エピソード

  • Lol wauq - j'suis woke
    2025/05/22

    Aujourd’hui , je vous propose de découvrir une voix.
    Une voix nouvelle, fragile, nasale, oscillante.
    Une voix venue de loin — de très loin — mais qu’on entendra sans doute beaucoup dans les mois à venir.

    Lol Wauq n’est pas un artiste comme les autres.
    C’est un homme en recomposition, une figure en reconstruction, un être en glissement permanent.

    Ancien cadre de la droite dure, pilier discret des discours d’ordre et des plateaux d’analystes-sécurité, il a connu la lumière — crue, froide, cruelle — de la défaite politique.

    Mais plutôt que de disparaître, Lol Wauq a choisi la mue.
    Il s’est tourné vers les nouvelles causes, les nouveaux mots, les nouveaux hashtags.
    Il a troqué l’autorité pour l’écoute, la virilité pour la fluidité, le latin des curés pour l’anglais des influenceurs.
    Il est passé de “Travail, Famille, France” à “Trans, Inclusion, Non-violence” — sans jamais cligner des yeux.

    Certains disent que c’est une opération de communication.
    D’autres y voient un effondrement moral.
    Lui, il parle de “chemin intérieur”, de “transition profonde”, de “prise de conscience horizontale”.

    Lol Wauq, c’est un ancien député sans mandat, un prophète sans dogme, un chanteur sans voix mais avec beaucoup d’intentions.
    Il se dit éco-spirituel, post-politique, inter-citoyen.
    Il croit en la parole fluide, au cloud émotionnel, à la bienveillance sécurisée.

    Sa musique, c’est un peu de tout : un peu d’auto-tune, un peu de repentance, un peu de LIDL, un peu de LREM, un peu de LR , de plus en plus de RN , C’est du LIDLRNEM— mais toujours avec douceur.

    Ce soir, il vient nous chanter sa mue.
    Son passage.
    Son glissement progressif de l’ordre moral à la parole molle.
    Une chanson pour celles et ceux qui ont changé… sans vraiment bouger.

    Voici Lol Vauq. Voici “J’suis woke (et flou)”.
    Bonne écoute. Ou pas.

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    5 分
  • chés gaillards à founettes - dragée fuka
    2025/04/24

    Chés Gaillards à Founettes ne sont pas un groupe. C’est une institution dans la région hauts de France .
    Une friction radicale entre la mémoire orale du bassin minier et les pulsions festives post-agricoles qui irriguent encore les zones périurbaines oubliées par la géographie culturelle dominante.

    Formé dans ce que les membres appellent eux-mêmes une "transversalité accidentelle" — une cantine improvisée du Salon de la Charcuterie Polonaise de Lens, en 1998 — le collectif revendique une esthétique de la dérision charnelle, entre grotesque assumé et folklore déconstruit. Leur nom, volontairement trivial, déconstruit l’onomastique populaire pour mieux interroger notre rapport au corps, à la ruralité, et à l’héritage dialectal.

    Musicalement, le groupe puise dans les cadavres exquis de la tradition musette, qu’ils plient, déforment et injectent dans une trame contemporaine de proto-techno paysanne. Ils citent à la fois Pierre Schaeffer, Patrick Sébastien, et un cousin de Ronchin connu pour avoir vomi dans le tuba de l’orchestre pendant un bal de communion, geste aujourd’hui considéré comme fondateur de leur approche rituelle de la dissonance.

    Leur dernier morceau, “Dragée Fuka”, est perçu par certain·e·s comme une allégorie du climat émotionnel postmoderne. D’autres y voient simplement une ode au déterminisme social cher à Emile Durkheim .

    “Nous cherchons avant tout à retranscrire le « fait social » comme une entité sui generis c'est-à-dire en tant que totalité non réductible à la somme de ses parties.”

    — (Moniaud, accordéoniste )

    Si vous n’avez pas compris , rien de bien grave , nous vous proposons quelques réflexions d’artistes qui les ont adoubés .

