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Présence

Présence

著者: Christel Célisse
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概要

Ici, pas de surface, pas de dogmes, pas de vérités toutes faites. Mais une invitation à quitter les étiquettes qui rassurent mais enferment. À se détacher de ce que la société, les autres, et parfois nous-mêmes, avons cru devoir être, savoir et faire. À travers des partages d’expérience, des prises de conscience et de foi, j’ouvre un espace pour embrasser sa propre spiritualité, sa voie singulière, et une relation intime au Vivant, à la Terre, au cœur, à l’âme et au Divin. Un espace pour plonger dans son essence, explorer sa véritable nature et se reconnecter à notre multi-dimensionnalité. Un espace pour incarner la vibration de son âme, transmuter ce qui restreint, et vivre depuis une présence pleine, consciente et incarnée. On y parle vibration et fréquence, énergétique, chamanisme, connexion divine et responsabilité radicale. Découvre tout mon univers : https://maviedesorciere.fr (https://maviedesorciere.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Christel Célisse スピリチュアリティ 個人的成功 自己啓発
エピソード
  • Pourquoi tu cherches à l'extérieur ce que tu as déjà en toi (Solitude, vide intérieur et dépendance affective)
    2026/05/14

    On cherche l'amour à l'extérieur. On cherche la liberté à l'extérieur. On cherche la validation, la reconnaissance, le sentiment d'exister à l'extérieur. Et pendant ce temps, la vraie question reste sans réponse : qui suis-je, réellement, sous tout ce que je crois être ?

    Parce que ce que tu appelles "toi" : tes opinions, tes certitudes, tes identités; ce n'est pas toi. C'est le personnage que tu as construit. Le rôle que tu joues. Les lunettes qu'on t'a mises sur le nez si tôt que tu les as confondues avec tes propres yeux.


    Imagine que la vie, Dieu, le Vivant, le Créateur soit un soleil. Toi, tu es un rayon de ce soleil. Un rayon individualisé, venu s'expérimenter dans un corps, dans une époque, dans un genre. Le corps est un costume. La personnalité est un rôle. Et les croyances sont des lunettes, souvent posées bien trop tôt sur ton nez, qui finissent par déformer ta vision du réel jusqu'à ce que tu les prennes pour ta propre vue.


    Ton âme, elle, n'a pas d'identité figée. Elle n'a pas de camp. Elle n'appartient à aucune case. Elle est pulsion pure de vie, mélodie unique reliée à l'unité du tout. Et c'est précisément ça qu'on a oublié.


    Ce que le monde traverse (la division, la solitude, la surconsommation, les dérives identitaires) c'est une crise de paix. Une crise d'unité. Une crise d'amour.


    Dès l'enfance, on t'a appris à construire un personnage. On t'a dit ce qui est bien et ce qui est mal, ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas, ce que c'est que réussir, ce que c'est qu'être libre. Et tu as intégré tout ça. Tu t'y es même identifié. Ce personnage a pris de plus en plus de place, nourri de certitudes, défendu avec énergie, peaufiné à l'infini.


    Mais ce personnage est régulièrement insatisfait. Il renforce ses biais. Il reproduit ses schémas. Et surtout, il va chercher à l'extérieur ce qu'il ne trouve pas à l'intérieur. Parce qu'à l'intérieur, il y a un vide créé non pas par qui tu es, mais par la distance entre qui tu es et ce que tu crois être.


    Ce vide intérieur engendre une dépendance. Une dépendance à l'autre, à la validation, à la consommation, aux relations qui ne te font pas de bien mais dans lesquelles tu restes parce qu'elles semblent combler quelque chose. Tu demandes à l'extérieur de venir nourrir ce que tu ne te donnes pas à toi-même : l'amour, la présence, la douceur, la tolérance.

    Et tu attires le reflet exact de ce manque.


    Ce n'est pas l'extérieur qui a besoin de changer en premier. C'est le regard que tu portes sur lui.


    Ce chemin passe par le dépouillement. Par la désidentification. Non pas pour tout rejeter, non pas pour juger ce qui a été, non pas pour tomber dans une amnésie spirituelle. Mais pour voir.

