『Rencontres – Catherine Schwaab』のカバーアート

Rencontres – Catherine Schwaab

Rencontres – Catherine Schwaab

著者: RCJ
無料で聴く

今ならプレミアムプランが3カ月 月額99円

2026年5月12日まで。4か月目以降は月額1,500円で自動更新します。

概要

Une émission préparée et animée par Catherine Schwaab, dans laquelle elle reçoit diverses personnalités, le 3ᵉ mercredi du mois de 23 h 00 à minuit.

© Copyright RCJ
社会科学
エピソード
  • Dé-sacraliser les classiques
    2026/04/15

    RENCONTRES - Catherine Schwaab

    Sur le thème « Dé-sacraliser les classiques »

    Avec Tigran Meghitarian spécialiste de Molière qu'il transfigure, Isabelle Gardien de la Comédie Française Clémentine Aussourd, actrice du « Misanthrope » et Coraly Zahonero, de la Comédie Française, adaptatrice et metteure en scène.

    À propos du spectacle : « Misanthrope »

    À partir du 18 mars 2026, Tigran Mekhitarian donne sa vision du Misanthrope au Théâtre Antoine. Texte, danse et chant s’entremêlent pour une relecture contemporaine et radicale du chef-d’œuvre de Molière. Fidèle au texte original, Mekhitarian le propulse dans un décor contemporain, où Alceste devient un jeune homme des quartiers populaires confronté à l’hypocrisie d’un monde artistique bourgeois.

    Refusant les faux-semblants et les jeux de pouvoir, Alceste cogne avec ses mots et sa sincérité brutale dans une violence destructrice. Mais sa colère, aussi légitime soit-elle, finit par se retourner contre lui. Ce qu’il combat, il finit par le reproduire à sa manière. Alceste aime Célimène alors qu’elle incarne tout ce qu’il rejette. Il l’aime avec violence, avec fièvre. Et c’est par l’expérience de cet amour blessé qu’il vacille et finit par réussir à se déconstruire.

    Tigran Mekhitarian ne cherche pas à opposer deux mondes, mais à les faire se regarder : banlieue et bourgeoisie, vérité et violence, orgueil et solitude. Ce Misanthrope devient alors le récit d’un homme en lutte avec lui-même, apprenant que la violence n’est pas une réponse et que l’autre n’est pas une menace, mais une rencontre possible.

    Distribution : Felicien Juttner, L’éclatante Marine, Souleymane Rkiba, Clémentine Aussourd, Vénus Yaffa, Étienne Paliniewicz, Isabelle Gardien, Tigran Mekhitarian

    続きを読む 一部表示
    1分未満
  • Le chic et la vulgarité
    2026/03/18

    RENCONTRESCatherine Schwaab reçoit :

    • Caroline Loeb pour son spectacle sur Françoise Sagan au Théâtre Poche Montparnasse
    • Franck et Isabelle Sorbier, créateur et directrice de Franck Sorbier, Haute Couture
    • Guillaume Erner, écrivain, journaliste à France Culture et sociologue, auteur du livre "Schmattès" éd. Flammarion
    À propos de la pièce : « D’après Je ne renie rien de Françoise SAGAN»

    Françoise Sagan fut peut-être son personnage le plus réussi. L’auteur de Bonjour tristesse s’est souvent livrée à l’exercice des interviews et entretiens médiatiques avec une touchante et sauvage spontanéité. Caroline Loeb fait revivre son intelligence féroce, sa tendresse caustique, son humour rebelle, à travers une série de confidences, publiées sous le titre : Je ne renie rien.

    Passent en revue l’argent, le désir, la littérature, les hommes, le jeu, la mort dans un étourdissant et généreux élan. Un face à face décapant avec cette nature passionnée, qui savait vivre entre les lignes. Bonjour jeunesse !

    À propos du livre : « Schmattès » paru aux éditions Flammarion

    Vous ne savez probablement pas ce que signifie le mot schmattès. C'est en pensant à vous que j'ai écrit ce livre. S'il ne s'agissait que d'une question de traduction, je dirais que schmattès veut dire "fringues" en yiddish, et l'affaire serait pliée. Mais voilà, il n'y a pas qu'un mot derrière le schmattès : il y a un monde englouti.

    Et c'est pour cela que j'ai voulu écrire ce livre. Figurez-vous que je suis un véritable schmattologue. Depuis ma naissance, je vis entouré de gens qui ont fait du schmattès. J'y ai travaillé moi aussi, parmi les Juifs du Sentier, dans cet univers si singulier où l'on vend, où l'on coud, où l'on négocie, où l'on rêve parfois. J'y ai laissé quelques plumes, et même quelques dettes, avant de réussir, autrement dit de réussir à m'en sortir.

    J'ai voulu laisser une trace de ce métier, cette aiguille qui a nourri mes arrière-grands-parents, mes grands-parents, mes parents et moi-même pendant des décennies. On écrit beaucoup sur la haute couture - je comprends pourquoi - mais ce n'est pas une raison pour oublier la basse couture. D'autant que le chiffon pourrait bien nous aider à percer quelques mystères du capitalisme.

