エピソード

  • Un rapport annonce une augmentation de millionnaires en Belgique, à un détail près
    2026/06/05
    Imaginez Marc, un belge ordinaire, enfin presque, il a 900 000 euros de côté, des actions, un petit peu d'immobilier, de l'épargne, et, en janvier 2025, il n'était pas encore millionnaire. Cette semaine, sans rien avoir fait, sans avoir gagné un seul euro, le voilà compté parmi les millionnaires. Comment est-ce possible? Le cabinet Capgemini vient de publier son rapport annuel sur les riches dans le monde entier. Le titre a d'ailleurs fait le tour du pays et la presse en a fait des tonnes de ce rapport. Selon ce rapport de Capgemini, la Belgique n'a jamais compté autant de millionnaires. 146 400, soit une augmentation de 8,8% en un an. Les riches vont bien, merci pour eux, c'est ça qu'on a envie de tirer comme conclusion en lisant rapidement les titres de la presse. Sauf qu'il y a un piège et il tient dans un seul mot : dollars. Parce que ce rapport ne compte pas en euros, il compte en dollars. Ca change tout, parce qu'en 2025, le dollar a beaucoup baissé. En janvier 2025, un euro valait 1,04 dollar, en décembre 1,17. Bref, entre janvier et décembre 2025, l'euro a pris 13% par rapport au dollar. Revenons à Marc. Ces 900 000 euros, en réalité, n'ont pas bougé. Mais quand on les traduit en dollars pour le rapport de Capgemini, ses 900 000 euros franchissent la barre du million de dollars tout seul. Marc n'est pas plus riche, c'est juste la règle à mesurer qu'il a rétréci. Et ça, ça vaut pour tout le monde. La fortune des riches belges monte de 10% en dollars, mais c'est vrai, l'euro a pris 13%, donc en euros, leur fortune n'a pas grimpé, elle a sans doute peut-être même un petit peu reculé. D'ailleurs, la meilleure preuve de ce que j'avance, c'est que les pays voisins, le Luxembourg a plus 13,5% de riches, l'Allemagne plus 11%, et la Belgique, comme je viens de le dire, plus 8,8%. Donc toute la zone euro qui bondit la même année, vous l'avez compris, ce n'est pas un miracle économique partout en même temps, c'est juste l'euro qui est monté face au dollar. Pourquoi Capgemini (dé)compte-t-elle, dénombre-t-elle les millionnaires belges? Quel est son intérêt de réaliser un tel rapport? Parce que ce n'est pas une banque, c'est une société d'informatique et de conseil. Et son client, ce n'est pas vous, ce n'est pas moi, c'est la banque. Elle vend aux banques privées les logiciels, les outils numériques pour leurs conseillers. Et, aujourd'hui, elles leur vendent aussi de l'intelligence artificielle. Bref, de quoi se moderniser. Les banques en ont besoin. Elles font face à des concurrents 100% numériques, qui sont souvent d'ailleurs moins chers, et qui viennent leur prendre leurs clients riches. Donc leur vieux système craque, alors elles payent des cabinets, comme Capgemini, pour se mettre à jour. Le rapport c'est la brochure gratuite. Le rapport de Capgemini dit aux banques, en quelque sorte, voilà votre marché, regardez comme il grossit, on peut vous aider à le conquérir. Plus il y a de millionnaires sur le papier, plus le marché va sembler juteux et plus ce sera facile de vendre. Un dollar qui baisse fabrique des millionnaires en papier, le rapport brille, la brochure convainc et Marc, lui, n'a pas gagné nécessairement un centime de plus. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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  • Médicament contre l'obésité non remboursé : entre arguments médicaux et réalité budgétaire
    2026/06/04
