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Un Coach À La Une® N°43 : Cousinade Approche Narrative et Appreciative Inquiry / Dina SCHERRER et Jean-Christophe BARRALIS

Un Coach À La Une® N°43 : Cousinade Approche Narrative et Appreciative Inquiry / Dina SCHERRER et Jean-Christophe BARRALIS

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Publicité placée au début de l'épisode :Et si vous preniez le temps de vous projeter dans 10 ans… pour mieux transformer votre présent ?Pendant deux jours, l'atelier 𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗥𝗲̂𝘃𝗲 𝗮̀ 𝟭𝟬 𝗮𝗻𝘀 ! vous invite à sortir des cadres habituels pour vous projeter dans votre vie professionnelle à 10 ans. Une exploration à la fois sensible, créative et structurante, pour faire émerger ce qui compte vraiment… et revenir au présent avec une direction plus juste, plus alignée, plus vivante.Plus d'infos sur l'atelier 𝗩𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗥𝗲̂𝘃𝗲 𝗮̀ 𝟭𝟬 𝗔𝗻𝘀 ! qui se déroulera 𝗮̀ 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟯 𝗲𝘁 𝗷𝗲𝘂𝗱𝗶 𝟰 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝘀 : tinyurl.com/Reve-10-AnsPour vous inscrire, écrivez à david@yupikay.com© Le Média des Coachs - www.lemediadescoachs.com - 2026DÉCOUVREZ L'ÉPISODEDans ce 43ᵉ épisode de notre série Un Coach À La Une®, les coachs Dina SCHERRER et Jean-Christophe BARRALIS croisent leurs pratiques narratives et appréciatives pour interroger la puissance des récits dans l’accompagnement.CitationPour Dina : « L’approche narrative, c’est d’abord une pratique d’humilité. Elle part du principe que les personnes ne sont pas le problème mais qu’elles ont une histoire problématique. »Pour Jean-Christophe : « Ce qui fait humanité, ce sont les récits. Ce ne sont pas les idées, ce sont les histoires que l’on se raconte. On s’éloigne des solutions toutes faites, et ça, c’est appréciatif.. »L’esprit du récit : quand l’histoire fait ressourceDina Scherrer et Jean-Christophe Barralis posent dès les premières minutes l’acte fondateur de leur pratique : placer le récit au centre de l’accompagnement. Ici, chaque personne est réhabilitée à travers la pluralité de ses histoires, jamais réduite à ses étiquettes ni à ses problèmes. L’approche narrative s’ancre dans la conviction que « la personne n’est pas le problème, la personne a une relation au problème ». De même, l’Appreciative Inquiry décrypte les fonctionnements collectifs à partir des histoires de succès réelles et des ressources silencieuses qu’elles révèlent. Se raconter, historiser, c’est déjà recréer du mouvement et réenchanter sa capacité d’agir.Les questions puissantes : l’art subtil de remettre en vieAu cœur de la « cousinade », l’universalité de la question puissante devient manifeste. Les deux invités s’accordent : ce qui transforme n’est ni la technicité de la question, ni la brillance du coach, mais la capacité à ouvrir une brèche dans le regard que la personne ou le collectif porte sur soi. Une question narrative ou appréciative digne est celle qui déplace l’attention du déficit vers les histoires de vie, qui génère un basculement, une refondation du récit intérieur, une remise en puissance. Questionner, c’est cheminer sur le fil de la dignité, du respect du rythme, du non-jugement — jusqu’à installer l’autre dans la posture de l’auteur ou du héros de ses propres rebonds.Tendresse, posture décentrée et dignité : la signature de l’accompagnantL’épisode dévoile la délicatesse de la posture narrative et appréciative : ni posture de surplomb, ni diagnostic plaqué, mais une présence incarnée, faite de douceur, de tendresse, et d’humilité. Dans la formation, comme dans l’accompagnement, Dina veille à transmettre des « questions airbags », c’est-à-dire des questions qui sécurisent le chemin vers le sensible, sans intrusion ni manipulation. La posture décentrée-influente, l’écoute active et la capacité à rendre le savoir à l’accompagné deviennent la signature éthique et humaniste du praticien narratif comme du facilitateur appréciatif.Externalisation, distance créative et réparation des histoiresFace aux récitals de souffrance ou d’échec, l’approche narrative propose l’externalisation : déplacer le problème à l’extérieur de la personne, permettre une distanciation réparatrice, afin de retrouver dans ses propres actes passés des traces de compétence et de valeur. « Raconte-moi une histoire où tu as surmonté, où tu as résisté… » : il s’agit ici de rendre le banal à nouveau exceptionnel, de transformer le récit victimaire en récit d’expertise ou de fierté. Ce travail de réparation, jamais déni du réel, ouvre la voie aux histoires alternatives, celles qui libèrent plutôt qu’enferment.Le collectif en mouvement : des valeurs incarnées par le récitJean-Christophe expose la puissance de l’Appreciative Inquiry à l’échelle des organisations : il s’agit d’allumer l’énergie du collectif par le partage des réussites et des histoires signifiantes, jusqu’à transformer la culture et les rituels d’équipe. L’exemple des ...
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