エピソード

  • «Fable»: le plus anglais des jeux d’aventure arrive en février 2027
    2026/09/11

    Fable est l’un des jeux les plus attendus présenté à la Gamescom. Il a fait déjà beaucoup de bruit bien avant sa sortie. Entre les rumeurs de report et les polémiques autour de l’héroïne, il y a pas mal d’infos à vérifier alors c’est parti !

    Pour rappel, Fable est un fabuleux jeu d'aventure où vous pourrez construire la vie extraordinaire de héros dont vous avez toujours rêvé dans le monde d’Albion ! À quoi ressembleront vos maisons, quel genre de personne allez-vous épouser, aurez-vous une communauté de fans ou d’ennemis ? Dans Fable, tout est possible, si vous faites les bons choix.

    Les fans apprécient la licence parce qu’elle intègre très bien l’humour pince sans rire, l’accent British et le cynisme ! Par exemple, dans les dernières bandes-annonces du jeu, on retrouve des passages où des personnages parlent et réagissent directement face caméra, un peu dans le style de la série The Office dont on retrouve l’inspiration.

    Je pense que c’est la liberté et la légèreté qu'elle propose qui fait la différence. Dans Fable, on s’insulte gentiment, on se taquine et les interactions peuvent être totalement absurdes.

    Bien entendu, l’autre gros point fort de Fable, c’est son univers fantastique et solaire, bien différent des plus récentes licences où tout est sombre. Le monde nous donne envie de l’explorer entièrement et d’y découvrir toutes sortes d’aventures et de créatures magiques.

    Une date de sortie soigneusement calculée

    Dernier point fort du jeu, son système de réputation. Les choix que vous ferez au long de votre aventure définissent votre réputation et se reflètent dans la manière dont les habitants du monde vous traitent. Je me souviens dans Fable 3 que sans faire exprès, j’ai tué un habitant, la police a débarqué, je les ai battus aussi et depuis le village me hait. C’est exactement ce genre de conséquences que j’ai envie de retrouver dans le nouveau Fable !

    Hélas, je n’ai pu tester que le système de combat, qui me paraît bien ficelé puisqu’on peut facilement alterner entre combat à l’épée, magie ou tir à l’arc. Mais ce qui semble intéresser certains joueurs, c’est plutôt la personnalisation du héros du jeu. En effet, dans les premières bandes annonces, on a vu une héroïne à l’apparence métissée. Certains y ont reconnu une volonté de Playground Games, les développeurs, de faire un jeu woke, donc progressiste. Mais quelque temps plus tard, le jeu a dévoilé un héros noir et même une femme blanche. Bref, une polémique inutile puisque le jeu propose de créer son propre personnage.

    Autre rumeur, le jeu initialement prévu pour une sortie en octobre 2026 serait finalement reporté à 2027 pour ne pas être gêné par la sortie de GTA 6 le 19 novembre. Eh bien cette rumeur est vraie, le cofondateur du studio a confié que GTA 6 est « le seul jeu qu’il est heureux d’éviter complètement ». Et on le comprend, vu le raz-de-marée que sera GTA 6 ! Rendez-vous donc pour sa sortie le 23 février 2027 sur Xbox Series, Steam et PS5 !

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    4 分
  • «Resonance: A Plague Tale Legacy» est l'aventure narrative de la rentrée
    2026/09/05

    Resonance: A Plague Tale Legacy, sorti tout fraîchement pour la rentrée, est développé par le studio bordelais Asobo qui a notamment travaillé sur Microsoft Flight Simulator, mais aussi les autres licences A Plague Tale. RFI a rencontré Éric Chort, chef de projet sur ce jeu, qui raconte les coulisses de ce nouvel opus narratif.

    Resonance est le préquel de A Plague Tale: Innocence et Requiem, deux histoires originales qui avaient cartonné à leurs sorties et même remporté de nombreux prix. On y suivait les frères et sœurs Amicia et Hugo dans une histoire sombre se déroulant dans une France médiévale ravagée par une invasion de rats.