    Le médicament anti-obésité qui fait perdre des kilos par dizaines, la Belgique vient de refuser de le rembourser. Et le ministre de la Santé a sorti tout un arsenal d'arguments médicaux et humanistes pour le justifier. Très joli sur le papier. Sauf que notre chroniqueur économique Amid Faljaoui a regardé de plus près. Et derrière la belle leçon de médecine, il a trouvé une tout autre histoire. Une histoire de gros sous qu'on préfère ne pas nommer. Frank Vandenbroucke, ministre de la Santé, vient donc de refuser de rembourser le Wegovy, ce médicament anti-obésité du laboratoire danois Novo Nordisk qui coupe l'appétit et fait perdre énormément de poids avec une injection hebdomadaire. Mais ce qui frappe, c'est la manière dont il a justifié ce refus. Pour motiver sa décision, il avance plusieurs arguments : les incertitudes médicales qui persistent, la reprise de poids à l'arrêt du traitement, et la nécessité d'entourer le patient d'une équipe pluridisciplinaire avec diététiciens, psychologues et kinésithérapeutes. Le problème, c'est que ce raisonnement ne résiste pas à l'examen. Si on le reprend point par point, en commençant par la reprise de poids à l'arrêt, cela constituerait plutôt un argument pour accepter le remboursement dans la durée. L'obésité est une maladie chronique, et une maladie chronique se soigne au long cours. Deuxième élément troublant : la Belgique rembourse déjà l'Ozempic et le Mounjaro pour le diabète, des molécules cousines. Le souci n'est donc pas la molécule elle-même, mais son utilisation contre l'obésité. Et c'est là que les fameuses incertitudes refont surface. La véritable raison du refus ? Rembourser le Wegovy pour tous les Belges concernés coûterait des milliards d'euros. Un Belge sur deux est en surpoids et près d'un sur six souffre d'obésité. Rembourser largement ferait exploser le budget de la sécurité sociale. Le choix du ministre Vandenbroucke se défend, mais pourquoi ne pas le dire simplement ? Dire "on n'a pas les moyens" serait honnête. Préférer "on place le patient au cœur du soin" paraît tellement plus élégant. Et surtout, cela dispense d'assumer les contraintes budgétaires. Et puis, il y a ce détail qui pique. Dès le 15 juin 2026, la France va rembourser le Wegovy de façon ciblée et très encadrée, pour les cas les plus lourds. C'est la preuve qu'on peut dire oui intelligemment, sans ruiner le budget. La Belgique, elle, a dit non. C'est un choix qui se respecte. On aimerait juste qu'elle l'appelle par son nom. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • L'IA va-t-elle remplacer votre banquier ou le rendre indispensable ?
    2026/06/03
    Imaginez. En plein rendez-vous, un client sort son téléphone et demande à l'intelligence artificielle ce qu'elle pense de la proposition de son banquier. Cette scène pourrait se généraliser. Et le résultat va vous surprendre : l'IA, censée tout accélérer, ralentit les affaires des banques. Au point de poser une question dérangeante sur l'utilité des banquiers. Amid Faljaoui vous explique tout ça dans sa chronique économique. On nous répète à l'envie que l'intelligence artificielle fait tout aller plus vite. Mais dans le domaine bancaire, c'est l'inverse : l'IA risque de ralentir le business. Avant, le client écoutait, puis signait sur place. Aujourd'hui, il veut la proposition par mail pour pouvoir la lire chez lui et surtout la comparer avec l'IA. Il revient vers son banquier avec des questions quelques jours plus tard. Résultat : une opération prend beaucoup plus de temps à se conclure qu'auparavant. Depuis le Covid, le banquier est devenu moins disponible. Pour le voir, il faut prendre rendez-vous. Et souvent dans les grandes banques, la compétence au guichet n'est pas toujours au rendez-vous. Le client arrive donc briefé par l'IA, il connaît son sujet et se retrouve parfois face à un conseiller dépassé. D'où la véritable question : si une grande banque n'a pas toujours des personnes compétentes à vous offrir, ni au téléphone, ni en agence, qu'est-ce qui la distingue encore d'une néo-banque comme Revolut par exemple ? L'IA va donc forcer les banques à monter en gamme, à redevenir