    Voir les croyances héritées du transgénérationnel, de la culture, des médias, de tes parents. Voir les injonctions qui sont devenues si invisibles qu'on les prend pour la réalité. Voir les rôles qu'on joue. Voir les masques qu'on porte.

    Pour arrêter de se confondre avec eux. Pour arrêter de les défendre comme si c'était ta vie qui était en jeu. Pour laisser enfin émerger ce qui est beaucoup plus solide, beaucoup plus vivant, beaucoup plus réel.

    Toi-même.


    Si chaque personne était réellement en contact avec son âme, il n'y aurait pas cette solitude collective, ni de division. La paix extérieure commence toujours par la paix intérieure. L'unité dans le monde commence par l'unité en toi.


    Découvre VIBRATION : l'accompagnement individuel et sur-mesure


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    11 分
  • Pourquoi tu n'es pas qui tu crois être : Identité, conditionnements et désidentification
    2026/05/12

    L'identité. Un mot qu'on porte comme une certitude. Comme si elle était taillée dans la pierre, immuable, définitive. Comme si elle résumait qui tu es depuis toujours et pour toujours. Pourtant, ce que tu appelles "qui je suis" n'est bien souvent qu'un empilement de croyances héritées, de conditionnements familiaux, de rôles endossés pour être aimé, accepté, en sécurité.


    L'identité n'est pas un état figé. Elle est mouvement. Elle est vie. Parce que toi, tu es vivant et le vivant ne s'immobilise jamais.


    Ce que tu crois être n'est pas toi

    Les croyances que tu portes sur toi-même, sur le monde, sur ce que tu mérites ne sont pas nées de toi. Elles sont nées autour de toi. Dans ta famille, dans ta lignée, dans les injonctions d'une société qui aime les humains bien rangés dans des cases. Ton système nerveux a fabriqué ces réponses pour te permettre de survivre, d'appartenir, de ne pas être exclu.


    "C'est comme ça que j'ai toujours été" n'est pas une vérité. C'est une phrase de confort. Un fatalisme doux et sécurisant qui te dispense d'aller voir ce qui se cache derrière le masque.


    L'identité n'est pas ce qui t'est arrivé. Elle est ce que tu décides de faire avec ce qui t'est arrivé. Ce que tu choisis d'en conscientiser, d'en transmuter, d'en libérer.


    Se désidentifier, c'est entamer un chemin vertigineux. Celui où tu lâches tout ce que tu croyais être, avant même de savoir ce que tu es réellement.


    Ce moment entre l'ancienne identité lâchée et l'identité vibratoire qui n'a pas encore pris sa place, effraie. Beaucoup s'y arrêtent. Beaucoup font demi-tour. Parce que l'espace ressemble à une perte. Parce que le vide fait peur. Mais ce n'est pas un vide. C'est l'espace où l'âme prend sa place.

    La désidentification n'est pas une table rase. Elle n'est pas une condamnation de tout ce qui a été.


    Ce qui est à libérer, ce n'est pas l'héritage en lui-même. C'est l'identification figée à cet héritage. Ce n'est pas d'avoir reçu ces croyances c'est de les avoir confondues avec ta vérité.

    Alors la désidentification devient une intégration. Un passage. Tu regardes ce que tu as construit, tu discernes ce qui te sert encore, tu lâches ce qui t'étouffe, et tu laisses ton âme reprendre le centre.


    Mais attention à l'autre piège. Celui qui guette juste après la désidentification : se figer dans une nouvelle identité. Spirituelle, cette fois. "J'ai fait mon travail. Je sais qui je suis. Je m'arrête là."


    L'âme n'a pas de destination finale. Elle a une mélodie : changeante, vivante, en perpétuel mouvement.


    L'identité n'est pas une réponse. C'est une question permanente. Un questionnement courageux, ancré, souverain. Celui qui sait tenir l'espace entre ce qui se lâche et ce qui arrive. Celui qui ne cherche pas à remplir le silence mais à le laisser parler.

