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Les blogues de Mon Credo

Les blogues de Mon Credo

著者: Mon Credo
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Mon Credo est une plateforme accueillante et inclusive qui te permet d’explorer une foule de sujets en matière de foi et de spiritualité chrétiennes. Ici, on explore, on découvre, on discute, on échange et on fait des rencontres surprenantes… dans la bienveillance et l’ouverture d’esprit.

Dans nos blogues, nous abordons des enjeux contemporains depuis le point de vue de la foi et de la spiritualité. Quand les expériences de la vie suscitent la discussion et éveillent la réflexion, Mon Credo offre une perspective unique sur les choses. Découvre comment notre foi peut guider notre compréhension du monde qui nous entoure.

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キリスト教 スピリチュアリティ 聖職・福音主義
エピソード
  • La politique et les femmes
    2026/07/15
    La politique et les femmes. Un blogue de Martine Lacroix La politique est un monde extrêmement difficile pour les femmes. Que pouvons-nous faire si nous désirons atteindre une forme de parité dans notre société? Comment faire pour valoriser la participation des femmes? Je ne serai jamais politicienne, mais… Je ponds cette chronique en grignotant mon déjeuner dans un resto de Sorel-Tracy. Traîne près de moi l’hebdomadaire local. À la page 8 des 2 Rives, j’y découvre un article fort intéressant intitulé "Femmes et politique municipale". Ça m’allume! Écueils auxquels font face les femmes en politique Le 6 décembre 2024, j'ai eu le bonheur d'assister au colloque du 25e anniversaire du Groupe Femmes, Politique et Démocratie baptisé Les femmes et la politique: de défis en succès. Lorsque tu as suffisamment de couilles, oups, pour mettre ton nom sur un bulletin de vote, vaut-il mieux avoir le physique de Taylor Swift ou plutôt celui d’une fille comme les autres? Eh bien, si on pense que tu mériterais d’être élue la plus belle femme du monde par le magazine People, ta crédibilité en politique risque d'en prendre un coup. Assure-toi aussi que ton style vestimentaire réponde adéquatement à l’énigmatique ABC de ce qu’à quoi doit ressembler une politicienne digne de ce nom. L’affaire Cécile Duflot, cela vous dit-il quelque chose? En 2012, cette ministre française a pris la parole dans l'Hémicycle vêtue... d'une robe à fleurs! La pièce vestimentaire laissait-elle entrevoir ce sein que je ne saurais voir? Pas du tout! Était-elle serrée au point que l'on pouvait zieuter cette "touffe de noir Jésus" immortalisée dans une chanson de Léo Ferré? Pourquoi alors huées et moqueries ont-elles fusé dans l’assistance? Devenue symbole du sexisme régnant en politique, la fameuse robe a ensuite volé la vedette lors de l'exposition Tenue correcte exigée, quand le vêtement fait scandale, événement présenté au Musée des Arts Décoratifs. Jugée incorrecte la tenue de Mme Duflot! L’explication se trouverait-elle dans l’ouvrage S'habiller en politique, les vêtements des femmes au pouvoir 1936-2022? L’historienne de la mode, Sophie Lemahieu, y suggère que « les femmes sont en permanence soupçonnées de détourner l'attention de leur propos par le biais de leurs vêtements ». Les violences verbales, physiques et sexuelles Les amazones de la politique font-elles face à des problèmes pas mal plus substantiels que les critiques découlant de leurs goûts en matière de fringues? Oui! Lorsqu’une créature baptisée intimidation rôde autour des parlements, assemblées nationales, hôtels de ville et tutti quanti. Le diable dégagerait-il des relents de misogynie? En politique, violences verbales, mais aussi physiques ciblent-elles davantage les politiciennes que leurs collègues masculins? Une chose est certaine, les violences sexuelles, elles, s’orientent principalement vers les femmes. En 2017, le quotidien La Presse nous apprenait que, d’après une enquête journalistique menée par La Presse canadienne, près de deux tiers des répondantes avaient admis « avoir subi une ou plusieurs formes d'inconduite sexuelle, souvent à répétition, dans l'exercice de leurs fonctions d'élues ». L'un des exemples les plus célèbres demeure celui de Catherine Fournier, aujourd'hui mairesse de Longueuil. En 2017, alors qu'elle était députée de Marie-Victorin, Harold LeBel, son acolyte du Parti québécois, « l'avait embrassée, avait dégrafé son soutien-gorge et lui avait touché les fesses et l'anus » sans son consentement. Le 26 janvier 2023, le politicien déchu fut condamné à une peine de huit mois d'emprisonnement pour agression sexuelle. La difficulté de retenir les femmes en politiques Ces réalités constituent-elles des obstacles à la rétention des femmes en politique? Étonnamment, selon une étude de l'historien et chargé de cours Alexandre Dumas, ce serait plutôt le sentiment "d'inutilité" qui amènerait les femmes à accrocher leurs patins et à quitter définitivement l'arène politique. Au Québec, l'ex-députée de la CAQ, Claire Samson, n'avait-elle pas eu droit à des critiques cinglantes après avoir déclaré que, en tant que députée, elle s'était sentie aussi utile ... qu'une plante verte! Un projet de loi sur la parité Si les femmes étaient plus nombreuses en politique, la maltraitance à leur égard serait-elle davantage facile à abolir? Lors du colloque mentionné précédemment, un projet de loi sur la parité à l’Assemblée nationale a été évoqué. Le 26 septembre dernier, le Groupe Femmes Politique et Démocratie, en collaboration avec le Conseil du Statut de la femme, revenait à la charge avec l’événement Du droit de vote à la parité, un parcours inachevé. En 2025, doit-on voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide? Parmi les commentaires entendus, on ...
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    7 分
  • La joie de l'été
    2026/07/08
    La joie de l'été. Un blogue de Marie-Sylvenie Chery. Peut-on ressentir la présence de Dieu durant les mois d’été?