vraiment utiles ou peut-être à disparaître au fil du temps. Mais il y a un autre danger : pas que le client en sache trop mais qu'il sache des choses fausses. Sur les impôts, sur les héritages, l'IA se trompe encore très souvent et elle se trompe avec beaucoup d'assurance. Or, une fausse certitude, surtout quand il s'agit de votre argent, c'est beaucoup plus dangereux que de ne rien savoir. Et c'est là que le métier de banquier est en train de changer. Avant, le banquier vous vendait une information que vous n'aviez pas. Aujourd'hui, cette information est dans votre poche. Et donc, son nouveau rôle sera de corriger la machine. L'IA ne remplacera pas le bon banquier. Elle l'obligera à être meilleur et mettra à nu les mauvais. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • AKT for Wallonia : célébrer l'entrepreneuriat et résoudre ses blocages
    2026/06/02
    Ce mardi 2 juin, une soirée est organisée à Wavre pour célébrer l'entrepreneuriat wallon. Mais si l'on doit encore rappeler qu'il faut aimer les entrepreneurs, n'est-ce pas déjà le signe d'un problème ? Amid Faljaoui explique pourquoi le vrai défi n'est pas seulement de donner envie d'entreprendre, mais de faire grandir nos entreprises, de les financer et de garder nos centres de décision ici. La soirée "AKT for Wallonia", organisée par la Fédération Wallonne des entreprises, s'articule autour d'un mot d'ordre efficace : oser, valoriser, grandir. Cette initiative rappelle une réalité fondamentale. Sans entrepreneur, il n'y a pas de croissance durable, pas d'emploi solide et pas de nouvelles recettes fiscales. Mais quand une région doit expliquer qu'il faut célébrer l'entrepreneuriat, c'est qu'elle n'a pas totalement intégré cette évidence dans son économie. L'entrepreneur n'est pas une exception que l'on met en vitrine une fois par an. Il fait partie du paysage économique quotidien. La Wallonie n'a pas attendu cette soirée pour bouger. Depuis des années, des patrons, des incubateurs, des chambres de commerce, des investisseurs, des médias comme Trends Tendance, des écoles, des cercles d'affaires et des acteurs publics tentent de changer les mentalités. Ce travail existe déjà et produit des effets. Le récit entrepreneurial wallon n'est donc pas absent, mais il doit devenir encore plus fort. Car le récit compte. Une région qui ne raconte pas ses entrepreneurs finit toujours par décourager ceux qui pourraient le devenir. Cependant, le récit ne suffit pas. Le problème wallon est aussi économique, financier et psychologique. Point essentiel : nos entreprises sont souvent trop petites. Pour grandir, une entreprise a besoin de clients, d'énergie, de management, mais également de capitaux privés, de business angels, d'actionnaires patients, d'entrepreneurs qui ont réussi et qui acceptent de remettre une partie de leur argent gagné et de leur expérience dans le circuit. C'est ici que les patrons wallons doivent se regarder dans le miroir. Il ne suffit pas de demander plus d'esprit d'entreprise aux jeunes, aux écoles ou au pouvoir public. Ceux qui ont réussi doivent aussi se demander ce qu'ils font concrètement pour aider d'autres à se lancer, à reprendre, à grandir. Un autre sujet, plus délicat, mérite attention : certains patrons wallons manquent d'ambition de croissance. L'entrepreneur crée une belle PME, traverse les crises, embauche, construit une réputation, puis vend au moment où l'entreprise pourrait changer d'échelle. Résultat : des centaines d'entreprises sont vendues trop tôt et des sièges de décision partent. Cette soirée "AKT For Wallonie" remet donc le bon sujet sur la table. Un bon récit donne envie, mais ne finance pas la croissance et ne remplace pas le capital privé. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    5 分
  • Et si vendre nos biens publics ne réglait rien au fond du problème ?
