Effacées par le deuil : l'histoire méconnue des veuves en Iran
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Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui on va se pencher sur un document vraiment poignant. Bonjour, oui c'est un sujet lourd, mais totalement indispensable en fait. Exactement. Notre mission aujourd'hui, c'est d'explorer en profondeur un rapport de la commission.
Il traite de ce qu'ils appellent le coût du deuil. Parce que perdre un conjoint, c'est tragique partout dans le monde. Mais en Iran, selon ses sources, c'est une véritable trappe. Ouais, une trappe qui s'ouvre sous leurs pieds. Ce qui saute aux yeux quand on lit cette analyse, c'est que ce n'est pas ce n'est pas juste une crise accidentelle.
C'est plutôt systémique non? C'est exactement ça. C'est une marginalisation institutionnalisée. Le deuil devient littéralement un stigmate social et un précipice financier qui est orchestré par le système lui-même. Attendez, je vais être sûr de bien comprendre.
Qu'un pays ait des failles dans son système social, bon, c'est une chose. Le rapport parle de entre 5 et 6000000 de femmes veuves ou divorcées et la moitié d'entre elles vivent sans aucune assurance. Sans aucune assurance, oui. C'est déjà énorme. Mais comment est-ce que le cadre légal peut punir activement ces femmes?
Quel est le mécanisme derrière ça? En fait, l'État refuse tout simplement de reconnaître les femmes comme chef de famille. La loi crée une dépendance totale. Et là où ça devient d'une violence inouïe, c'est sur la question de la garde des enfants. Ah oui, j'ai vu ce passage dans les documents, c'est Si une veuve décide de refaire sa vie et de se remarier, la loi iranienne lui retire automatiquement la garde de ses propres enfants.
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