    Où est notre vraie joie aujourd’hui ? Dans ce que nous accomplissons, ou dans ce que Dieu accomplit en nous ?

    Juillet s’épanouit sous nos yeux, vêtu de lumière, de fruits abondants et de fleurs éclatantes. La nature, dans toute sa splendeur, semble nous murmurer que la vie est belle, généreuse, féconde.

    Et pourtant, en ce temps d’abondance, une question profonde se lève : Où est notre vraie joie aujourd’hui? Dans ce que nous accomplissons… ou dans ce que Dieu accomplit silencieusement en nous?

    L’été nous pousse à ralentir, à contempler

    Sous le soleil chaud, la nature est en pleine expression. Les rythmes s’adoucissent, et l’âme à de l’espace pour écouter.

    C’est le ciel du soir avec les couchers de soleil d’été qui sont de vraies toiles vivantes de rose, de lavande et d’orange. Ce sont les arbres et les fleurs qui atteignent leur splendeur maximale ; chaque feuille, chaque fleur semble raconter une histoire de lumière.

    Ce sont les insectes, les papillons, les abeilles, même les fourmis : tout un monde en miniature en pleine activité.

    Ah! Que c’est beau de voir madame Libellule se poser sur une tige près du petit ruisseau de mon jardin en pleine conversation avec la grenouille femelle qui lui demande de se déguerpir.

    Ah! Ces moments suspendus du reflet de l’eau du lac ou de la piscine : l’eau joue avec la lumière comme une danse silencieuse.

    Aussi ce sont les bruits de l’été avec le chant des cigales, le souffle du vent dans les branches, le rire lointain d’enfants, le Festival de jazz!

    Que faire de nous-mêmes?

    Alors que tout autour de nous porte du fruit, c’est aussi le moment de reconnaître les fruits invisibles que l’Esprit fait mûrir en nous — la patience, la paix, la bonté, la foi.

    Ce n’est peut-être pas dans nos réussites visibles que se cache la vraie joie, mais dans l’œuvre intérieure de Dieu, dans ce qu’Il transforme en nous sans bruit, dans l’amour qu’Il sème même au cœur de nos sécheresses.

    Jésus lui-même a prié pour que sa joie soit en nous et que notre joie soit complète (Jean 15 :11 et Jean 17 :13). Cette joie est un fruit de l’Esprit, indépendante des circonstances extérieures.

    Là où nos efforts atteignent parfois leurs limites, Sa grâce continue de couler comme un ruisseau d’été, rafraîchissant les terres fatiguées de nos cœurs.

    Que ce mois de juillet ne soit pas seulement rempli de chaleur, mais aussi d’espérance; pas seulement fleuri dans les champs, mais aussi dans nos vies.

    Accueillons ce temps comme un doux rappel : notre plus grande joie, c’est peut-être de laisser Dieu agir, de Le contempler à l’œuvre, et de Lui faire confiance.