    Vivre depuis l'espace de ton âme, ce n'est pas avoir tout résolu. C'est choisir, jour après jour, de ne pas réduire ta vie à tes conditionnements. C'est t'incarner pleinement dans ce que tu vibres vraiment et continuer à bouger avec la vie.

    Parce que tu es mouvement. Parce que tu es vivant. Et c'est en étant dans cette fluidité que la vie répond à toi.


    Découvre VIBRATION : accompagnement individuel sur-mesure


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    21 分
  • Mon plan d'action concret dans TRANSMISSION : les 3 étapes par lesquelles je te fais passer.
    2026/05/07

    Information sur la formation ici

    Ce que je fais à tes côtés dans TRANSMISSION, ma formation de 15 mois pour thérapeutes et praticiens en devenir, ça se déroule en trois pas.


    Premier pas : construire une vraie boîte à outils

    Je ne t'apprends pas une seule méthode. Je ne t'enferme pas dans un seul outil. Parce que la réalité de l'accompagnement, c'est que chaque personne qui vient te voir est unique.

    Si tu n'as qu'un outil, tu vas essayer de faire entrer chaque personne dans cet outil. Et ça, c'est l'inverse du soin.

    Alors dans TRANSMISSION, on explore. L'hypnose, les constellations, les soins intuitifs, la sonothérapie, le yoga, le yoga nidra, la PNL, le coaching, les rituels. Pas pour que tu deviennes expert de tout. Mais pour que tu aies assez de vocabulaire vibratoire pour vraiment t'adapter. Pour que ton accompagnement ne soit jamais rigide, mais toujours vivant, toujours juste.

    L'outil ne doit pas te définir. L'outil doit te servir. C'est une nuance qui change tout.


    Deuxième pas : tout déconstruire pour devenir canal

    Une fois qu'on a construit cette boîte à outils ensemble, on l'oublie. Pas parce qu'elle est inutile. Mais parce que le vrai soin ne vient pas d'un outil. Il vient de toi. Il vient de ce qui traverse toi quand tu es pleinement ouvert à la vie, à Dieu, à l'intelligence du vivant.

    Devenir canal, c'est accepter de ne plus être le maître du protocole. C'est laisser la médecine dont la personne a besoin circuler à travers toi.

    Quand tu deviens canal, tu te désidentifies des méthodes. Tu n'es plus le thérapeute en hypnose ou le praticien en constellation. Tu es simplement un espace traversé par ce qui doit guérir. Et c'est depuis cet espace-là que les transformations les plus profondes se produisent.

    Ce deuxième pas, il demande du lâcher-prise. Il demande de faire confiance à quelque chose de plus grand que toi.


    Troisième pas : incarner tout ça dans la matière

    Le troisième pas dans TRANSMISSION, c'est d'aligner ton activité thérapeutique à ta vision et à qui tu es. Pas construire une communication de façade. Pas vendre avec des techniques qui ne te ressemblent pas. Mais faire rayonner ce que tu es vraiment, de manière à ce que les personnes qui ont besoin exactement de ta médecine te trouvent. Plus tu es stable, plus tu es libéré. Et plus tu es libéré, plus tu soignes en profondeur.


    Dans TRANSMISSION, on travaille donc aussi sur ton positionnement, ton discours, ta manière de parler de ce que tu fais d'une façon qui attire les bonnes personnes : celles qui sont prêtes à ce chemin, celles qui résonnent avec ce que tu incarnes.


    Ce que TRANSMISSION est vraiment

    C'est une formation complète. Technique, spirituelle et entrepreneuriale. Mais surtout, c'est un chemin. Un chemin vers toi. Vers ta propre manière d'être thérapeute. Vers une pratique qui ne ressemble à personne d'autre parce qu'elle est le prolongement exact de qui tu es.


    Il reste deux places pour cette session ouverte jusqu'au 11 mai. La première étape, c'est un appel avec moi, pour s'assurer qu'il y a un vrai match entre où tu en es et ce que TRANSMISSION te propose.


    Information sur la formation ici


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    8 分
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