À la Une: les routes alternatives au détroit d’Ormuz
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概要
Alors que Donald Trump assure que la marine américaine escortera les navires coincés dans le Golfe, pour leur permettre de traverser le détroit d’Ormuz sans encombre, Le Temps revient sur les « routes alternatives maritimes et terrestres » qui se multiplient pour atteindre les pays du Golfe sans danger. « Des camions sillonnent l’Arabie saoudite d’ouest en est, des petits ports sont sollicités comme jamais dans leur histoire… C’est un casse-tête logistique mais il y a des résultats », écrit le quotidien suisse. Il faut dire que depuis la pandémie de Covid-19, « le secteur a acquis une certaine expérience en la matière ». Le report se fait surtout « dans les petits ports au sud du détroit d’Ormuz ou du côté saoudien de la mer Rouge ».
Mais ce redéploiement a-t-il permis de compenser les pertes ? « Difficile de répondre à ce stade, poursuit le quotidien. (…) Pour l’instant, les prix du fret maritime n’ont pas grimpé, malgré les coûts élevés des carburants et des assurances », en partie grâce aux surcapacités dont dispose la marine marchande.
Un tournant dans les relations entre Washington et BerlinDans le conflit au Moyen-Orient, « Donald Trump doit sauver la face », estime El Pais. Selon le quotidien espagnol, le président américain « commet les mêmes erreurs qui ont conduit au désastre au Vietnam, en Irak et en Afghanistan… (…) La vérité non dite est qu’il est en train de perdre sa guerre », poursuit l’éditorialiste. Et gare à ceux qui osent s’opposer au président américain. « Le chancelier allemand a osé exprimer ses réserves, (…) il a écopé en retour d’un premier retrait des troupes américaines d'Allemagne ».
Le locataire de la Maison Blanche a annoncé le retrait de 5 000 soldats américains déployés dans le pays. Un véritable tournant dans les relations entre Washington et Berlin. « Donald Trump instrumentalise l’armée à des fins de vengeance personnelle », constate la Süddeutsche Zeitung. Pour le quotidien allemand, « déclarer que l'Iran humilie l'Amérique n'était pas une décision judicieuse » de la part du chancelier Friedrich Merz. Mais la réaction du président américain montre qu’il ne se soucie pas de la sécurité des alliés européens, « tel un enfant vexé et capricieux qui range ses jouets par ce qu’il en veut à un autre enfant sur l’aire de jeux ».
« Donald Trump confirme sa volonté d’affaiblir l’Otan », écrit également La Croix. Notre continent est pris en ciseau entre une Russie qui n’hésite plus à déclencher des guerres de conquête et un allié américain de moins en moins fiable. La sécurité de l’Europe est de notre ressort », conclut le quotidien.
Au Liban, la quête d’une seconde nationalitéDepuis que le Liban enchaîne les crises et les guerres, « investir dans une seconde nationalité, c’est le plan B de certains riches libanais », constate L’Orient le Jour. D’ailleurs, les cabinets de conseil en immigration font étalage de leurs services sur les panneaux publicitaires… Une seconde nationalité « contre un investissement de 100 000 à plus de 200 000 dollars ».
Premier pays au monde à lancer ce type de programme, l’archipel de Saint-Christophe-et-Niévès dans les Caraïbes « donne un passeport qui permet d’entrer sans visa ou avec visa à l’arrivée dans de nombreux territoires, y compris dans l’espace Schengen ».
Les cinq cabinets de conseil en immigration établis au Liban évoluent dans un marché où la demande augmente en temps de crise et se résorbe quand les perspectives s’améliorent.
Interrogé par le quotidien, Tony raconte avoir acquis le nationalité de Saint-Christophe-et-Niévès pour 125 000 dollars en 2022, lors de la crise financière, ce qui lui a permis depuis de voyager notamment en Europe mais il ne s’est encore jamais rendu sur le petit archipel.