『Étude de Cas SQR-UFO-001 : L'Incident de la Forêt de Rendlesham』のカバーアート

Étude de Cas SQR-UFO-001 : L'Incident de la Forêt de Rendlesham

Étude de Cas SQR-UFO-001 : L'Incident de la Forêt de Rendlesham

無料で聴く

ポッドキャストの詳細を見る
Aux alentours de trois heures du matin, le 26 décembre 1980, une patrouille de sécurité près de la porte est de la RAF Woodbridge aperçoit des lumières qui descendent vers la forêt de Rendlesham.C’est ici que la partie simple de l’histoire se termine.Ce qui suit, au cours des trois nuits suivantes, implique un commandant adjoint de base de l’United States Air Force qui s’enregistre en temps réel alors qu’il poursuit quelque chose à travers une forêt dans le Suffolk, en Angleterre. Cela implique des empreintes au sol, des relevés de radiation, des symptômes physiques qui mettraient des décennies à faire surface dans une reconnaissance officielle, et un enregistrement audio qui demeure, quarante-cinq ans plus tard, l’un des documents les plus étranges jamais produits au cours d’une enquête militaire.Cela implique des hommes qui sont entrés dans les bois en sceptiques et en sont ressortis comme quelque chose d’entièrement différent.Ce qu’ils sont devenus, et ce qu’ils ont rencontré, n’est toujours pas établi.Le ContexteLa forêt de Rendlesham se trouve dans le Suffolk, sur la côte est de l’Angleterre, à environ treize kilomètres d’Ipswich. En décembre 1980, elle jouxtait deux installations de l’United States Air Force opérant sous commandement de l’OTAN : la RAF Bentwaters au nord et la RAF Woodbridge à l’ouest. Ensemble, elles formaient l’une des présences militaires américaines les plus stratégiquement significatives en Europe, abritant des appareils A-10 Thunderbolt et, selon des témoignages persistants qui n’ont jamais été officiellement confirmés ni démentis, des armes nucléaires tactiques.Les événements principaux de l’incident se sont déroulés dans la forêt, qui commence à l’extrémité est de la piste de la base, à environ huit cents mètres à l’est de la porte est de la RAF Woodbridge. Le commandant de la base était le Colonel Ted Conrad. Son adjoint était le Lieutenant-Colonel Charles I. Halt. Tous deux allaient devenir des figures centrales de ce qui allait suivre.C’était la nuit de Noël, aux premières heures du lendemain. Froid, sombre, la forêt refermée de toutes parts.Première Nuit : Penniston et BurroughsVers trois heures du matin, des militaires pensèrent d’abord être en présence d’un avion abattu. En pénétrant dans la forêt pour enquêter, ils virent un étrange objet lumineux, d’apparence métallique, avec des lumières colorées. Alors qu’ils tentaient d’approcher l’objet, celui-ci sembla se déplacer entre les arbres, et les animaux d’une ferme voisine entrèrent dans une frénésie.Les deux hommes qui s’enfoncèrent le plus profondément dans la forêt cette première nuit étaient le Sergent Jim Penniston et l’Aviateur de Première Classe John Burroughs. Un troisième, l’Aviateur Ed Cabansag, resta près du véhicule comme relais radio pendant que les deux autres avançaient à pied.Burroughs décrivit ce qu’il vit dans une déclaration l’année suivante. Les bois s’illuminèrent et on pouvait entendre les animaux de la ferme faire beaucoup de bruit. Ils pouvaient voir des lumières près d’une maison de fermier en bordure de la forêt. Ils escaladèrent la clôture et commencèrent à marcher vers les lumières rouges et bleues, qui disparurent simplement.Le témoignage de Penniston va considérablement plus loin.Il décrit un engin. Triangulaire, d’environ deux mètres soixante-quinze de long et un mètre quatre-vingts de haut. Fait d’un matériau lisse, noir, semblable à du verre. Couvert de symboles ressemblant à des hiéroglyphes. Un symbole, un triangle inscrit dans un cercle, était plus grand que les autres. L’engin reposait sur trois pieds. Il rétracta ensuite ces pieds et se fraya un chemin entre les arbres.Penniston affirme l’avoir touché.L’engin était chaud au toucher et avait la sensation du métal. Lorsqu’il toucha l’un des symboles, ce fut comme si de l’électricité statique s’accumulait. Puis, dit-il, tout devint blanc. Il ne pouvait ni voir ni entendre. Il se retrouva seul dans une brillante clarté pendant une durée indéterminée. Lorsque la vue lui revint, il se tenait à côté de l’engin, face aux symboles. L’engin s’éleva alors d’environ un mètre vingt du sol, manoeuvra entre les arbres, monta jusqu’à la cime des arbres, et disparut.De retour à la base, Penniston ne pouvait pas dormir. Il continuait à voir des uns et des zéros dans son esprit. Il les écrivit. Seize pages, remplies de chiffres binaires, avant que les images ne s’arrêtent.Il rangea le carnet et ne parla à personne de son contenu spécifique pendant trente ans.Le lendemain matin, trois dépressions furent trouvées dans le sol de la forêt à l’endroit du prétendu atterrissage. Disposées en triangle. Cohérentes avec une structure reposant sur trois points équidistants.Le Mémo HaltTreize jours après l’incident, le ...
adbl_web_anon_alc_button_suppression_t1
まだレビューはありません