エピソード

  • #25 Métaphores et métamorphoses du monde avec Shuo Hao
    2026/07/29

    Née à Hebei en Chine en 1992, Shuo Hao a été diplômée de l'Académie centrale des beaux-arts de Pékin avant de passer par la Sorbonne puis d'intégrer l'atelier d'illustration de la Haute École des Arts du Rhin à Strasbourg.

    Elle est aujourd’hui installée à Paris, représentée par la galerie Derouillon et nous sommes dans son atelier chez Poush à Aubervilliers dans le Grand Paris.

    Les œuvres de Shuo Hao mettent en scène des corps en métamorphose, humains et non-humains, pris dans des relations tumultueuses. Entre culture occidentale et orientale, elle confronte les différentes significations des symboles, associant figures mythologiques, traditions asiatiques, références chrétiennes ou odyssées grecques. Les couleurs pastel des différents supports accentuent le contraste avec l'étrangeté des scènes. La peinture de Shuo Hao s'incarne et se nourrit pleinement de cette double influence, s'éloignant des représentations traditionnelles des mythes dans l'iconographie occidentale.

    J’ai rencontré Shuo Hao lors des Portes Ouvertes de Poush, ateliers d’artistes à Aubervilliers, et suis tombée en réelle fascination pour son univers, comme aimantée à son atelier, incapable de poursuivre ma visite. J’avais envie de tout regarder en détail, me sentais aspirée par chacune des installations, objet, mobilier peint, l’interrogeant régulièrement sur une œuvre ou un plan d’exposition recouvert de références taoïstes, m’asseyant devant ses carnets dessinés. J’aurais pu y passer la journée.

    C’est une joie immense d’y être à nouveau pour cet épisode, immergée dans son atmosphère enveloppante, et qu’elle m’ait accordé le temps de cet entretien que je suis trop ravie de partager avec vous.


    Pour explorer l'univers de l'artiste :

    Galerie Derouillon : https://derouillon.com/artists/shuo-hao

    Instagram @haosure : https://www.instagram.com/haosure


    Un podcast conçu et réalisé par Eugénie Lefebvre, produit par Fabrizio D'Elia qui a également composé l'identité sonore et par Les Ateliers de La Madeleine Arles.

    DA visuelle : Ludovic Labayrade

    Portrait de Shuo Hao : Villa TBH




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    1 時間 16 分
  • #24 L'art de la rencontre avec Lee Ufan
    2026/07/22

    Lee Ufan est né en 1936 en Corée, il vit et travaille entre Paris, New York et le Japon. Il est l’artiste théoricien du mouvement d’avant-garde Mono-ha (« l'école des choses »), courant artistique japonais qui se développe parallèlement à des mouvements minimalistes et radicaux. Mono-ha est souvent considéré comme très proche des attitudes et des choix qui ont nourri en Europe l'Arte Povera.
    Les sculptures de Lee Ufan se présentent comme des mises en relation de pierres ou de bois choisis dans la nature et de matériaux industriels, tandis que sa peinture tend vers un signe unique, vers la méditation et l’évocation du vide.

    Je ne sais pas à quand remonte ma rencontre avec l'œuvre de Lee Ufan tellement j'ai l'impression de la connaitre et l'y sentir reliée depuis toujours. J'ai en revanche très précisément en tête des lieux et expositions marquantes : tout d'abord l'incroyable Lee Ufan Museum sur l'ile de Naoshima au Japon qui est en soi un lieu de recueillement relié aux éléments - terre ciel mer vivant. Puis l'exposition qui a pris place dans la nécropole romaine des Alyscamps à Arles en 2021dans laquelle l'artiste créait un dialogue avec les pierres anciennes de ce site millénaire et semblait ouvrir les vestiges funéraires du passé vers d'autres horizons célestes. C'était incroyable. Récemment, l'exposition Relatum que Lee Ufan vient d'ouvrir en ce mois de juillet 2026 au sein du Palais des Papes à Avignon et qui là encore crée des résonnances puissantes entre ce bâtiment de pierre et d'histoire et les énergies des oeuvres d'ardoise, de pierre, de miroir, d'acier, chacune placée exactement à sa juste place par l'artiste. Enfin, mes visites régulières au musée Lee Ufan Arles, mon lieu préféré à Arles, sont à chaque fois des moments suspendus particulièrement forts pour moi.

