Marc Jacquemond : cette fois, de l’autre côté du micro
カートのアイテムが多すぎます
カートに追加できませんでした。
ウィッシュリストに追加できませんでした。
ほしい物リストの削除に失敗しました。
ポッドキャストのフォローに失敗しました
ポッドキャストのフォロー解除に失敗しました
-
ナレーター:
-
著者:
🎙️ Dans cet épisode de Diagonalistes, changement de rôle : pour une fois, je ne pose pas les questions… j’y réponds.
Et pour me faire passer de l’autre côté du micro, j’ai confié celui-ci à Jocelyne, sariste strasbourgeoise, qui m’attendait quelques jours plus tôt à mon arrivée au commissariat de Strasbourg.
Fin juillet, je me suis lancé sur Brest–Strasbourg, une Diagonale de quatre jours préparée assez tardivement, avec moins d’entraînement que je ne l’aurais souhaité.
Un capteur de puissance qui me lâche dès les premiers kilomètres, du vent de face, une chaleur éprouvante, un dérailleur capricieux, un genou qui se manifeste… et surtout de nombreuses envies d’abandonner. Avec une découverte : l’envie d’arrêter finit souvent par passer, avant parfois de revenir quelques heures plus tard.
Mais une Diagonale en solitaire est aussi faite de rencontres. Dès le premier jour, Bernard et Michel viennent à ma rencontre en Bretagne. Lors de la dernière étape, Alain me rejoint sur une partie de la route et, à Strasbourg, Jocelyne m’attend à l’arrivée.
Cette Diagonale Brest–Strasbourg aura été la plus difficile de mes Diagonales. Bon, j'en ai fait peu ! Elle m’aura surtout rappelé que, lorsque le corps va encore bien, en avoir marre n'ai pas une raison suffisante pour s'arrêter.
« En fait, il faut continuer, tout simplement. »