エピソード

  • Agnès Jaoui se confie au micro de Nostalgie sur son film "L'objet du délit"
    2026/06/04
    Au cinéma cette semaine : L'Objet du délit !

    Le dernier film d’Agnès Jaoui. La réalisatrice nous emmène cette fois dans les coulisses d’une production de l’opéra Les Noces de Figaro. Mais tout bascule lorsqu’un des acteurs est accusé d’agression sexuelle.

    L’Objet du délit aborde donc la question de #MeToo. Agnès Jaoui nous propose une galerie de personnages et de points de vue différents. Il y a celui qui n’est pas directement concerné mais qui s’interroge, qui appartient aussi à une autre génération : un rôle interprété par Daniel Auteuil. Il y a ceux qui n’osent pas prendre position, ceux qui préfèrent détourner le regard. Et puis ceux, ou celles, qui se montrent plus engagés, plus féministes, parfois même un peu radicaux. C’est notamment le personnage incarné par Eye Haïdara.

    Agnès Jaoui dresse ainsi un portrait nuancé de notre société. Elle a observé ce qui l’entoure, tenté de comprendre ces différents points de vue. C’est ce qu’elle m’a confié pour Nostalgie.

    Agnès Jaoui joue également dans son propre film. Et elle ne choisit pas la facilité puisque son personnage se situe justement entre deux positions. Elle incarne une cantatrice un peu diva, forte de son expérience de la vie, qui ne comprend pas toujours les réactions parfois très vives des femmes plus jeunes qui l’entourent.

    Alors, s’agit-il d’un rôle de composition, Agnès Jaoui ?

    L’Objet du délit, c’est le titre de ce film intelligent dans lequel de nombreux sujets et de nombreux angles sont abordés — peut-être même un peu trop parfois. Mais il a le mérite de faire réfléchir et de susciter le débat. Et c’est particulièrement intéressant.

    À voir aussi cette semaine : De Gaulle, l’âge de fer

    Il s’agit du premier volet d’un diptyque consacré au général le plus célèbre de France. Ce premier film débute en juin 1940, alors que la France s’effondre et signe l’armistice. Un homme refuse pourtant de céder : ce « petit général » qui choisit l’exil à Londres pour tenter de sauver son pays coûte que coûte.

    Pour incarner Charles de Gaulle, Simon Abkarian, plus habitué aux seconds rôles, relève le défi avec conviction. On retrouve également au casting Benoît Magimel, Niels Schneider et Mathieu Kassovitz.

    Côté réalisation, le résultat est réussi. Certaines scènes de bataille sont particulièrement impressionnantes et très bien filmées. D’autres séquences se révèlent en revanche un peu plus longues et moins captivantes. Il faut dire que le film dépasse tout de même les deux heures trente.
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  • Eye Haïdara, espionne dans le film « Mata »
    2026/05/27
    Au ciné cette semaine : « Mata »

    Film d’espionnage avec Eye Haïdara. Elle était la maîtresse de cérémonie à Festival de Cannes cette année. Elle incarne ici Mata, une agente de la DGSE, le service secret français. Elle est en mission au Niger avec son binôme. Mais ça dérape : elle est blessée, plusieurs personnes sont tuées et, surtout, elle n’a plus de nouvelles de son partenaire. De retour en France, elle est mise un peu à l’écart du terrain, forcée de former une jeune recrue.

    L’agente de la DGSE va vite se rendre compte que quelque chose cloche. Elle va alors enquêter aux côtés de cette jeune recrue, jouée par Joséphine Japy. Filatures, mouchards, traque… Le film explore bien le métier d’agent de l’ombre, avec tous ses secrets.

    Au casting, on retrouve aussi Mélanie Laurent ou encore Hakim Jemili. « Mata » est un bon film d’espionnage, avec quelques rebondissements que je n’avais pas vus venir. C’est bien joué, ce qui en fait un chouette divertissement prenant… parfois un peu inégal en termes de rythme, mais intéressant, avec peut-être aussi un message politique en toile de fond. Ça s’appelle donc « Mata ».

    Tout à l’heure, à 18h30, je vous parlerai aussi de « In the Grey », le nouveau film du réalisateur Guy Ritchie. Et puis, parmi les sorties de la semaine, Quentin Tarantino est de retour avec la ressortie d’un film culte : Kill Bill.
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    2 分
  • "Histoires Parallèles" avec un casting 5 étoiles ainsi que l'"Abandon", ce film sur la mort de Samuel Paty
    2026/05/21
    À voir aussi : Histoires parallèles, présenté vendredi dernier au Festival de Cannes, avec un casting de rêve : Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Virginie Efira et Pierre Niney.