    2026/06/01
    En 1985, un vieux premier ministre britannique prend la parole, Harold Macmillan, et il regarde Margaret Thatcher qui est en train de tout privatiser et lâche une formule qui est restée célèbre : c'est, dit-il, comme une famille ruinée qui vend d'abord l'argenterie, puis les beaux meubles et puis les tableaux de maître. 40 ans plus tard, on y est partout en Wallonie : nos grandes villes vendent leurs bijoux de famille. Charleroi, par exemple, met en vente un domaine de ski en Savoie, acheté en 1965. Aujourd'hui, le réchauffement climatique a fait fondre la neige, plus de ski et donc plus rien à en tirer. Liège vend sa célèbre maison de la presse. Quant à Mons, elle vend des maisons trop chères à rénover. Jusque là, on peut applaudir : vendre un domaine de ski sans neige, un bâtiment vide qui tombe en ruine, c'est du bon sens. Personne ne dit le contraire. Le problème est ailleurs : il est dans la façon de présenter ses ventes immobilières, comme si elles réglaient le budget. Là, il faut dire la vérité. Parce que Macmillan ajoutait une deuxième phrase, moins connue, mais très essentielle : ne confondez jamais ce que vous possédez et ce que vous gagnez. Prenons un exemple tout simple : vous vendez votre voiture, vous touchez 10.000 euros, une fois, et c'est tout. Par contre, votre salaire, lui, tombe chaque mois. Donc vendre la voiture, ça ne remplace pas un salaire, et c'est ça le piège. Et pour une ville, c'est pareil. Charleroi a vendu pour 4,5 millions d'euros de bâtiments en un an, ou un peu plus, mais son trou budgétaire reste de 74 millions. 4,5 millions face à 74 millions, on peut dire que c'est une goutte d'eau. Le plus frappant c'est que Charleroi est loin d'être mal géré. Au contraire, depuis que Thomas Dermine est à sa tête, d'après les chiffres qu'elle avance, c'est une des villes qui dépense le moins en Wallonie (211 euros par habitant pour fonctionner contre 308 en moyenne). Et cette ville a réduit son personnel d'un quart en 10 ans. C'est une ville qui serre tous les boulons. Et qui garde quand même 74 millions de trou budgétaire. C'est donc la preuve que vendre l'argenterie n'y changera rien. Pourquoi ce trou budgétaire? A cause des pensions, de la police, des pompiers, du CPAS. 234 millions par an, presque la moitié du budget. Et ça, ça revient chaque année. On vend donc un bout de montagne une fois, mais la facture des pensions, elle, revient tous les mois. La meilleure preuve de ce que j'avance c'est Mons. Mons vend ses maisons trop coûteuses. Mais Mons refuse de vendre ses forêts. Pour quelle raison? Parce que ses forêts rapportent un million par an (du bois, de la chasse, de la pêche). Voilà donc une très bonne règle : on garde ce qui rapporte et on vend ce qui coûte. Le souci, c'est que tout le monde n'a pas de forêt. Charleroi, par exemple, ce sont surtout des écoles et des bureaux. Ça coûte, ça ne rapporte pas. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • Les États-Unis lâchent-ils vraiment l’Europe… ou présentent-ils juste l’addition ?