    « C’est Génial »( Patrick Sébastien , Mentor)

    « C’est du Céline » (Fabrice Lucchini)

    J’aurais adoré « Chés Gaillars à Founettes » si je n’étais pas mort (Dave)

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    6 分
  • Rémi Lesieur - J'suis jamais dans l'bon mood
    2025/04/17

    Il y a des gens qui écrivent des chansons comme on écrit des lettres de motivation.
    Pas par envie. Par besoin.
    Besoin d’exister, besoin d’être lu, besoin qu’on réponde — même pour dire non.

    Rémi Lesieur fait partie de cette étrange catégorie d’acharnés qui envoient, semaine après semaine, leur petite chanson météo à Saravadio.
    Toujours dans les temps. Toujours avec soin.
    Il n’a jamais été diffusé.
    Mais il continue.

    Il a tout essayé : les couplets en vers libres, les refrains avec rimes riches, les ponts dramatiques, les envolées lyriques , les fausses joies de l’indie rock, les vrais chagrins du blues.
    Il a chanté les nuages. Il a chanté le vent.
    Il a même tenté de personnifier un anticyclone en personnage secondaire.
    Mais non. Pas cette fois. Jamais cette fois.

    Il s’est mis dans tous les costumes. Le type mélancolique. L’écolo vénère. L’amoureux transi. Le météorologue halluciné.
    Il a changé de voix. De ton. De style. De nom, peut-être.
    Il a fait des refrains en anglais, des intros en espagnol.
    Il a imité Belin, Vianney, Stromae, Bertrand Burgalat, même Calogéro…
    Et puis il est revenu à lui.
    À Rémi Lesieur, avec sa voix un peu cassée, un peu traînante, qui ne plaît pas aux algorithmes, mais qui colle parfaitement à ses chaussettes dépareillées.

    Il continue d’envoyer ses chansons.
    Comme on jette une bouteille dans l’océan, sauf que là, l’océan, c’est une boîte mail gérée par un stagiaire non rémunéré.
    Ou pire : un formulaire Google.

    Il n’attend plus rien. Enfin, c’est ce qu’il dit.
    Mais chaque jeudi matin, il actualise la page.
    Chaque jeudi matin, il espère voir son nom apparaître dans la programmation de Saravadio.
    Et chaque jeudi matin, il se dit que peut-être, ce n’est pas une question de talent.
    Mais de prénom.
    Parce qu’il a comme l’impression que s’il s’appelait Mouloud, ben il aurait encore moins de chance.

    Et malgré tout… il chante encore.
    Parce que parfois, c’est pas la reconnaissance qui te sauve.
    C’est juste le fait de gueuler dans le vide.

    Voici sa chanson météo du jour.
    Encore une. Encore refusée, probablement.
    Mais ce matin, Rémi Lesieur l’a chantée comme si c’était la dernière.
    Et ça, c’est déjà quelque chose.

    Au total , Il aura envoyé une vingtaine de chansons. Jamais retenu.

    Toujours recalé, toujours recommencé.

    Jusqu’à ce qu’aujourd’hui , il semblerait que ce soit la bonne.”

    Comme quoi , il ne faut jamais désespérer

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    6 分
  • Estonie - maudit printemps
    2025/04/03

    Estonie : La Pop-Gothique d'une Éclipse Permanente

    Estonie, c'est l'artiste énigmatique dont la musique flotte entre les ombres du gothique et l'éclat délavé de la pop des années 80. Derrière ce nom mystérieux se cache un groupe qui, tout comme le pays qu'il incarne, semble entretenir une relation complexe avec la lumière.

    Leur son est une exploration de l’obscurité, une quête pour capter les derniers fragments d’une époque révolue, tout en se riant de cette quête elle-même.

    Avec leur premier album "Printemps Maudit", Estonie propose une pop gothique où l’anachronisme règne. Les synthétiseurs rétro, les rythmes froids et les mélodies mélancoliques forment un cocktail sonore à la fois familier et dérangeant, comme si la musique de leurs idoles des années 80 avait pris un mauvais virage et s’était perdue dans l’abîme.

