エピソード

  • Je viens de loin, mais nos histoires sont liées (L'épreuve du lien à Pau)
    2026/05/05

    Série 4 —Les fourneaux de la mémoire - La Richesse des Ponts | Épisode 9, «"Peut-on s'unir sans se perdre ? De la marche du 1er mai aux salons de l'Hôtel de France, Marie Tamoifo Nkom nous livre une chronique vibrante de la diaspora africaine à Pau.

    Cet épisode nous emmène à la rencontre des associations de la diaspora africaine de Pau , de l'Amicale des Camerounais en pleine préparation du 20 mai, du dynamisme des Trois Mères au Festival Métissé, de danse afrika Danse, et de la relève portée par la jeunesse de Batcham . Marie explore avec lucidité « l'épreuve du lien » : ce moment fragile où les ego s'effacent pour laisser place à une force collective capable de transformer le territoire palois.

    Un manifeste sonore pour tous ceux qui croient que l'unité n'est pas l'uniformité." Podcast documentaire sur les femmes, les mémoires et les territoires. Récits vivants, écologie, diaspora et transmission. Par Marie Tamoifo Nkom, fondatrice de l’écosystème Ombrelle Verte. ».


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    14 分
  • Le Passage des Frontières Brisées : Quand les Femmes Traversent le Monde Série : Sous l’Ombre des Arbres, du Monde et des Tambours
    2026/04/28

    Dans cet épisode, nous suivons les femmes qui traversent les frontières brisées du monde, celles de la guerre, de l’exil, du corps, de la loi et du silence. De la RDC au Cameroun, du Soudan à Haïti, jusqu’à l’Ukraine, leurs pas racontent ce que les cartes ne montrent pas : la peur, la force, la perte, la reconstruction, la paix en mouvement.

    Un récit immersif, nourri de faits, de témoignages et de réalités géopolitiques, où chaque histoire révèle une vérité essentielle : quand les États vacillent, ce sont les femmes qui tiennent la vie. Marie Tamoifo Nkom — Fondatrice de l’écosystème Ombrelle Verte (GIBBS by Tamoifo) et du podcast La Voix des Mondes Reliés. Architecte des mondes reliés, engagée pour les territoires, les mémoires et les transmissions.



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    16 分
  • Quand une femme parle, l’Histoire tremble — Olympe de Gouges, Haïti, aicha et la puissance des voix féminine- épisode 3 du 21/04 00:58
    2026/04/21

    Dans cet épisode exceptionnel de Sous l’Ombre des Arbres et des Tambours, Marie Tamoifo Nkom nous entraîne dans un voyage profond, engagé et transcontinental, où se rencontrent les voix de femmes qui ont osé parler malgré les risques, malgré les structures, malgré les siècles. À travers la figure visionnaire d’Olympe de Gouges — pionnière du féminisme français, autrice de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne et défenseure précoce de l’abolition de l’esclavage — cet épisode explore la manière dont la parole féminine devient un acte politique, un acte de survie, un acte de résistance.

    Ce récit puissant relie l’Europe, l’Afrique, les diasporas et les Caraïbes :

    * l’engagement abolitionniste d’Olympe face à la traite négrière,

    * les luttes contemporaines des femmes africaines qui protègent les terres, les forêts et les communautés, le droit à la parole et à l expression via le numérique,

    * la prise de parole d’Ariane d’Haïti à House of Challenge 2026, symbole d’une jeunesse caribéenne qui refuse d’être définie par ses blessures,

    * et les tensions actuelles autour de la liberté d’expression grâce à l explosion du numérique , illustrées par le cas d’Aïcha Kamoise au Cameroun.

    Avec une narration grave, ample et institutionnelle, Marie tisse une constellation de voix féminines — xamerounaises, africaines, haïtiennes, européennes, diasporiques — qui refusent l’effacement et affirment leur place dans l’Histoire. Cet épisode est une invitation à écouter, à comprendre, à transmettre.

    Une méditation sur la parole comme territoire sacré. Un hommage aux femmes qui parlent encore, qui parlent toujours, qui parlent malgré tout.

    🎧 Un épisode essentiel pour toutes celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire, au féminisme, à l’Afrique, à la diaspora, à l’écoféminisme, à la justice sociale et à la puissance des voix féminines.Marie Tamoifo Nkom — Fondatrice de l’écosystème Ombrelle Verte (GIBBS by Tamoifo) et du podcast La Voix des Mondes Reliés. Architecte des mondes reliés, engagée pour les territoires, les mémoires et les transmissions.


