エピソード

  • DOCUMENTAIRE - Les Enfermée·s - 6/6 : Dernier jour
    25 分
  • DOCUMENTAIRE - Les Enfermée·s - 5/6 : Ouvert au public
    2025/11/19

    Le maintien d’une vie sociale et familiale est l’un des droits fondamentaux des personnes enfermées. Les conditions dans lesquelles les visiteurs sont reçus diffèrent largement d’un lieu à l’autre, mais les visites représentent partout une respiration, une rupture salutaire avec l’enfermement. Lorsque se voir n’est pas possible, les enfermé.es trouvent d’autres moyens de conserver ce lien au dehors.

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    23 分
  • DOCUMENTAIRE - Les Enfermée·s - 4/6 : Au cachot
    2025/11/19

    Dans tous les lieux de privation de liberté, il existe des espaces de « surenfermement » : chambres d’isolement à l’hôpital psychiatrique, quartiers d’isolement et quartiers disciplinaires en prison, chambres de mise à l’écart en centre de rétention administrative. Les conséquences néfastes de l’isolement sur la santé psychique ou physique des enfermé.es sont connus. Le CGLPL donne la parole à ceux qui l’ont vécu.

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    27 分
  • DOCUMENTAIRE - Les Enfermée·s - 3/6 : Occuper ses journées
    2025/11/19

    Il existe dans tous les lieux de privation de liberté des espaces collectifs permettant de rompre avec l’enfermement continu. Les contrôleurs y passent du temps car ils témoignent de la liberté d’aller et venir des personnes enfermées, ou de son absence. Cours de promenade, jardins, salles d’activité, ateliers de travail : inégalement accessibles d’un lieu à l’autre, ces espaces (et les personnes qui les animent) sont essentiels, sauf à vouloir aggraver les effets nocifs de l’enfermement.

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    29 分
  • DOCUMENTAIRE - Les Enfermé·es - 2/6 : Entre quatre murs
    2025/11/19

    De tous les lieux de privation de liberté, la cellule de prison est l’espace dans lequel le régime d’enfermement est le plus strict et le plus long. Et dans de très nombreuses prisons, ces quatre murs hébergent plusieurs personnes. Dans les maisons d’arrêt, où sont incarcérés 70% des détenus, la surpopulation carcérale a atteint en 2025 des niveaux inégalés. Les détenus s’entassent jusqu’à quatre personnes dans des cellules de 9m² : elles y vivent la promiscuité, l’indignité, la vulnérabilité. Mais la cellule est aussi un lieu où la vie continue.

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    23 分
  • DOCUMENTAIRE-Les Enfermé·es - 1/6 : Premiers jours
    2025/11/19

    Dominique Simonnot, contrôleuse générale, dispose avec son équipe d’un accès libre aux lieux d’enfermement, de jour comme de nuit. Dans cet épisode, le CGLPL donne la parole à celles et ceux qui ont été enfermés pour la première fois, ce qu’ils ont observé, et ce qu’ils ont ressenti. En prison, en hôpital psychiatrique et en centre de rétention administrative, les enjeux des premiers jours ne sont pas les mêmes. Mais ils disent tous le choc d’être enfermé.

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    28 分
  • DOCUMENTAIRE - Les Enfermée·s - 0/6 Prologue : Quelques clés
    2025/11/19

    Il existe plus de 5000 lieux d’enfermement sur le territoire français. Rares sont les personnes qui, en France, sont autorisés à y entrer sans crier gare, observer et rendre compte publiquement de leur fonctionnement. Avant d’en franchir les portes, quelques rappels sur les missions et le champs d’intervention du Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) s’imposent.

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    8 分
  • DOCUMENTAIRE - Penser le 9-3 - Hors-série : 20 ans après les révoltes urbaines
    2025/10/17

    Longtemps, la Seine-Saint-Denis a été présentée comme un département à part. Parfois même comme un espace en marge de la République. Ces stigmates ont une histoire : celle de la ségrégation spatiale, des conséquences de crises économiques et de choix politiques.

    Hors-série : 20 ans après les révoltes urbaines

    Clichy-sous-Bois


    En 2025, nous commémorons les 20 ans des révoltes des banlieues. Un mouvement politique incontournable de notre histoire récente dont l’origine a eu lieu à Clichy-sous-Bois, au cœur de la Seine-Saint-Denis. Le 27 octobre 2005, Zyed Benna et Bouna Traoré y mourraient dans un transformateur électrique en fuyant la police. Le 30 octobre 2025, une compagnie de CRS lançait une grenade dans une mosquée à quelques centaines de mètre de là. Deux événements qui ont enflammé toute une jeunesse française qui est descendue dans la rue nuit après nuit pendant trois semaines. Clichy est alors devenu le centre de toute l’attention médiatique. Elle y a gagné une image biaisée d’archétype de la ville de banlieue. Puis un immense plan de rénovation urbaine.

    À la suite de 2005, de nombreux mouvements ont tenté d’agir sur les causes de ces révoltes. Mais les morts du fait de l’action de la police n’ont pas cessé dans le département et dans toute la France. Et la mort de Nahel Merzouk en 2023 à Nanterre a entraîné a nouveau de vives révoltes dans le 93 comme ailleurs. Alors en nous promenant à Clichy-sous-Bois nous nous demandons pourquoi perdurent les violences policières ?

    Avec :
    - Fabien Jobard, chercheur au CNRS, spécialiste de la police et du maintien de l’ordre. Il est l’auteur avec Olivier Fillieule du livre Politiques du désordre. La police des manifestations en France, Seuil, 2020.
    - Mariam Cissé, maire-adjointe de Clichy-sous-Bois en charge du logement et de l’habitat durable et co-fondatrice d’AClefeu.

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    43 分