    Leur son n’est ni tout à fait synth pop , ni tout à fait coldwave, mais un peu des deux, tout en étant volontairement décalé. Chaque note semble avoir été placée avec une ironie subtile, comme une manière de se moquer de l’idée même de perfection musicale.

    L’artiste derrière Estonie, dont le genre demeure ambigu et fluide, fait du flou une arme. Son identité est un terrain de jeu, une scène sur laquelle il flirte avec les attentes de ses fans, tout en se jouant d’eux. Il incarne une figure éthérée, difficile à saisir, mais irrésistiblement intrigante.

    Les fans, dans une tendre complicité, l’ont surnommé « Esto » un diminutif affectueux et ironique qui rappelle les figures mystiques des groupes cultes des années 80. Mais, derrière ce surnom, Estonie reste avant tout un groupe qui refuse de se laisser enfermer dans une case ou une étiquette

    Les textes de MIKO , le leader d’Esto , sont leur marque de fabrique , tant et si bien qu’un simulateur de paroles d’estonie circule sur le dark net , on y évoque les écrivains romantiques , les tourments de l’âme , la noirceur des oripeaux ainsi que la météo désincarnée .

    Esto n’est pourtant pas un groupe qui cherche à être une icône, mais un miroir brisé de ce que la pop gothique pourrait être si elle se riait d’elle-même.

    ls sont à la fois l’ombre et la lumière, une éclipse permanente qui n’a de cesse de défier nos attentes tout en les nourrissant.

    Et pour ceux qui les suivent de près, « Esto » est devenu un clin d'œil secret, une complicité dans le déni, un nom murmuré parmi les fans qui, tout comme eux, naviguent entre le sublime et le ridicule.

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    6 分
  • Glitter riot - Rainbow ass fever
    2025/03/27

    Glitter Riot, prophète malgré lui d’une ère où tout s’efface dans la brume colorée des projecteurs . Il retourne la piste de danse avec Rainbow ass Fever. Un groove implacable, des nappes de synthé sucrées, des refrains faits pour être hurlés à tue-tête –

    tout est là pour célébrer la fête ultime, celle qui ne s’arrête jamais. Ou peut-être celle dont on ne veut jamais voir la fin.

    Parce que derrière les beats envoûtants, une question persiste : et après ?

    Les corps s’agitent, les bouches rient, les mots se diluent. Tout est beau, ou bien tout est moche, mais au fond, quelle importance ?

    On célèbre sans trop savoir quoi, on danse sans trop savoir pourquoi, on s’accroche aux certitudes plastifiées d’une époque qui a transformé les causes en slogans, les luttes en hashtags, la pensée en algorithme.

    Alors on continue, hypnotisés par l’éclat des miroirs tournoyants, convaincus qu’ils renvoient encore quelque chose de réel.

    Glitter Riot ne dit pas ce qu’il faut penser.

    Il est déjà sur la piste, perdu dans le tourbillon, emporté comme les autres.

    Il danse avec les Jules César des nouveaux empires, il se laisse porter par les confettis, il fait la fête avec ciels qui s’amusent trop pour voir le mur se rapprocher.

    Rainbow ass Fever n’est pas une alerte, c’est un hit.

    Un tube insouciant, trop insouciant.

    Jusqu’à ce que le son s’arrête."

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    6 分
  • Melon Musk - Meteo cash
    2025/03/20

    Melon Musk, originaire des Hauts-de-France, est un visionnaire et un innovateur dont l’ambition dépasse les simples frontières de l’industrie. Né dans une région en pleine mutation, il a su saisir les opportunités d'un monde en perpétuelle évolution. Fort de ses convictions, Melon Musk s'est toujours placé en pionnier, offrant des solutions novatrices à des défis globaux – du changement climatique à l'économie mondiale, il se positionne en leader, prêt à façonner l’avenir.

    Son dernier projet en date ? L’acquisition d’une abbaye historique dans le Pas-de-Calais, un lieu chargé d’histoire qu’il transforme en un complexe aqualudique de luxe, réservé aux visionnaires et investisseurs. Il n’est pas seulement question de bénéfices financiers, mais de créer un refuge d’exception où l’élite pourra se ressourcer et se reconnecter avec l’avenir, loin des pressions de la société de masse. Pour Melon Musk, chaque projet est une occasion de redéfinir ce que devrait être l’avenir des grands leaders, à l’image de ses complexes où l’accès est limité aux actionnaires et partenaires stratégiques, une manière de créer un éco-système privé destiné à stimuler l’innovation.