    L’histoire, c’est celle d’une écrivaine qui n’a qu’une obsession : observer les voisins qui travaillent dans l’immeuble d’en face, imaginer leur vie, leurs relations, et coucher tout ça sur papier. Mais quand son homme à tout faire sauve le roman qu’elle décide de jeter, puis se réapproprie cette histoire… tout bascule.

    Histoires parallèles nous emmène constamment entre réalité et fiction, avec une question présente tout au long du film : à quel point la fiction peut-elle influencer la réalité ?

    Le film est construit comme une gigantesque toile. On n’est jamais vraiment perdu, notamment grâce à un casting exceptionnel. Et heureusement qu’ils sont là, parce qu’il faut s’accrocher au début, très lent. Le réalisateur Asghar Farhadi, lauréat de deux Oscars, prend le temps d’installer l’histoire et ses différents personnages.

    Le moment de bascule est intéressant, avec un petit coup de cœur pour Virginie Efira. Mais j’ai trouvé la fin un peu bâclée, avec ce sentiment de “tout ça pour ça”.

    Tu as vu aussi L’Abandon.

    Un film qui revient sur une affaire tristement célèbre : l’assassinat de Samuel Paty, ce professeur d’histoire-géo tué à la sortie de son collège en 2020, après avoir montré des caricatures de Mahomet publiées dans Charlie Hebdo. Le film démarre à ce moment-là.

    Ce film ressemble presque à un documentaire. Tout est fidèlement transposé à l’écran, de façon chronologique : les onze derniers jours du professeur.

    Les mots et les dialogues ont été choisis avec soin, avec l’aide notamment des avocats et de la sœur de Samuel Paty. Cela donne un effet documentaire, voire parfois un peu scolaire. Mais le film montre assez bien la succession d’erreurs, de mensonges et de procédures qui ont mené au drame.

    L’interprétation d’Antoine Reinartz est brillante, aux côtés d’Emmanuelle Bercot. Ce qui m’a un peu gêné, en revanche, c’est le timing : sortir un film moins de six ans après les faits…

    Dans tous les cas, ce film sera très utile dans les écoles.

    À voir aussi : Star Wars: The Mandalorian and Grogu, avec le fameux bébé Yoda.
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    5 分
  • C'est parti pour la 79e édition du Festival de Cannes: Gilles Lellouche se remémore sa montée en 2018
    2026/05/13
    C’est parti pour le Festival de Cannes !

    C’était hier : la cérémonie d’ouverture de cette 79e édition, avec Eye Haïdara comme maîtresse de cérémonie. L’actrice a rendu hommage à un cinéma porteur de messages, aux cinéastes qui osent… Hommage aussi à Nathalie Baye.

    Le réalisateur Peter Jackson a reçu une Palme d’or d’honneur. Le papa du « Seigneur des Anneaux » et du documentaire sur les Beatles a été longuement applaudi.

    Un film hors compétition a été projeté en ouverture du Festival de Cannes. Ça s’appelle « La Vénus électrique », une comédie qui se déroule dans le Paris des années 20, avec Anaïs Demoustier, Pio Marmaï ou encore Gilles Lellouche.

    L’acteur aime toujours autant venir à Cannes et il s’est remémoré pour nous la fois où il avait présenté son premier film en tant que réalisateur. C’était en 2018, pour « Le Grand Bain ».

    Et hier donc, c’est « La Vénus électrique » qui a été présenté. Je vous rappelle : hors compétition. Le film sort aussi chez nous aujourd’hui.

    Et dans les films en compétition à Cannes, tu as sélectionné quoi ?

    « Histoires parallèles », avec Isabelle Huppert, Pierre Niney et Virginie Efira. Le film sera présenté demain à Cannes et sortira au cinéma vendredi.

    À suivre également : « Moulin », un film qui retrace l’histoire du résistant Jean Moulin, incarné par… Gilles Lellouche justement.

    Toujours au rayon historique : le premier volet de « La Bataille de Gaulle », consacré au général de Gaulle. Deux volets sont prévus à quelques semaines d’intervalle.

    Côté belge, le réalisateur Lukas Dhont présentera son nouveau film : « Coward ».

    On prend aussi des nouvelles d’une série culte…

    « Dix pour cent », évidemment ! La série va avoir droit à une suite… en film !

    Cinq ans après la fermeture de l’agence ASK, Andréa n’est plus agente. Non, elle veut devenir réalisatrice. Sauf qu’évidemment, les problèmes s’accumulent. Surtout quand son acteur principal claque la porte.

    Le tournage du film s’est déroulé en octobre dernier. Au casting : les mêmes que dans la série. Camille Cottin, Laure Calamy, Thibault de Montalembert, Grégory Montel et Nicolas Maury reprennent leurs rôles respectifs.