    L’oeuvre et la pensée de Lee Ufan sont fondamentales dans toute l'exploration que je mène avec ce podcast tant l'artiste incarne en lui-même, dans son art et dans sa philosophie, tout ce qui anime ma recherche. Et le livre « Un art de la rencontre » paru chez Actes Sud en 2019 est mon guide tout au long de cette réflexion.


    Monsieur Lee m'a accueilli début juillet 2026 au premier étage du musée Lee Ufan Arles, nous avons enregistré notre échange enveloppés par ses toiles immenses remplies d'énergie. Nous avons parlé de sa relation à Arles, aux pierres du passé quand il dialogue avec des lieux comme les Alyscamps, ancienne nécropole romaine à Arles, ou le Palais des Papes à Avignon, de l'espace de résonance qu'il crée avec ses oeuvres, du souffle, du rôle de l'art comme une ouverture pour faire ressentir l'infini... J'aurais pu passer la journée à l'écouter tout en me sentant tellement touchée et honorée qu'il m'accorde déjà le temps de cet entretien - qui a duré en réalité près de 45 minutes avec tous les temps de traduction :-)

    Encore merci à l'équipe de la Fondation Lee Ufan et de Lee Ufan Arles d'avoir rendu cet échange possible, notamment Esra Joo et Juliette Vignon.


    Un podcast produit par Fabrizio D'Elia qui a également composé l'identité sonore et par Les Ateliers de La Madeleine Arles.

    Crédit photo de Lee Ufan : Claire Dorn - courtesy Studio Lee Ufan.

    DA Le.s Sensible.s : Ludovic Labayrade




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    20 分
  • #23 Une nouvelle poétique du sol avec Theo Guicheron Lopez
    2026/07/01

    Né en 1991 à Paris où il a grandi et étudié, Theo Guicheron Lopez a rapidement eu le souhait de se connecter aux territoires et aux savoir-faire artisanaux. Il passe ainsi près de huit ans en tant qu'ouvrier agricole dans différents domaines dans le sud de la France et de l'Europe, menant une vie nomade en contact avec la terre, le vivant et les gens. C'est grâce à ses nombreuses rencontres qu'il apprend à connaitre les arbres, les végétaux, à s'en occuper, mais aussi à tailler la pierre, à découper et marteler le métal, à travailler le bois auprès de menuisiers et de luthiers. La pratique de ce métier au plus près des éléments ouvre chez lui la question de l'habitabilité de notre monde qui ne le lâchera plus. Son activité artistique prend véritablement forme à partir de 2018 au travers de la sculpture, et de l'écriture de poésie qui l'a toujours habitée.

    Theo a passé plusieurs mois en résidence aux Ateliers de La Madeleine à Arles au premier semestre 2026. Arles est une ville avec laquelle il a une relation forte, dans laquelle il a vécu, et dans laquelle il ressent une énergie particulière. Pour sa restitution de résidence il rêvait d'exposer au sein des thermes de Constantin, anciens bains romains datant du IVe siècle au cœur de la ville. Parce qu'on aime bien faire des rêves des artistes que nous recevons des réalités ;) nous sommes donc en train de préparer cette exposition pour le mois de juillet 2026 qui prend le très joli titre, issu de l'un des textes de Theo "Là où le sol peut fondre". Tout un programme...


    Avec Theo Guicheron Lopez, nous avons parlé de sa relation aux lieux, aux sols, au territoire. De son obsession quant à la question du bitume et des sols artificialisés. Nous avons parlé de sa connaissance et de son amour du bois, des essences, des végétaux. De ses rencontres avec les artistes et artisans qui ont fondé sa vocation et ses savoir-faire. Et des flashs mentaux où apparaîssent ses sculptures dans son esprit. Nous avons parlé de poésie, celle qu'il lit et celle qu'il écrit. Et de tant d'autres choses.