    2026/05/29
    Tu es un rédacteur spécialisé en info et culture populaire, capable d’adapter un ton sérieux et journalistique au style dynamique de Classic 21 (RTBF). Ta mission : - Lire attentivement l’article reproduit ci-dessous (écrit par le directeur de Trends-Tendances). - Identifier son angle, son enjeu principal et le point de tension. - Proposer **5 titres percutants**, dont **au moins 3 sous forme de question**, adaptés au public de la RTBF / Classic 21. - Le ton doit être : - clair, vif et accrocheur ; - journalistique mais accessible ; Contraintes : - Les titres doivent être courts (maximum 12 à 15 mots). - Pas de jargon économique trop lourd. - Chaque titre doit pouvoir tenir seul en homepage web. Texte : L'Amérique serait en train de tourner le dos à l'Europe. C'est vrai, en partie du moins, parce que selon le Wall Street Journal, le Pentagone s'apprêterait à réduire fortement les forces qu'il enverrait nous défendre en cas de conflit. On parle d'un tiers, parfois même de la moitié. Ces soldats, ces avions, ces navires ne disparaissent pas, ils partent vers l'Asie pour faire face à la Chine. Forcément, le premier réflexe, c'est de crier à la trahison. On se dit, les Américains nous lâchent. Si ce n'était pas une trahison, mais simplement la fin d'un abonnement ? Depuis 1945, l'Europe vit tranquillement sous le parapluie américain. Un parapluie qui ne nous coûtait presque rien, si je puis dire. Pendant que Washington payait les chars, nous, on pouvait financer nos retraites, nos hôpitaux, nos belles routes. On a appelé ça d'ailleurs le dividende de la paix. Mais, au fond, c'était une énorme subvention de sécurité payée par le contribuable américain. Cette subvention aujourd'hui s'arrête. Pas par méchanceté, mais par calcul cynique. Parce que le véritable adversaire des Américains aujourd'hui, ce n'est plus la Russie, c'est la Chine. Ce virage vers l'Asie, ce n'est même pas une idée de Trump : c'est Obama qui l'avait lancé dès 2011. Trump ne fait qu'accélérer le mouvement. Du coup, en Europe, un mot revient partout : l'autonomie stratégique. Ca sonne bien, ça fait très fier. Sauf que derrière ce joli mot, cette jolie expression, il y a une facture. Et c'est nous qui allons la payer. Mettons un chiffre là-dessus. L'an dernier, au sommet de l'OTAN à La Haye, les Alliés se sont engagés à consacrer 3,5% de leur richesse nationale à la défense, alors qu'on est plutôt autour de 2% aujourd'hui. Pour la Belgique, par exemple, cet écart représente environ 10 milliards d'euros en plus, chaque année. Pour un pays déjà en déficit, qui a déjà été mis sous surveillance négative par l'agence de notation Moody's, ça revient à doubler notre budget de la défense. La véritable question n'est pas de savoir si l'Europe va se défendre, c'est de savoir ce qu'on va couper pour payer ça? Les pensions? Les hôpitaux? Ou alors on empruntera encore plus et on se fera sans doute dégrader une fois de plus. Cela dit, soyons honnêtes, rien n'est encore joué. L'OTAN existe toujours. C'est sans doute aussi une façon de faire pression avant le sommet d'Ankara en juillet prochain. En clair, payez plus, sinon on s'en va. Trump négocie donc autant qu'il se retire. Mais, sur le fond, le constat est là : il reste. Le problème aujourd'hui c'est que l'Europe achète sa défense chacun dans son coin. 27 pays, 27 armées, et donc 27 gaspillages. Si on dépense plus chacun de son côté, on va creuser la dette pour rien. Mais si on décide, enfin, de dépenser ensemble, de mutualiser, de bâtir une véritable industrie commune, alors là, oui, ça peut devenir de la croissance et de la véritable souveraineté. Autrement dit, le vrai danger ne vient pas de Washington. Il vient de nous, de notre vieille habitude de payer cher et de choisir mou, si je puis dire. Trump nous présente l'addition, c'est clair, et la seule question qui compte, c'est de savoir si, cette fois, elle va enfin nous forcer à grandir. très salée même : pour la Belgique, on parle de dix milliards d’euros de plus. Chaque année. Amid Faljaoui va vous expliquer pourquoi ce qui ressemble à une mauvaise nouvelle pourrait bien être, au fond, la meilleure chose qui pouvait nous arriver. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/...
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    5 分
  • Ozempic peut-il ressusciter les centres commerciaux ?
