エピソード

  • Le nouvel ennemi du pétrole, ce n'est plus la guerre — c'est la surproduction
    2026/07/10
    La guerre est de retour entre l'Iran et les États-Unis. Des missiles volent au-dessus du détroit d'Ormuz, par où passe un baril de pétrole sur cinq. Normalement, à cet instant précis, votre plein d'essence devrait s'envoler. Eh bien non. Le baril ne bouge pas trop. Pourquoi une guerre dans le Golfe ne fait-elle plus flamber le pétrole ? La réponse va vous surprendre. Et pour une fois, elle est plutôt bonne pour votre portefeuille. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous explique ce paradoxe. En théorie, la reprise des hostilités entre l'Iran et les États-Unis représente le scénario catastrophe qui fait exploser le prix de l'essence. Pourtant, cette semaine, le baril est resté quasi stable, aux alentours de 78 dollars. Une guerre dans le Golfe, et le pétrole qui refuse de flamber : comment est-ce possible ? Trois raisons expliquent cette situation. D'abord, les marchés sont convaincus que le conflit ne durera pas — et c'est avant tout un calcul politique. Un pétrole cher, c'est de l'essence chère, donc de l'inflation. Or Donald Trump joue sa majorité aux élections de mi-mandat le 3 novembre prochain. Il ne peut pas se permettre de laisser flamber les prix à la pompe juste avant un scrutin. Les investisseurs en déduisent qu'il va rapidement calmer le jeu — il a d'ailleurs promis cette semaine que les prix allaient baisser. Deuxième raison : les grands acheteurs avaient anticipé. La Chine, premier importateur mondial, a constitué ses réserves lorsque les prix montaient, rallumé ses centrales à charbon, et surtout, elle roule de plus en plus à l'électrique. Résultat : elle a besoin de moins de pétrole qu'auparavant. La demande mondiale commence d'ailleurs à plafonner. Troisième raison — et c'est la plus importante — le monde ne manque pas de pétrole. Au contraire, il en a beaucoup trop. De nouveaux puits sortent de terre, notamment en Amérique latine, le nouvel Eldorado du secteur. À cela s'ajoute la dislocation de l'OPEP, accélérée par le départ des Émirats arabes le 1er mai dernier, qui pompent désormais sans limite. L'offre déborde : l'Agence internationale de l'énergie prévoit déjà 2 millions de barils excédentaires par jour. Si la tendance se confirme, le plein d'essence et de diesel devrait rester bon marché dans les mois qui viennent. Pendant cinquante ans, la grande crainte était de manquer de pétrole. Chaque guerre au Moyen-Orient faisait donc grimper les prix. Aujourd'hui, la peur a changé de camp. Ce que les producteurs redoutent désormais, ce n'est plus d'en manquer — c'est d'en avoir trop, et de ne plus pouvoir le vendre le jour où la voiture électrique aura gagné la partie et où le monde aura moins besoin de pétrole. Ces pays pompent donc à toute vitesse pour écouler leur production tant qu'elle vaut encore quelque chose. C'est cette ruée vers la sortie qui tire les prix vers le bas en ce moment, même en pleine guerre. Un paradoxe saisissant, et pour une fois, plutôt favorable à votre portefeuille. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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  • Le médicament du futur : vous soigner avant même d'être malade
    2026/07/17
    Est-ce qu'on peut vous vendre un médicament alors que vous allez très bien ? Une entreprise y croit tellement qu'elle vient de battre un record vieux comme la pharmacie. Mille milliards de dollars en Bourse. Grâce à une simple piqûre pour maigrir. Et ça, ce n'est que le début de son plan. Un plan qui pourrait bien vous concerner, comme l'explique notre chroniqueur économique Amid Faljaoui. Le laboratoire américain Eli Lilly, fondé en 1876, pèse aujourd'hui 1 000 milliards de dollars en capitalisation boursière. Jamais un laboratoire pharmaceutique n'avait atteint un tel montant. Ce qui l'a hissé aussi haut ? Une petite piqûre pour maigrir, capable de faire perdre jusqu'à un cinquième du poids corporel. Ce qui étonne d'emblée, c'est que ce géant repose presque entièrement sur un seul produit : une unique substance, vendue sous deux noms différents — l'un pour le diabète, l'autre pour l'obésité. À elle seule, cette molécule représente près des deux tiers du chiffre d'affaires de l'entreprise. La deuxième surprise est encore plus