    Resonance, lui, se déroule quinze ans avant qu’on ne rencontre les protagonistes de ces précédents jeux. Mais l’ambition du studio Asobo reste la même : créer une histoire fascinante, mais dans un univers totalement différent avec son héroïne Sophia qui était secondaire dans les versions précédentes.

    On va suivre l'histoire de Sophia qui est une pillarde, une aventurière. Elle va vouloir découvrir pourquoi elle a un passé si torturé, elle va essayer de comprendre ce qui lui arrive, ce qui la hante chaque jour. Pour cela, elle va devoir plonger dans les profondeurs d'une île mystérieuse sur laquelle la civilisation minoenne organisait des jeux à une échelle incroyable. Au fur et à mesure qu'elle va découvrir ce qui se passait sur cette île, elle va aussi en apprendre plus sur son passé.

    -- Eric Chort, producteur, Asobo

    Sophia a son propre caractère : fonceuse, persévérante, curieuse et traumatisée par des expériences menées sur elle dans un couvent lorsqu’elle était enfant. Elle y développe la possibilité d’avoir des visions de lieux et de personnes réelles, ce qui va la guider tout au long de ses aventures. Dans les mécaniques de jeu, on retrouve des similitudes avec les archéologues les plus connus dans le jeu vidéo.

    On part comme un archéologue, comme Indiana Jones, on va découvrir une ancienne civilisation, une civilisation qui est minoenne, donc en Crète, une civilisation tournée vers la mythologie. C'est super parce qu'on a plein d'histoires qui sont à la fois fantastiques et à la fois basées sur des choses historiques.

    -- Eric Chort, producteur, Asobo

    C’est dans des décors grandioses que Sophia devra résoudre bon nombre d’énigmes pour continuer ses aventures. Le système de combat dans Resonance est aussi intéressant, il repose beaucoup sur les parades et la capacité à asséner des coups puissants contre plusieurs ennemis à la fois. Et s’il y a une chose que j’apprécie particulièrement dans ce jeu, c’est le fait d’y jouer une héroïne accompagnée d’autres femmes et surtout, non sexualisée comme sa comparse Lara Croft par exemple.

    On entend les débats, on entend toutes les histoires qu'il peut y avoir et on essaie de se dire qu’on va essayer de s'en foutre, tant pis. On fait notre personnage tel qu'il est, on l'écrit tel qu'on le ressent, avec honnêteté, sans appuyer une manière d'être ou un trait particulier. Voilà, on essaie de le faire honnêtement, avec franchise.

    -- Eric Chort, producteur, Asobo

    Voilà qui fait du bien ! Et si vous avez envie d'incarner une héroïne stylée et complexe dans un monde bourré d’énigmes et avec une histoire saisissante, Resonance: A Plague Tale Legacy est disponible sur Xbox Series, PS5, Epic Games Store et Steam.

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    4 分
  • «Usual June» annonce une démo et sa date de sortie durant la Gamescom 2026
    2026/08/30

    Cette semaine, la rédaction revient tout juste de la Gamescom, le plus grand salon de jeu vidéo d'Europe et a ramené une très belle pépite dans ses bagages ! Son nom : Usual June.

    Si ce titre vous dit quelque chose, c'est normal : il avait fait une entrée fracassante lors de sa toute première annonce aux Game Awards 2023. Le jeu devait sortir plus tôt, sa sortie a été reportée, mais la très bonne nouvelle, c'est qu'on a enfin sa date officielle : Usual June sortira le 28 octobre 2026 sur PC via Steam, juste à temps pour la période d'Halloween ! Et une nouvelle démo vient tout juste d'être mise en ligne pour que vous puissiez l'essayer chez vous.

    Derrière ce projet, on retrouve le studio américain Finji. C'est un nom qui parle immédiatement aux amateurs de pépites indépendantes, puisqu'ils ont édité des chefs-d'œuvre comme TUNIC ou Night in the Woods.

    Dans Usual June, on incarne June, une jeune fille propulsée dans une aventure d'action à la troisième personne aussi survoltée, que narrative. Le pitch est génial : il y a des monstres à combattre, des fantômes à qui parler et, surtout, un mystérieux danger qui menace d’effacer la ville de Fen Harbor.

