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Newsletter : je lance la mienne dans trois jours et je n'ai rien à vendre

Newsletter : je lance la mienne dans trois jours et je n'ai rien à vendre

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Dans trois jours, je sors la newsletter Osons Vendre. Et ce matin, en marchant, je ne sais toujours pas ce que je mets dedans. Alors je réfléchis à voix haute, avec mon café, et tu assistes à la décision pendant qu'elle se prend.

La première moitié répond à une question que beaucoup se posent sans oser la creuser : pourquoi la newsletter, et pas seulement les réseaux.

Quatre raisons, et elles ne se valent pas.

La propriété. Tes abonnés Facebook, Instagram ou LinkedIn ne sont pas à toi. C'est la plateforme qui possède leurs coordonnées, et tu passes par elle pour leur parler. Le jour où elle change ses règles ou ferme, tu perds tout le monde d'un coup. Une liste mail, tu la sauvegardes, elle est à toi.

La mesure. Sur Instagram ou Spotify, tu ne fais pas la différence entre celui qui écoute et celui qui en veut plus. La newsletter te donne cette différence, donc elle te dit si tu progresses. Et ce qui te motive à continuer, c'est de voir que tu progresses.

Le bouton. C'est le point que j'ai mis le plus de temps à comprendre. Dans un mail, je choisis la forme, la mise en page, et je peux placer un lien vers mes offres à chaque envoi, discrètement ou non. Ailleurs, si quelqu'un se dit « tiens, j'achèterais bien » et qu'il n'y a ni lien ni bouton, la vente n'a simplement pas lieu.

Le rendez-vous. La boîte mail est un des rares endroits où tu reçois encore ce que tu as demandé, au moment que tu as choisi. Si ton lecteur finit par attendre ton mail, tu as fait un grand pas vers la vente.

Et derrière les quatre, l'équation que je n'ai pas inventée mais qui commande tout : on achète quand on a suffisamment conscience du problème qu'on a, qu'on se projette dans l'état où on veut aller, et qu'on fait confiance au vendeur. La confiance monte d'un cran à chaque message où la personne se dit « c'est de moi qu'il parle ».

Ensuite je passe à mon cas, et il est inconfortable : je lance une newsletter alors que je n'ai rien à vendre.

Trois formats en tête. Creuser un biais cognitif de ma semaine, ce qui me plaît mais me demande beaucoup de recherche. Te poser une question et te laisser répondre, ce qui me prend moins de temps et me dit ce que tu veux vraiment. Ou partager les prompts que j'utilise pour vendre, ce qui existe déjà chez moi et ne demande qu'une remise en forme.

Je n'ai pas tranché. Alors la première partira lundi soir avec les trois, et un vote. Tu me diras laquelle garder, ou tu choisiras de ne pas choisir, et on passera à un rythme plus espacé pour tenir la valeur.

Une dernière chose sur la fréquence, parce que c'est la question qui revient toujours : la meilleure fréquence est la plus élevée que tu arrives à tenir. Une par semaine tenue vaut mieux que trois d'affilée puis plus rien.

Inscription : https://swimsmart.fr/osonsvendre

CHAPITRES

00:00 Dans trois jours je sors ma newsletter, et je ne sais pas quoi mettre dedans

04:44 L'équation de la vente, et le bouton qui doit exister à chaque message

09:30 Ce qu'on met dedans, et à quelle fréquence

12:35 Le cas Osons Vendre : trois formats, un vote, et la newsletter de lundi

Osons Vendre, le podcast qui documente le passage de expert passionné à expert qui en vit.

@osons_vendre

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