    Guillaume Erner anime les matins de France Culture et, sur la même chaîne, l'émission " Superfail ", le seul programme dédié à l'échec, aux erreurs et aux catastrophes. Il est l'auteur d'Expliquer l'antisémitisme (PUF) et de La Souveraineté du peuple (Gallimard). Il a co-réalisé pour Arte un documentaire : Kim Kardashian Theory.

    続きを読む 一部表示
    1分未満
  • Jacques Osinski pour « L’homme qui aimait les chiens », Raphaelle Cambray pour « La Visite » et Anne Coutureau pour « Andromaque »
    2026/02/18
    RENCONTRES – Catherine Schwaab. Thème : Théâtre à Paris, de la qualité pour tous les goûts Avec Jacques Osinski pour « L’homme qui aimait les chiens », Raphaelle Cambray pour la pièce « La Visite », et Anne Coutureau pour la pièce « Andromaque ». À propos de la pièce : « L’homme qui aimait les chiens » L’Homme qui aimait les chiens est un roman de Leonardo Padura oscillant entre tragédie et polar. On y suit la piste de Trotski et de son assassin Ramón Mercader, alias Jacques Mornard, de la Révolution russe à la guerre d’Espagne, jusqu’à leur rencontre dramatique à Mexico. La composition de Fernando Fiszbein, qui « fait musique de tout », mêle aux instruments de l’orchestre le son de menus objets, de voix parlées, d’enregistrements. Le livret d’Agnès Jaoui met l’accent sur la petite histoire mêlée à la grande, ces destins croisés de différentes nationalités, ces langages multiples comme support idéal à un opéra contemporain qui pourrait tous nous toucher. La mise en scène de Jacques Osinski crée un univers singulier, qui résonne de manière intime et universelle et surtout, au présent. Distribution : Musique Fernando Fiszbein • Livret, d’après le roman de Leonardo Padura Agnès Jaoui • Mise en scène Jacques Osinski • Direction musicale Jean Deroyer Scénographie-vidéo Yann Chapotel • Lumières Catherine Verheyde • Costumes Sylvette Dequest baryton basse Kotov Olivier Gourdy • baryton Trotski Vincent Vantyghem • ténor Caridad Pierre-Emmanuel Roubet • soprano Sylvia Ageloff / Le miséreux Léa Trommenschlager • soprano Natalia Sedova /Rubby Weil Juliette Allen • alto Camille Merckx • Ensemble Court-Circuit • violon Alexandra Greffin-Klein • clarinette Bogdan Sydorenko • saxophone Alessandro Malagnino • trombone Alain Rigollet • accordéon microtonal XAMP Fanny Vicens • percussions Eve Payeur • contrebasse Didier Meu À propos de la pièce : « La Visite » De Anne Berest Mis en scène par Raphaëlle Cambray Avec Clara de Gasquet Lumière : Antonio de Carvalho Scénographie : Morgane de Ponsay Musique originale : BLASÉ Production : Ceux qui doutent Une jeune mère reçoit la visite de la famille éloignée de son mari, qui ne devrait pas tarder à rentrer du travail. Seule face à ce public, qui n’est pas venu pour elle, elle se lance dans un monologue sans concessions, sans retenue, balayant réflexions sur la maternité, le mythe du parfait bonheur découlant du miracle ! Plongeant petit à petit dans un délire qui nourrit son argumentation sur l’instinct maternel, elle arrive au bord de l’implosion. Femme seule et perdue face au regard de la société et ne pouvant plus jouer le rôle qu’on attend d’elle. À propos de la pièce : « Andromaque » Enfermés dans l'échiquier du pouvoir et de l'amour, les personnages affrontent l'héritage familial, hantés par les confidents, masques de leurs aïeux. Quatre êtres se débattent avec un héritage qui les dépasse. Oreste, Hermione, Pyrrhus et Andromaque avancent comme des pièces contraintes, hantées par la guerre de Troie et par la mémoire de leurs aïeux. Les confidents, masqués, incarnent ces figures parentales réelles ou fantasmées : pères glorieux, mères absentes, héritages écrasants. Observateurs et juges silencieux, ils rappellent sans cesse aux protagonistes ce qu'ils doivent être — ou ce qu'ils ne pourront jamais devenir. Cette mise en scène d'Andromaque explore la transmission de la violence, le poids des lignées et l'illusion de la réparation. Car vouloir réparer l'histoire, c'est parfois la rejouer autrement. Une tragédie de l'héritage, où l'amour, la fidélité et la gloire se heurtent à une question essentielle : peut-on s'émanciper de ce que l'on a reçu ? Lire la suitePour tout public à partir de 7 ansLangue : français La distribution du spectacle Auteur(s) : Jean Racine Artiste(s) : Mina Vilaire, Claire Maui, Margaux Bleuet, Sacha Toledano, Titouan Loth, Jordan Czech Mise en scène : William Engelmann
    続きを読む 一部表示
    1分未満
adbl_web_anon_alc_button_suppression_c
まだレビューはありません