    Pour mener l'enquête, June utilise la mémoire photographique des morts et la capacité des vivants à interagir avec les objets. On va croiser plus de 25 personnages hauts en couleur pour comprendre ce qu'il se passe avant que les fantômes ne disparaissent à jamais. Et côté décors, ça fait voyager : on explore des gares abandonnées, des observatoires hantés, des laboratoires secrets et même une dimension parallèle aussi magnifique que dérangeante.

    Et manette en mains,c'est une très bonne surprise ! Le jeu est emmené par une équipe de vétérans avec notamment des scénaristes et sound designers récompensés aux prestigieux BAFTA Awards, l’équivalent des Oscars mais pour le jeu vidéo britannique. Et ça se sent.

    Les combats sont d'une fluidité impressionnante. C'est rapide, c'est très expressif. On enchaîne les esquives, les parades, les super-coups et les sprints. On peut personnaliser l'équipement de June et débloquer de nouveaux pouvoirs magiques au fur et à mesure qu'on prend de l’expérience. Mais attention : ces pouvoirs ont un coût... que vous découvrirez en jouant.

    Si vous aimez les histoires de fantômes, les enquêtes mystérieuses et l'action stylée, foncez télécharger la démo sur Steam. Pour le jeu complet, rendez-vous le 28 octobre !

    À lire aussiL’été gaming de RFI: prenez le train en marche, jouez à «Denshattack»

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    3 分
  • L’été gaming de RFI: prenez le train en marche, jouez à «Denshattack»
    2026/08/22

    Cet été, entre deux sessions de plage ou de ventilo, la rédaction a trouvé le jeu vidéo parfait pour sortir du train-train quotidien ! Il s'appelle Denshattack! il est développé par le studio espagnol Undercoders, et c'est sorti mi-juillet sur PC et consoles.

    Alors, Denshattack!, c'est quoi le concept ? Prenez l'esprit arcade des années 2000 façon Jet Set Radio ou inspiré du fameux skater Tony Hawk, mélangez ça avec l'univers des trains japonais, et vous obtenez un jeu complètement fou où vous faites des grinds, des ollies et des kickflips... à bord d'un train de plusieurs tonnes ! Imaginez donc que votre skateboard est un train auquel il faudra faire faire toutes sortes d’acrobaties et de combos. Il est assez facile à prendre en main et c’est bien le piège car vous n’aurez plus envie de le lâcher !

    Denshattack raconte l’histoire de Emi, une livreuse de ramen dans un Japon dystopique dominé par une vilaine mégacorporation. Pour riposter, la résistance locale ne prend pas les armes : elle prend les rails en créant le Denshattack, une espèce de gros tournoi où des trains s’affrontent.

    En tant que joueur ou joueuse votre but est de lancer votre train à toute allure à travers Kyushu, Osaka ou Tokyo, d'enchaîner des combos hallucinants sur les rails, rencontrer de nouveaux personnages et d'affronter des boss assez loufoques. C'est clairement le genre de jeu où l'on se dit « allez, une dernière ligne droite pour battre mon score », et deux heures plus tard on y est encore.

    Ce qui m’a surtout frappée dès les premières minutes de jeu, c’est tout le coté artistique de Denshattack. Les couleurs du jeu donnent tout simplement la pêche, tandis que sa musique est entraînante. Bon, j’arrête les jeux de mots autour du train. La musique a notamment été créée par Kid Katana, une entreprise française qui a notamment travaillé avec l’éditeur Dotemu sur la musique de Ninja Turtles.

    Ce qui rend aussi ce jeu assez particulier, c'est la manière dont des Espagnols se sont appropriés les codes japonais avec des trains et paysages réels. En y jouant presque tout laisserait à croire que des Japonais en sont à l’origine. Et pour cause, les développeurs étaient nostalgiques de l’époque de la Dreamcast de Sega, avec ses visuels saisissants. Le jeu rappelle d’ailleurs une ambiance similaire à celle de Hi-Fi Rush dont on a déjà parlé, ou encore de la saga Persona !