    Mais au-delà de l’aspect concret, Melon Musk incarne aussi la météo de demain dans sa capacité à modeler l’avenir à son image. Dans sa chanson Météo Cash, il ne se contente pas de commenter le monde : il le contrôle. Les pluies torrentielles sur les fonctionnaires, les vents chauds sur ses dividendes et les tempêtes économiques sont autant de métaphores pour montrer que le progrès qu’il porte est inévitable, qu’il façonne la réalité selon ses principes.

    Ses projets, qu’ils soient locaux ou globaux, sont conçus pour offrir une nouvelle vision du monde, où les élites se rassemblent pour tracer le chemin de l’avenir. La notion de mépris pour les « masses » n’est pas présente dans ses discours : il se positionne comme un bâtisseur qui offre des solutions à ceux qui comprennent sa vision. Ceux qui ne la partagent simplement ne sont pas encore prêts.

    Melon Musk incarne l’image du leader déterminé à façonner un monde meilleur, même si cela nécessite d’éliminer les obstacles et de réorganiser la société pour permettre à l'innovation de prospérer. Son approche ? Créer des mondes à part, où ceux qui sont capables de suivre le rythme du futur se rassemblent dans des espace privés, loin des préoccupations quotidiennes du commun des mortels.

    Dans cet univers, il n’y a pas de place pour l’incertitude ni pour les doutes, juste une direction claire : faire avancer le monde à sa propre vitesse, au détriment des obstacles humains et sociaux qui ne sont qu'un prouesse à surmonter. Il s’affirme comme celui qui redéfinit les règles, non seulement pour les plus riches, mais aussi pour l’ensemble de l’humanité, qui doit simplement accepter d’évoluer avec lui.

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    6 分
  • Les Vroomers - Sur l'asphalte ou tout au fond de toi
    2025/03/13

    Trois mecs et une carlingue

    Les Vroomers, c’est avant tout un état d’esprit. Une vision du monde où le bruit du moteur remplace la poésie, où le bitume est un royaume et où les piétons et les cyclistes sont des obstacles de trop. Le manuel d’entretien de leur voiture est leur livre de chevet . Leurs influences ? Les pots d’échappement chromés et les V8 qui ronflent et l’intégrale des épisodes de Pimp my ride .

    Pas besoin de longs discours : chez eux, tout se joue dans le son. Un rock brut, métallique, qui sent l’essence et la testostérone mal dosée. Des riffs lourds, des paroles courtes, des refrains qui claquent comme un coup de clé à choc. Leur premier album, "Vroom Vroom", est une ode au karcher, aux accélérations en ligne droite sur les routes de campagne et à cette putain de pluie qui n’existe que pour salir leur carrosserie.

    Chacune de leurs chansons est une obsession en trois temps :
    🚗 Faire briller la caisse (une caisse , c’est comme un mec , ça doit toujours être propre!)
    🔥 Faire du bruit (parce que le silence, c’est pour les intellos)
    💀 Écraser tout ce qui bouge (parce qu’on a pas le temps de freiner)

    Leur rapport à leur bagnole et à leur musique est physique, presque intime.

    Un bon levier de vitesse, bien solide sous la paume, un bon frein à main , à l’ancienne, qui remonte bien dur , ça ne trompe pas. Pour polir leur BM qui les conduits en tournée, chacun connaît les gestes de l’autre au millimètre près , on se prête le chiffon , la synchro est parfaite comme leur zizique : une équipe bien huilée, où tout s’imbrique parfaitement, prête à monter dans les tours ensemble.

    Sur la scène , c’est pareil , tout doit reluire . Avant de monter sur scène , ils aiment à astiquer leur manche de guitare et leurs baguettes sont toujours prêtes à frapper sur les futs rutilants prêts à faire jaillir une musique qui coule de source.