    J'espère que cet épisode vous donnera envie d'explorer encore davantage son univers.

    Instagram @theoguicheronlopez


    Un podcast produit par Fabrizio D'Elia qui a aussi composé l'identité sonore et par Les Ateliers de La Madeleine.

    DA : Ludovic Labayrade


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    58 分
  • #22 Tisser des paysages avec Elise Peroi
    2026/06/16

    Pour cet épisode #22 je reçois l'artiste Elise Peroi.


    Élise Peroi est née en 1990 à Nantes où elle a grandi. Elle est diplômée d'un Master en Design textile de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles en 2015 et passera 13 ans dans la capitale belge avant de rencontrer la ville d'Arles dans le sud de la France où elle se sentira chez elle.

    L'artiste, par son travail de tissage et du vide, cherche à traduire ce qui traverse, le souffle, l'atmosphère. Inspirée du livre Vivre de paysage ou L'impensé de la Raison de François Jullien, elle cherche à traduire une vision englobante du monde, où tout ce qui nous entoure « n'est plus affaire de “vue”, mais du vivre ». Son travail, qui laisse paraître des espaces suspendus, renvoie également à la notion du temps, de l'atelier et de l'outil, à l'aspect poétique des gestes.

    Élise Peroi a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives depuis 2015 en Europe - Belgique, France, Italie notamment, en Asie et aux Etats-Unis. Elle est représentée par la galerie Anne-Sarah Benichou en Europe et la galerie Carvalho en Amérique. En 2025, elle a été Lauréate du Prix Pierre Cardin remis par l'Académie des Beaux-Arts dans la discipline de la sculpture. Et rien qu'en ces premiers mois de l'année 2026 elle a bénéficié avec ses galeries d'un solo show à Frieze Los Angeles et d'un autre à Art Basel.

    J’ai rencontré Élise en 2023 lors de son arrivée à Arles dans le Sud de la France, pour sa résidence à la Fondation Thalie, pour qui j'assurais le rôle de responsable de résidence et curatrice de l'exposition de restitution aux côtés des artistes résidentes des Ateliers de La Madeleine. Nous avons ainsi arpenté ensemble le territoire, rencontré des artisans du bois, de la sagne - ce roseau camarguais, du tissu provençal. Nous avons ensemble également fait la connaissance de Raymond Liozon à Port St Louis du Rhône menuisier incroyable qui avait construit lui-même une cabane de gardian dans son jardin, thème qu'Elise avait choisi d'explorer au cours de sa résidence. Puis j'ai accompagné Elise, avec Raymond, dans la création de son œuvre Vent Dominant, architecture de fils et de bois, reflétant la végétation sauvage de la Camargue, orientée vers le Nord comme toutes les cabanes de gardian de la région, protégeant ses habitants des bourrasques de mistral que nous imaginions pouvoir s'engouffrer jusque dans l'espace d'exposition.


    Avec Elise nous avons parlé de paysages qui se vivent, qui mettent en tension les énergies et font circuler le souffle. Nous avons parlé des hors-champs, des espaces autre et entre. Nous avons parlé des origines communes des mots Textile, Texte et Architectures, et de la façon dont ces liens s'expriment dans les oeuvres de l'artiste. Nous avons parlé du rôle du corps et de la poétique des gestes. Et nous avons parlé enfin de tout ce qui restait encore à explorer ... Bonne écoute !


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    59 分
  • #21 Au diapason des sons du vivant avec Elise Guillaume
    2025/09/18

    Née en 1996, Elise Guillaume est une artiste et cinéaste basée à Bruxelles.

    Sa pratique interdisciplinaire inclut le film, la vidéo, le son, la photographie et la sculpture — parfois présentés sous forme d’installations immersives. Le corps est un élément central de son travail : il devient un réceptacle pour interpréter les différents êtres qui forment notre monde. Alliant recherche scientifique et introspection personnelle, l’artiste s’intéresse aux liens entre les états psychologiques et les enjeux climatiques de notre époque. Elle conçoit l’intime comme formes environnementales afin d’explorer les possibilités d’une relation renouvelée avec le vivant.