    On aura aussi des guests, évidemment ! On parle de Laetitia Casta, Laurent Lafitte et… George Clooney !

    Pas encore de date officielle, mais les premières images sont à voir sur Nostalgie.be.
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  • Pour le plaisir: une comédie très réussie sur le plaisir féminin
    2026/05/06
    Au cinéma cette semaine : « Pour le plaisir ».

    Saviez-vous que 30 % des femmes n’ont jamais connu d’orgasme ?

    C’est le cas de Fanny, jouée par Alexandra Lamy. En vingt ans de mariage, elle n’a jamais eu d’orgasme avec son mari Tom, qu’elle aime pourtant plus que tout, et qui est interprété par François Cluzet. Il va alors avoir une idée : lui fabriquer l’objet parfait !

    « Pour le plaisir » nous parle donc du plaisir féminin. Le sujet est abordé sans tabou, sans vulgarité et avec beaucoup d’humour. On rit souvent dans ce film — parfois un peu de manière forcée — mais globalement, on passe un très bon moment. Le duo Lamy / Cluzet fonctionne très bien : il y a une belle alchimie. Évidemment, François Cluzet fait du Cluzet !

    Et ce qui est aussi intéressant dans ce film, c’est qu’il est inspiré d’une histoire vraie : on y découvre en fait l’inventeur du Womanizer.

    On reste un peu dans le même thème avec ce film : « C’est quoi l’amour ? »

    C’est l’histoire de Fred et Marguerite. Ils se sont aimés, se sont mariés, puis ont divorcé. Aujourd’hui, Fred veut aller plus loin et faire annuler leur mariage à l’Église. Il aimerait en effet se remarier, mais impossible de se marier deux fois à l’Église sans annulation. Sauf que les choses vont être plus compliquées que prévu.

    Au casting, on retrouve Laure Calamy, Vincent Macaigne et Mélanie Thierry dans le rôle de la nouvelle compagne de Fred. Ce film aborde de nombreuses questions autour de l’amour et du mariage.

    Rendre nulle une union à l’Église, est-ce si facile ? Est-ce une simple formalité ?

    Le film nous plonge dans leurs souvenirs et dans leur amour passé. C’est mignon, drôle et un peu déjanté : une sorte de voyage familial à Rome.
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  • Que vaut "Le Diable s'habille en Prada 2" ?
    2026/04/29
    C’est le retour d’un film culte…

    Vous l’avez reconnu avec ce titre de Madonna : c’est évidemment Le Diable s’habille en Prada. Vingt ans après, elles sont de retour : Miranda, la papesse de la mode et directrice du magazine Runway, et Andrea, son assistante… qui ne l’est plus dans cette suite. Eh non, elle a bien grandi la p’tite ! La voilà désormais journaliste, de retour chez Runway.

    Andrea retrouve donc son ancienne patronne, mais aussi le fidèle Nigel, sans oublier Emily… L’ancienne assistante a elle aussi quitté ses fonctions et bien évolué dans le milieu.

    Vous l’aurez compris, on retrouve exactement le même casting que dans le premier : Meryl Streep, toujours aussi classe et brillante. À 76 ans, elle n’a rien perdu de son charisme, c’est très impressionnant. À ses côtés : Anne Hathaway, Stanley Tucci et Emily Blunt.

    On retrouve le même univers ?

    Complètement ! Tout ce qu’on aime : la mode, le luxe, le glamour. Direction l’Italie dans cette suite qui réunit un peu tout ça à la fois. J’ai aimé tous les petits clins d’œil : plein de références au premier film, le tout adapté à 2026, à une autre époque.

    Comme lorsque les RH font une remarque à Miranda pour qu’elle ne jette plus son manteau sur le bureau de tout le monde… D’autres sujets sont aussi abordés : la crise du journalisme papier face au numérique, ou encore la tendance à scroller sur les réseaux plutôt qu’à lire des articles de fond.

    On découvre aussi de nouveaux patrons : très cool, très jeunes, très connectés… mais parfois un peu déconnectés de la réalité du terrain. Bref, des sujets très actuels, qui nous parlent vraiment.

    Et côté musique ?

    On retrouve évidemment Madonna à plusieurs reprises. Vogue reste indissociable du film, mais une autre star rejoint cette suite…

    Lady Gaga signe en effet la bande originale avec un titre qu’on connaît : Runway. On retrouve aussi d’autres surprises dans ce film, qui s’inscrit clairement dans la continuité du précédent.

    On y retrouve la même ambiance, la même énergie, et on rigole à de nombreuses reprises.