révélatrice. Le patron d'Eli Lilly ne souhaite pas limiter son marché aux seuls malades. Dans un entretien accordé au magazine économique The Economist, il détaille son ambition : vendre de la santé à des gens qui vont très bien. L'idée n'est plus de guérir des maladies, mais d'empêcher les gens de tomber malades, en administrant des traitements avant même l'apparition des premiers symptômes. Eli Lilly teste ainsi son traitement contre la maladie d'Alzheimer sur des personnes qui n'en présentent encore aucun signe. L'intention peut sembler louable. Mais ce qu'implique concrètement ce modèle, c'est de maintenir des personnes en bonne santé... sous médicament, pendant des années, parfois à vie. Eli Lilly ambitionne de ressembler moins à un laboratoire pharmaceutique et davantage à une entreprise technologique, dont le produit serait la santé préventive à grande échelle. Deux questions fondamentales se posent alors. La première est économique : qui finance ces traitements ? Le médicament coûte cher, et doit être payé aujourd'hui, alors que le bénéfice — éviter une maladie — ne se mesurera peut-être que dans vingt ans. Qui acceptera de débourser une fortune pour une maladie qui, peut-être, n'arrivera jamais ? La seconde question est plus troublante encore : jusqu'où est-il légitime de soigner des gens qui ne sont pas malades ? À partir de quel seuil décide-t-on qu'une personne en bonne santé a besoin d'un traitement ? N'est-ce pas, au fond, une façon de vendre des médicaments à tout le monde, tout le temps ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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  • Tinder vieillit, Hinge grandit: la leçon que toute entreprise devrait retenir
    2026/07/07
    Le patron de Tinder a donné une interview dans laquelle il a passé son temps à défendre son appli vedette. Sauf qu'il a oublié de parler de la seule qui rapporte vraiment. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, vous raconte ce qu'il n'a pas dit. Et la leçon vaut pour votre entreprise. Dans une interview publiée dans L'Echo, Spencer Raskoff, le patron de Match Group — qui possède Tinder, l'application de rencontre —, consacre l'essentiel de l'entretien à défendre cette application. Il reconnaît qu'elle souffre d'une mauvaise image, que les jeunes s'en lassent, qu'il va la réinventer. Il évoque même une "fatigue du dating". En résumé, il défend sa vedette qui s'essouffle visiblement. Mais il y a un mot qu'il prononce à peine : Hinge. Hinge, c'est une autre application de rencontre. Elle appartient au même groupe que Tinder, presque personne n'en parle, et pourtant c'est elle qui fait vivre la maison : son chiffre d'affaires a grimpé de 28% en un an, alors que Tinder recule. Le patron défend la star déclinante, tandis que l'argent rentre grâce à celle dont on parle le moins. Pourquoi Hinge fonctionne-t-elle ? Parce qu'à l'inverse de Tinder, qui promet des choix sans fin, Hinge promet le contraire : vous trouver quelqu'un rapidement et vous laisser partir. Deux promesses radicalement opposées. Et aujourd'hui, c'est la seconde que la génération Z préfère. Voilà ce qu'on peut en retenir — et cela vaut pour n'importe quelle entreprise. Quand un produit vieillit, deux choix s'offrent. Le mauvais : repeindre la façade et croiser les doigts. Cela fonctionne rarement. Le bon : avoir préparé en silence le produit suivant, celui qui prend le relais quand la star fatigue. Match Group a fait ce bon choix. Sans bruit, le groupe a changé de moteur, et presque personne ne l'a remarqué. Spencer Raskoff va même plus loin : il ferme les petites applications qui stagnent et concentre ses ressources sur celles qui montent. Il fait le tri. Quant à Tinder, les nouvelles inscriptions sont reparties à la hausse au printemps dernier, pour la première fois en près de deux ans. La vieille star ne meurt pas — elle apprend à vieillir. La prochaine fois qu'on vous annonce qu'un secteur est mort, méfiez-vous. Ce n'est souvent pas le secteur qui disparaît. C'est simplement une marque qui vieillit, pendant qu'une autre grandit juste à côté. Les meilleures entreprises, elles, préparent toujours l'après — et en silence. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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  • Acheter un bien au soleil : placement ou plaisir ?
