エピソード

  • Nova Y Va : au festival Vent d'Été au Hangar Y
    2026/06/19

    En bordure de la forêt de Meudon, ouvert sur un parc de 10 hectares, se trouve le Hangar Y, joyau du patrimoine industriel qui lançait sa saison début juin avec la première édition de son festival Vent d’été, évènement pluridisciplinaire sur le thème « Un monde sensible », mêlant dans tous les espaces du lieu, intérieurs et extérieurs, expositions d’art contemporain, siestes acoustiques avec le collectif infusions, expérimentations joyeuses de machines à souffler, Dj set Nova et performances.

    On retiendra les peintures comme autant de sculptures, de Jean-Baptiste Née, qui colle ses toiles aux rochers, aux écorces, à la pluie et au vent jusqu’à ce que ses peintures semblent sculpter la poésie d’une mer de brume ou d’une forêt la nuit. On retiendra aussi Stuck, pour 5 danseuses, comme une danse de combat qui rend fortes et fières par la géniale waakeuse Mounia Nassangar dont le travail de chorégraphe donne corps aux mots. On retiendra aussi Voliges et Voltiges de Marion Pinaffo et Raphael Pluvinage, le air danser et les projections de Smith ou encore les performances éphémères de Dominic Kiessling. Il s’agit ici partout de composer avec la légèreté du vent comme avec les forces invisibles qui l’habitent… Tout en chillant au bord du grand bassin en terrasse de guinguette, ou en déambulant dans le parcours d’art contemporain du parc.

    La programmation du festival « Vent d’été » s’étire jusqu’en juillet, et pour en parler on a rencontré Martin Bourguignat, directeur des publics du Hangar Y, mais aussi Lena LBD aux platines, Clément Postec à la direction artistique et la chorégraphe Mounia Nassangar. C’est à écouter ici, en podcast !

    FESTIVAL VENT D’ÉTÉ + EXPÉRIENCES JUSQU’AU 12 JUILLET

    Ouvert pendant les week-ends, toutes les vacances scolaires (zone C) et jours fériés
    Tarif : 3 €

    @ Hangar Y, 9 avenue de Trivaux 92190 Meudon

    https://hangar-y.com/evenement/festival-vent-dete/

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    3 分
  • Nova Y Va : au festival Emmaüs Solidarité 2026
    2026/06/19

    Le Point Fort d’Aubervilliers avait des airs de grande fête populaire. Le temps d’une journée, le Festival Emmaüs Solidarité avait réuni du monde autour de la musique, de l’humour, de la création et du partage.

    À l’affiche, une programmation riche et éclectique : Nayra et son rap aux influences marocaines et égyptiennes, Meiway, légende ivoirienne et créateur du zoblazo, mais aussi Sergio Alejandro, Rachelle Allison, Tatafio, Hadj Sameer ou encore le collectif Divin0. Du kompa au reggaeton, de la funk aux sonorités afro-caribéennes, le public avait voyagé d’un univers à l’autre au fil des concerts et des DJ sets.

    Mais le festival ne s’était pas limité à la musique. Tout au long de l’après-midi, un grand plateau de stand-up animé par Waly Dia avait réuni plusieurs humoristes, dont Tom Baldetti et Elsa Barrère, pour trois heures de rires. Dans les allées du site, un marché de créateurs mettait à l’honneur des vêtements upcyclés, des bijoux, des savons artisanaux et des confitures fabriquées à partir d’invendus alimentaires.

    Derrière l’organisation de cette journée festive, on retrouve bien sûr Emmaüs Solidarité, une association qui accompagne chaque jour plus de 9 000 personnes en situation de précarité, d’exclusion ou d’exil. Depuis plusieurs années, ce festival défend une même idée : faire de la culture un espace de rencontre, où les publics, les générations et les parcours se croisent dans un cadre ouvert à toutes et à tous.

    Au-delà des concerts et des spectacles, cette édition avait surtout été l’occasion de créer du lien et de célébrer la diversité dans toute sa richesse. Nous sommes allés à la rencontre de celles et ceux qui ont fait vivre cette journée.

