C’est la rentrée… et VETO ACTU reprend du service pour une 4e saison !
Pour ce premier épisode, on commence par un petit détour par l’Ordre : premières impressions après mon élection, indemnités des élus, transparence, futur Code de déontologie et congrès ordinal à Toulouse.
Mais surtout, après dix ans d’attente, la délégation d’actes aux ASV devient enfin une réalité. Prises de sang, cathéters, détartrage, intubation… qui pourra faire quoi, avec quelle formation et sous quelle responsabilité ? On fait le point.
Je rends également hommage à deux vétérinaires qui nous ont quittés cet été : Bernard-Marie Paragon, mon ancien professeur d’alimentation à Alfort, et François Patriat, vétérinaire devenu ministre, député et sénateur.
Puis direction les États-Unis pour aller chercher quelques idées à ramener dans nos cliniques : pourquoi nous exploitons si mal les données de nos clients, pourquoi 9 à 12 contacts par an peuvent changer la relation avec eux, et pourquoi les clients qui ne sont pas revenus depuis 18 mois constituent peut-être votre meilleur gisement de croissance.
On parle aussi de pharmacie vétérinaire : faut-il vraiment continuer à stocker autant ? Entre marge apparente, temps passé, produits périmés et concurrence des pharmacies en ligne, le calcul mérite peut-être d’être refait.
Et puisque le débat sur les groupes vétérinaires n’est jamais très loin, petit détour par les États-Unis et l’Europe : propriété des cliniques, corporate, indépendants… et surtout cette question : dispose-t-on réellement de preuves que les groupes font moins bien ?
Enfin, une question de bien-être animal qui risque de faire discuter : jusqu’où faut-il opérer un animal sélectionné sur des caractéristiques qui le font souffrir ? Et à quel moment faut-il envisager de ne plus reproduire certains morphotypes ?
Ajoutez quelques actus, des phéromones, des consommables beaucoup moins chers, un peu de musique en lien avec les sujets et quelques digressions… et vous êtes dans VETO ACTU !