    2026/07/03
    Vous êtes peut-être en train de préparer la valise direction le sud, et là, sur place, entre deux baignades, l'idée va revenir. Cette maison qui vous plaît tant, et si elle était à vous? C'est le rêve de beaucoup de Belges, ils sont déjà près de 300 000 à posséder une résidence secondaire à l'étranger et, cette année, pour la deuxième fois, l'Espagne passe devant la France. Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler de prix, je vais vous poser une seule question. Une question qui change tout. Est-ce que vous achetez un placement? Ou est-ce que vous achetez du plaisir? Beaucoup de personnes, malheureusement, confondent les deux. Un placement, par définition, ça doit rapporter, ça travaille pour vous. Une résidence secondaire que vous gardez pour vous, c'est l'inverse. Ça ne rapporte rien, je dirais même que ça coûte. Faisons le calcul tranquillement : vous achetez un appartement au soleil, combien de fois allez-vous y aller? Trois semaines l'été? Un mois par an? Un mois sur douze? Les onze autres mois l'appartement dort, mais lui, il ne se repose pas. Il y a la taxe foncière locale, les charges de copropriété, il y a l'assurance, l'entretien. Tout ça, vous le payez 12 mois sur 12 pour en profiter peut-être un seul mois. Ce n'est pas un placement, c'est une consommation. Un plaisir ça n'a pas à rapporter. Des vacances non plus. Il faut juste le savoir avant de signer. Ce plaisir coûte de plus en plus cher à l'Espagne : ce pays, réputé bon marché, voit ses prix grimper de plus de 10% par an. C'est l'une des hausses les plus fortes d'Europe. Donc gardez à l'esprit que le bon plan d'hier se paye nettement plus cher aujourd'hui. Le deuxième scénario : vous voulez que ça rapporte, donc vous louez. Sur la côte espagnole, on vous promet par exemple du 5 ou du 6% de rendement, ça fait rêver. Sauf que ce chiffre, c'est du brut. Et le brut n'est jamais ce que vous touchez et ce que les agents immobiliers vous disent. Prenez un bien, par exemple, à 250 000 euros. Un rendement brut de 6 %, c'est 15 000 euros par an. Superbe, sur le papier du moins. Maintenant, enlevez la gestion à distance (vous n'allez pas gérer un locataire à 1 500 km), enlevez les semaines où le bien reste vide, les charges, l'impôt, en Espagne et en Belgique (depuis 2021, votre bien au soleil doit être déclaré ici en Belgique). Une fois tout retiré, le net peut fondre de moitié, voire nettement plus. Et j'ajoute une chose que les prospectus oublient : louer un bien touristique en Espagne, c'est de plus en plus encadré. Certaines villes limitent les locations de courte durée. Donc le rêve du revenu facile se heurte à la réalité politique locale. Quel est le bon réflexe? Avant d'acheter, décidez de ce que vous achetez. Si c'est du plaisir, achetez du plaisir, un lieu de famille, des souvenirs, des étés qui reviennent, c'est très très précieux. Mais ne vous racontez pas de salade, ne vous racontez pas que c'est un investissement. Si c'est un placement, par contre, traitez-le comme un placement, avec une calculette et pas avec le cœur. Le rendement net, les taxes, le risque et la revente. Les deux choix sont bons. Le mauvais choix, c'est de croire qu'on fait l'un quand on fait l'autre. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • Le compte épargne le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement
    2026/07/06
