エピソード

  • Le Concert de Johannes Vermeer
    2025/07/29
    Nous démarrons la série avec une toile du grand peintre hollandais Johannes Vermeer. Cet artiste de légende, qui a vécu au XVIIe siècle, nous a laissé quelques tableaux énigmatiques. En fait, pour comprendre chacune de ses toiles, il faut se livrer à une véritable enquête policière. Et pour ce premier tableau, nous allons vraiment avoir besoin de la police ! Il a en effet été volé en 1990 au musée Gardner, à Boston. Depuis, nous n’ plus de nouvelles de cette toile d’ valeur inestimable… Avec l’ de l’ Léon Rochard, qui connaît à fond les peintres hollandais de cette période, nous prenons le temps de faire revivre cette œuvre en version audio. Au point où l’on peut presque entendre la pièce musicale jouée par les mystérieux personnages visiblement bien nantis du tableau. Qui sont-ils ? Quel est leur lien avec Vermeer ? Quelle est la signification des tableaux dans le tableau que l’on aperçoit à l’arrière-plan ? L’historien répond à ces questions et à bien d’autres
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    20 分
  • Deux hommes en pied d’Edgar Degas
    2025/07/29
    Nous poursuivons notre exploration avec un tableau d’Edgar Degas, un des peintres français les plus célèbres, né au XIXe siècle. Nous proposons aux auditeurs une de ses toiles méconnues, au charme mystérieux. Il s’agit de Deux hommes en pied, tableau où l’on peut observer deux personnages, l’un qui est bien présent alors que l’autre semble disparaître. Le premier serait-il un autoportrait de Degas? Pourquoi tient-il une perruche? Quelle est la signification de ce détail inattendu? Et qu’en est-il du personnage évanescent? Cette création, qui évoque les premières photographies, un médium qui a interpellé Degas à l’époque, est exposée à Troyes, une ville située en France, en Champagne. La toile a été acquise par un collectionneur du nom de Pierre Lévy, un grand industriel du textile qui a utilisé une partie de sa fortune pour rassembler dans sa ville des œuvres d’art prestigieuses. C’est la conservatrice du Musée d’Art moderne de Troyes, Juliette Faivre-Preda, qui nous aide à mieux cerner le magnétisme de cette œuvre insolite.
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    12 分
  • Les coureurs de Robert Delaunay
    2025/07/29
    La collection de Pierre et Denise Lévy du musée d'Art moderne de Troyes recèle de nombreuses pépites. Le troisième tableau est donc issu de cette institution. L'œuvre, qui parle le « langage lumineux » de l'orphisme (mouvement initié par Pierre et Sonia Delaunay) a été créée à l'occasion des Jeux Olympiques de Paris de 1924. Sur sa face avant, les visiteurs du musée peuvent apercevoir cinq coureurs s'élançant sur une piste d'athlétisme. Mais grâce à un ingénieux dispositif de miroirs, ils peuvent aussi observer le verso de la toile, où ils découvrent le portrait d'une femme. Les deux images ne semblent aucunement liées. C'est en 2019, à l'occasion de la réfection de l'œuvre, qu'un restaurateur fait cette surprenante découverte. Pourquoi ce portrait est-il pratiquement identique à ceux que Chagall a peints et qui représentent Bella, sa muse et son grand amour? Delaunay aurait-il copié son ami ou vice-versa? Pour percer ce mystère, nous entamons un tour de piste sportif et artistique avec Juliette Faivre-Preda, la conservatrice du Musée d'art moderne de Troyes.