    2026/05/28
    Imaginez un médicament. Un seul. Capable de faire revivre des centres commerciaux entiers. Ça paraît fou ? C'est pourtant la thèse très sérieuse du Financial Times. Une molécule qui change l'appétit, puis la garde-robe, puis votre manière de consommer. Amid Faljaoui vous explique comment votre corps est devenu un sujet de macroéconomie. La question posée par le Financial Times interpelle : un médicament contre l'obésité peut-il réellement sauver des centres commerciaux ? Les traitements contre le diabète comme Ozempic ou Wegovy sont aujourd'hui massivement détournés pour perdre du poids. Un adulte américain sur huit en a pris en 2025, soit déjà deux fois plus qu'en 2024. Cette explosion d'usage génère des conséquences inattendues sur l'économie globale. Si des millions de personnes ont moins faim, elles mangent et boivent mécaniquement moins. Des entreprises comme Coca-Cola, McDonald's ou les fabricants de snacks observent ce phénomène avec une inquiétude grandissante. Leurs chiffres d'affaires commencent à refléter cette baisse d'appétit généralisée, créant un nouveau défi pour ces géants de l'industrie alimentaire. Mais il existe un effet moins visible et pourtant considérable : celui des vêtements. Aux États-Unis, certaines enseignes constatent déjà une baisse des ventes de grandes tailles au profit des plus petites tailles. La logique est implacable : quelqu'un qui perd 20 kilos ne rentre plus dans ses anciens vêtements et doit racheter pantalons, chemises, robes, costumes. Multipliez cette nécessité par des millions de personnes et vous obtenez un marché colossal. C'est ici qu'intervient la thèse étonnante du Financial Times. Si tous ces consommateurs doivent renouveler leur garde-robe, où vont-ils effectuer leurs achats ? Peut-être en partie dans les centres commerciaux, notamment ceux qui ont été vidés par Amazon, Zalando ou Shein depuis plus de dix ans. Ce médicament réussirait donc là où le marketing a échoué : ramener les clients en magasin physique. Il convient toutefois de rester prudent avec ce raisonnement. D'abord, on peut renouveler sa garde-robe sans nécessairement se rendre dans un centre commercial. Ensuite, on ne refait sa garde-robe qu'une seule fois, pas tous les mois. Or un centre commercial ne survit pas grâce à un achat ponctuel mais grâce à un trafic régulier et récurrent. La véritable question se situe ailleurs. Ces médicaments ne créent pas seulement une vague d'achats de vêtements. Ils donnent naissance à une nouvelle économie qu'on pourrait appeler "économie de la transformation personnelle". Une molécule modifie l'appétit, l'appétit transforme le panier de consommation du ménage, le panier influence la garde-robe, la garde-robe booste la confiance, et la confiance redéfinit la manière de consommer. La vraie interrogation n'est donc pas de savoir si Ozempic va sauver les centres commerciaux, mais plutôt qui va capter l'argent de cette métamorphose. Un business immense se dessine pour ceux qui sauront comprendre et exploiter cette transformation. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique) : https://audmns.com/MEWEOLpEt découvrez nos animateurs dans cette série Close to You : https://audmns.com/QfFankxHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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    4 分
  • Faut-il endurcir ses enfants pour les préparer à un avenir plus facile ?
    2026/05/27
    Dans l'entreprenariat, une scène revient régulièrement... Un patron, la soixantaine, qui a bâti sa boîte en 30 ans puis ses enfants n'en veulent pas, ne la reprendront pas. Là, vous voyez un homme se décomposer littéralement. Parce que cet homme, ça fait longtemps qu'il ne travaille plus pour l'argent. L'argent, il l'a. Il travaille pour transmettre. Et l'idée de vendre à un inconnu ou, pire, de devoir fermer l'entreprise, ça le déchire. Justement, il y a une vidéo qui tourne et qui parle exactement de cette peur, de cette angoisse-là. Ce serait le fondateur de Dubaï qui reçoit un journaliste qui lui demande "Que voyez-vous dans l'avenir de votre pays?" Le fondateur