    KBC vient d'annoncer le meilleur taux d'épargne du pays. 3,15%. Sur le papier, c'est une excellente nouvelle. Dans la réalité, ce taux record vous rapporte à peine le prix d'un plein d'essence. Amid Faljaoui, notre chroniqueur économique, fait le calcul — et il est brutal. Quant à cet argent que l'on dit "endormi" sur vos comptes ? Détrompez-vous. Il ne dort pas une seconde. Il travaille très bien — mais pas pour vous. Depuis un mois, les banques relèvent progressivement le taux de leurs comptes d'épargne. Vendredi dernier, KBC a annoncé le meilleur taux du pays : 3,15%, applicable à partir du 1er août prochain. Mais avant de se réjouir, il vaut mieux sortir la calculette. Ce taux de 3,15% ne s'applique pas à l'ensemble de votre épargne. Il concerne un compte plafonné à 500 euros par mois, pas un euro de plus. Sur un an, vous pouvez donc y verser au maximum 6.000 euros — ce qui vous rapportera 55 euros d'intérêts. Soit le prix d'un plein d'essence. Ce plafond à 500 euros par mois n'est pas un hasard. Il est calibré pour que l'affiche brille et que l'addition reste minuscule. Le taux d'épargne bancaire belge fonctionne en réalité à deux étages : un taux de base, auquel s'ajoute une prime de fidélité — que vous ne percevez que si votre argent reste bloqué douze mois consécutifs. Le vrai chiffre à retenir, c'est le taux moyen réellement versé aux épargnants belges : 0,68%. Pendant ce temps, l'inflation tourne autour de 3,2%. Votre épargne perd donc du pouvoir d'achat chaque mois. Au final, le compte le plus sûr de Belgique est celui qui vous appauvrit le plus lentement. Cette guerre des taux entre banques n'est pas une compétition au bénéfice des épargnants. C'est avant tout une guerre de classement : apparaître en tête des comparateurs, soigner l'image, attirer les dépôts. La marge de manœuvre dont disposent les banques pour jouer à ce jeu leur a été offerte par la Banque Centrale Européenne. En juin dernier, la BCE a relevé son taux de dépôt à 2,25%. Les banques placent donc leurs liquidités à Francfort à ce taux — et ne vous en rétrocèdent, en moyenne, que 0,68%. Il est temps de tordre le cou à un cliché tenace. On répète partout que plus de 300 milliards d'euros dorment sur les comptes d'épargne des Belges. Sauf que cet argent ne dort pas, pas une seconde. Votre banque le reprête. Votre épargne, rémunérée en moyenne à 0,68%, devient la matière première d'un crédit revendu quatre fois plus cher. Alors la prochaine fois qu'une banque vous vante le meilleur taux du pays, posez-lui la seule question qui compte vraiment : le meilleur taux, oui — mais pour qui ? --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • Trois raisons de ne pas se réjouir trop vite de la hausse de l'immobilier en Wallonie
    2026/07/09
    Ce matin, on apprend que l'immobilier a encore grimpé en Wallonie. Et tout le monde s'en réjouit. Votre maison prend de la valeur, c'est une bonne nouvelle, non ? Pas si vite. Derrière ce chiffre qui fait sourire, il y en a trois autres qu'on ne vous montre jamais. Le mur qui se dresse devant vos enfants. Une génération entière qui ne possédera rien. Et une taxe invisible, cachée jusque dans le prix de votre café. La chronique d'Amid Faljaoui, à lire avant de vous réjouir de la prochaine hausse. Les prix de l'immobilier ont encore progressé en Wallonie. L'explication dominante pointe la baisse des droits d'enregistrement, et c'est autour de ce seul levier que le débat s'organise. Pourtant, derrière la bonne nouvelle, d'autres réalités méritent d'être regardées en face — celles dont on ne parle presque jamais. Quand l'immobilier monte, tout le monde sourit. Une maison qui prend 30.000 euros de valeur, c'est formidable. Sauf que cette plus-value, c'est le seul chiffre qu'on met en avant, et il en cache au moins trois autres. Premier angle mort : tant que vous vivez dans votre maison, cet argent, vous ne le touchez pas. Et pendant ce temps, vos enfants achètent de plus en plus tard. La part des jeunes