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L’Iran, un corps sans tête, toujours articulé!

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概要

Il y a un mois, Trump et Netanyahu lançaient leur guerre contre l’Iran. L’« Epic Fury » a permis de décapiter, les mollahs. N’est-ce pas son seul véritable succès à ce jour ?

Un mois après ? La doctrine israélienne, la Dahiya, que Netanyahu a réussi à faire valider par Trump, étale ses décombres à perte de vue de Téhéran à Ispahan. Des Gaza répétés à l’infini, mais pas assez suffisant pour l’instant pour faire fléchir les mollahs, ou ce qu’il en reste. Décapités, dès les premières heures du conflit, le corps sans tête iranien, supposé perdu et agissant en automate désarticulé s’est réarticulé, dangereusement, autour des durs du régime.

Pourtant Israéliens et Américains ont bien préparé cette guerre

Le Mossad et la CIA si méticuleux en renseignement ne semblent pas avoir vu que les mollahs avaient des vies en mille feuilles. Le glaive de Netanyahu continue de faire rouler les têtes mais à Tel Aviv, à Jérusalem, à Dimona on ne s’en enthousiasme plus comme aux premières heures de la guerre. Quand une tête est tranchée à Téhéran ou à Ispahan, les Israéliens, partout sur leurs 22 145 km2, 3 fois moins grand que l’État de Borno, au Nigeria, doivent se ruer vers l’abri anti-missile le plus proche. Les missiles à sous munitions, que le dôme de fer ne sait pas arrêter sont devenus leur cauchemar.

Les généraux américains avaient prévenu Trump, qui n’en a pas tenu compte. Les Iraniens ont créé un grand bazar, dans tout le Moyen-Orient. Bloquant Ormuz, l’artère économique mondiale et surtout, ils ont subjugué les émirs du golfe en les sortant brutalement de leur douce insouciance pour laquelle, ils avaient mis leurs petites royautés, dégoulinantes de pétrole en bail emphytéotique aux États-Unis. Ils sont à se demander s’ils en ont pour leur argent ?

Quelle porte de sortie ?

On est entré, par la force des choses, dans la désescalade. Les négociations, peu importe les dénégations des Iraniens, sont amorcées. En mettant J.D. Vance, son vice-président, que l’on sait opposé à la guerre, à la commande des discussions, Trump rétrograde le boutefeu, Pete Hegseth et se prémunit contre Netanyahu qui est de plus en plus accusé à Washington d’avoir entrainé Trump, dans une guerre, contre l’Iran, impossible à gagner. C’est le reproche cash que le vice-président a fait Netanyahu : « vous avez vendus des prédictions à Donald Trump qui ne se sont pas concrétisées ».

Exit donc les va-t’en guerre. J.D Vance doit enrayer au plus vite, le début de l’enlisement qui se profile. Les experts ont cessé d’ergoter sur les stocks de missiles limités des Iraniens, en découvrant que les usines iraniennes d’armement tournent, sous les bombes. Qu’ils peuvent déjouer la surveillance stricte des Américains et des Israéliens et procéder à des expérimentations audacieuses, comme ces missiles à 4000 km de portée lancées, sur Diego Garcia, base aéronavale des États-Unis. Qu’ils peuvent menacer le fleuron de leur puissance navale, l’USS Abraham Lincoln. La dissuasion iranienne presque intacte.

Quid des buts de guerre ?

Le soulèvement populaire suscité par Israël, n’a toujours pas eu lieu. Les dissidences internes espérées par Donald Trump ne se sont pas produites. Il n’y a pas eu de dignitaires iraniens, traversant les frontières et pas non plus le putsch de l’armée contre les Pasdaran.

Trump que les marchés défient, désormais, dont les soutes à munitions fondent à vue d’œil et qui redoute les mid-termes drague lourdement Bagher Ghalibaf, président du parlement, seul cacique survivant. Trump bon dealer, pour l’instant, mauvais général !

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