『Jack dans les rues du globe』のカバーアート

Jack dans les rues du globe

Jack dans les rues du globe

著者: RFI
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Une enveloppe anonyme contenant un billet d’avion, le nom d’une ville et un seul mot : voilà le point de départ de cette aventure. Sans connaître l’expéditeur ni la raison pour laquelle il a été choisi, Jack Souvant décide de suivre ces invitations énigmatiques. Micro en main, il part à la rencontre d’artistes, d’artisans, de créateurs et de passionnés. De Kinshasa à La Nouvelle-Orléans, de Québec à Casablanca, en passant notamment par Toulouse, chaque destination dévoile une nouvelle forme d’expression créative et ouvre les portes d’un univers singulier. Au fil de ce voyage inattendu, Jack explore la richesse des cultures du monde et découvre les multiples formes que peut prendre la créativité humaine.

Une coproduction France Médias Monde et Mairie de Toulouse.

France Médias Monde
社会科学
エピソード
  • 5. Vaudou & Bomiwô à Bohicon
    2026/07/29

    À Bohicon, au Bénin, Jack Souvant plonge dans les secrets d'un plat rituel né dans les couvents vaudou. Entre un prêtre du Fâ consulté par les puissants, une cheffe qui dévoile les codes d'un mets sacré et une vieille maison qui cache des lettres inquiétantes, chaque rencontre brouille un peu plus la quête de Jack. Jusqu'où est-il prêt à aller pour comprendre ce qui dirige son voyage ?

    Le bomiwô à Bohicon : un plat de communion vaudou rebaptisé « plat du grigri »

    Le plat que Jack est venu chercher à Bohicon a un nom que peu de visiteurs prononcent correctement. Né dans les couvents vaudou, ce mets de pâte de maïs et de poulet entier servait à sceller la communion après les rituels et les libations - chacun se partageant le même poulet pour symboliser l'union. Mais avec l'arrivée de nouvelles religions, la recette a été rebaptisée avec mépris « plat du grigri » ou « plat du fétiche ». Un glissement de sens que Socrate, jeune habitant de Bohicon baptisé comme le philosophe grec, tient à corriger : à l'origine, ce plat n'avait rien de maléfique, seulement l'ambition de réunir les vivants autour d'une même assiette.

    Quand vous tuez le poulet, le vaudou ne consomme que le sang de la viande. C'est dans le sang que réside l'énergie qui permet de traverser l'espace pour aller vers l'être suprême. Le sang constitue ce câble. - Socrate, habitant de Bohicon.

    Mais c'est suite à cette rencontre que la quête de Jack vient percuter de plein fouet son immersion dans la culture vaudou. Son ami Gaël lui laisse un message vocal qui remet en question toute son approche de ce périple...

    Diana Johnson dévoile à Jack la recette du bomiwô

    C'est dans son restaurant, au bord de la route de Bohicon, que la cheffe Diana Johnson prépare le bomiwô sous les yeux de Jack : farine de maïs, gingembre, ail, graines de fenouil, feuilles de laurier et petites noix de muscade africaines viennent parfumer un bouillon de poulet longuement mijoté.

    Bohicon : le prêtre du Fâ qui conseille les présidents

    Après avoir savouré ce plat traditionnel, Jack reprend sa route, et se rend chez un Bokonon - un devin, gardien de la tradition et de l'oracle du Fâ. Cet homme reçoit tellement de monde qu'il faut parfois attendre de longues minutes avant qu'il ne libère un instant pour ses invités. Il se présente aussi comme un « bokor », celui qui autrefois conseillait les rois et qui, dit-il, conseille aujourd'hui les présidents.

    J'ai démarré l'oracle en 1986, quand mon père est décédé. C'est comme un signe divin, j'ai réussi à m'imposer et poursuivre ce qu'il avait entrepris. - Bokonon de Bohicon

    Sa consultation repose sur 256 signes, issus de seize figures fondatrices, qu'il interprète à travers des proverbes et des contes transmis depuis son grand-père. Un système de divination qui, précise-t-il, permet de guider ceux qui s'apprêtent à franchir une nouvelle étape de leur vie.

    Bohicon, 1904 : dans une maison promise à l'art contemporain, une lettre relance le mystère de Jack

    Mais ce séjour à Bohicon va connaître un second bouleversement. Dans une bâtisse centenaire de Bohicon, construite en 1904 par un riche commerçant, Jack tombe sur des malles oubliées. Il y trouve notamment des photographies de la fête de l'indépendance. Il met également la main sur une lettre inquiétante, griffonnée à la main. Son auteur menace quiconque tenterait de « sortir » sans respecter un sacrifice, et incite à « garder les enregistrements ». Refroidi par sa lecture, Jack glisse son regard au fond de cette malle... Cette trouvaille est sans doute la plus importante de ce séjour. Une nouvelle lettre comportant le nom de la ville de Montreux, et un seul mot : Musique.

    Une série écrite et présentée par Jack Souvant, coréalisée par Simon Decreuze, d’après une idée originale de Guillaume Ajavon.

    Musique originale de Benjamin Moussay.

    En partenariat avec l’UNESCO et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères.

    Une coproduction France Médias Monde et Mairie de Toulouse.

    Un merci tout particulier à la ville de Bohicon pour son aide.