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    13 分
  • Le typhus de Théophile Hamel
    2026/01/19
    Le quatrième tableau que nous présentons dans le cadre de notre série Art et mystères a été peint au milieu du 19e siècle par le portraitiste québécois Théophile Hamel et était exposé depuis plus de 150 ans dans la chapelle Notre-Dame-du-Bonsecours. Commanditée par Mgr Ignace Bourget, alors évêque de Montréal à la fin de l’épidémie de typhus qui avait ravagé la métropole dans les années 1840, l’œuvre représente non seulement les malades, mais aussi les communautés religieuses qui se sont investies pour les soigner et leur apporter du réconfort – les Sœurs Grises, les Sœurs de la Providence, les hospitalières et les prêtres. Dans le coin gauche, la vierge Marie, compatissante et protectrice, observe la scène. Même si, en vertu de sources indirectes, on avait attribué la création du tableau Le typhus à Théophile Hamel, personne n’en avait la certitude absolue, d’autant qu’on ne lui connaît aucune autre peinture ex-voto, l’artiste étant surtout connu pour ses portraits de politiciens. On ne connaissait pas non plus la date exacte de sa production. Le mystère s’est miraculeusement éclairci en septembre 2025, quand le tableau a été décroché afin d’être restauré. À l’endos de la toile, on peut clairement lire T. Hamel, 1849, ce qui confirme hors de tout doute sa provenance. Mais il y a plus : derrière le tableau, on a redécouvert une partie des scènes illustrées par le peintre-décorateur François-Édouard Meloche sur les lattes de bois de la voûte de la chapelle. Une autre œuvre patrimoniale qui sera bientôt restaurée afin qu’on puisse à nouveau l’admirer dans toute sa splendeur.
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    19 分
  • Le vrai portrait de Marguerite Bourgeoys de Pierre Le Ber
    2026/02/18
    Le cinquième tableau que nous présentons dans le cadre de notre série Art et mystères a été peint au début du XVIIIe siècle par Pierre Le Ber, considéré comme le premier peintre canadien. Au décès de Marguerite Bourgeoys, le 12 janvier 1700, l’artiste est appelé afin de faire un portrait de la défunte, déjà considérée comme un personnage marquant de la jeune colonie. Le portrait – réalisé en post mortem immédiat – représente la fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Montréal les mains jointes, en prière. D’abord installé dans la chapelle, le tableau est déplacé, au fil des siècles, dans d’autres pièces de la maison mère de la congrégation (il a même survécu à deux incendies majeurs!) avant d’être exposé, vers 1950, dans son petit musée. Personne ne le savait à l’époque, mais l’œuvre qu’on pouvait y admirer n’avait en fait plus grand-chose à voir avec le portrait original peint par Le Ber 250 ans plus tôt… C’est à nouveau Stéphan Martel, directeur adjoint du site historique Marguerite-Bourgeoys, qui nous raconte l’histoire étonnante de ce tableau et en perce le mystère.
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    16 分
  • L’étendard de Jeanne Le Ber
    2026/04/29
    Ce balado met en lumière l’histoire et le mystère derrière des œuvres prestigieuses, mais pas nécessairement connues. Pour en dévoiler les secrets, nous sommes allés à la rencontre de grands spécialistes de l’histoire de l’art du Québec et de la France. Pour ce nouvel épisode de notre balado Arts et Mystères, nous nous intéressons à un objet peu connu, mais chargé d’histoire : l’étendard de Jeanne Le Ber, conservé aujourd’hui au Musée Marguerite-Bourgeoys, à Montréal. Derrière cet objet se cache une figure intrigante de la Nouvelle-France. Jeanne Le Ber, issue d’une des familles les plus riches de la colonie, fait un choix de vie radical : celui de la réclusion. Retirée du monde, elle consacre ses journées à la prière et au travail, dans un petit espace aménagé derrière la chapelle de la Congrégation de Notre-Dame. Mais en 1711, alors que la colonie est menacée par une attaque anglaise, son nom refait surface. Dans un climat d’inquiétude et d’incertitude, on se tourne vers elle. C’est dans ce contexte qu’apparaît un objet singulier : un étendard portant une image de la Vierge Marie et une prière écrite de la main même de Jeanne Le Ber. À quoi servait cet étendard? Pourquoi lui a-t-on accordé une telle importance? Et que nous dit-il du rôle de la foi dans la société montréalaise de l’époque? Entre récit historique, mémoire collective et interprétation, cet épisode nous invite à redécouvrir un moment marquant de l’histoire de Montréal, à travers un objet à la fois simple et chargé de sens. Pour en parler, nous retrouvons Stéphan Martel, directeur adjoint du site historique Marguerite-Bourgeoys et de la Maison Saint-Gabriel, qui nous guide à travers les origines et la portée de cet étendard hors du commun.
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    17 分