répond : "Mon grand-père montait un chameau, mon père aussi. Moi je conduis une Mercedes, mon fils une Land Rover et mon petit-fils en conduira une aussi. Mais mon arrière-petit-fils, lui, remontera sur un chameau." Le journaliste ne comprend pas cette phrase du fondateur de Dubaï, alors l'homme lâche la phrase, celle qui fait des millions de vues : "Les temps durs créent des hommes forts. Les hommes forts créent des temps faciles. Les temps faciles créent des hommes faibles. Et les hommes faibles créent des temps durs." Là, tous les parents qui écoutent se reconnaissent, parce que c'est exactement leur angoisse. J'ai trop protégé mes enfants, je les ai ramollis. Le confort les a rendus faibles. Sauf que le fondateur de Dubaï n'a jamais dit ça. Cette phrase ne vient pas du désert, d'une sagesse du désert, elle vient d'un roman. Voilà pour le mythe, passons maintenant à l'économie, aux choses réelles. Une étude célèbre, sur 20 années, concernant 3200 familles fortunées, a constaté que 70% d'entre elles perdent leur patrimoine à la deuxième génération et 90% à la troisième. Ces chiffres sont contestés, mais ils donnent une sorte d'ordre de grandeur. Le plus intéressant, c'est la cause : ce n'est pas la bourse, ce ne sont pas les impôts. Dans 6 cas sur 10, c'est la communication des familles qui ne parlent jamais d'argent, des héritiers qu'on n'a jamais préparés. Vous voyez le renversement? Le faux proverbe dit, dans cette vidéo : "Durcissez vos enfants". Et les vrais chiffres disent, "non, parlez-leur". Attention, ça ne concerne pas que les patrons ce que je vous raconte : la plupart d'entre nous n'avons pas d'entreprise à léguer, mais nous transmettons tous quelque chose (un rapport à l'argent, au travail, à l'effort). Et ça, ça se transmet pareil. Pas en privant, mais en parlant. Le véritable héritage, pour l'immense majorité des familles, ce n'est pas un bilan comptable, c'est ce qu'on dit à table. Parce qu'un héritage, entreprise ou pas, ne se perd jamais à la bourse, il se perd dans le silence. Alors voici mon idée : un enfant qui refuse votre héritage n'est sans doute pas un enfant faible, c'est souvent un enfant à qui on a demandé de signer, mais sans jamais lui avoir parlé. Donc le véritable fondateur de Dubaï n'a jamais parlé de temps durs, mais moi je vous le dis : ce ne sont pas les temps durs qui transmettent quoi que ce soit, c'est une conversation qu'on a eue à temps. Vous avez forcément vu passer cette vidéo. Le fondateur de Dubaï, une histoire de chameau, et cette phrase virale : " les temps durs créent des hommes forts. " Des millions de vues, et puis tous les parents qui culpabilisent d’avoir trop gâté leurs enfants. Sauf qu’Amid Faljaoui notre chroniqueur économique a vérifié. Et ce qu’il a découvert va vous faire voir la transmission, votre argent et vos enfants, complètement autrement. C’est sa chronique, juste après. --- La chronique économique d'Amid Faljaoui, tous les jours à 8h30 et à 17h30. Merci pour votre écoute Pour écouter Classic 21 à tout moment i: https://www.rtbf.be/radio/liveradio/classic21 ou sur l'app Radioplayer Belgique Retrouvez tous les épisodes de La chronique économique sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/802 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Découvrez nos autres podcasts : Le journal du Rock : https://audmns.com/VCRYfsPComic Street (BD) https://audmns.com/oIcpwibLa chronique économique : https://audmns.com/NXWNCrAHey Teacher : https://audmns.com/CIeSInQHistoires sombres du rock : https://audmns.com/ebcGgvkCollection 21 : https://audmns.com/AUdgDqHMystères et Rock’n Roll : https://audmns.com/pCrZihuLa mauvaise oreille de Freddy Tougaux : https://audmns.com/PlXQOEJRock&Sciences : https://audmns.com/lQLdKWRCook as You Are: https://audmns.com/MrmqALPNobody Knows : https://audmns.com/pnuJUlDPlein Ecran : https://audmns.com/gEmXiKzRadio Caroline : https://audmns.com/WccemSkAinsi que nos séries :Rock Icons : https://audmns.com/pcmKXZHRock’n Roll Heroes: https://audmns.com/bXtHJucFever (Erotique)...
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