l’origine des vagues de chaleurs meurtrières de cet été en Europe. Enfin : la suite de la polémique Ed Sheeran et un dessert étonnant. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, les réactions à la proposition d’Ursula von der Leyen de faire du Canada "le premier membre associé" de l’Union. Un partenariat «pour (une) force commune» et non «contre quiconque», a pris soin de préciser la patronne de l’UE lors de son discours, hier, sur l’état de l’Union, soucieuse, visiblement, de ne froisser personne. Euractiv, le média européen, relève toutefois qu’Ursula von der Leyen «n'a pas précisé en quoi consisterait» cette association, même si «le concept n'est pas entièrement nouveau», puisque le chancelier allemand «avait déjà proposé que l'UE crée un statut de «membre associé» pour l'Ukraine». La version européenne de Politico évoque un discours «qui semblait faire écho» à l’intervention, en janvier dernier, du Premier ministre canadien à Davos, «dans lequel il appelait les «puissances moyennes» à s'unir contre les autocrates», chinois et russes. Le Soir, en tout cas, applaudit l’appel à enrayer «l’affaiblissement» de l’UE «dans ce monde de brutes», avant de conclure que «la balle est dans le camp des états membres». Et c’est là que ça coince: L’Opinion fait état de «l’enthousiasme limité» qui a accueilli la proposition, certains diplomates estimant même «que le projet n’a aucun avenir : « trop de complications juridiques, trop de questions potentiellement explosives si les deux parties décidaient d’harmoniser un minimum leurs législations». Au Canada, Le Devoir se demande ce que le pays aurait «à gagner» à une «association» dont la seule évocation fait bondir le chef de l’opposition, qui dénonce «une menace » pour « la souveraineté canadienne». «Il est déjà compliqué de s'entendre entre membres européens lorsqu'il est question d'enjeux et d'intérêts territoriaux, qu'en sera-t-il pour un nouveau pays membre aussi géographiquement éloigné?», s’interroge Radio Canada. The Globe and Mail est pour le moins sceptique face à cette «alliance européenne plus ambitieuse» que réellement «définie», et rappelle que le Canada «a déjà conclu un accord commercial avec l'UE il y a dix ans mais (que) 10 des 27 pays membres» ne l'ont toujours pas ratifié. Tiédeur en Europe et au Canada et grosse colère aux Etats-Unis. Malgré les précautions oratoires d’Ursula von der Leyen, sa proposition déclenche les foudres de Donald Trump, qui menace de rompre les échanges commerciaux avec l’Union européenne. Des représailles évoquées dans Le Parisien. Trump, accusé par The New York Times d’avoir poussé les Canadiens dans les bras européens: «Trump voulait que le Canada devienne le 51ème état américain. Il a fini par le pousser vers l’UE», ironise le journal. «Le Canada, on le comprend, n'a aucun intérêt à devenir le 51eme État mais devenir le 28eme membre honoraire de l'Union européenne serait une folie», prévient The Washington Post, dont l’argument contre l’idylle euro-canadienne est le suivant: «Donald Trump, c'est pour un temps. Un bureaucrate bruxellois, c'est pour toujours». Donald Trump, le climatosceptique, n’approuvera sans doute pas le premier rapport scientifique sur l’origine des inondations dévastatrices, le mois dernier, au Népal et au Tibet. Selon cette étude de l’Imperial College de Londres, citée par The Guardian, des températures anormalement élevée ont déclenché l’effondrement glaciaire, qui a provoqué à son tour une avalanche de 110 millions de mètres cubes responsable des crues éclair qui ont frappé de plein fouet les populations vivant en aval - des habitants qui ont «payé de leur vie une crise provoquée par les émissions de combustibles fossiles à des milliers de kilomètres de là», selon la professeure de climatologie qui a dirigé cette étude. En Europe, le réchauffement climatique provoque des vagues de chaleur également meurtrières. Selon le bilan de Santé publique France, les canicules de l’été 2026, le plus chaud dans l’Hexagone depuis 1900, ont causé 8 124 décès excédentaires - un chiffre encore provisoire, derrière lequel il y a des vies, des visages, dont ceux de 11 victimes dont Le Monde raconte l’histoire. Celle de Françoise Gouyon, 82 ans, atteinte d’...