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    13 分
  • Les Secrets des Anciennes et la Justice qui Avait un Visage Humain
    2026/04/14

    Sous l’ombre des arbres du monde et des tambours, là où les peuples se rassemblaient pour écouter, juger, transmettre et réparer, cet épisode nous ramène au temps où la justice avait un visage humain, un souffle, une patience, une écoute. Marie Tamoifo Nkom nous conduit au cœur des premières sociétés matriarcales, là où les anciennes gardiennes de la mémoire, de la parole et de l’équilibre veillaient sur la communauté comme on veille sur un feu sacré.

    De l’Afrique centrale aux rives de l’Europe médiévale, des arbres à palabres du Cameroun aux chênes sous lesquels Saint Louis rendait justice, les traditions se répondent et révèlent une vérité profonde : avant les tribunaux, avant les codes écrits, il y eut des femmes, des arbres, et une manière de dire le monde qui ne séparait jamais l’humain du vivant.

    Dans ce voyage sensible et ancré, l’épisode explore les premières matriarches, les sociétés où les femmes détenaient l’autorité morale, la transmission et la cohésion, et où la justice se rendait en plein air, sous la protection des ancêtres. Il raconte comment ces espaces de parole, ouverts et circulaires, permettaient de réparer les liens plutôt que de punir les corps.

    À travers récits, mémoire, histoire et souffle poétique, Marie invite les auditrices et auditeurs à retrouver ces lieux oubliés, à entendre les voix des anciennes, et à comprendre ce que ces traditions peuvent encore nous apprendre aujourd’hui : une justice qui écoute avant de trancher, qui rassemble avant de séparer, qui guérit avant de condamner.



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    15 分
  • LES PAROLES QUI SAUVENT LE MONDE
    2026/04/07


    Sous l’Ombre des Arbres et des Tambours


    Épisode 1, Les paroles qui sauvent

    Sous l’Ombre des Arbres et des Tambours est un espace où les voix anciennes marchent encore avec nous. Un lieu où la mémoire respire, où les transmissions se tiennent debout, où les femmes qui ont porté nos mondes deviennent des phares.

    Dans ce premier épisode de la série, Marie Tamoifo Nkom explore les paroles qui sauvent : celles que l’on reçoit avant un départ, celles qui protègent dans les moments de rupture, celles que l’on transmet quand un pouvoir change de mains, et celles que l’on finit par se dire à soi-même pour continuer la route.

    Ces paroles ne sont pas des mots. Ce sont des racines portatives. Des tambours intérieurs. Des gestes de survie transmis de génération en génération.

    Cet épisode est un voyage sonore, ancestral et diasporique. Un passage entre les mondes. Un hommage aux femmes — mères, tantes, sœurs, marraines, voisines — qui ont tenu nos lignages, nos villages, nos diasporas, nos rêves.

    Il invite à écouter autrement : avec la peau, avec les silences, avec les absences, avec les ancêtres qui marchent encore à nos côtés.

    Un épisode pour se souvenir, pour honorer, pour transmettre. Un épisode pour celles et ceux qui savent que certaines paroles ne sauvent pas seulement une vie — elles sauvent un monde entier.

    Un hommage aux femmes qui ont tenu nos mondes debout

    Cet épisode est un hommage.
    Un hommage aux femmes qui ont porté les lignages, les villages, les familles, les diasporas.
    Un hommage aux femmes qui ont transmis sans bruit.
    Aux femmes qui ont protégé sans reconnaissance.
    Aux femmes qui ont tenu debout quand tout s’effondrait autour d’elles.
    Aux femmes qui ont parlé quand il fallait parler, et qui se sont tues quand le silence était la seule protection possible.

    C’est un hommage aux mères, aux tantes, aux sœurs, aux grand-mères, aux marraines, aux voisines, aux guérisseuses, aux passeuses de mémoire.
    À celles qui ont donné des paroles avant les départs.
    À celles qui ont protégé dans les ruptures.
    À celles qui ont transmis en quittant un pouvoir.
    À celles qui ont appris à se parler à elles-mêmes pour survivre.


    Pourquoi cet épisode maintenant

    Parce que nous vivons un moment où les ruptures sont nombreuses.
    Parce que les départs sont fréquents.
    Parce que les pouvoirs changent de mains.
    Parce que les voix anciennes sont souvent étouffées par le bruit du monde.
    Parce que nous avons besoin de paroles qui sauvent — pas de paroles qui distraient, pas de paroles qui séduisent, pas de paroles qui consomment.

    Nous avons besoin de paroles qui tiennent.
    De paroles qui relient.
    De paroles qui protègent.
    De paroles qui réparent.
    De paroles qui ouvrent des chemins.


    Ce que cet épisode propose

    Cet épisode propose une écoute.
    Une écoute lente.
    Une écoute profonde.
    Une écoute qui ne cherche pas à comprendre immédiatement, mais à ressentir, à laisser infuser, à laisser résonner.


