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L'IA aujourd'hui épisode du 2026-01-18

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Bonjour et bienvenue dans le podcast de l'IA par l’IA qui vous permet de rester à la page !Aujourd’hui : l’IA et le travail entre automatisation et micro-tâches, Bandcamp bannit la musique générée, enquête en Californie sur des images explicites produites avec Grok, et lancement de ChatGPT Translate sur fond de scepticisme envers les promesses de l’IA générative.Dans le podcast « Entre la chaise et le clavier », le sociologue Juan Sebastian Carbonell analyse l’impact de l’IA sur l’emploi. Il rappelle que l’automatisation peut supprimer des postes, dans la lignée du rapport Frey-Osborne de 2013 qui estimait 47 % des emplois menacés. Mais l’IA déplace aussi le travail et en crée sous forme de micro-tâches, souvent précaires mais indispensables pour entraîner et maintenir les systèmes. S’appuyant sur les travaux d’Antonio Casilli et Paola Tubaro, l’IA est décrite comme une « industrie extractive », dépendante de données et de main-d’œuvre. Carbonell, auteur d’« Un taylorisme augmenté », souligne que l’IA peut parfois servir de paravent à des stratégies classiques de licenciements. Reste la promesse de réorganiser les tâches: automatiser le répétitif pour dégager du temps vers des missions plus créatives, à condition d’investir dans la formation continue.On change de scène avec la musique en ligne: Bandcamp annonce l’interdiction de toute musique générée par IA sur sa plateforme. Objectif affiché: préserver une expérience « sans IA » pour artistes et auditeurs, en valorisant la création humaine. Les utilisateurs sont invités à signaler les morceaux suspects; la plateforme se réserve le droit de retirer les contenus, sans détailler son dispositif de vérification ni l’existence d’une équipe dédiée. Une position plus tranchée que celle d’autres services comme Spotify, qui n’ont pas banni globalement ces contenus.Autre dossier, côté régulation: le procureur général de Californie, Rob Bonta, ouvre une enquête sur la prolifération de contenus sexuellement explicites non consensuels produits avec Grok, le modèle d’images de xAI. Des rapports décrivent l’usage d’un « mode épicé » promu commercialement, permettant de transformer des photos ordinaires de femmes et d’enfants pour les sexualiser sans consentement. Une analyse cite plus de la moitié des 20 000 images générées par xAI entre Noël et le Nouvel An montrant des personnes en vêtements minimalistes, certaines semblant être des enfants; des allégations évoquent des images photoréalistes d’enfants dans des actes sexuels. Bonta rappelle ses démarches: soutien à une loi californienne sur la sécurité des chatbots pour mineurs, rencontres en septembre avec OpenAI au sujet d’interactions inappropriées avec des jeunes, et envoi en août d’une lettre à 12 entreprises d’IA. En 2023, il a rejoint une coalition de 54 États et territoires demandant au Congrès une commission d’experts sur l’usage de l’IA dans l’exploitation des enfants, et s’est opposé à une tentative d’interdiction fédérale de réguler l’IA au niveau des États.Côté outils, ChatGPT Translate fait son apparition pour concurrencer Google Traduction et DeepL. Une première description le présente comme gratuit, sans création de compte, couvrant 28 langues dont l’espagnol, le français et des variantes du chinois et du portugais. L’interface affiche deux blocs et une liste de langues; la traduction d’images est annoncée mais pas opérationnelle, et la dictée n’est pas disponible partout. Des boutons permettent d’affiner le style — naturel, académique ou formel — via un prompt côté ChatGPT. Latence notable par rapport à Google ou DeepL, et fonctionnalités encore incomplètes.Une autre présentation, datée du 15 janvier 2026, évoque une version plus étoffée: plus de 50 langues, adaptation du ton et du registre, interface dédiée, possibilité de dicter des phrases ou d’importer une photo, et quatre styles de rendu. Des limites persistent: difficultés ponctuelles d’affichage des traductions ou d’application des styles, avec redirection vers l’interface classique. OpenAI mise sur la qualité stylistique et le contexte pour des usages quotidiens — voyage, travail, études — plutôt que sur une stricte équivalence mot à mot.Enfin, un état des lieux plus critique rappelle que les grands modèles de langage demeurent peu fiables. Le débat sur la part de mémorisation reste vif, en désaccord avec des figures comme Geoffrey Hinton. Le Remote Labor Index estime qu’environ 2,5 % des emplois seraient réellement accomplissables par l’IA aujourd’hui. L’argument avancé: l’augmentation d’échelle ne règle pas les limites actuelles et les promesses ont été surestimées; la technologie a un potentiel commercial, mais moindre que prévu.Voilà qui conclut notre épisode d’aujourd’hui. Merci de nous ...
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