Tunisie : de l’olivier à la bouteille, les coulisses d’une filière emblématique
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En Tunisie, l’olivier fait partie du paysage, de l’histoire et du quotidien de nombreuses familles. De la récolte des olives à leur transformation en huile, toute une filière mobilise des producteurs, des ouvriers agricoles, des huileries et des entreprises qui cherchent à faire connaître leur savoir-faire au-delà des frontières. La Tunisie s’est imposée comme un acteur majeur de la production mondiale d’huile d’olive. Elle est actuellement le premier pays exportateur d’huile d’olive en Afrique, avec une part de 10 % du marché mondial.
En 2026, selon les dernières données de l’Observatoire national de l’agriculture (Onagri), la Tunisie a exporté plus de 381 000 tonnes d’huile d’olive pour 4,78 milliards de dinars, soit plus d’un milliard quatre cents millions d'euros, avec une hausse de plus de 50 % par rapport à la campagne précédente. Mais derrière les volumes récoltés et les exportations, il y a aussi des réalités de terrain : le travail dans les oliveraies, la transmission des pratiques traditionnelles, les difficultés des producteurs et la question de la valeur ajoutée, notamment lorsque l’huile est exportée en vrac plutôt que sous une marque tunisienne.
Comment cette filière fonctionne-t-elle concrètement ? Qui fait vivre les oliveraies et comment le travail de chacun est-il valorisé ?
Invitée : Naziha Remili, directrice et associée associée au Domaine Sarra, dans la région de Siliana dans le nord-ouest de la Tunisie avec la marque Essarj – Les oliviers sauvages.
Radio Partenaire : Radio communautaire Fraternité FM Mamou