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    3 分
  • Les Béatitudes : promesses qui mettent en chemin
    2026/07/02
    Les Béatitudes : promesses qui mettent en chemin. Un blogue de Stéphane Godbout Les Béatitudes font partie des paroles les plus connues de Jésus. Pourtant, plusieurs chrétiens et chrétiennes éprouvent beaucoup de difficultés à comprendre et mettre en pratique ces invitations. Une promesse incompréhensible du Christ? Les Béatitudes (Matthieu 5:1-12 et Luc 6:20-22) font partie des paroles les plus connues de Jésus, et pourtant aussi des plus déroutantes. Le parcours catholique romain de ma jeunesse m’a conduit à comprendre les Béatitudes à travers un enseignement moral et d’abdication du genre : ce n’est pas grave si tu es pauvre, car Dieu te dit que tu es heureux de l’être, car Il te promet le Royaume de Dieu à la fin de tes jours. Il s’agissait ainsi d’une promesse incompréhensible du Christ conduisant à une abdication infantilisante. Une affirmation vide de sens à la lumière de la Bonne Nouvelle que Jésus apporte à toute personne cherchant une vie bonne, avec un sens réel. Non, je ne pouvais pas croire que Jésus m’annonçait que j’étais né pour un petit pain, qu’il s’agissait de la volonté de Dieu pour la vie qu’il m’a donnée… et que je devais être heureux de mon sort. À première vue, ces mots allaient à contre-courant de nos aspirations les plus spontanées et légitimes comme personne humaine aimée de Dieu. Toutefois, aujourd’hui, je comprends mieux comment ces mots témoignent de la richesse de l’enseignement de Jésus. Ainsi, le bonheur n’est pas simplement un sentiment de contentement momentané, mais une démarche de transformation intérieure qui conduit à un résultat ou qui oriente vers un but. À ce moment-ci de ma vie de foi, je crois de plus en plus que le malentendu vient de la manière de comprendre le mot « heureux ». « Heureux » : non pas un état, mais un chemin J’ai écouté au cours des dernières semaines, sur Radio VM, une émission archivée où Christiane Cloutier-Dupuis propose un regard neuf sur l’Évangile de Matthieu. Son approche et son enseignement ont beaucoup enrichi ma réflexion et ma méditation sur ce texte énigmatique des Béatitudes. De plus, j’ai lu récemment que dans l’univers biblique, « heureux » ne renvoie pas d’abord à un sentiment de bien-être ou à une réussite visible. Issu d’une racine sémitique, le mot évoque plutôt l’idée d’un chemin juste, d’une vie orientée dans une direction qui conduit vers Dieu. (André Chouraqui, lecture de la racine hébraïque ashrê, reprise dans « Aujourd’hui Credo – L’énigme des Béatitudes », publication de L’Église Unie du Canada.) Ceci a constitué une véritable clé de lecture des textes des Béatitudes qui m’a ouvert sur des enseignements nouveaux et essentiels. Ainsi, être heureux, au sens des Béatitudes, ce n’est pas être arrivé, mais être en route. C’est avancer, parfois lentement, parfois dans la fragilité, mais dans une trajectoire habitée par la promesse. Jésus ne désigne pas des personnes idéales ou exemplaires ; il reconnaît celles et ceux qui marchent. Il nous propose une démarche libératrice qui élève ou qui relève (lorsque nous sommes à plat). Les Béatitudes: une relation vivante avec Dieu La première Béatitude donne le ton : « Heureux les pauvres en esprit ». Je comprends maintenant qu’il ne s’agit pas de se dévaloriser ni de cultiver un manque spirituel. Il s’agit plutôt d’accepter que la vie ne se construit pas dans l’autosuffisance, ou dans la résignation passive de cette pauvreté, mais dans une relation vivante avec Dieu qui nous amène ailleurs, vers la manifestation du Royaume promis. Cette relation n’est ni passive ni infantilisante. Elle relève d’une interdépendance : Dieu appelle, éclaire et donne la force ; l’être humain répond, consent, avance. La foi devient alors une relation en mouvement, profondément incarnée dans le quotidien. Nos pauvretés sont réelles et multiples, mais Jésus nous rappelle qu’elles ne sont pas des finalités. En marchant avec confiance, malgré nos pauvretés, Jésus nous annonce que nous avons pleinement part au Royaume qu’il promet, un Royaume qui nous est accessible. Les Béatitudes: des promesses qui se laissent percevoir Les promesses des Béatitudes — être consolé, rassasié, recevoir miséricorde, voir Dieu, devenir artisan de paix — ne sont ni magiques ni immédiates. Elles se déploient dans le temps, et surtout, elles se laissent percevoir bien avant d’être pleinement accomplies. Par notre baptême, par notre volonté de suivre les enseignements du Christ, nous faisons un choix intentionnel, nous nous engageons dans la direction proposée par Dieu, nous acceptons de travailler concrètement à l’avènement des promesses qui nous sont faites et qui nous sont accessibles. La consolation, par exemple, n’est pas toujours la fin de la souffrance. Elle se manifeste ...
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    9 分
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