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    11 分
  • Nova Y Va : L’avenir des reflets au Théâtre National de la Colline
    2026/05/19

    Lazare, en argot inspiré de la religion, c’est celui qui ne se décourage jamais de recommencer et ce n’est certainement pas un hasard… Lazare, c’est aussi un auteur/acteur/metteur en scène génialement gourmand et follement généreux, dont le terrain de bataille est un théâtre indocile, un geste continu pour se dégager de la monstruosité du monde.

    En témoigne sa Comédie du mauvais sang, nouveau cycle dont le premier volet intitulé L’avenir des reflets sera joué 5 fois par semaine jusqu’au 20 juin au Théâtre National de la Colline à Paris. En convoquant à la même table les mythes anciens et les grandes figures de la révolution française, dont Marat et Olympe de Gouges, Lazare et les 8 comédiens et musiciens qui l’accompagnent offrent un grand mezze poétique et politique, une fresque savoureuse et agitée de trois heures dix dont les mots sont autant de courants à flux tendus pour dire l’engagement, la violence, la puissance émancipatrice de la langue, et pour dire les résonances du passé dans notre présent et dans nos possibilités de futur.

    Nova a été rencontrer l’équipe et assister aux répétitions : rencontre avec Lazare, Ava Baya et Denis Lavant ici.

    L’avenir des reflets, création de Lazare, avec Anne Baudoux, Ava Baya, Jérôme Billy, Myrtille Hetzel, Denis Lavant, Marion Malenfant, Pierre Thionois, Gabriel Tur.

    Durée estimée : 3h10. Tarifs de 8 à 33€

    Du 19 mai au 20 juin à 19h30 au Théâtre National de la Colline : 15 rue Malte-Brun, Paris 20e, M° Gambetta. www.colline.fr

    Crédits musiques:

    Olympe contre Robespierre de Lazare et Ava Baya, par Ava Baya

    Pandemia, de et par Ava Baya

    Gloire au 17ème, de Monthéus par Marc Ogeret

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    15 分
  • Nova Y Va : « Expression(s) décoloniale(s) #4 » au Château des ducs de Bretagne
    2026/05/18

    Ce mois de mai voit l’inauguration de la 4ème saison des « Expression(s) décoloniale(s) », biennale proposée par le musée d’histoire de la ville de Nantes au sein de l’imposant château des ducs de Bretagne.

    La ville, leader en son temps du commerce triangulaire en France, fait depuis plusieurs années devoir de mémoire et de réparation, et c’est dans cette continuité que la biennale encourage à décoloniser nos imaginaires et les collections permanentes du musée, grâce notamment aux cartels de l’historienne Lilly Houngnihin, qui complètent ceux déjà existants et déconstruisent ce que nous tenons malgré nous pour acquis. Grace aussi à l’art contemporain, puissant moteur de déconstruction invité aussi dans le parcours permanent à identifier et recoller les pages arrachées de nos livres d’histoire.

    Il y a les travaux de la plasticienne Rosana Paulino - représentante du Brésil à la biennale de Venise cette année- qui présente ici une dizaine de ses œuvres les plus emblématiques pour dire la condition des femmes dans la traite et la colonisation;

    Il y a aussi « Diaspora » et « Liberty », deux séries du photographe sénégalais Omar Victor Diop, des images très léchées pour dire les trous de l’histoire et compléter nos panthéons.

    Il y a la douleurs des corps tordus et les murmures sous chaque pas de la visite, dans chaque objet présenté… Il y a aussi les possibilités de réparation, de résilience, quelque chose de presque joyeux dans ce puzzle qui reprend ses couleurs a chaque pièce retrouvée.

    Une visite particulièrement forte et troublante qui vous est franchement recommandée par Radio Nova, rencontres avec la commissaire Krystel Gualdé et l’artiste Omar Victor Diop dans ce podcast !

    Crédits musique

    Chez moi / ExpéKa Trio

    Canto e rezas / Irma Ferreira

    Yemaya / Angélique Kidjo

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    13 分
  • Nova Y Va : Au Centre culturel suisse
    2026/03/31

    Yodel-ha-hi-hou! A Paris, le Centre culturel suisse rouvrait ses portes fin mars après 4 ans de travaux et une remise très en beauté tant sur le plan archi qu’arty, une métamorphose qui renouvelle les usages du lieux : vitrine de la création contemporaine helvétique dans des interfaces modulables à l’envi, mais aussi lieu de rencontre et d’échange entre nos scènes culturelles, en témoigne une programmation de printemps aussi riche et joyeuse qu’une raclette.

