En 1975, à l’Assemblée nationale, Simone Veil défendait un texte qui allait bouleverser la société française, en portant la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse au nom de la dignité, de la santé et de la liberté des femmes.
Près de cinquante ans plus tard, en 2024, la France est devenue le premier pays au monde à inscrire explicitement la liberté de recourir à l’IVG dans sa Constitution. Une avancée historique, dans un contexte international marqué par des reculs, notamment aux États-Unis après la décision de la Cour suprême dans l’arrêt Dobbs v. Jackson Women's Health Organization.
Mais une question demeure : un droit peut-il réellement disparaître ? Et l’inscription dans la Constitution met-elle définitivement l’IVG à l’abri ?
Pour décrypter ces enjeux, Maîtres Clémence Monel et Lina Sinan, avocates au barreau de Marseille, apportent leur analyse et éclairent ce que cette évolution change concrètement.
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