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  • Élections législatives en Russie : un vote "pourri jusqu'à la moelle"
    2026/09/18
    À la Une de la presse ce vendredi 18 septembre, les élections législatives en Russie, l'administration Trump accusée de crimes de guerre, et la spéculation autour de la première liste du sélectionneur de l'équipe de France, Zinedine Zidane. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… Tous les regards sont tournés vers la Russie ce vendredi 18 septembre à l'occasion des élections législatives qui vont déterminer la composition de la chambre basse du Parlement. Des élections qui se passent dans l'ombre de la guerre selon la Une du journal La Croix qui nous propose un reportage en double page à Kostroma, une ville à 350 kilomètres de Moscou, où il est, par exemple, presque impossible de trouver des affiches de candidats d'opposition. Le Temps parle plutôt d'un "Kremlin nerveux". Ces premières législatives depuis le début de l'invasion de l'Ukraine en 2022, seraient quasiment une "opération spéciale", selon le quotidien helvétique. Le media américain The Conversation explique que ce vote ne "constituera pas un baromètre de l'opinion publique concernant la guerre, la situation économique ; ni, d'ailleurs, quoi que ce soit d'autre". Du côté des journaux d'opposition russes, Novaya Gazeta parle d'une campagne électorale "schizophrène", où les débats sont organisés malgré le fait que la plupart des vrais sujets sont "hors limites". Un avis partagé par le journal d'opposition The Moscow Times (basé à Amsterdam) qui décrit un vote "pourri jusqu'à la moelle". Un rapport des experts de l'ONU publié hier accuse les États-Unis de crimes de guerre. L'Humanité explique que des experts de l'ONU "ont trouvé des motifs raisonnables de croire que l'administration Trump a commis des crimes de guerre" notamment lors du bombardement d'une école à Minab qui a tué plus de 150 personnes dont plus de 100 enfants. Selon le rapport, les États-Unis ont lancé cette frappe en se basant sur des renseignements suggérant qu'un commandant militaire iranien était présent sur le site, sans vérifier les informations. Libération propose une tribune ironique, rédigée par le dramaturge Behzad Farahani, qui invite le président américain Donald Trump à visiter les ruines de Minab avec lui puisque "partout où il pose le pied, il apporte avec lui un parfum de paradis et de bienveillance". Une tribune infusée de dérision vous l'aurez compris, il continue en expliquant que cette visite permettrait aux enfants de "comprendre comment le président pacifique des États-Unis apporte cette essence d'humanité et de paix" au monde. En France, les fans de foot attendent impatiemment la première liste tant attendue du sélectionneur français Zinedine Zidane. "Entre surprises, ruptures et noyau dur", Le Figaro se demande quels noms figureront dans cette sélection. L'Equipe s'attend à quelques choix audacieux qui devraient donner le "la" pour la suite du mandat de Zidane. Toujours dans le monde du sport, la révélation d'un terrain de jeu inédit pour les Jeux olympiques de 2032 en Australie fait couler beaucoup d'encre. L'Huffpost explique que les épreuves d'aviron et de canoë vont se dérouler sur un fleuve infesté de crocodiles mangeurs d'hommes. Le fleuve Fitzroy abrite environ 500 crocodiles marins, dont certains très gros. Un crocodile de 4,6 mètres aurait d'ailleurs été capturé à 6 kilomètres du parcours. Heureusement, les athlètes australiens ont une solution. Le médaillé olympique Drew Ginn, explique qu'il faudra juste ramer un peu plus vite. Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7 h 20 et 9 h 20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.