acheteurs recule. Autrement dit, votre plus-value, c'est aussi le mur qui monte devant la génération suivante. Ce que vous gagnez sur le papier, c'est ce qu'ils devront payer en plus pour entrer sur le marché. Le deuxième aspect est plus politique. Une génération qui n'arrive plus à devenir propriétaire, c'est une génération sans patrimoine. Dans les années 80, Margaret Thatcher avait vendu deux millions de logements sociaux à leurs locataires, avec un pari simple : quand on possède quelque chose, on a quelque chose à défendre, et on vote autrement. Aujourd'hui, nous faisons exactement l'inverse. Nous fabriquons une génération qui ne possédera rien, et personne ne mesure encore ce que cela produira demain dans les urnes. Le troisième aspect est le plus concret. Le prix de l'immobilier, vous ne le payez pas seulement le jour où vous achetez un bien. Vous le payez tous les jours, sans le savoir. Dans la restauration, la règle de gestion veut que le loyer ne dépasse pas 10% du chiffre d'affaires. Traduction : sur 10 euros laissés au comptoir, 1 euro part dans la poche du propriétaire des murs. Quand le loyer explose, le patron n'a que trois options : augmenter ses prix, rogner sur la qualité, ou fermer. C'est ainsi que la hausse de l'immobilier se glisse dans votre café, votre baguette ou le prix de vos chaussures. La brique dans le ventre, on est tous d'accord. Mais la note, elle, c'est toute la société qui la paye — sans toujours le savoir. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • Ce que le nombre de salariés ne vous dit pas sur la vraie valeur d'une entreprise
    2026/07/08
    Quand un patron vous dit qu'il a monté sa boîte, une question tombe toujours : vous êtes combien ? Longtemps, plus le nombre de personnes était élevé, plus ça impressionnait. Sauf qu'aujourd'hui, une entreprise peut gagner deux milliards de dollars avec cinquante personnes. Ce matin, Amid Faljaoui nous explique pourquoi le nombre de salariés est devenu une fausse boussole. Un texte circule sur LinkedIn depuis quelques jours et il dit tout haut ce que beaucoup de patrons pensent tout bas : le nombre de salariés est une métrique de vanité. C'est un chiffre qui flatte l'ego mais qui ne dit rien sur la santé réelle d'une entreprise. Une société peut faire beaucoup de bruit et gagner très peu. C'est la même logique pour les effectifs : être nombreux impressionne, mais ça ne signifie pas qu'on gagne de l'argent. L'auteure de ce post va plus loin. Avant, dit-elle, on comptait les têtes. Aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle, on les coupe parce que la machine fait le travail. Moins on est nombreux, mieux c'est. Sur ce point, elle n'a pas entièrement tort. Mais il y a un piège à ne pas ignorer. Les entreprises nées directement avec l'IA — sans passé, sans héritage, sans lourdeur organisationnelle — ne sont pas petites parce qu'elles ont licencié. Elles sont nées légères. C'est une force de départ, pas le résultat d'une cure d'amaigrissement. Le problème surgit quand une entreprise classique copie cette recette et se met à tailler dans ses équipes pour paraître dans l'air du temps. Le réveil peut être brutal. Ford, par exemple, a dû rappeler 350 ingénieurs parce que les contrôles automatisés laissaient passer des défauts. Et ce cas n'est pas isolé : aujourd'hui, deux entreprises sur trois qui ont licencié à cause de l'IA réembauchent déjà. La véritable leçon est ailleurs. Le bon indicateur, ce n'est pas combien on est, mais combien chacun rapporte. Une entreprise qui coupe sans repenser son organisation ne devient pas plus performante — elle devient plus fragile. Elle perd sa mémoire, son expérience, la confiance de ses clients. Naître léger, c'est indéniablement une force. Mais maigrir dans la panique, c'est une erreur qui se paye six mois plus tard. Compter les têtes, c'était déjà une vanité. Les couper sans réfléchir, c'est carrément une faute. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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  • Le hold-up silencieux sur AG Insurance: BNP s'empare d'un fleuron belge sans faire de bruit