    Le premier film est à (re)voir sur Disney+ avant d’attaquer cette suite au cinéma. 🎬
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    4 分
  • Que vaut "Michael", ce biopic sur le Roi de la Pop ?
    2026/04/23
    Tu as vu pour nous le biopic sur Michael Jackson !

    Ça s'appelle tout simplement « Michael ».

    Dans ce film, on découvre d’abord ce petit garçon de 5 ans propulsé sur le devant de la scène par son père. Ses répétitions avec ses frères dans la petite maison familiale, les premiers concerts, les coups de ceinture… et surtout cette relation avec son père, vraiment au cœur du film.

    Le film est construit de façon très classique : chronologiquement, dès 1966.

    Il est touchant, ce petit bonhomme à la voix d’ange qui doit assurer sur scène. Émouvant aussi, cet adolescent pas comme les autres, qui conserve un esprit enfantin : ses T-shirts Mickey, ses jeux de société auxquels ses frères ne veulent plus jouer, sa passion pour Peter Pan et les dessins animés. Ses seuls amis : les animaux.

    Alors, qui pour incarner Michael Jackson ?

    Deux acteurs : un premier pour l’enfance, et un second — le principal — Jaafar Jackson, qui n’est autre que son neveu !

    Gros travail de ce dernier sur l’attitude, les chorégraphies — on sait à quel point elles sont complexes — les pas de danse, mais aussi la façon de parler. Il chante également dans le film, même si sa voix a été mélangée avec celle de Michael lors des chansons.

    Alors, qu’a-t-il appris sur son oncle en préparant ce rôle ?

    Écoutez Jaafar Jackson nous le dire. C’était lors de l’avant-première à Berlin il y a quelques jours.

    En coulisses, du beau monde : à la réalisation, Antoine Fuqua (à qui l’on doit notamment Equalizer) ; à la production, Graham King, que l’on connaît grâce à un autre biopic, Bohemian Rhapsody, sur Freddie Mercury.

    Clairement, ce film sur Michael est soutenu par la famille du chanteur. Sauf deux absentes de taille tout de même : Paris Jackson, la fille de Michael, et Janet Jackson, sa sœur, qui a même quitté la salle lors de l’avant-première.

    Est-ce que le film aborde les scandales autour de Michael Jackson ? (

    La réponse est non ! La production a en fait contourné le problème en choisissant d’arrêter le film en 1988, c’est-à-dire au lancement de la tournée « Bad » de Michael Jackson, et surtout… avant les scandales.

    Il faut dire aussi que les avocats avaient ressorti un accord signé par toute la famille, interdisant d’évoquer l’affaire Jordan Chandler, ce garçon de 13 ans dont la famille avait porté des accusations d’abus sexuels.

    On s’arrête donc en 1988… mais avec cette question : y aura-t-il une suite à ce biopic ? On pourrait le penser en voyant la fin… sauf que j’ai du mal à imaginer une seconde partie concentrée sur des scandales dont on ne peut parler qu’à moitié. Surtout quand on voit cette première partie : très dansante, très chantante bien sûr, mais aussi très lisse.
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  • "Juste une illusion" avec Camille Cottin et Louis Garrel: une comédie remplie d’émotions au cœur des années 80
    2026/04/15
    À voir cette semaine au cinéma : Juste une illusion

    Un film qui va vous plonger au cœur d’une seule année : 1985 ! On suit Vincent, 13 ans, qui vit avec son grand frère assez distant et ses parents en conflit permanent. C’est son point de vue que l’on découvre dans ce film. Lui qui n’est plus un enfant… mais pas encore tout à fait un adulte. Ses premiers amours, ses passions, ses angoisses…

    Au casting de Juste une illusion, on retrouve Louis Garrel, Camille Cottin ou encore Pierre Lottin. Et à la réalisation : le duo Éric Toledano et Olivier Nakache, les petits génies du cinéma français à qui l’on doit déjà Intouchables ou encore Le Sens de la fête.

    On est cette fois dans une comédie dramatique bourrée de références aux années 80 : posters de chanteurs dans les chambres, K7, Claude Lelouch et son célèbre « chabadabada », les premiers ordinateurs IBM…

    C’est aussi un film sur les origines, sur les interactions humaines, le rapport à la famille… Et puis évidemment, la musique ! Elle est omniprésente dans ce film. Écoutez Olivier Nakache !

    Bref, une plongée dans les souvenirs des réalisateurs. D’ailleurs, quels souvenirs garde Éric Toledano de ces années-là ? On l’écoute.

    Et la suite de cette interview sera à découvrir tout à l’heure à 18h30 sur Nostalgie. Juste une illusion, c’est donc le titre de ce film qui fait du bien ! À découvrir avec Camille Cottin, Louis Garrel et Pierre Lottin.
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    3 分