    Les détenteurs de la Xbox Game Pass Ultimate seront ravis de pouvoir jouer à Denshattack, mais les autres aussi puisqu’il est disponible sur PS5 et Nintendo Switch 2 ! Revenez m’en dire des nouvelles.

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    3 分
  • L'été gaming de RFI: plongée dans le multiverse de «Fading Echo»
    2026/08/15

    La rédaction recommande Fading Echo, un jeu vidéo français sorti cet été et développé par le studio Emeteria et édité par New Tales. Amaury Beyris, directeur créatif du projet nous a raconté les ambitions derrière cette nouvelle pépite.

    Fading Echo est un jeu d’action et d’aventure à la troisième personne qui mêle combats, puzzles et phases de plates-formes. On y incarne One, une jeune légende avec des pouvoirs qui lui permettent, entre autres, de se transformer en goutte d'eau. Voilà, ça paraît fou, mais c’est bien la mécanique principale du jeu : alterner entre sa forme humaine et liquide pour se déplacer et combattre, le tout avec dynamisme et une direction artistique bien colorée.

    Il va falloir jouer au jeu pour en comprendre tout le lore, mais en gros, le monde dans Fading Echo est un multiverse, c’est-à-dire qu’il est constitué de multiples mondes qui sont interconnectés les uns avec les autres et dont certaines personnes qu'on appelle des légendes, avaient la capacité, il y a longtemps, de pouvoir voyager entre ces divers mondes. Les passages vers ces mondes s'étaient soudainement fermés, jusqu’au début du jeu où un événement majeur va déclencher leur réouverture et révéler les pouvoirs que l’héroïne One avait enfouis en elle. Amaury Beyris explique :

    L'histoire de One va être celle d'une jeune légende qui se découvre et qui va être à la fois en quête de son passé, essayer de comprendre ce qu'il y a, ce qu'on lui a caché dans le monde dans lequel elle vit, mais aussi les divers univers dont elle n'avait pas connaissance jusqu'à présent. Mais aussi, d'avoir un contrôle sur son avenir en partant explorer ces divers mondes et en développant sa maîtrise de l'éther et de la magie associée. Et tout ça dans le but de sauver son propre monde.

    - Amaury Beyris

    Imaginez une héroïne mate de peau, aux cheveux bleus sous forme de liquide comme son pouvoir, qui explore ces mondes et se bat d’ailleurs contre un antagoniste. Vous l’avez entendu dans ce dernier extrait et peut-être même avez-vous reconnu la voix de Matthew Mercer, acteur et comédien de doublage qui a notamment prêté sa voix à des héros comme Leon dans Resident Evil ou encore Cassidy dans Overwatch. Et ce n’est pas tout, le jeu a vu grand avec un casting de superstars. One est jouée par Samantha Béart qui a donné de la voix dans Baldur's Gate 3, mais aussi Laura Bailey que vous pouvez retrouver dans The Last of Us Part II ou encore Uncharted : The Lost Legacy.

    Si tout cela vous intrigue, vous pouvez retrouver Fading Echo sur Steam, PS5, Xbox Series et bien sûr Nintendo Switch !

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    4 分
  • L'été gaming de RFI: «Looking for Fael», un escape game dans un appartement
    2026/08/07

    Cette semaine, pour L'été gaming de RFI, on découvre ensemble un jeu d'évasion français : Looking for Fael, qui est sorti le 16 juillet 2026. La rédaction a rencontré David William, game designer et fondateur du studio Swing Swing Submarine qui en est à l'origine, et nous a raconté les coulisses de ce jeu né à Angoulême.

