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À la Une: le témoignage d’Hillary Clinton devant une commission d’enquête sur l'affaire Epstein

À la Une: le témoignage d’Hillary Clinton devant une commission d’enquête sur l'affaire Epstein

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概要

La Commission chargée d’enquêter sur l’affaire Epstein, par laquelle Hillary Clinton a été interrogée, est une commission à « majorité républicaine », précise le Wall Street Journal. L’ancienne première dame et secrétaire d’État était donc en terrain hostile, alors qu’on lui demandait de dire ce qu’elle savait sur les liens entre son mari, l’ex-président Bill Clinton, et le pédo-criminel américain.

La réponse d’Hillary Clinton a été claire : « Elle a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n’avait aucune connaissance des agissements condamnables de Jeffrey Epstein », explique le Wall Street Journal, mais cela n’a semble-t-il pas suffi au président du comité de surveillance, le représentant républicain James Comer, selon lequel, « les républicains ne sont pas satisfaits de certaines réponses, et vont approfondir leurs questions avec Bill Clinton », qui doit être entendu ce vendredi.

À Rome, la Repubblica se fait aussi l’écho de l’audition de l’ex-première dame et précise qu’elle n’a pas hésité à retourner l’accusation : « Si vous voulez connaître la vérité sur l’affaire Epstein, a-t-elle dit, interrogez Trump sous serment. Et peut-être aussi son ancien allié et ami, Elon Musk. » Pour la Repubblica, « contraindre les Clinton à témoigner était pour les républicains le moyen le plus simple de détourner l’attention de Trump, qui est en réalité bien plus cité et présent dans les documents publiés ».

« Déshumanisation »

Alors que l’Ukraine vient d’entamer sa cinquième année de guerre, le Kiev Post publie le témoignage d’un ancien prisonnier de guerre. Il s’appelle Oleksii, et il raconte ce qu’il a vécu : « Torture, simulacres d’exécution et deux ans sans voir la lumière du jour ». Il a été capturé le 8 juin 2024, « lorsque les forces russes ont pris d’assaut sa position dans la région de Kharkiv. À court de munitions, il n’a pas pu résister », explique le Kiev Post, qui l’a interrogé : « Ce qui a suivi, raconte l’ancien prisonnier, ce n’est pas seulement la détention, mais aussi un processus systématique de déshumanisation. On ne nous appelait pas par nos noms, ils ne parlaient pas de prisonniers ou de soldats, il y avait seulement des insultes. »

Oleksii, raconte encore les simulacres d’exécution : « À deux reprises, dit-il, ils m’ont pointé un pistolet sur le front et ont appuyé sur la détente alors que le chargeur était vide. À chaque fois, on dit adieu à la vie, on croit que c’est vraiment la fin. » Mais l’ancien prisonnier a réussi à survivre : il a certes « perdu 15 kilos lors de sa captivité », mais il s’est accroché, raconte-t-il, « en pensant à son bébé, une petite fille qui venait de naître ».

Situation critique

Au Royaume-Uni, la question des médecins étrangers revient à la Une de l’actualité. « La baisse du nombre de travailleurs étrangers est une véritable catastrophe pour les hôpitaux et les maisons de retraite », titre le Guardian, qui cite les « experts ». Explications du quotidien britannique : « Les métiers du soin sont particulièrement touchés par le virage à droite du Royaume-Uni en matière d’immigration. C’est ce que montre une analyse du ministère de l’Intérieur. » Ces données « révèlent que le nombre d’infirmières étrangères autorisées à entrer au Royaume-Uni a chuté de 93 % en trois ans ».

La situation est critique, les experts cités par le quotidien britannique parlent même de « catastrophe imminente ». Pour l’association caritative Work Rights Centre, « l’impact du virage à droite du Royaume-Uni sur les migrations ne fera qu’aggraver la pénurie de compétences, l’inflation, les hausses d’impôts et les difficultés à répondre aux besoins d’une population vieillissante ».

« Les ministres doivent se réveiller, estime la directrice des soins infirmiers du Royal College of Nursing : "s’ils continuent à pousser dehors le personnel infirmier étranger et de rendre le Royaume-Uni peu attractif, tout en ne faisant quasiment rien pour investir et développer la main-d'œuvre nationale, leurs réformes seront vouées à l’échec." » Pour autant, le gouvernement britannique ne semble pas décidé à revoir sa position : le ministère de l’Intérieur l’assure : « Nous n’avons aucun regret d’avoir maîtrisé l’immigration ».

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