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À la Une: comment mettre un terme à la guerre en Iran?

À la Une: comment mettre un terme à la guerre en Iran?

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概要

Deux mois et demi de conflit, un cessez-le-feu fragile, le détroit d’Ormuz bloqué, le commerce mondial perturbé, le pétrole toujours au plus haut, des négociations au point mort… Et un Donald Trump qui menace encore et toujours. Le président américain a prévenu dimanche soir : « Pour l’Iran, le temps presse, et ils feraient mieux d’agir rapidement, sinon il ne restera plus rien d’eux. » « Comment terminer le travail en Iran ? » : c’est le titre d’une tribune d’un expert militaire, Seth Cropsey, publiée dans le Wall Street Journal, qui propose une solution radicale. D’après lui, « si le régime de Téhéran refuse de capituler, alors Donald Trump devra déployer tout l’arsenal de la puissance américaine : (…) avec des frappes d’envergure menées par l’aviation américaine et israélienne contre les infrastructures iraniennes de communication, de transport et sur les industries restantes. Mais aussi des frappes aériennes contre les installations pétrolières et nucléaires de l’Iran. (…) L’objectif de Donald Trump ne devrait pas être d’intimider les Iraniens, affirme encore cet expert dans le Wall Street Journal. Il devrait plutôt être de démontrer que les États-Unis sont prêts à s’engager dans une confrontation décisive qui brisera l’État iranien sur les plans économique et politique ». À lire aussiD'après la presse américaine, l’Iran aurait conservé 70% environ de ses capacités balistiques Minab, ville martyre Trump va-t-il mettre ses menaces à exécution ? La guerre va-t-elle redémarrer ? Va-t-on vers une reprise des bombardements ? Les prochains jours nous le diront. En attendant, le régime iranien fourbit ses armes et la population, résignée, pleure ses morts. Le Temps à Genève nous propose un reportage exclusif à Minab, cette ville du sud du pays, sur les bords du détroit d’Ormuz. Minab « devenue le symbole de la souffrance des Iraniens soumis aux bombardements d’Israël et des États-Unis ». Minab, où « à peine une heure après le début des premiers bombardements le samedi 28 février, un missile américain Tomahawk s’est écrasé sur l’école primaire. 182 personnes ont été pulvérisées. Dont 168 enfants âgés de 7 à 12 ans, des fillettes en majorité ». Depuis, rapporte le quotidien suisse, « les familles continuent de se recueillir toutes les nuits sur les tombes de leurs enfants. Au cimetière, les parents arrosent abondamment les sépultures ; craignant que la poussière qui s’y dépose marque le début d’une forme d’oubli. Des pères et mères embrassent les portraits gravés sur les pierres tombales. D’autres étendent un morceau de tissu ou un petit tapis à proximité, s’y assoient puis prient, récitant les versets du Coran les plus réconfortants ». Pourquoi les Américains ont-ils frappé cette école ? Réponse du Temps : « L’agence Reuters et le New York Times ont révélé que l’armée américaine menait ce jour-là des frappes contre une installation voisine du Corps des gardiens de la révolution islamique. Mais les coordonnées de la cible, qui dataient de 2013, étaient obsolètes. (…) Si le lien entre l’intelligence artificielle et ce drame n’a pas été établi formellement, pointe encore le quotidien suisse, beaucoup d’experts internationaux estiment que la généralisation de son usage dans la guerre pourrait multiplier ce genre de tragédies. » À lire aussiIran: zones d'ombre et infox autour du bombardement de l'école de Minab Ukraine : les stations-service, îlots de normalité… Autre guerre, mais mêmes souffrances : Le Monde à Paris nous emmène près du front ukrainien, à Pavlohrad dans l’est du pays. Plus précisément à la station-service Okko : « Pour les soldats qui partent au combat et pour ceux qui en reviennent, ce lieu est devenu un îlot de normalité et un creuset social, où civils et militaires se ravitaillent et se détendent autour d’un café chaud ou d’un hot-dog gratuit. » Un établissement sous la menace constante des drones russes, pointe l’envoyé spécial du journal. Une autre station-service, dans le Donbass, « avait été détruite il y a tout juste un an, le 28 mai 2025, par une frappe russe. La nouvelle avait alors fait les gros titres en Ukraine, tant son destin résumait la résilience ukrainienne face à l’agression russe. L’équipe de la station-service continuait à servir les clients malgré l’intensité des bombardements, qui avait alors déjà ravagé une bonne moitié de la ville voisine. (…) Un temps, poursuit Le Monde, la chaîne Okko, qui possède plus de 400 stations-service dans le pays, a envisagé de fermer les stations proches du front. “Nous les maintenons, assure le vice-président de la compagnie, parce qu’elles sont cruciales tant pour les militaires que pour les civils. D’ailleurs, notre personnel veut continuer à ...
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