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À la Une: le conflit s’enlise en Iran

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概要

« En déclenchant les hostilités contre l’Iran le 28 février, Donald Trump tablait sur une opération de courte durée : quatre à six semaines. Nous y sommes. Quel est le bilan ? » Question posée par Le Temps à Genève. Réponse du quotidien suisse : « Sur le plan géopolitique, les États-Unis (et Israël) ont fait étalage de leur force, mais aussi de leur incapacité à “faire tomber le régime“, à entraîner une coalition occidentale et à contrôler les flux transitant par le détroit d’Ormuz. » « Sur le plan économique, poursuit Le Temps, le tableau (mondial) de “plus d’inflation et moins de croissance“ se dessine déjà. » Et sur le plan financier : « Comme à chaque fois depuis plus de 70 ans et la guerre de Corée (à l’exception du 11 septembre 2001), les événements géopolitiques majeurs, guerres comprises, sont rapidement absorbés par les marchés. Ainsi, depuis fin février, le marché américain aura-t-il perdu 8% au mois de mars, pour en regagner 10 sur la première quinzaine d’avril… et revenir à son plus haut niveau historique. » En effet, pointe le Wall Street Journal, « peu importe que l’un des points de passage maritime les plus importants au monde reste fermé. Les marchés repartent de plus belle malgré tout. Les investisseurs misent sur l’après-guerre. » Et notamment sur le développement accru du secteur des nouvelles technologies. « La question se pose, relève le Süddeutsche Zeitung : les marchés boursiers vont-ils de nouveau chuter ou la tendance haussière va-t-elle se poursuivre ? Après tout, les actionnaires semblent considérer l’évolution économique comme fondamentalement positive, malgré la conjoncture mondiale instable. » « Trump : à tâtons, impatient et bravache » Retour à la situation militaire : Donald Trump comptait donc sur une opération de courte durée. Mais le conflit s’enlise… Et il en est en grande partie responsable… « Hier, à 48 heures de l’expiration d’un cessez-le-feu de quinze jours, l’arraisonnement d’un cargo iranien par la marine américaine a ouvert un nouveau gouffre d’incertitude, pointe Le Monde à Paris. Téhéran a promis une réplique militaire. Le matin même, le milliardaire avait annoncé qu’une délégation de son pays se rendrait à Islamabad, au Pakistan, ce lundi. Pendant plusieurs heures, la présence ou non à sa tête du vice-président, J. D. Vance, est restée incertaine. Donald Trump expliquait à la chaîne ABC qu’il serait absent pour des raisons de sécurité. Puis la Maison Blanche a confirmé sa participation. » Bref, soupire Le Monde, « ainsi avance Donald Trump : à tâtons, impatient et bravache. Les menaces contre l’Iran se succèdent, entrecoupées par des promesses d’issue diplomatique imminente, sans souci de cohérence ni compréhension de son adversaire. (…) On ne saura jamais à quel point le président américain croit dans les fictions qu’il brode, aussi vite détricotées par les faits. Mais son obstination à penser que ses imprécations soumettront la réalité à ses souhaits semble inépuisable. Pour l’heure, elles exaspèrent l’Iran et elles accroissent sa défiance à l’égard de Washington. » Chacun fourbit ses armes… Résultat, pointe La Repubblica à Rome : « les vents de la guerre soufflent à nouveau dans le Golfe. Le Pentagone renforce son déploiement au Moyen-Orient ; les pasdaran réactivent leurs batteries de missiles dissimulées. (…) Les services de renseignement américains ont évalué la quantité d’armements encore en possession des Iraniens ; et leurs estimations sont pour le moins inquiétantes, relève le quotidien italien. Au moins 40 % des drones et 60 % des lanceurs de missiles balistiques, notamment ceux à courte portée, auraient survécu aux attaques. Cet arsenal pourrait permettre à Téhéran de maintenir un contrôle total sur le Golfe ; le blocus du détroit d’Ormuz constituant l’arme décisive des ayatollahs. De plus, les drones et les missiles pourraient transformer toute action américaine contre les côtes et les îles fortifiées, comme Kharg, en véritable piège. » Où va le Pérou ? À la Une également : l’incertitude politique au Pérou. « Une semaine après l’élection présidentielle, les résultats se font toujours attendre, relève La Croix à Paris. Ils ne devraient pas être connus avant la mi-mai, en raison d’irrégularités et de contestations qui alimentent les accusations de fraude. Le second tour reste prévu le 7 juin. » « Au Pérou, un premier four de présidentielle », ironise Libération. « Après un scrutin chaotique dimanche 12 avril, le nom du futur adversaire de Keiko Fujimori au second tour de la présidentielle n’est toujours pas connu. Entre dénonciation de fraude et résultats ultra-serrés, les élections prennent une tournure de farce. » Avec « les codes d’une...
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