『ComicsDiscovery』のカバーアート

ComicsDiscovery

ComicsDiscovery

著者: James & Faye
無料で聴く

概要

Toutes les semaines l'équipe de ComicsDiscovery commente les dernières news comics et vous fait découvrir un titre. De Dc à Marvel en passant par les indépendants, le podcast permet aux débutants et aux passionnés d'échanger et de faire des découvertes.James & Faye アート 文学史・文学批評
エピソード
  • Jusqu’où iriez-vous pour ne jamais mourir ? - ComicsDiscovery S10E18 Blatta
    2026/02/27
    Peut-on vivre éternellement ? Cette semaine on ne vous parle pas d’Highlander dans ComicsDiscovery, mais de dépression éternelle au travers de Blatta de Alberto Ponticelli, à retrouver chez Bliss Comics. Blatta, l'immortalité mais a quel prix ? Avec Alberto Ponticelli, l’Italie est à l’honneur dans ComicsDiscoveryDessinateur italien, Alberto Ponticelli s’est fait connaître dans l’industrie des comics grâce à un trait expressif et souvent sombre. Les lecteurs de ComicsDiscovery ont déjà pu découvrir son travail avec UN3, un récit publié chez Bliss Comics que nous avions déjà abordé dans l’émission. Au fil de sa carrière, l’artiste s’est illustré dans des récits aux thématiques fortes, où la violence du monde et les tourments psychologiques des personnages occupent une place importante. Avec Blatta, il propose une œuvre plus personnelle qui explore la solitude, la dépression et les dérives d’une humanité obsédée par l’immortalité. La quête d’immortalitéBlatta conduit le lecteur au sein d’un monde futuriste où l’humanité a fait un grand sacrifice pour gagner son immortalité. Les relations entre humains ont été bannies et la reproduction ne se fait plus de manière charnelle. Les personnes sont clonées à l’infini et leurs mémoires téléchargées dans leur nouveau corps. On suit l’un de ces derniers humains qui partent à la découverte du monde et de lui-même. Un univers intéressantLa BD propose un questionnement philosophique et psychologique au lecteur. Ponticelli aborde le thème compliqué de la dépression. Il utilise beaucoup le dessin pour exprimer la solitude et le vide ressenti par une personne dépressive. Il en montre également la violence. L’auteur aborde ensuite la question de la perte d’humanisation face aux nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. On y trouve aussi une critique de la société de consommation. Blatta est magnifique. Le coup de crayon de Ponticelli est renversant. Il arrive à faire ressentir la claustrophobie dans laquelle s’est enfermé le personnage pour survivre au travers de petites cases. Celles-ci s’opposent à l’immensité de ces villes dépeuplées. Un comics de dessinateurBien que Blatta offre une belle esthétique, le lecteur ressent ses limites. Ponticelli a voulu proposer trop de thèmes dans son récit, au point que celui-ci perd de sa force. On se demande souvent ce qu’a voulu nous raconter l’auteur et quelques scènes auraient mérité d’être racontées autrement pour éviter les clichés et la violence gratuite. Malgré ses défauts, Blatta reste une œuvre à découvrir pour la beauté de ses traits. D’autres lectures chez Bliss ComicsSi vous souhaitez découvrir d’autres titres publiés par Bliss Comics, nous vous proposons de poursuivre avec ces épisodes de ComicsDiscovery :By Night de John Allison et Christine Larsen : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s04e20-by-night/Faith de Jody Houser et Pere Perez : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s01e37-faith/Bloodshot, le héros de chez Valiant : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s04e28-bloodshot/ On se retrouve très vite pour découvrir d'autres comics. Retrouvez nos chroniqueurs James : Linktree Faye : Découvrez ses réseaux ici Cecil : Son compte Instagram Suivez-nous sur les réseaux sociaux Facebook : ComicsDiscovery sur Facebook Instagram : @comicsdiscovery sur Instagram TikTok : @jamesetfaye sur TikTok Écoutez nos podcasts Spotify : ComicsDiscovery sur Spotify Ausha : ComicsDiscovery sur Ausha Apple Podcasts : ComicsDiscovery sur Apple Podcasts Deezer : ComicsDiscovery sur Deezer Pour nous soutenirSi vous appréciez notre travail et souhaitez soutenir une équipe passionnée par la bande dessinée, les comics et la pop culture, vous pouvez nous aider viaTipeee.
    続きを読む 一部表示
    1 時間 9 分
  • Exquisite Corpses : James Tynion IV se lance dans le battle royale - ComicsDiscovery S10E17
    2026/02/20
    Dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery, nous revenons sur Exquisite Corpses, le nouveau titre de James Tynion IV. Auteur que nous suivons régulièrement dans l’émission, Tynion explore ici le registre du battle royale horrifique aux côtés de Michael Walsh, pour un comics publié chez Urban Comics. Un nouveau projet ambitieux que nous avions hâte de découvrir et d’analyser ensemble. Bataille royale familialeLe nom de James Tynion IV commence à devenir familier si vous suivez l’émission. C’est un scénariste qui arrive souvent avec de vraies promesses et qui sait susciter l’attente. Nous suivons son travail avec attention, et il nous a régulièrement surpris dans le bon sens du terme. On pense notamment à The Nice House on the Lake puis The Nice House by the Sea, une série dont nous attendons la suite avec impatience tant les premiers épisodes nous avaient marqués. On lui doit aussi la très efficace série d’horreur aux accents teenage Something Is Killing the Children. Tynion est un auteur capable d’écrire des récits d’horreur tendus et ambitieux, mais aussi de s’inscrire dans un registre plus mainstream. Son passage sur Detective Comics, où il réunissait autour de Batwoman une équipe composée de Spoiler, Orphan, Clayface (dans une version réhabilitée) et Robin, reste un très bon souvenir de lecture. Autant dire que nous étions particulièrement curieux de découvrir Exquisite Corpses. Une battle royale pour les États-UnisTous les cinq ans, les familles les plus puissantes d’Amérique s’affrontent. Elles se réunissent et choisissent chacune un champion. Le vainqueur obtient le droit d’exercer son influence sur les États-Unis. Évidemment, il ne s’agit pas d’une compétition ordinaire. Les représentants de ces dynasties sont des tueurs sanguinaires, lâchés dans une petite ville isolée transformée en terrain de chasse. Une battle royale brutale où tous les coups sont permis, et où les civils paient le prix fort. Avec Exquisite Corpses, James Tynion IV et Michael Walsh cochent toutes les cases du comics sanglant et excessif… peut-être même un peu trop. Erreur de parcoursAu final, Exquisite Corpses nous a laissés plutôt froids. Le concept est simple, presque trop : une battle royale ultra-violente où l’escalade graphique semble parfois tenir lieu de narration. La brutalité ne suffit pas à compenser un récit qui manque d’épaisseur, et les personnages restent trop peu développés pour susciter un véritable attachement. Sur le fond, l’ensemble donne une impression de déjà-vu. Le mélange entre Battle Royale et The Purge ne dépasse jamais le stade de la référence évidente, sans parvenir à proposer un angle neuf ou une réelle ambition thématique. Les dessins de Michael Walsh remplissent leur rôle, et certains designs de personnages auraient pu être marquants. Mais le scénario ne leur donne pas la place d’exister pleinement. On peine à percevoir la montée en puissance ou la vision d’ensemble que le projet semblait promettre. D’autant plus que James Tynion IV présente Exquisite Corpses comme l’un des titres phares de sa nouvelle structure éditoriale en collaboration avec Image Comics. Une ambition difficile à saisir à la lecture de ces deux premiers numéros qui, pour l’instant, peinent à dépasser leur concept de départ. Un éditorial qui changeSur le plan éditorial, en revanche, Urban Comics tente quelque chose d’intéressant. L’éditeur propose ici un format court et souple de 64 pages à 7,90 €, avec en complément un coffret accompagné de bonus pour les deux premiers numéros. Une formule plus accessible, tant en prix qu’en format, qui pourrait séduire un nouveau lectorat. Il est possible qu’Urban Comics expérimente ici une nouvelle manière de promouvoir certains titres, en misant sur une entrée moins engageante financièrement. L’idée n’est pas mauvaise : rendre le comics plus abordable reste une piste pertinente pour élargir le public. Reste que le choix du titre interroge. Sur une série plus solide ou plus ambitieuse, l’impact aurait sans doute été plus fort. À moins que la cible visée soit un public plus jeune, moins familier des récits de battle royale, et donc moins exigeant sur les codes du genre. Pour l’instant, Exquisite Corpses ressemble davantage à un concept accrocheur qu’à une œuvre réellement marquante. Reste à voir si la suite saura lui donner l’ampleur et la profondeur que l’on est en droit d’attendre d’un titre signé James Tynion IV. Si, comme nous, vous préférez un James Tynion IV plus inspiré, nous vous conseillons également l’écoute de ces épisodes de ComicsDiscovery consacrés à ses travaux les plus marquants :The Nice house on the lake : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s07e22-the-nice-house-on-the-lake/Le Déviant, un conte de Noël : https://jamesetfaye.fr/comicsdiscovery-s09e06-le-deviant-un-conte-de-noel/...
    続きを読む 一部表示
    1 時間 12 分
  • Lire un event DC de 1986 en 2026 ? ComicsDiscovery – S10E16 : Crisis on Infinite Earths
    2026/02/06