    Looking for Fael est un jeu vidéo d'exploration et de réflexion similaire à un escape game où l'on incarne un personnage qui entre dans l'appartement de Fael et dont la mission est de le retrouver, puisque ce dernier s'y serait mystérieusement perdu. Il s'agit de ce qu'on appelle un « walking simulator », c'est-à-dire que le principe du jeu est de marcher avec une vue à la première personne, d'explorer des pièces et de résoudre des énigmes pour avancer. William David m'a expliqué l'origine de ce concept original, made in Angoulême :

    « Au début, c'était juste une idée de gameplay, c'est-à-dire le fait d'explorer une suite d'appartements qui crée une espèce de labyrinthe dont on ne sait pas très bien si c'est de la science-fiction, du fantastique, comment ces appartements se sont créés… C'est en développant le personnage de Fael, qui est fait d'obsessions et de choses qui nous habitent tous à différents niveaux dans l'équipe, qu'on a voulu créer ce tout cohérent entre un gameplay, des idées d'énigmes et un monde. Le personnage de Fael incarne finalement tous ces thèmes. »

    Je me suis laissée porter par ce concept et j'ai été très agréablement surprise par Looking for Fael car au départ, on découvre un appartement assez vide avec des cartons qui traînent. Puis, lorsqu'on ouvre de nouvelles portes, les décors sont totalement différents, alors que l'appartement conserve sa structure.

    « Je me suis basé sur un appartement que j'avais eu en colocation quand j'habitais encore à Montpellier. Au-delà de l'aspect personnel ou nostalgique, il était bien pratique parce qu'il nous permettait de mettre facilement des pièces les unes en face des autres, ou les pièces de différents appartements les unes à côté des autres, pour qu'il y ait une vraie connexion entre ces pièces », poursuit William David.

    Grande fan de « walking simulator » du même genre comme l'incontournable The Stanley Parable, j'ai apprécié les mécaniques du jeu pour naviguer dans l'appartement, mais aussi les énigmes à résoudre sur une espèce de Game Boy qui, dans le jeu, s'appelle la « Game Leaf », qui complexifie les règles du jeu de Tetris. Mais pour que Looking For Fael devienne mémorable, il va devoir proposer une histoire à la hauteur de son concept, et si je suis encore au début du jeu, j'ai bien compris que son histoire, pour le moment très mystérieuse, est aussi prometteuse.

    Looking for Fael a été co-créé avec le studio La Poule Noire, un autre studio d'Angoulême, et édité par Arte, disponible sur Steam, PS5, Nintendo Switch et Xbox Series.

    À lire aussiL'été gaming de RFI: «Go North», le nouveau jeu nigérian relaxant et labyrinthique

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    3 分
  • L'été gaming de RFI: «Go North», le nouveau jeu nigérian relaxant et labyrinthique
    2026/08/01

    Si vous ne savez pas à quoi jouer cet été, la rédaction vous conseille des jeux qui vont non seulement vous amuser, mais aussi vous surprendre. C’est donc parti pour l’été Gaming de RFI ! Pour cette première recommandation, nous partons en direction du Nigeria pour découvrir Go North, un jeu dit « cosy » donc « chaleureux » en français et qui est fraîchement sorti cette semaine.

    Dans la bande-annonce de Go North, pas de voix, pas de chant, pas de dialogues, juste de l’émerveillement. Go North est un jeu d’exploration aux décors magnifiques avec une vue à la troisième personne, très contemplatif, où chaque détour de couloir réserve son lot de poésie, d'histoires à découvrir et de personnages intrigants.

    L'histoire de Go North

    J’ai eu la chance de rencontrer le créateur du jeu Tade Ajiboye lorsqu’il a présenté le jeu en Finlande durant l’événement Games First, on l’écoute.

    Bonjour, je suis Tade Ajiboye, développeur indépendant et créateur solo du jeu "Go North". Dans "Go North", tout tourne autour de l'exploration de labyrinthes. Vous y incarnez Dara, une jeune fille qui cherche à faire exaucer son vœu par le Dieu des Labyrinthes. Mais pour réussir à l'atteindre, vous devrez traverser une multitude de labyrinthes tous plus uniques et magnifiques les uns que les autres, dénicher et utiliser des objets magiques, mais aussi résoudre des quêtes secondaires très originales.