    J'ai rencontré Elise lors de sa participation à l'exposition Symbiocène curatée par Marie de Ganay à la galerie L'Eté des Serpents à Arles en 2022 et nous n'avons cessé d'échanger depuis. L'importance du son, des sons de l'eau, de la glace, des plantes, de la terre, dans l'oeuvre d'Elise crée un écho vivant au podcast Les Sensibles. Et nous avons notamment beaucoup échangé autour de l'une de ses dernières oeuvres, Waves of Resonance, dans laquelle elle a travaillé l'impact émotionnel des sons de l'ocean sur les êtres que nous sommes. Nous allons en parler évidemment avec elle parmi beaucoup d'autres choses.


    Pour découvrir son travail :

    www.eliseguillaumeart.com

    Instagram @elise__guillaume


    Un podcast produit par Les Ateliers de La Madeleine

    Mixage, Montage et Identité sonore originale : Fabrizio D'Elia


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    1 時間 10 分
  • #20 Collectionner la lumière avec Marion Flament
    2025/09/09

    Marion Flament est née en 1989 à Reims et travaille aujourd’hui à Paris. Après un premier diplôme à l’École Boulle, elle obtient son master à l'Ecole des Arts Déco de Paris puis, après un échange à Rio au Brésil, elle poursuit ses recherches lors d’un post diplôme en lumière interactive à l’EnsAD-LAB. Des études mêlant art et scénographie qui continuent aujourd’hui à orienter ses productions.

    Le travail de Marion Flament se construit autour de l’âme des lieux, des matériaux et de la lumière les constituant pour se traduire à l’échelle de l’installation et de la sculpture. Le temps y est convoqué de multiples manières, chaque pièce semblant saisir un moment unique, figer une réalité, un mouvement, et jouer avec nos perceptions.

    Le travail in situ est aussi une des dimensions que l’artiste met en place dans ses productions. Ainsi, les lieux où elle expose inspirent directement les pièces produites.

    J'ai eu la chance d'accueillir Marion Flament plusieurs semaines en résidence aux Ateliers de La Madeleine. Et d'observer ainsi de plus près sa façon de se plonger dans l'histoire d'un territoire, de saisir des détails et des symboles qui pourraient paraitre a priori insignifiants, de s'inspirer d'un mot ou du passage d'un livre, de manier et modeler le verre et la céramique de manière tout autant experte qu'expérimentale, de jongler autant avec une vision très claire et l'amour du risque et de l'imprévu. Et toujours de penser la lumière, la façon dont elle apparait, disparait, transperce, reflète, rebondit, ...


    Pour mieux découvrir le travail de Marion Flament :

    Instagram @marionflamentmarion

    Galerie Romero Paprocki romeropaprocki.com


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    59 分
  • #19 Something moves avec l'artiste Caroline Corbasson
    2025/06/29

    Née en 1989, Caroline Corbasson vit et travaille à Paris. Diplômée de l’École nationale des beaux-arts de Paris et de la Central Saint Martins de Londres, Caroline Corbasson déploie sa pratique à travers le dessin, la sculpture, la photographie et la vidéo. Elle sonde la place de l’Homme dans l’univers à travers le prisme des imaginaires scientifiques et collectifs associés à l’astrophysique et à la cosmologie. Ses collaborations avec des institutions scientifiques importantes (CNRS ; CNES à Paris ; l’Observatoire du Cerro Paranal au Chili) lui permettent de s’immiscer dans le quotidien de ces hauts lieux de l’étude scientifique pour y capter leur atmosphère singulière en s’ouvrant aux multiples connexions entre perception, échelle, espace et temps.

    J'ai rencontré Caroline en février 2025 lors de sa résidence à Arles dans le cadre du prix Art et Environnement, décerné par Lee Ufan Arles et la Maison Guerlain. Elle travaillait sur le vent et en entrant dans son atelier j'ai découvert d'immenses toiles bleues parcourues de mouvements, de lumières, et parfois de quelques mots à peine perceptibles, c'était hypnotique.