    Dans cet épisode de ComicsDiscovery, on s’attaque à un véritable monument de la culture DC. Un récit légendaire, souvent cité comme l’un des événements les plus marquants de l’histoire des comics, celui qui a bouleversé l’univers DC et marqué des générations de lecteurs : Crisis on Infinite Earths, de Marv Wolfman et George Pérez. Et bonne nouvelle : Urban Comics remet aujourd’hui cette saga incontournable sur le devant de la scène avec une nouvelle édition en format moderne, dont le premier tome vient tout juste de sortir. Un peu de contexte historiqueCrisis on Infinite Earths date de 1986, mais son histoire commence en réalité bien plus tôt, en septembre 1961, avec The Flash #123, un épisode devenu mythique intitulé Flash of Two Worlds!. Dans ce numéro, scénarisé par Gardner Fox et dessiné par Carmine Infantino, Barry Allen rencontre pour la première fois Jay Garrick, le tout premier Flash de l’histoire de DC. Cette rencontre introduit une idée révolutionnaire : l’existence de Terres parallèles et de réalités multiples au sein d’un même univers. À partir de là, DC va exploiter ce concept pour multiplier les séries, et intégrer progressivement des personnages issus d’autres éditeurs rachetés au fil du temps. Des héros comme Shazam, Blue Beetle ou encore Plastic Man n’appartenaient pas à l’origine à DC, mais vont venir enrichir cette immense continuité. Le problème, c’est qu’à la fin des années 70 et au début des années 80, l’univers DC devient de plus en plus complexe : trop de Terres, trop de versions des personnages, et des lecteurs parfois complètement perdus. C’est dans ce contexte que Marv Wolfman arrive avec une idée radicale : détruire le multivers pour tout reconstruire autour d’un seul univers cohérent. Et c’est ainsi que naît Crisis on Infinite Earths. Le récit de Crisis on Infinite EarthsDans Crisis on Infinite Earths, une menace cosmique sans précédent s’abat sur le multivers. Une entité appelée l’Anti-Monitor commence à détruire les différentes Terres une par une, effaçant des univers entiers dans une vague d’antimatière.Face à cette annihilation totale, son opposé, le Monitor, rassemble des héros et des vilains venus de toutes les réalités pour tenter de stopper la catastrophe. Superman, Batman, Wonder Woman, Flash, Green Lantern… tous sont entraînés dans une bataille désespérée où l’enjeu n’est rien de moins que la survie de l’existence elle-même. Mais très vite, les sacrifices deviennent inévitables, et certaines figures majeures de l’univers DC vont disparaître pour toujours. Alors, est-ce une bonne idée de lire Crisis en 2026 ?C’est une question qu’on peut légitimement se poser. Le récit a bientôt 40 ans, et comme beaucoup de comics de cette époque, il peut avoir un peu vieilli, aussi bien dans son écriture que dans son rythme. Et surtout, avec la sortie de cette nouvelle édition proposée par Urban Comics, une autre question se pose : est-ce que cet achat vaut vraiment le coup aujourd’hui ? On va commencer directement par ce qui ne va pas… non, ne vous précipitez pas sur cette édition. À moins d’être vraiment complétiste, cette réédition de Crisis on Infinite Earths ne justifie pas son prix, pour une raison assez simple : ce n’est pas vraiment Crisis on Infinite Earths dans sa forme la plus lisible. Le problème des tie-insQuand on parle d’un énorme event DC ou Marvel, il faut comprendre une chose : ce sont des univers interconnectés. Donc forcément, toutes les séries en cours sont impactées. Ces épisodes parallèles, publiés dans d’autres séries mais liés à l’event, on appelle ça des tie-ins. Et souvent, les éditeurs publient l’histoire principale dans un tome, puis un second volume type Companion Book qui regroupe ces épisodes annexes. Mais ici, Urban a fait un choix éditorial discutable : ils ont tout mélangé. Résultat, vous lisez un chapitre de Crisis, puis vous enchaînez sur plusieurs numéros de séries annexes, parfois sans vrai contexte, avec des personnages obscurs, issus d’un univers des années 80 dont vous n’avez jamais entendu parler… et dont vous n’entendrez probablement plus jamais parler après. Un classique malgré toutMalgré tout, Marv Wolfman et George Pérez restent deux immenses artistes qui ont profondément marqué l’histoire des comics. Certes, Crisis on Infinite Earths est un récit très bavard, avec une narration typique des années 80, et une colorisation qui a clairement vieilli. Mais ça reste un pilier fondamental de l’univers DC, un événement dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui, même dans les histoires modernes. De mon côté, j’ai pris un vrai plaisir à découvrir la série, ne serait-ce que pour les dessins de George Pérez, qui sont tout simplement magnifiques. Chaque page déborde de détails, de personnages, d’énergie… c’...
    続きを読む 一部表示
    1 時間 51 分
まだレビューはありません