    2026/07/14
    Tout le monde regarde Belfius en ce moment. Personne ne regarde AG. Pourtant, AG Insurance assure un ménage belge sur deux, et détient 68 milliards de notre épargne. Le 28 avril dernier, une banque française en est devenue le premier actionnaire. Sans OPA. Sans débat. Sans un mot au Parlement. Aujourd'hui, on ne rachète plus un fleuron belge. On prend simplement le contrôle de tout ce qu'il y a autour. Amid Faljaoui nous raconte comment, dans la chronique économique. Au gouvernement, toute l'attention se concentre sur Belfius. L'État envisage d'en céder 20% pour financer la défense, espérant en tirer 2 milliards d'euros. Sauf qu'un investisseur qui entre à hauteur de 20% sans minorité de blocage ni perspective de contrôle dispose d'un avantage considérable : il peut négocier à la baisse. Si la vente se fait dans ces conditions, elle se fera probablement au rabais. L'État vendra un joyau, et le vendra mal . Mais pendant que le débat public tourne autour de Belfius, AG Insurance est passée sous les radars. Premier assureur du pays, AG couvre un ménage belge sur deux. Depuis la chute de Fortis en 2008, BNP Paribas détenait une participation dans AG. Le 28 avril dernier, la banque française a échangé cette part directe contre des actions dans Ageas, la société belge cotée qui possède AG. Le glissement est subtil mais décisif : BNP ne détient plus un bout du bâtiment, elle détient un bout du propriétaire, ce qui en fait, de très loin, le premier actionnaire d'Ageas. Un accord empêche BNP Paribas de dépasser 25% du capital. Mais Ageas est une société sans grand actionnaire belge de référence, dont le capital est éparpillé entre des milliers de petits porteurs qui votent peu. À l'Assemblée Générale du 20 mai dernier, seulement deux tiers des actionnaires étaient présents. Résultat : BNP, avec un quart du capital, pesait près de 4 voix sur 10 dans la salle. Minoritaire sur le papier, décisive dans les faits. Mais le poids dans les votes n'est même pas l'essentiel. Un assureur exerce deux métiers : vendre des contrats et placer l'argent récolté. Sur les deux fronts, BNP est désormais aux commandes. Ce même 28 avril, AG s'est engagée à distribuer ses assurances dans les agences BNP Paribas Fortis pendant 15 ans, jusqu'en 2042 — un réseau qui inclut aujourd'hui les bureaux de poste, rachetés à 100% par BNP en 2022. AG n'est pas seulement le premier assureur du pays, c'est aussi le premier investisseur : 68 milliards d'euros placés, nos pensions, notre épargne. Le même 28 avril, un accord a confié une partie de cette gestion au gestionnaire de fonds de BNP Paribas. Cet argent partira donc à Paris. Celui qui vend nos assurances, celui qui gérera notre épargne, celui qui pèse le plus lourd le jour du vote : c'est BNP, société française. Rien de tout cela n'est illégal. Tout est public. Simplement, personne n'en a parlé. On objectera qu'AG reste une société belge — c'est vrai. La Générale de Belgique aussi était encore belge, la veille du jour où elle ne l'était plus. La Belgique est peut-être en train de perdre un de ses derniers fleurons financiers, dans une indifférence presque totale. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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