    Tade Ajiboye est ce qu’on appelle un solo dev, c’est-à-dire qu’il a créé son jeu quasiment tout seul depuis le Nigéria. Et vous avez le droit d’applaudir, parce que chaque jeu vidéo d’une telle qualité qui sort est un petit miracle. S’il vient d’Afrique, encore plus. Et s’il a été conçu par une seule personne, c’est un véritable exploit ! Cela veut dire qu'il a tout pensé lui-même : les décors, les personnages, la musique et les mécanismes du jeu. Tade a travaillé plus de deux ans sur ce projet, et souhaitait simplement faire un jeu d’une beauté relaxante et immersive similaire à un autre jeu assez connu : Gris.

    Le premier jeu « cosy » nigérian

    Fermez les yeux et imaginez-vous dans Go North. Vous courez ou glissez sur un hoverboard avec votre grand sac à dos. Vous explorez des labyrinthes sur terre, mais aussi dans les airs, entouré de papillons et de créatures fantastiques qui vous veulent du bien. Votre objectif : résoudre des énigmes, collecter des objets et bien sûr trouver la sortie.

    C'est exactement pour ce côté à la fois relaxant et intriguant que je vous recommande Go North cet été sur PC via Steam et sur Xbox Series, et très prochainement sur Nintendo Switch.

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    3 分
  • Japan Expo 2026: les jeux présentés pour les 25 ans du salon
    2026/07/24

    C’est le rendez-vous incontournable des fans de pop culture japonaise. Et vous le savez peut-être : la France est le deuxième pays le plus consommateur de mangas au monde, juste derrière le Japon. C’est d’ailleurs pour ça que la Japan Expo est née : fêter les mangas, la gastronomie, la musique, mais aussi… le jeu vidéo ! Et pour cette édition 2026, la programmation était particulièrement dense.

    La Japan Expo a vu les choses en grand pour fêter ses propres anniversaires, mais aussi ceux des géants du secteur. Et c’est là qu’on réalise que le jeu vidéo a ses propres classiques.

    À commencer par la saga mythique « Persona », également connue sous le nom de Shin Megami Tensei : Persona, qui est une série de jeux vidéo de rôle développée par le studio Atlus où l’on incarne des lycéens, on explore des donjons et surtout, on invoque des Persona, qui sont les représentations matérielles de notre véritable personnalité. La saga Persona a célébré ses 30 ans à la Japan Expo avec une exposition de 120 m², présentant l’évolution graphique de ses jeux à travers le temps. Le salon a même fait venir des figures clés du studio Atlus comme Shigenori Soejima. Un immense cadeau pour une communauté qui compte plus de 30 millions de joueurs dans le monde.

    Du côté des sorties de jeu

    Le développeur Cygames est venu révéler Granblue Fantasy : Relink Endless Ragnarok, sorti le tout premier jour du salon sur Steam, PS5 et Switch 2 ! Granblue Fantasy ne date pas d’hier, la licence est née en 2014 au Japon et depuis mars 2026, les joueurs du monde entier peuvent rejoindre l’aventure. Dans le nouvel opus Relink, vous découvrirez des combats dynamiques et un mode coopératif en ligne, mais surtout un monde fantaisiste immersif et des personnages captivants. J’ai eu la chance de les voir en chair et en os, puisque l’équipe a fait venir depuis le Japon les cosplayers officiels, ces personnes dont le métier est d’incarner ces personnages fictifs. Et je peux vous dire que le moment était impressionnant de charisme.

    Autre événement mémorable du salon : l’anniversaire de Ankama

    Le fleuron français derrière les succès mondiaux Dofus et Wakfu ! Ankama a fêté ses 25 ans en intégrant une véritable convention au cœur de la Japan Expo. Résultat : 4 000 m² entièrement dédiés à leur univers, avec des quêtes et des défis pour les visiteurs.

    Enfin, que serait le jeu vidéo moderne sans Sega ? Pour les 35 ans de Sonic, l’association de préservation du patrimoine MO5 a installé une expo entièrement jouable sur des consoles d’époque. C’est sans doute ce qui m’a le plus marqué : voir réunis petits et grands autour d'un hérisson bleu trentenaire, à une époque où le jeu vidéo physique disparaît peu à peu.

    Au fond, pour préserver notre mémoire vidéoludique… On a plus que jamais besoin de lieux comme la Japan Expo, non ?

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