    Leur devise : Si ça glisse tout seul, c’est que t’as bien fait le boulot.

    Avec des titres comme « J’aime les BM , « L’engin » , « Pump my ride » , Les Vroomers imposent un style unique : du rock viriliste et puissant, fait pour ceux qui confondent leur voiture avec leur phallus.

    Les vroomers avouent avoir longtemps hésité avant de proposer une chanson météorologique :

    « C’est vrai qu’au départ, on se vannait en se disant que ça faisait quand même bien tarlouze de parler pluie et beau temps » , mais je crois qu’au final , on a su montrer notre côté fusionnel avec à la fois notre caisse , nos instruments et la franche amitié au sein du groupe »

    Un conseil ? Écartez-vous , Ils défoncent tout sur leur passage .

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    5 分
  • Mètre Cap Hello - J'ai tombé, je m'ai fait mal
    2025/03/12

    Mètre Cap & L’eau , ou “Le Seigneur du Flow” comme il aime bien qu’on l’appelle, c’est avant tout un artiste incompris. Diplômé en Gestion des Nuances Poétiques et du Flow Dantesque à l’Université de Lille, il a toujours su qu’il était destiné à changer la face de la musique et de la pensée humaine, même s’il n’a pas encore bien compris ce qu’il faisait de sa vie.
    Il a commencé sa carrière à un jeune âge (environ 3 ans, mais il préfère pas trop en parler) après avoir écrit son premier morceau, "C’est mon père qu’ il m’a dit que je devais le faire comme ça". Ce morceau est devenu un hymne pour tous ceux qui se sont perdus dans l’art du « c’est moi que v’là » .

    Mais c’est avec son morceau "J’ai tombé, je m’ai fait mal » que tout a explosé (malgré que personne ne sait vraiment pourquoi). Ce titre est un vrai chef d’œuvre dans le monde du rap stylé, car il allie la poésie de la pluie avec la profondeur de l’introspection, tout en abordant des questions existentielles comme “Qu’est-ce que c’est d’être mouillé sous la pluie ?”.


    Mètre Cap Hello affirme que sa musique fait appel à des réflexions profondes sur la condition humaine et que tout le monde qui écoute son son est obligé de réfléchir à sa place dans le monde, mais, en vérité, il est pas trop sûr de ce que ça veut dire. Ce qu’il sait, c’est que ses morceaux sont forts parce qu’ils disent des choses enfin compréhensible pour tout le monde ou presque .

    Il a une méthode unique, c’est-à-dire qu’il n’écrit rien mais il laisse ses pensées s’échapper de son cerveau directement sur le beat. C’est instinctif et authentique. Quand il a chanté "Les flaques elles sont pleine d’eaux", il a tout simplement voulu parler de la pluie et des flaques, mais il ne savait pas que ce serait une réflexion métaphysique sur le vide existentiel de la flaque d’eau et l’absurdité de sa propre existence.


    Son album "Météo dent fer" est un chef d'œuvre inégalé qui interroge la météo, la gravité, et aussi l’odontologie. Tout est question de regarder le monde autrement, même si parfois il est un peu perdu dans ses pensées.

    Le problème, c’est qu’il reste un artiste inclassable

    Il est pas un influenceur, mais il a quand même fait un post Insta sur son "art" avec le hashtag #pouvoirdemaitres.

    Il fait du rap stylé , mais c’est un rap qui n’est pas trop du rap, ni un style, ni un truc, et ça le rend unique.

    Il a 14 projets en préparation, mais il a oublié de les commencer.

    Mètre Cap Hello ne veut pas être une star. Il veut juste exister dans un monde où les autres ne comprennent pas toujours. Mais au fond, lui, il sait : il a raison, tout le temps. Et même quand les gens le corrigent, il leur répond, avec son plus grand sourire : "Bah, vous faisez comme vous le voulez".

    Il est devenu une légende non pas pour sa technique vocale, mais pour son défiance radicale à toute forme de logique. C’est comme ça qu’il est devenu un idole des jeunes qui trouvent que la vie c’est mieux quand c’est un peu flou et stylé.

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