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Les dessous de l'infox

Les dessous de l'infox

著者: RFI
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Repérer le faux dans l’info, ça n’est pas toujours facile. Sur Radio France internationale, on vous aide à y voir plus clair. En compagnie de tous ceux qui traquent l’infox, l’observent et l’analysent, au plus près, « Les dessous de l'infox », le magazine est diffusé tous les vendredis. Une émission présentée par Sophie Malibeaux. Diffusions le vendredi à 17h30 TU (vers toutes cibles).

France Médias Monde
政治・政府
エピソード
  • Le «virus invisible» de la désinformation en Afrique : quelle est l’ampleur de l’épidémie, comment la combattre?
    2026/09/04

    La désinformation prospère tout particulièrement en Afrique ces dernières années. Les symptômes ? Ces hyper trucages vidéo, les logos de médias sérieux usurpés, les photos sorties de leur contexte, derrière lesquels on retrouve des réseaux, étrangers ou locaux, qui tentent de manipuler l’opinion et aussi de s'enrichir.

    Face à ce fléau, les pays africains sont aujourd’hui vulnérables pour plusieurs raisons que la journaliste Dominique Tchimbakala, longtemps à l’antenne de TV5 Monde, dévoile dans un livre à paraître le 24 septembre, Le virus invisible – Essai sur la désinformation en Afrique (éd. Riveneuve). Elle détaille aussi ses propositions de solutions au micro de RFI.

    La chronique de l’AFP Factuel

    Non, l’arrêt des réacteurs nucléaires français cet été n’était pas dû à une pénurie d’uranium nigérien, mais bien aux canicules. Notre confrère de l’AFP Kahofi Suy va tout vous expliquer.

    La chronique de Grégory Genévrier

    Au Moyen-Orient, après un mois d’accalmie, les échanges de frappes entre l’Iran et les États-Unis ont repris, entraînant de nouvelles avalanches de fausses informations.

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    30 分
  • Se prémunir contre les manipulations de l’information, d’où qu’elles viennent
    2026/07/24

    « L'Europe face aux menaces informationnelles » - (épisode 11) Le sujet des ingérences numériques étrangères est désormais bien connu. Les zones grises de l’information dans le domaine numérique sont à présent dans le collimateur du législateur. Le sujet fait polémique, à moins d’un an de la présidentielle en France. C’est le libre accès à l’information qui est en jeu, dans un environnement numérique de plus en plus opaque.

    À l’approche des élections de 2027, la France se prépare à un défi majeur : lutter contre les manipulations de l’information sur les réseaux sociaux, susceptibles de menacer la démocratie. Une commission d’enquête du Sénat, présidée par le sénateur Laurent Lafon, tire la sonnette d’alarme. Si l'État a renforcé ses dispositifs contre les ingérences numériques étrangères, il reste peu armé face aux menaces internes, comme les infox, les deepfakes ou les contenus détournés. Plus de 50% des Français s’informent désormais via les plateformes numériques, où l’information vérifiée peine à rivaliser avec le viral et l’anecdotique.

    Avec notre invité, Thibaut Bruttin, directeur général de Reporter sans frontières, nous revenons sur le diagnostic posé dans le rapport sur « Les zones grises de l'information dans le domaine numérique », et passons en revue les préconisations les plus marquantes.

    « Ces outils numériques trient et hiérarchisent des contenus, et on a des raisons d’être inquiets : non seulement il n’y a pas de garantie démocratique sur la façon dont ces contenus sont triés, mais en plus on voit que l’accessoire, le viral, est privilégié plutôt que l’information de qualité. »

    Instrumentalisation du rapport par ses détracteurs

    Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières (RSF), rejette fermement l’accusation de « police de la pensée » portée par certains polémistes contre le rapport du Sénat sur la désinformation. Pour lui, cette critique est instrumentalisée par des acteurs comme le groupe Bolloré, qu’il accuse d’être l’un des « fossoyeurs du journalisme » en France. Selon Thibaut Bruttin, ces attaques visent à détourner l’attention des manipulations avérées orchestrées par certains médias, dont la ligne éditoriale est jugée biaisée et partisane.

    Il souligne que le rapport sénatorial ne propose aucune mesure liberticide, mais cherche plutôt à protéger l’information de qualité et à lutter contre les manipulations internes, comme les campagnes de désinformation masquées ou les ingérences électorales.

    « Vous avez un acteur qui fait semblant d’être un acteur de la société civile, qui appartient en fait à une société commerciale et qui va inviter des citoyens à saisir l’autorité de régulation contre le concurrent de leur actionnaire. Donc ça, par exemple, c’est manipulatoire. »

    À lire aussiPrésidentielle 2027, contrer les ingérences étrangères numériques en toute transparence

    Cette émission est le 11ᵉ épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro.

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    La chronique d'Olivier Fourt, de la cellule Info vérif de RFI : Guerre en Iran: comment l'embargo sur les images satellites US a entravé la vérification des faits.

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    30 分
  • Ukraine, Russie et médias français : bataille d’influence et propagande
    2026/07/17

    La lutte contre les ingérences numériques et la désinformation progresse. Mais la propagande reste l’un des points faibles de ce combat contre les manipulations de l’information. La propagande sous toutes ses formes, de la plus insidieuse à la plus explicite, met la démocratie au défi quand? sous couvert de liberté d'expression, elle vient entraver l'accès à l'information.

    À l’occasion de la venue de Volodymyr Zelensky et de la Coalition des volontaires à Paris le 14 juillet, notre invité, Nicolas Tenzer interroge la capacité de l’Europe à assumer un véritable « réveil stratégique » face à la Russie.

    L’essayiste souligne que l’Ukraine, devenue l'armée la plus aguerrie d’Europe, ayant produit jusqu’à 7 millions de drones et 500 missiles de longue portée, a gagné en autonomie militaire. Un tournant qui remet en cause l’idée même de « grandes puissances » et souligne l’échec stratégique de Moscou.

    Parallèlement, la propagande russe, qu’elle soit « dure » (théories du complot) ou « douce » (appels à la négociation), continue de sévir, notamment via des médias comme CNews ou Le Journal du Dimanche (JDD).

    Nicolas Tenzer dénonce le rôle d’« agents d’influence » d'une Xenia Fedorova -ancienne présidente de RT France- et la ligne pro-russe des médias du groupe Bolloré où elle officie, qu’il juge contraires aux intérêts nationaux et européens.

    La propagande russe derrière le narratif de la paix

    Peut-on parler de paix à ce stade avec la Russie ? Quels risques ferait peser un compromis territorial avec Moscou sur les États baltes et l’architecture de sécurité européenne ?

    « Imaginer aujourd'hui une forme de discussion ou de compromis quelconque avec la Russie, notamment un compromis territorial, en ce qui concerne l'Ukraine, ce serait une menace majeure pour l'Europe. »

    En toile de fond, Nicolas Tenzer rappelle l’enjeu plus large de son livre, La fin de la politique des grandes puissances (Éditions de L'Observatoire), qui défend la capacité des puissances moyennes et des petits États à exister hors des sphères d’influence.

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    La chronique de Olivier Fourt de la cellule info vérif de RFI : Comment des comptes pro-AES ont tenté de manipuler l’annonce de la mort d’un soldat français?

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    30 分
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