Belgique-Congo : cinq femmes métisses face à l’État belge
カートのアイテムが多すぎます
カートに追加できませんでした。
ウィッシュリストに追加できませんでした。
ほしい物リストの削除に失敗しました。
ポッドキャストのフォローに失敗しました
ポッドキャストのフォロー解除に失敗しました
-
ナレーター:
-
著者:
Un combat judiciaire à l’affiche : le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d’État retrace une sombre page de l’histoire coloniale belge au Congo. Des milliers d’enfants ont été arrachés à leur mère africaine par l’administration coloniale dans les années 40-50. Cinq femmes témoignent de leur combat pour la reconnaissance et la réparation. Dans cette émission également, nous irons dans les entrepôts de Mesko, principal fournisseur de munitions de l’armée polonaise.
Sorti en salle en Belgique, le documentaire Métisses – cinq femmes contre un crime d’État, de Quentin Noirfalisse et Jean-Charles Mbotti Malolo, revient sur une page longtemps occultée de l’histoire coloniale belge au Congo : celle des enfants métis arrachés à leur mère africaine par l’administration coloniale.
Nées dans les années 1940 et 1950, ces cinq femmes avaient entre 2 et 5 ans lorsqu’elles ont été placées dans des institutions religieuses. Près de 80 ans plus tard, elles ont attaqué l’État belge en justice. Le film accompagne leur combat, entre mémoire, réparation et transmission. Récit et rencontre au micro de Jean-Jacques Héry.
En Pologne, les usines d’armement tournent à plein régime
C’est le pays d’Europe qui consacre la plus grande part de sa richesse nationale à la défense : plus de 4,5% cette année (2026). Frontalière de l’Ukraine, la Pologne veut bâtir l’armée de terre la plus puissante du continent. Une ambition qui bouleverse aussi son industrie de l’armement, confrontée à un afflux de commandes sans précédent. Reportage d’Adrien Sarlat dans les entrepôts de Mesko.
Martinique : partir pour étudier… revenir pour faire vivre l’île ?Dans son nouveau reportage pour ENTR, Malvina Raud s’intéresse à ces jeunes Martiniquais contraints de quitter leur île pour poursuivre leurs études ou trouver un emploi. En Martinique, certains cursus n’existent pas, le chômage des jeunes reste élevé, et la vie chère complique le retour au pays… alors que le territoire est confronté au vieillissement de sa population.
En Serbie, la contestation étudiante se réinvente aussi par la cultureDeux semaines après une manifestation massive à Belgrade contre le gouvernement d’Aleksandar Vučić et la corruption, la mobilisation de la jeunesse serbe se poursuit. Ce week-end, le Mikser Festival a quitté la capitale pour Novi Pazar, ville à majorité bosniaque musulmane, autour d’un mot d’ordre : imaginer un « Nouveau Monde », plus libre et plus inclusif.