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À la Une: les enfants exposés à la menace des réseaux sociaux

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TikTok, le réseau social d’origine chinoise, nous explique le Washington Post, vient de « conclure un accord à l’amiable de 400 millions de dollars avec le département de la justice américain, concernant la protection de la vie privée des enfants ».

« La dernière plainte, explique le quotidien américain, porte sur des allégations selon lesquelles TikTok et sa société mère chinoise ByteDance auraient enfreint une loi fédérale exigeant que les applications et sites web destinés aux enfants obtiennent le consentement parental avant de collecter des informations personnelles sur des enfants de moins de 13 ans ».

Des enfants soumis à des contenus parfois dangereux, comme le raconte le Times, qui a rencontré les parents de Blake Gallier, une adolescente de 13 ans, qui s’est suicidée le 19 octobre dernier. « En quête de réponse, poursuit le quotidien britannique, sa famille a fouillé son téléphone. C’est alors seulement qu’elle a découvert que les réseaux sociaux "bombardaient" l’adolescente de contenus suicidaires ».

Vidéos publiées notamment sur TikTok, alors que Blake Gallier paraissait équilibrée et heureuse. Sa mère précise qu’elle ne présentait pas « de signe de trouble mental ». Elle s’est engagée avec d’autres familles endeuillées pour, notamment, « sensibiliser » les jeunes aux dangers des réseaux sociaux.

Mettre à genoux l'économie de la Cisjordanie

En Israël, le journal d’opposition Haaretz s’attaque une nouvelle fois à la politique du gouvernement envers la Cisjordanie. « Il n’y a pas que la violence, Israël détruit aussi l’économie palestinienne » titre Haaretz qui précise : « Le ministre israélien des finances, Bezalel Smotrich, (ministre d’extrême droite) mène discrètement une campagne visant à mettre à genoux l’Autorité palestinienne et l’économie de la Cisjordanie ».

Selon le quotidien israélien, « l’objectif de Smotrich, avec le consentement tacite voire explicite du Premier ministre Benyamin Netanyahu, est de provoquer l’effondrement de l’économie de la Cisjordanie, en ruinant l’Autorité palestinienne. Face à des attaques violentes d’une part, et à la pauvreté et au désespoir de l’autre, le raisonnement est le suivant : les Palestiniens se soulèveront, Israël écrasera cette nouvelle intifada et de ses cendres renaîtra l’annexion ».

Pour provoquer « cette ruine », Bezalel Smotrich envisage notamment de rompre les liens entre les banques israéliennes et les banques palestiniennes, ce qui empêcherait les Palestiniens de « commercer avec les clients et fournisseurs israéliens ». Seraient visées, notamment, les transactions concernant « le paiement de l’eau, de l’électricité et du pétrole ». « L’Autorité palestinienne, poursuit Haaretz, aurait alors des difficultés à importer des produits de première nécessité comme les médicaments ». « En bref, conclut le quotidien israélien, l’activité économique de la Cisjordanie serait paralysée ».

Animaux sauvages en danger

En France, après la canicule et les incendies qui ont ravagé des milliers d’hectares de forêt, se pose désormais la question de la chasse. C’est le quotidien Libération qui s’est penché sur cette question et nous explique « qu’à quelques semaines de la réouverture de la saison, associations et citoyens réclament la suspension de la chasse dans les territoires concernés ». En illustration, la photo d’un petit oiseau, posé sur une branche calcinée.

« Une pétition pour interdire la chasse dans les forêts où le feu a fait des ravages parmi la faune sauvage a recueilli 450 000 signatures en un mois », précise Libération. Mais les chasseurs ne sont pas de cet avis. L’un d’eux assure « qu’il n’ont à recevoir de consignes de personnes ». D’autres semblent plus compréhensifs. La Fédération nationale des chasseurs « défend des discussions au niveau local et au cas par cas ».

Quant au gouvernement, « il renvoie la balle aux préfets » explique Libération. De son côté, Bruno Valentin, l’auteur de la pétition aux 450 000 signatures, attend toujours une réponse du gouvernement, « et voit dans ce silence "de l’irrespect pour les citoyens français qui ont signé" ».

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