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    49 分
  • 4. Occitània groove à Toulouse
    2026/07/22
    À Toulouse, Jack Souvant arrive dans la ville où tout semble avoir commencé, et s'attend à enfin résoudre ce mystère. Mais la ville rose l'embarque dans un itinéraire qu'il n'avait pas prévu, des géants mécaniques de François Delarozière aux chants de lutte de Zebda, jusqu'aux coulisses de l'Opéra national du Capitole. Jack s'immerge dans la ville mais s'interroge : lui remettra-t-on une nouvelle enveloppe au terme de son séjour à Toulouse ? Lila Fraysse et les Cocanha : la langue occitane comme tremplin vers le présent Toulouse revêt une saveur particulière pour Jack, celle de l'espoir. La croix occitane orne en effet les enveloppes anonymes qu'il reçoit depuis quelque temps. À l'affût du moindre indice, Jack scrute la ville rose, là où semblent se situer les racines de toute cette histoire. Pour mettre toutes les chances de son côté, Jack pousse les portes du Conservatoire occitan des musiques et danses traditionnelles, où il rencontre Lila Fraysse, chanteuse du groupe Cocanha. Si Toulouse est sans nul doute un carrefour culturel, la culture occitane, dit-elle, ne se referme pas sur elle-même : être ancré, c'est surtout savoir accueillir. La cantèra, chanter en chœur, c'est une des spécificités puissantes qui permet de se retrouver, de partager. Ça vient de "Canta", de chanter. Ça parle de l'impulsion, du besoin de chanter. Tu poses ta tonalité, et le collectif te suit. - Lila Fraysse, chanteuse du groupe Cocanha. À la recherche d'un lien entre les douze pommes d'or qui entourent la croix occitane et sa quête obsédante, la réflexion de Jack est interrompue par l'apparition, au loin, d'une immense tête de taureau dont les narines crachent de la fumée. Il avance dans sa direction... François Delarozière et Mino Malan : les instruments-sculptures qui font entrer les géants dans la ville Non loin de la station Montaudran, Jack entre dans un hangar habité par un bestiaire mécanique improbable. Le Minotaure Astérion, un dragon, un varan : les créatures géantes de la compagnie La Machine et de son créateur François Delarozière voisinent avec les inventions de Mino Malan, fabricant d'instruments-sculptures. Ces machines ont été conçues pour la Symphonie mécanique, un spectacle mêlant musiciens classiques et engins manipulés par des ouvriers. La règle est simple et guide l'ensemble des créations : ici, le son doit être visible. Zebda, Origines Contrôlées : Toulouse, carrefour de la créolisation du son français Dans la rue, Jack rencontre une ville où les générations musicales se croisent et se nourrissent. Mustapha Amokrane, chanteur du groupe Zebda, lui raconte la naissance de "Motivés" en 1997, recueil de chants de lutte pensé pour animer les manifestations, et évoque la créolisation de la culture, concept théorisé par Édouard Glissant et Patrick Chamoiseau. Celui qui se fait surnommer "Mouss" résume sa pensée ainsi : « L'identité est en mouvement depuis la nuit des temps. On s'invente ensemble. C'est bien plus fort que de simplement vivre ensemble. On grandit avec les autres. » - "Mouss", du groupe Zebda. Chez le disquaire Le Laboratoire, Jack pense enfin trouver des réponses... Mais preuve que la musique est au cœur de l'identité du lieu et de la ville, les nombreuses rencontres (musiciens, acteurs associatifs ou chanteurs...) viennent interrompre ses réflexions, et enrichir sa compréhension du pouvoir culturel et musical au sein de la ville rose. Don Giovanni au Capitole : dans les coulisses de l'opéra, le chant comme mystère Sur le chemin de l'Opéra national du Capitole, Jack traverse la station de métro portant le nom de Claude Nougaro, enfant de Toulouse et fils d'un chanteur de l'Opéra de Paris. La légende toulousaine voyait dans le chant « un mystère dont on est le détenteur ». Mais pour Jack, le mystère perdure bel et bien... À l'Opéra national du Capitole, Jack est accueilli par le soliste Vincenzo Taormina, qui l'initie aux échauffements vocaux - labiaux, bouches fermées, vocalises en douceur... avant d'assister à la représentation. Mais à l'issue de celle-ci, et alors que l'un de ses amis semble avoir une piste sérieuse à partager à Jack, une nouvelle enveloppe l'attend à la sortie. Le nom de la ville ? Bohicon. Le mot associé ? Bomiwô. Jack se fait une raison : dans quelques jours, il devra se rendre au Bénin pour y découvrir les secrets de cette recette traditionnelle vodou. Et il l'espère, enfin résoudre ce mystère... Une série écrite et présentée par Jack Souvant, coréalisée par Simon Decreuze, d’après une idée originale de Guillaume Ajavon. Musique originale de Benjamin Moussay. En partenariat avec l’UNESCO et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères. Une coproduction France Médias Monde et Mairie de Toulouse. Merci à la ville de Toulouse pour le soutien apporté dans la production de cet épisode.
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    50 分
  • Bande annonce – Jack dans les rues du globe
    2026/06/22

    Qui envoie ces enveloppes anonymes ? Pourquoi Jack Souvant les reçoit-il ? À l’intérieur : un billet d’avion, une ville et un mot. Sans connaître l’auteur de ces messages ni leur but, il suit cette piste mystérieuse à travers le monde, à la rencontre de personnalités passionnées et de talents singuliers.

    Une série écrite et présentée par Jack Souvant, coréalisée par Simon Decreuze, d’après une idée originale de Guillaume Ajavon.

    Musique originale de Benjamin Moussay.

    En partenariat avec l’UNESCO et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères.

    Une coproduction France Médias Monde et Mairie de Toulouse.

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    1 分
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