    Je vous propose de rentrer avec moi dans son univers.


    -


    Cet échange avec Caroline Corbasson s’inscrit dans le cadre du Prix Art & Environnement dont elle est la deuxième lauréate, porté par Lee Ufan Arles et la Maison Guerlain, qui depuis 1828, collabore et soutient les artistes de son époque.

    Je remercie ainsi la Maison Guerlain de nous avoir accompagné pour la production de cet épisode.

    Sur une idée originale d'Eugénie Lefebvre, le podcast Le.s Sensible.s est produit par Les Ateliers de La Madeleine Arles et Fabrizio D'Elia.

    Montage - Mixage - Identité sonore : Fabrizio D'Elia


    Crédit photo pour le portrait de Caroline Corbasson : Andrea Montano

    Identité visuelle du podcast : Ludovic Labayrade


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    57 分
  • #18 Réapprendre à rêver demain avec Stéphane Guiran
    2025/02/17

    Stéphane Guiran est né en 1968 en France, dans le Var. Il vit et travaille à Eygalières dans le sud de la France. Diplômé d’école de commerce, il est d’abord directeur artistique pendant dix ans avant de changer de vie pour se consacrer à la sculpture.

    Jusqu’en 2011, il réalise principalement des œuvres à partir de lignes d’acier. Durant cette période, son travail épuré est inspiré par la calligraphie et les haïkus japonais, et cherche à relier écriture et sculpture

    A partir de 2012, Il explore d’autres médias. La photographie, le dessin, et surtout le verre, le cristal et les pierres cristallines qui prennent rapidement une part prépondérante dans son travail. Ces matériaux le conduisent à des formes plus organiques, largement inspirées par son lien intime avec la nature.

    Progressivement, ses œuvres explorent ainsi l’espace par-delà les limites traditionnelles de la sculpture. Elles visent à impliquer le public pour qu’il prenne part à l’œuvre en la ressentant par son caractère poétique et immersif. Ses installations font résonner les matériaux, le son, l’image, la lumière et l’écriture dans une recherche libre autour de l’intériorité, de la reconnexion à soi, de la place de l’homme au sein du vivant.

    L’œuvre Le nid des murmures présentées pour la Saison 2017 du Domaine de Chaumont-sur- Loire marque un tournant dans son parcours. La répétition d’objets identiques et d’un geste de pose pendant des semaines deviennent une signature de son travail, qui prend un caractère méditatif. Il fait appel dans le choix de ses pierres cristallines aux savoirs ancestraux de guérison et invite le public à vivre une expérience intérieure.

    L’écriture s’invite aussi dans son travail. Ses œuvres d’art total mêlent récit – fiction poétique, roman - et installations immersives à la fois littéraires, visuelles et musicales.

    Depuis 2022, Stéphane Guiran poursuit son exploration du vivant avec le projet les Grands Vivants conçu avec l’artiste Katarzyna Kot. Les deux artistes entendent ainsi faire œuvre du vivant et proposent poétiquement une autre façon d’être au monde.

    En parallèle de son activité artistique, Stéphane Guiran a également créé la maison d’édition Les heures brèves où sont parus les ouvrages de l’artiste et au sein de laquelle il a créé la collection Grand Vivant avec le réalisateur, écrivain et militant écologiste Cyril Dion, ainsi que la Collection Résonnances sous la direction de Soizic Michelot et Philippe Filliot, que nous avons déjà eu la chance d’accueillir tous deux au micro des Sensible.s.


    Je suis très heureuse d’accueillir Stéphane pour cet épisode 18 et de pouvoir plonger avec vous dans les multiples facettes de son œuvre.


    Découvrir le travail de Stéphane Guiran :

    https://www.guiran.com

    instagram @stephaneguiran

    https://www.grandsvivants.org

    instagram @stephaneguiran_katarzynakot


    Un podcast coproduit par Fabrizio D'Elia qui a également composé l'identité sonore.


    Portrait de Stéphane Guiran ©blackmagictea


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    1 時間