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  • Livraison massive de bombes américaines "controversées" à Israël
    2026/09/16
    À la une de la presse, ce mercredi 16 septembre, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. Également au sommaire : une conférence sur l’IA réunissant un duo improbable, Bernie Sanders et Steve Bannon, une requête française auprès de l’UE qui inquiète ses partenaires, et la mort de Catherine Ringer, la chanteuse des Rita Mitsouko. Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook… À la une de la presse, la décision de l’Administration Trump d’approuver la vente d’au moins 40 000 bombes à Israël pour un montant de 2,8 milliards de dollars. The Washington Post annonce "la livraison imminente" de "bombes controversées" à l’État hébreu, "la plus grosse vente de cette nature depuis des années" : 40 000 bombes de près de 900 kg chacune, dont 20 000 MK-84 et 20 000 BLU-117, selon un responsable américain. Pourquoi ces bombes sont-elles controversées ? Parce que les MK-84, dont la livraison avait été suspendue en 2024 par l’Administration Biden, font partie des munitions "les plus destructrices des arsenaux militaires occidentaux", selon le journal, qui précise que "l'explosion d'une bombe MK-84 projette des fragments de métal dans toutes les directions sur des milliers de mètres et qu’elle peut traverser le métal et le béton épais, souvent en créant de grands cratères dans le sol". The Washington Post précise que cette transaction a été "notifiée de manière informelle au Congrès, ce qui pourrait constituer un test décisif pour les démocrates, à un moment où les frustrations vis-à-vis de Netanyahu ont créé des tensions sans précédent dans la relation américano-israélienne". The New York Times rappelle toutefois que si le Congrès peut, en théorie, s’opposer à cette vente, le gouvernement a des outils pour le contourner, et il rappelle, aussi, que des ONG de défense des droits humains et des gouvernements étrangers ont condamné Israël "pour avoir largué ces bombes massives à Gaza sur des zones densément peuplées, tuant parfois des dizaines de civils lors de frappes pouvant cibler une seule personne". Aux États-Unis s’est tenue, hier, une conférence sur l’IA réunissant le sénateur indépendant Bernie Sanders et l’ex-conseiller de Trump Steve Bannon. Organisée par une ONG à l’origine d’une "Déclaration pro-humaine sur l’IA", appelant à "protéger le libre-arbitre humain, à éviter les concentrations de pouvoir et à responsabiliser les entreprises", l’événement a été marqué par l’appel de Bannon et Sanders à renforcer le contrôle sur l’intelligence artificielle. Axios voit dans cette "alliance improbable" entre "une figure progressiste et une voix importante du mouvement Maga", "un signe de la façon dont l’intelligence artificielle bouleverse les normes politiques". The New York Times évoque, lui, la façon dont les risques associés à l’IA "divisent à la fois la Silicon Vally et Washington", avec des personnalités réparties entre plusieurs "camps", "ceux qui veulent ralentir et réglementer le développement de cette technologie", comme Dario Amodei, le patron d’Anthropic, "ceux qui veulent l'accélérer", dont David Saks, le conseiller technologique de Trump, et ceux "qui se situent entre les deux ou dont les positions évoluent", notamment Elon Musk, le patron de Tesla et Sam Altman, celui d’Open AI. Des personnalités qui ont au moins une chose en commun: la crainte du rival chinois. Sur ce point, Foreign Policy douche d’emblée les espoirs d’une éventuelle future coopération sino-américaine, jugeant "faibles" "les chances de parvenir à un consensus constructif sur la sécurité de l'IA", lors de la rencontre prévue le 24 septembre prochain à Washington entre Donald Trump et Xi Jinping. Dans la presse, également, le report, par l’UE, du renouvellement de la liste des personnalités russes sanctionnées en lien avec la guerre en Ukraine. La version européenne de Politico indique que ce report est dû à la demande de la France de retirer de cette liste noire le milliardaire Alicher Ousmanov, réputé proche de Vladimir Poutine. Une requête critiquée au sein de l’UE, qui doit adopter cette liste à l’unanimité, et où certains redoutent que Paris déclenche "une situation explosive qui fragiliserait les restrictions imposées à Moscou". Un diplomate européen cité par Le Monde évoque "l’incompréhension des partenaires de la France", dont une source ukrainienne, explique la position par le fait qu’au moins "un citoyen français en prison quelque part dans le monde pourrait être libéré" en cas de "mansuétude" à l’égard d’Alicher Ousmanov. Le Monde cite aussi The Financial Times, selon lequel "plusieurs ressortissants ...
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