#79 Prends soin de tes hormones
カートのアイテムが多すぎます
カートに追加できませんでした。
ウィッシュリストに追加できませんでした。
ほしい物リストの削除に失敗しました。
ポッドキャストのフォローに失敗しました
ポッドキャストのフォロー解除に失敗しました
-
ナレーター:
-
著者:
Dans cet épisode, je reçois Edwin, un coach sportif qui n'a pas peur de dire les choses. On a commencé par un sujet qui fâche un peu : pourquoi il préfère coacher des hommes pour la compétition. C'est simple, pour une femme, toucher aux produits dopants, c'est jouer avec le feu. Les effets secondaires comme la voix qui change ou le visage qui se transforme sont souvent définitifs, et Edwin préfère ne pas prendre ce risque avec leur santé. On a aussi discuté du fait que le bodybuilding "naturel" revient en force, parce que les gens commencent enfin à comprendre les dangers derrière les muscles artificiels.
On a ensuite dérivé sur un constat assez flippant : nos hormones sont en train de se déréglér à cause de la pollution et des microplastiques. Aujourd'hui, un mec produit beaucoup moins de testostérone que son grand-père, et ça change tout. Si tes hormones sont aux fraises, tu peux faire tous les régimes du monde, tu ne perdras pas un gramme. Edwin voit le corps comme une machine de précision où tout est lié, tes hormones influencent ton moral, ta motivation, et même la façon dont tu stockes le gras.
On a aussi parlé de psychologie et de l'image de soi. Edwin explique que l'obésité morbide est souvent le résultat d'un trauma qu'on porte littéralement sur ses épaules. Pour lui, perdre du poids, c'est une façon de se libérer de son passé.
On a fini en beauté sur la longévité. Pourquoi tout le monde veut vivre 150 ans aujourd'hui ? C'est souvent par peur de rater un truc, le fameux FOMO. Mais la réalité, c'est que si on ne prend pas soin de son corps maintenant, la vieillesse sera difficile. Comme la société ne peut plus s'occuper des anciens comme avant, le sport devient notre meilleure chance de rester indépendant. Le conseil final d'Edwin est simple. Il faut que vous bougez, sortez de votre zone de confort et n'arrêtez jamais de tester de nouvelles disciplines.