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La petite histoire de la grande chanson française

La petite histoire de la grande chanson française

著者: Olivier Nunge
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概要

Plongez au cœur des mélodies et des mots qui ont marqué la chanson française dans La petite histoire de la grande chanson française. Ce podcast vous invite à explorer les vies fascinantes et les œuvres emblématiques de grands noms tels que Serge Reggiani, Renaud, Jean Ferrat et Georges Brassens. Découvrez les anecdotes, les inspirations, et les luttes de ces artistes qui ont façonné une époque et continuent d’émouvoir des générations entières. À travers des récits captivants et des archives sonores, revivez l’histoire d’une chanson française profondément humaine et engagée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Olivier Nunge アート エンターテインメント・舞台芸術 音楽
エピソード
  • E.24 : 2001, Paulette Coquatrix céde l’Olympia au groupe Vivendi
    2026/01/18

    Cet ultime épisode vient refermer une aventure radiophonique singulière : 24 émissions portées par deux petits fantômes espiègles et sensibles, qui hantent l’Olympia depuis… 1893.

    À travers leurs voix venues de l’ombre, ils ont tenu à témoigner d’une époque fondatrice : celle de Bruno Coquatrix, et de son combat passionné pour un music-hall exigeant, populaire et vivant.


    Un music-hall où la chanson française était reine, portée par des artistes devenus mythiques.

    Car des légendes, ils en ont vu défiler un sacré nombre depuis 1954.


    Des voix, des textes, des soirs de trac et des nuits d’ovations qui ont façonné l’âme de l’Olympia et marqué durablement notre mémoire collective.

    Leur mission s’achève en 2001, lorsque Paulette Coquatrix cède l’Olympia au groupe Vivendi.
    Un passage de relais qui signe la fin d’une époque… et le moment pour nos petits fantômes de tirer leur révérence.

    Mais pour vraiment comprendre leur histoire, leur regard, leur attachement viscéral à cette salle mythique, le mieux est encore d’écouter ce dernier épisode.


    Ou mieux encore : de reprendre le fil depuis le tout premier, et de se laisser guider, pas à pas, artistes après artistes , dans les coulisses d’un Olympia hanté par la mémoire, l’émotion… et l’amour du music-hall.

    En savoir plus sur les activités d' A tout bout de chant: https://www.atoutboutdechant.com


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    15 分
  • E.23 : L’Olympia et Nougaro, Barbara , Reggiani.
    2025/12/26

    Épisode 23 – L’Olympia et Nougaro, Barbara, Reggiani

    À l’Olympia, Bruno Coquatrix a toujours eu ce flair particulier. Celui qui lui faisait reconnaître les artistes quand ils n’étaient pas encore des évidences.
    Et s’il est un chanteur qu’il a soutenu contre vents et marées, c’est bien le Toulousain Claude Nougaro.

    Lorsque Nougaro monte pour la première fois sur la scène de l’Olympia, en novembre 1963, il arrive avec des béquilles. Il sort tout juste d’un grave accident de voiture. Le corps est encore meurtri, mais la voix, elle, est intacte. Et l’énergie aussi.

    Très vite, Nougaro impose ce qui fait sa singularité : une chanson française nourrie de jazz, de swing, de rythmes venus d’ailleurs, portée par une diction percussive, presque physique.
    Pour lui, l’Olympia n’est pas simplement une salle de concert. C’est un lieu de passage, un endroit où l’on se met à nu, où l’on se réinvente, où l’on mesure la force du lien avec le public parisien.

    Il y reviendra plusieurs fois, jusqu’à l’ultime rendez-vous, en 2000. Malgré la maladie, il est là, étonnamment en forme, habité jusqu’au bout.
    Chapeau l’artiste.

    À l’Olympia, une autre voix va marquer les esprits de manière durable. Une voix grave, intérieure, habitée : celle de Barbara.

    Son parcours est atypique, fait de détours, de silences et de chansons devenues mythiques. On la découvre sur cette scène en septembre 1965, en première partie de Georges Brassens. Elle n’est pas encore une vedette, mais dès ces premières apparitions, quelque chose se passe.

    Sa présence, son intensité, la singularité de son répertoire frappent immédiatement. En quelques soirs, Barbara quitte le monde du cabaret pour entrer dans celui du grand public.

    Assise à son grand piano noir, elle chante et enchante. Chaque soir, les applaudissements font vibrer les murs de l’Olympia.
    Barbara n’occupe pas la scène, elle l’habite. Elle la transforme en théâtre intime, en lieu de confession, et le prestige de l’Olympia donne à ses chansons une dimension de tragédie en musique.

    Bruno Coquatrix dira d’elle cette phrase restée célèbre :
    « Elle a inventé sa place à l’Olympia. Elle ne remplissait pas la salle, elle la possédait. »

    Et c’est aussi grâce à Barbara que l’Olympia accueille un autre artiste singulier : un comédien qui se met à chanter… Serge Reggiani.

    Avant la chanson, Reggiani est déjà un grand homme de théâtre, un acteur de cinéma reconnu. Lorsqu’il se présente pour la première fois à l’Olympia, l’épreuve est rude. Il débute à peine dans le chant, et la salle lui semble immense.

    Il racontera plus tard que ce premier Olympia l’a profondément intimidé. Presque trop grand, trop impressionnant pour un « chanteur débutant ».

    Mais Reggiani persévère. Et il revient.
    En 1972, cette fois en vedette. Le public est là, fidèle. Reggiani s’impose par ses interprétations graves, tendues, habitées, donnant une force nouvelle à des chansons comme Le petit garçon, Sarah, Ma liberté, Les loups sont entrés dans Paris

    À l’Olympia, ces artistes-là n’ont pas seulement chanté.
    Ils ont laissé une empreinte. Une voix. Une mémoire.

    Et les fantômes de la salle, eux, s’en souviennent encore…En savoir plus sur les activités d' A tout bout de chant: https://www.atoutboutdechant.com


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    15 分
  • E.22 — Comment Hugues Aufray, Serge Lama et Michel Sardou ont permis à l’Olympia de survivre à son créateur ?
    2025/11/30

    Après la disparition de Bruno Coquatrix, une page se tourne. Mais Jean-Michel Boris, Paulette Coquatrix et leur fille Patricia vont préserver l’héritage de Bruno. Ils gardent le cap dans la programmation, veillent à la mémoire du lieu, et maintiennent vivante cette exigence artistique qui faisait l’âme de l’Olympia.

    Heureusement, les chanteurs continuent de façonner l’Olympia.
    Hugues Aufray, d’abord. Il monte souvent sur cette scène où il connaît certains de ses plus grands triomphes. C’est là qu’il va a faire découvrir Dylan au public français.

    Puis vient Serge Lama. Après son grave accident de voiture, c’est à l’Olympia qu’il se réconcilie avec la vie, avec la scène, avec la douleur… et qu’il trouve finalement la gloire. Il y revient souvent, par fidélité aussi, à Bruno Coquatrix, so père spirituel.

    Et puis Michel Sardou. C’est ici, sous les néons rouges, qu’il finit par s’imposer. Pas en héritier, mais en conquérant. En 1995, c’est l’apothéose : du 11 au 30 avril, puis prolongation jusqu’au 10 juin… plus de 100 concerts ! Un record d’endurance pour un artiste masculin.

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    15 分
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