    D’abord, trois expositions par trois artistes majeures de la scène suisse que sont Akosua Viktoria Adu-Sanyah, Ingeborg Lüscher ou encore Mai-Thu Perret qu’on a rencontré pour parler de Othermothers : du poème à la céramique, du papier sculpté au bronze, du verre au néon, il est question ici de matrescence à travers un bestiaire de femelles et une armée de mères déesses espiègles et puissantes.

    Au programme aussi de ce week-end passé et de cette saison à venir :

    deux festivals de musique, des performances, concerts, projections et conférences, rencontres et six séries de spectacles, dont des fragments dansés par le chorégraphe Edouard hue et six danseur.se.s de ses deux derniers spectacles Dive et Flowers, l’occasion d’évoquer avec lui l’affranchissement des frontières par la danse.

    Le tout est assaisonné dans la programmation comme dans ce reportage d’une carte blanche à l’excellent Label genevois Bongo Joe, et d’une rencontre avec Claire Hoffmann et Jean-Marc Diébold, curateur.rice du lieu.

    Quel nouveau visage pour le Centre culturel suisse, et quel visage actuel pour la scène culturelle suisse? C’est en podcast ici et c’est en live là-bas !

    Un reportage par Anna Flori-Lamour et Lucie Ruotte.

    Centre Culturel Suisse :

    32 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris

    Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, et les samedi et dimanche de 12h à 19h.

    Tarifs : Expositions en entrée libre / Conférences et table rondes en entrée libre sur réservation / Projections et lectures entre 3 et 5 € / Spectacles et concerts entre 7 et 12 €

    Playlist Bongo Joe dans ce reportage :

    Wish I Could Sing by George Coleman

    Ma Gitala by Madalisto Band

    Châteaux faibles by Alice

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    14 分
  • Nova y va : dans l'accrochage du salon de Montrouge #69
    2026/02/16

    Depuis 69 ans, le Salon de Montrouge est un rendez-vous incontournable de l’art contemporain : défricheur de tendances et révélateur de talents, c’est aussi ici que le public aguerri ou néophyte éduque et aiguise son regard à l’art.

    Radio Nova était invitée à se faufiler dans l’accrochage de cette édition: à trois jours du vernissage, à l’heure des dernières retouches, entre les échafaudages, les odeurs de peinture et les bruits de perceuse, 40 artistes sélectionnés parmi plus de 2000 candidatures qui déposent leur vision du monde à nos yeux.

    On y a découvert une agitation joyeuse et bienveillante, où l’excitation le dispute au vertige, et autour de nous l’ébauche d’une scénographie hyper aérée: lé oeuvres dialoguent par affinités affectives autour d’un îlot central, l’agora, qui sera notamment le lieu des prises de paroles, happenings et performances au programme jusqu’au 1er mars.

    Dans la continuité des dernières années, la jeune garde artistique multiplie les pratiques pour aborder les thèmes du soin -corps et âme -, du sacré, du rapport à l’histoire, à la nature et aux étoiles, avec un peu partout l’idée de réparation, de résilience par l’art.

    On citera les bestiaires d’Angélique de Chabot, la mémoire des images et leur transformation par Sacha Teboul, les presque rien de Deborah Fisher, les dessins au fusain d’Anna Pico, les peintures sur fond urbain de Brice Robert…

    On citera aussi l’installation de Darius Dolatyari-Dolatdoust: une enfilade de portes stylisées symbolisant autant la fabrique d’identité que le deuil culturel et le parcours intime de son père iranien.

    On citera encore Margot Bernard, qui met en circulation papier, objet sonore, et images pour explorer les frontières entre travail documentaire et pratique artistique, entre art politique et engagement esthétique.

