La course folle aux «data centers»
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Fait-on vraiment un pas dans le futur avec ces data centers géants chargés de stocker de traiter et de distribuer toutes nos données ?... celles que nous envoyons sans trop nous en soucier dans le « cloud » ? Les géants du numérique Google, Amazon, Meta sont tous à la recherche de territoires où installer leurs centres de données si gourmands en énergie et en eau pour refroidir les machines.
De la France à la Finlande, ces derniers mois, rivalisent d’annonces triomphales sur la construction de ces immenses usines très bien gardées ...
Et c’est bien sûr en Irlande, terre européenne d’élection des Gafam, pour des raisons fiscales, que l’on compte le plus de data centers sur le continent. 89 au total. Les nouveaux chantiers générés par l’IA s’annoncent à un rythme effréné... au risque de saturer le réseau électrique du pays.
Les citoyens s’inquiètent, certains jouent même les lanceurs d’alerte. C’est le reportage en Irlande de Clémence Pénard.
Les data centers en Irlande désormais présentés comme un signal d’alarme pour le reste du monde par les Nations unies.
La tentation belge, envers et contre tous les impacts
Maïté Warland, journaliste d’investigation pour le magazine belge Médor, signe une passionnante enquête sur Google en Wallonie, ou comment les centres de données mettent la Belgique sous tension.
Curieusement, les grandes entreprises numériques ne doivent rendre de compte à personne l’opacité la plus totale règne sur leur impact environnemental ou même économique alors qu'il y a une vraie fébrilité en Belgique et en Europe, avec la crainte de passer à côté de la création d’une nouvelle manne pour créer des emplois...
En Roumanie, la nostalgie des jeunes pour l'ère communiste
Direction la Roumanie avec un sujet bien différent puisqu’on se tourne vers le passé et l’ère sanguinaire du dictateur communiste Ceaucescu renversé en 1989... et exécuté immédiatement après.
Par un curieux retournement de l’Histoire, 45% des jeunes Roumains disent dans un sondage que cette époque était plutôt une bonne chose... Comment expliquer cette nostalgie pour une des périodes les plus sombres de leur pays ?... C’est le reportage de Guilhem Bernes.
À écouter aussiRoumanie: trente ans après, le difficile travail de mémoire autour des Ceausescu