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    15 分
  • « Elles ont écrit l’Histoire — femmes effacées, femmes volées, femmes résistantes ». - Episode 4 du 31 mars 2026
    2026/03/31

    Marie Tamoifo Nkom, fondatrice de l’écosystème Ombrelle Verte (GIBBS by Tamoifo) et du podcast *La Voix des Mondes Reliés*, est une véritable bâtisseuse de mondes connectés. Elle s’engage pour valoriser les territoires, préserver les mémoires et transmettre. Cet épisode traite du thème « Elles ont écrit l’Histoire — femmes effacées, femmes volées, femmes résistantes ». L’effacement des femmes n’est jamais le fruit d’un oubli innocent, mais le résultat d’une mécanique patiente et méthodique, une véritable architecture qui a traversé les siècles et les continents. Une machine qui sélectionne, filtre, déforme et efface, décidant qui mérite d’être nommé, vu ou transmis. Génération après génération, elle a construit l’invisibilité.


    Écrire l’Histoire au féminin, c’est voyager à travers continents et mécanismes d’effacement. L’Histoire officielle, celle des manuels et des institutions, s’est longtemps bâtie en gommant les femmes : leurs noms, leurs œuvres, leurs voix. Pourtant, elles ont créé, dirigé, inventé, pensé, soigné. Mais la mémoire collective a privilégié le masculin, reléguant les femmes dans l’ombre et attribuant leurs réalisations à d’autres. Cet effacement ne se limite pas à l’oubli : il s’exprime par divers procédés — minimisation, iconisation, confiscation institutionnelle — qui varient selon les continents et les contextes historiques. Dans cet épisode, ces mécanismes seront explorés un à un, avec leurs conséquences et leur impact durable.


    En Afrique, l’effacement repose sur la minimisation et la réécriture coloniale-patriarcale. Cela consiste à réduire les actions des femmes à de simples anecdotes ou à les caricaturer pour discréditer leur pouvoir.



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    26 分
  • Les héritières du Feu Ancien
    2026/03/17

    Votre nouvel épisode est disponible - Marie Tamoifo Nkom — Fondatrice de l’écosystème Ombrelle Verte (GIBBS by Tamoifo) et du podcast La Voix des Mondes Reliés. Architecte des mondes reliés, engagée pour les territoires, les mémoires et les transmissions.


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    20 分
  • “Ce que le 8 mars cache encore : la vérité des femmes reliées”
    2026/03/10

    Marie Tamoifo Nkom — Fondatrice de l’écosystème Ombrelle Verte (GIBBS by Tamoifo) et du podcast La Voix des Mondes Reliés. Architecte des mondes reliés, engagée pour les territoires, les mémoires et les transmissions. Dans cet épisode, Marie Tamoifo Nkom ouvre un espace de vérité rarement entendu autour du 8 mars. Loin du folklore, loin des slogans, loin des gestes symboliques qui ne changent rien, elle donne la parole aux femmes qui vivent, portent, transmettent, se relèvent et résistent. Fatigue, colère, dignité, mémoire, héritages, transmissions, blessures invisibles et forces silencieuses : ici, tout se dit. Marie relie les mondes, les territoires, les générations et les mémoires. Elle tisse les récits des femmes d’Afrique, de France et des diasporas, pour comprendre ce que signifie vraiment honorer les femmes. Un épisode pour écouter celles qu’on n’écoute pas assez. Marie Tamoifo Nkom nous emmène au cœur du 8 mars et des célébrations de cette année , tel qu’on ne le raconte jamais. Elle parle du pagne, des célébrations au Cameroun et ailleurs, de l’histoire et des mémoires qui traversent les femmes. Elle dit haut et fort que nos voix ne sont pas des slogans et qu’il est temps de réapprendre le 8 mars. Les femmes portent le monde. Elles portent les héritages, les blessures, les transmissions, la fatigue, cette fatigue profonde qui s’accumule dans les corps et dans les lignées. Elles avancent pourtant, entre colère et lumière, construisant chaque jour des espaces de renaissance. Marie donne à entendre ce que vivent vraiment les femmes : leurs luttes silencieuses, leurs forces invisibles, leurs résistances quotidiennes. Elle rappelle que les femmes sont les Gardiennes du Possible, et que ce 8 mars doit être raconté par celles qui le vivent. Un épisode pour ouvrir les yeux. Un épisode pour écouter vraiment. Un épisode pour sortir du folklore du 8 mars et revenir à l’essentiel : la vérité des femmes reliées. Un épisode pour réapprendre le 8 mars. Un épisode pour ouvrir les yeux et le cœur. Hébergé par Ausha.


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    55 分