Michaël Dichter et les diamantaires d’Anvers, l’étoile et le sang
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概要
Dans un roman d’apprentissage passionnant dans lequel se mêlent secrets de famille, tradition religieuse hébraïque et intrigues de négoce, Michaël Dichter nous dévoile les arcanes d’un milieu aussi opaque que fascinant : les diamantaires d’Anvers, au nord de la Belgique.
Qu’y a-t-il d’aussi fascinant qu’un diamant ? Peut-être ceux qui les taillent, qui les achètent et qui les vendent. C’est ce qu’on se dit en lisant le premier roman de Michaël Dichter qui nous fait pénétrer dans le monde très fermé, très opaque et donc très mystérieux de la Mecque du diamant : Anvers.
Trois générationsC’est dans cette ville du nord de la Belgique que se déploie l’essentiel de ce récit d’apprentissage qui retrace aussi l’histoire d’une famille juive sur trois générations. Le grand-père, Yehuda -qui a fui un shtetl de Pologne et la violence antisémite des années 30- est devenu une des diamantaires les plus respectés -et les plus craints- de la ville. Son fils Moshé, a choisi un tout autre chemin, celui de la religion : fervent hassidique, il s’occupe de l’accueil de la synagogue et travaille dans une modeste retoucherie. Quant au jeune Bennie, son destin est inscrit dans sa chair au sens propre comme au sens figuré, depuis l’accident qui a émaillé son troisième anniversaire.
Au grand désespoir de Moshé, Bennie va donc céder à la tentation du diamant. Parce qu’il a les gemmes dans le sang, mais aussi parce que sa fierté ne supporte pas les humiliations et qu’il entend se montrer digne de l’élue de son cœur, qui n’appartient pas au même milieu que lui.
Pression familiale, tradition religieuse et jeu des affairesDes ateliers de taille aux immenses salles de négoce de la Bourse, Michaël Dichter sculpte marche après marche l’incroyable ascension de Bennie, dont les pas vont croiser une collection de personnages ciselés qui oscillent entre bienveillance communautaire et hostilité propre aux intrigues des marchés. L’intrication de la pression familiale, de la tradition religieuse et des règles du jeu des affaires nourrit le puissant souffle romanesque qui emporte le lecteur. Sans parler des secrets de famille, des traîtres, escrocs et autres voyous de bas étage. Mais pas de quoi entamer l’ambition, la détermination et l’audace du héros.
Au passage, le romancier nous en apprend aussi beaucoup sur les différents types de diamants et sur les techniques de taille, mais aussi sur le négoce des pierres, ou sur la plus récente percée des Indiens sur ce marché. Près de 400 pages haletantes, en cours de traduction et d’adaptation au cinéma, ce qui ne surprendra personne : Michaël Dichter s’est d’abord fait connaître comme scénariste et réalisateur (Les Trois fantastiques, mais aussi trois courts métrages), mais aussi acteur devant les caméras de Cédric Kahn (Vie sauvage) et Noémie Saglio (Telle mère, telle fille).
On l’appelait Bennie Diamond, Michaël Dichter (éditions Les Léonides).