    La rencontre avec ces deux derniers est à retrouver en podcast, juste après un échange joyeux avec Andrea Ponsini, directeur artistique du Salon, qui cette année encore accompagne ses jeunes recrues par l’attribution de 1000€, et par des «perspectives » professionnelles personnalisés en partenariats avec des lieux culturels pour de futures résidences ou expositions.

    69ème Salon d’Art Contemporain de Montrouge

    Du 13 février au 1er mars 2026. Gratuit.

    https://salondemontrouge.com/

    @ Beffroi de Montrouge : 43 av République, 92120 Montrouge - M° Mairie de Montrouge

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    13 分
  • Nova Y Va : Au Palais de Tokyo
    2026/02/02

    Echo Delay Reverb investit le Palais de Tokyo jusqu’au 8 février 2026 avec pour

    ambition : réunir une soixantaine d’artistes américains dans une exposition XXL

    pensée comme un grand dialogue transatlantique.

    Née ici, les idées ont traversé l’Atlantique, infusé les luttes, les formes et les

    imaginaires. On retrouve l’influence décisive de Simone de Beauvoir, Michel

    Foucault, Roland Barthes, Suzanne et Aimé Césaire et d’autres penseur.euses français.es.

    Echo Delay Reverb en capte les résonances à travers les œuvres de figures

    majeures comme Melvin Edwards, Dan Graham, Hans Haacke, Theresa Hak Kyung

    Cha, Cindy Sherman ou Lorna Simpson, aux côtés d’artistes plus jeunes comme

    Tiona Nekkia McClodden, Kameelah Janan Rasheed ou Cici Wu.

    Des années 1970 à aujourd’hui, plusieurs générations se croisent. C’est

    précisément cette rencontre intergénérationnelle qui nourrit un dialogue fécond, où

    les échos du passé se transforment dans le présent.

    À l’heure où on érige des murs et des frontières toujours plus étanches, l’exposition

    propose un contre-champ salutaire : un voyage des idées, des théories et des

    récits, porté par une grande diversité de médiums.

    Billetterie et infos ici.

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    16 分
  • Nova Y Va : Au musée du quai Branly
    2026/01/29

    Nova y va et Nova vous emmène au Musée du Quai Branly, dont la mission de préservation et valorisation des cultures du monde dans leur diversité se traduit en expos permanente et temporaires, en projections, en concerts, en médiations multiformes, mais aussi et pour la troisième saison, en danse!

    Les deux premiers week-ends de février, le lieu ouvrira ses portes à Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, danseurs chorégraphes directeurs du Centre chorégraphique National de Franche-Comté, qui comptent presque 40 ans de danse commune, traçant un chemin singulier qui ignore les frontières et brasse les genres pour façonner les identités de leurs spectacles.

    On les a rencontré pour parler de cette carte Blanche, d’Edouard Glissant et de cette opbsession du brassage des genres et des cultures, de la rencontre comme fabrication d’identité, de la danse comme art total, de musique live dans leurs spectacles, de jeunesse à danser, et puis évidemment de leur programme.

    Ainsi, Akzak et Tout Moun, leurs deux dernières pièces grand format, seront données, ainsi qu’une création In situ, les Auras; la voix du contre-ténor Serge Kakudji et les danseurs en exploration au coeur de vitrines imaginées par l’architecte du lieu Jean Nouvel, comme des bulles de verre soufflé qui enrobent des statues venues de partout dans les monde et les siècles.

    Et pour brasser toujours plus généreusement les genres, les cultures, les rythmes, les arts même, mais surtout les imaginaires, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux ont invité deux chorégraphes à présenter leurs créations:

    Clémence Baubant dansera son solo Parades, une constellation de guerrières imaginaires, six figures féminines mythiques des Caraïbes; tandis que Léo Lérus donnera sa pièce Gounouj pour quatre danseurs en équilibre parfait sur une évocation du site naturel de Gros Morne - Grande-Anse en Guadeloupe.

    Vous aurez compris donc que début février au musée du Quai Branly, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux brassent, métissent, pulsent, dansent et sautent avec nous par dessus les frontières, des voyages vers l’autre et vers soi, voilà qui s’annonce aussi énergisant pour le corps et le coeur que pour l’esprit, et qui vous est recommandé par Nova

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    15 分